dimanche 25 janvier 2015

Mauvaises nouvelles des étoiles

Commentaire: Quelques mauvaises nouvelles pour nous les défenseurs de la santé des hommes, des paysages et du patrimoine. Juste une piqûre de rappel pour ne pas oublier que la lutte contre ces «asperges» géantes est loin d'être terminée malgré les derniers succès enregistrés ces derniers mois. Notre engagement et notre détermination sans faille se doivent d'être présents partout où le danger menace. Nous savons que «le Phénix renaît toujours de ses cendres».

En avant toute.



                                                                                                                                  php


Deux-Sèvres 

Parthenay, Saint-Georges-de-Noisné - Énergie. À Saint-Georges-de-Noisné, le dossier " éoliennes " avance 23/01/2015





Carles de Andres, responsable du projet devant un des champs où une éolienne pourrait être érigée.


La société WPD travaille sur un nouveau projet sur le plateau de St-Georges-de-Noisné. Pour quatre éoliennes cette fois et face à une opposition, encore.

Il ne faut pas s'étonner de voir avancer un nouveau projet éolien sur ce plateau de Saint-Georges-de-Noisné, explique Carles de Andres, responsable du dossier de la société WPD. Nous sommes là sur un site intéressant où le vent souffle régulièrement sans qu'on craigne de trop grosses bourrasques. Pour des éoliennes, c'est l'idéal.

En prévision : 20 millions de kilowatts par an

C'est à un projet de 11 éoliennes datant de 2007 que le jeune responsable de l'agence de Limoges de cette entreprise à capitaux allemands, installée désormais un peu partout dans le monde, fait allusion. « Mais à l'époque, l'entreprise a connu des difficultés et elle n'est pas allée jusqu'au bout du dossier. Nous, WPD, nous travaillons sur la question depuis 2012. C'est un de nos projets en Deux-Sèvres où nous en avons d'autres. Dont un qui est bien avancé du côté de Sauzé-Vaussais. Implanter un parc éolien, c'est toujours très long. Des années. Et si nous pouvons poursuivre, ici, ce n'est qu'en 2018 que seront produits les premiers kilowatts».

L'administration prend le temps des études et de la concertation avant toute autorisation. « Et puis, ici, l'opposition au projet s'est manifestée tout de suite puisque l'association d'opposants qui s'était créée alors s'est reconstituée aussitôt. Pourtant notre projet est bien différent. Seulement quatre éoliennes pour respecter au mieux tous les critères que la loi nous demande de respecter. C'est notre politique-maison».

En trois ans, le projet a pourtant déjà bien avancé. Les points d'installation ont été déterminés. L'accord des propriétaires a été obtenu. Le type d'éolienne choisi. Quatre machines dont le mat culmine à 100 mètres de haut, prolongé dans des pales de 50 mètres, encore. « De quoi produire 20 millions de kilowatts par an, soit l'équivalent de la consommation d'environ 10.000 foyers».

Du côté des élus, l'information a déjà commencé. « En 2011, la communauté de communes a décidé à l'unanimité d'accepter sur son territoire une zone de développement de l'éolien. En 2012, nous avons présenté notre projet au conseil de Saint-Georges. À l'époque, il avait délibéré pour accepter que nous poursuivions nos études. Depuis, des élections ont eu lieu. Alors on a organisé une nouvelle présentation».

Au printemps, les permis de construire seront déposés. Il faudra ensuite le temps de l'enquête publique. « Si tout ce passe comme prévu, la décision devrait intervenir autour de la mi-2016 », professe le responsable du projet qui sait aussi que des aléas peuvent venir perturber ce calendrier prévisionnel. «Dans le meilleur des cas, cela veut dire : début des travaux en 2017 et premiers kilowatts/h produits en 2018».

Pour l'heure, donc, tout semble se présenter comme prévu pour le porteur du projet.« Les opposants font connaître leur opposition et nous, on continue à travailler notre projet. » Avec une sérénité affichée qui s'appuie sur la volonté du pays d'accroître la part des énergies renouvelables dans sa production globale. « Il faut parvenir à 23 % en 2020 et à 32 % d'ici 2030. Pour cela, il faut installer de nouvelles éoliennes. Nous, on essaye de le faire dans des conditions qui conviennent à tout le monde… »
Enerzine

Actualités

Les éoliennes du parc de la Volette tourneront à l'automne


Le parc éolien de la Volette, situé sur les communes de Villers-la-Chèvre et Fresnois-la-Montagne, fait partie du projet global porté depuis 2004 par l'ex-Communauté de Communes des Deux Rivières, dont les 15 autres machines ont été mises en service en 2011 (huit éoliennes sur Tellancourt-Saint-Pancré, sept sur Doncourt-Beuveille).

