mardi 2 août 2016

Fête et défaite de la science

http://www.energie-crise.fr/
par PH
samedi 10 octobre 2015,

Chaque début octobre, on fête le progrès scientifique sur lequel sont construites nos sociétés industrielles. Le progrès peut être critiqué ; mais l’accumulation de connaissances est un fait.

Il est temps de faire un point pour décrire où se situe la science, lorsqu’on s’intéresse au nucléaire. On peut définir la science comme la connaissance objective du réel. Un scientifique est un individu dont la profession est d’acquérir la connaissance et peut-être étendu aux personnes qui ont la possibilité d’analyser les informations techniques sur le nucléaire.

Où sont les scientifiques ?

Les scientifiques se regroupent dans des sociétés savantes qui visent à l’échange et à la diffusion de connaissance. On peut trouver de nombreux scientifiques qui se définissent comme antinucléaires, comme ceux qui travaillent sur le solaire, le stockage d’énergie, par exemple ; mais en fait très peu ont étudié le nucléaire. Les scientifiques qui ont étudié le nucléaire et auxquels font référence les antinucléaires, sont pour la plupart des physiciens des particules qui servent de caution aux activistes antinucléaires. Même pour les plus compétents en physique, il est possible de contester leurs arguments. Le nucléaire est un milieu d’ingénieurs, de scientifiques et de techniciens. Les cadres du nucléaire se regroupent dans la Société Française d’énergie nucléaire (SFEN). À part quelques infiltrés antinucléaires, les membres de la SFEN sont tous des ingénieurs qui marquent leur soutien au nucléaire, en cotisant et en recevant la revue générale nucléaire (RGN). Il n’est pas sûr que tout les membres du GSIEN soient des scientifiques dans les bonnes disciplines pour comprendre le nucléaire, il y a eu l’expérience d’un directeur de recherche en sciences humaines, une sorte de Carlos Castaneda qui comparait le démantèlement des réacteurs anglais à celui des réacteurs français, c’était bien un scientifique, au premier sens du terme mais il ne connaissait rien aux réacteurs



Où est la recherche ?
Si on évalue les budgets de recherche, pour les antinucléaires c’est surtout quelques laboratoires qui mesurent la radioactivité, avec une interprétation pas toujours objective, disons 200 k€ par an. Pour le CEA et l’IRSN on peut évaluer les programmes scientifiques sur les réacteurs nucléaires à 10% du budget du premier et la moitié du budget du second donc de l’ordre de 150 M€ par an. Cela est peu en une année, mais cumulé depuis le début du programme nucléaire, c’est impressionnant, chaque détail de nos réacteurs a été étudié, il explique pourquoi la France maîtrise si bien le nucléaire. Cela correspond à un travail et à des échanges entre des milliers d’ingénieurs, qui exclut la négligence et l’irresponsabilité.





Où est l’argent ?
Maintenant si on observe les budgets des associations qui défendent ou qui combattent le nucléaire, on peut ranger dans le premier cas , les associations qui défendent le nucléaire pour des motifs écologiques, comme la lutte contre le réchauffement et les associations de retraités du nucléaire. Ces associations n’ont pratiquement pas de permanents, elles s’appuient sur l’adhésion et le bénévolat, la sommes des budgets cumulés des 4 principales associations ne dépassent pas 100 mille euros

Les antinucléaires proviennent de deux types d’associations, une sorte de fédération nationale comptant 10 permanents et un million d’euros de budget, et les branches françaises d’organisations internationales qui ont respectivement un et 100 permanents. Cette dernière a un budget de l’ordre de 14 million d’euros. 14 millions d’euros, c’est le budget d’un parti politique important en France. on se demande bien ce qu’ils font avec tout cet argent et d’où il provient.





php

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