Suite à un recours, la construction de ces quatre éoliennes, d'une puissance totale de 8 MW, a été retardée, et le chantier a pu débuter au mois de novembre 2014.

Après des opérations de terrassement et d'amélioration des sols, le travail sur les fondations (ouverture, ferraillage, bétonnage) va démarrer à partir du 19 janvier, pour se terminer fin février si les conditions météorologiques le permettent. Le chantier se poursuivra par des opérations de remblais et de câblage en mars et en avril.

Le transport des machines, de type Vestas V90, interviendra quant à lui fin mai, début juin pour un montage prévu au courant des mois de juin et juillet. Après une série de tests au mois d'août et de réglages plus précis courant septembre, les éoliennes devraient être mises en service ce même mois.

OSTWIND, développeur du projet, réalise les travaux et s'occupera par la suite de l'exploitation des éoliennes. Pour ce chantier et pour atteindre ses objectifs élevés en termes de qualité et de sécurité, OSTWIND a sélectionné avec soin des sous-traitants de qualité et au savoir-faire reconnu. Quand cela a été possible, elle a fait appel à des entreprises régionales, à l'image, par exemple, d'Eurovia (Mont-Saint-Martin) et d'Arpents Conseils (Audun-le-Roman). L'ensemble de la construction sera menée selon les règles de bonne conduite environnementale propre à tout chantier, dans une optique de réduction des nuisances.

La vente de l'électricité produite par le parc de la Volette permettra de générer environ 75 000 € de ressources aux collectivités (communes, Communauté de Communes, département et région).

Quelques chiffres

- Terrassement et renforcement de 15 000 m² de chemins et d’aires de grutage
- Déblais et remblais de 12 000 m3 de matériaux + apport de 20 000 To de matériaux granulaires pour l’encaissement des chemins d’accès et plateformes de grutage
- 200 t d’acier et 1700 m3 de béton pour les fondations
- Câblage interne : 2 km de câbles
- Raccordement au poste source : 10 km de câbles









La Bourgogne cinquième région de France pour l'implantation d'éoliennes en 2014

Mercredi 21 janvier 2015


L'année dernière, 54 éoliennes ont été installées en Bourgogne de quoi fournir de l'électricité à cent dix mille personnes, mais la région reste très en retard en matière d'éolien.



 La Bourgogne est mal classée dans le domaine des énergies renouvelables - René Burr


54 éoliennes implantées en 2014, ca représente la production d'électricité pour 110 personnes, soit la population du grand Châlon. Mais ça ne suffit pas pour rattraper le retard. Avec 130 éoliennes en tout, la Bourgogne est la douzième région de France sur 22. Et elle est encore loin de l'objectif fixé par le Conseil régional: 1 500 mégawatts en 2020. C'est six fois plus que la puissance actuelle !



Pour atteindre cet objectif, il faudrait construire une centaine d'éoliennes par an.



Mais les riverains ne sont pas toujours d'accord. La semaine dernière, l'association de défense du paysage et du patrimoine de la vallée de la Vingeanne a ainsi déposé deux recours contentieux contre l'implantation de huit éoliennes sur les communes de Bèze et Beaumont-sur-Vingeanne. Pour Michel de Broissia, le président de l'association et maire de Champagne-sur-Vingeanne, situé à 4 kilomètres du futur parc éolien du Mirebellois, le projet n'est tout simplement pas rentable.


Michel de Broissia, le maire de Champagne-sur-Vingeanne
http://www.francebleu.fr/player/export-inline?content=2083355#


En 2013, la société qui gère les 25 éoliennes du pays de Saint-Seine affichait 22 millions d'euros de déficit sur ses capitaux propres. Mais c'est normal explique Sophie Balladur, chef de projet chez Eole Res, la société qui installe les éoliennes.
Le parc éolien du Mirebellois qui doit fournir de l'électricité à 19 000 personnes, devait fonctionner dès l'année prochaine. Mais avec les deux recours contentieux, les travaux ne devraient pas commencer avant trois ans.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire