Etats-Unis d'Amérique : quand l'industrie éolienne abandonne le contrat à 20 ans au profit du "jour suivant"

Les règles du jeu financier changent mais la question reste la même :
Pourquoi les éoliennes ne sont pas écologiques?

création : association Stop eolien87
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Le long et le court terme : quand les cycles de planification passent de 20 ans au... jour suivant

  L'industrie des énergies renouvelables commence à sortir des accords d'achat d'électricité à long terme (AAE), et la tendance est au commerce des énergies renouvelables à plus court terme par le biais de la participation aux marchés de gros.
  Longtemps considéré comme un moteur essentiel de l'adoption institutionnelle des énergies renouvelables, un AAE offre aux acheteurs une couverture contre les risques liés aux fluctuations futures de l'énergie en concluant un contrat stable de 20 ans pour l'énergie renouvelable dans lequel le prix de cette énergie est fixé. À l'époque où les énergies renouvelables étaient encore coûteuses et les risques élevés, les AAE étaient souscrits par de grands établissements financiers, ce qui permettait aux entreprises d'acheter de l'énergie solaire et éolienne et de fixer des calendriers assez souples pour que les producteurs d'énergies renouvelables puissent livrer la capacité promise.
   Toutefois, les coûts des énergies renouvelables ayant considérablement baissé au cours des deux dernières décennies, les principaux acheteurs se tournent désormais vers un paysage économique différent plutôt que de s'engager dans des contrats à long terme.

  Aujourd'hui, les acheteurs sont de plus en plus intéressés par la signature de contrats plus courts afin de mieux suivre les courbes de coûts de l'énergie propre, qui ne cessent de baisser. Comment les détenteurs d'actifs renouvelables doivent-ils s'y adapter ?

Les énergies renouvelables et le marché de gros
  Au lieu de conclure des AAE à long terme, de nombreux vendeurs cherchent à réduire les risques liés au projet en se tournant vers les marchés de gros et en générant des flux de revenus supplémentaires grâce aux produits du marché. Étant donné que les coûts d'exploitation des énergies renouvelables sont proches de zéro, les vendeurs peuvent faire des offres plus basses que pour toute autre ressource, ce qui leur permet de s'assurer que le marché sera libre.
  Cependant, les marchés de gros exposent certains promoteurs de projets à des risques de baisse, notamment en raison de la variabilité de la production. Ces marchés programment la production et doivent maintenir l'équilibre entre l'offre et la demande en temps réel, en répartissant les ressources d'équilibrage pendant les périodes de déficit ou de surproduction. Afin de maintenir cet équilibre précis, les gestionnaires de réseau ont besoin de ressources fermes et flexibles.
  Les promoteurs de projets d'énergie renouvelable ont une possibilité croissante de fournir ces ressources fermes et flexibles en utilisant des solutions de gestion de la flexibilité qui intègrent de manière transparente et optimale leur énergie propre dans les marchés de gros.
  Les solutions de gestion de la flexibilité, associées à des ressources énergétiques distribuées (RDE) telles que les énergies renouvelables et le stockage de l'énergie des batteries, permettent aux vendeurs de maximiser leur retour sur investissement tout en répondant aux demandes à court terme des marchés de gros et en temps réel - augmentant ainsi les revenus initiaux et réduisant le risque associé à l'énergie propre

Les éléments de base de la flexibilité pour les marchés d'aujourd'hui
  Le premier élément de toute solution de gestion de la flexibilité est la connaissance de la situation en temps réel. Les participants au commerce de gros doivent surveiller la production et prendre des décisions en temps réel. Bien qu'il existe diverses approches, l'intégration de données en temps réel par le biais des systèmes de contrôle et d'acquisition de données (SCADA) existants est l'approche privilégiée.

  Sur le papier, cette étape semble simple. Mais l'intégration de ces flux de données dans un projet complexe nécessite un degré élevé de fiabilité et d'échelle, ainsi que des contrôles pouvant unifier une variété de matériel provenant de différents fabricants. Cette approche d'unification va au-delà de la configuration disjointe classique, qui peut impliquer plusieurs tableaux de bord dépouillés provenant de différents fabricants, ce qui s'avère être une source de décisions chaotiques pouvant conduire à des opportunités de revenus manquées.
  Une fois les données entrées et les contrôles unifiés, la prochaine étape de l'intégration des énergies renouvelables est la prévision, une capacité cruciale pour la participation au marché de gros et en temps réel. Les producteurs d'énergies renouvelables doivent être en mesure de prévoir avec précision la production de leurs actifs à un jour et à une heure donnés afin de faire des offres et des nominations.
  Des prévisions automatisées de haute qualité garantissent un meilleur retour sur investissement lors des appels d'offres et des nominations. À l'inverse, de mauvaises prévisions peuvent entraîner de lourdes pénalités et des opportunités de revenus manquées.
  Au-delà des appels d'offres et des nominations, la prévision est également importante pour répondre aux fluctuations de la demande du marché. Dans les régions où la pénétration des vents est élevée, la production est souvent réduite le week-end, ce qui oblige les propriétaires de centrales à pouvoir prévoir les endroits où les prix de l'énergie seront négatifs.

Possibilités de maximiser le retour sur investissement sur les marchés de gros
  Les projets qui utilisent des solutions de gestion de la flexibilité ne sont pas tous identiques car toutes les solutions ne présentent pas les caractéristiques nécessaires à une intégration optimale des énergies renouvelables.
  Les fonctionnalités clés qui maximisent les profits et réduisent encore les risques séparent le meilleur du pire. L'automatisation du système est cruciale pour une solution de gestion de la flexibilité. Les alertes en temps réel aident les répartiteurs à réagir en cas de dysfonctionnement des actifs ou de manque de portefeuille.
  Une stratégie de gestion de la flexibilité entièrement optimisée prend en compte diverses technologies de DER. L'exploitation de plusieurs DER différentes au sein d'un même portefeuille offre aux vendeurs une plus grande flexibilité pour exploiter les applications uniques de chaque technologie et couvrir les risques liés aux insuffisances des actifs individuels.
  Par exemple, l'ajout d'un système de stockage par batterie à un parc éolien permet aux acteurs du marché de répartir les énergies renouvelables de production variable avec une plus grande souplesse et un risque moindre. Le stockage peut également fournir des services auxiliaires pour soutenir l'intégration des énergies renouvelables.
  Les solutions de gestion de la flexibilité de nouvelle génération qui intègrent les fonctionnalités proposées ici offrent aux énergies renouvelables une voie vers une intégration complète dans les marchés de gros. L'économie des énergies renouvelables devenant de plus en plus favorable et les objectifs climatiques progressant, il est temps de veiller à ce que nos actifs en matière d'énergie propre soient solides et flexibles pour nous alimenter à long et à court terme.

* Rahul Kar est directeur général et vice-président pour les nouvelles énergies chez AutoGrid.

Haute-Marne, le Bassigny : adieu prairies, veaux, vaches! Bonjour champs, céréales, béton!

  Durant mes dernières randonnées ou sorties vélo, il m'avait semblé que la culture du maïs était en nette augmentation sur le territoire. Cet article vient me confirmer que mon impression n'était pas une simple vue de l'esprit.
"ce secteur du Bassigny jusqu'à Fayl-Billot qui était dédié aux pâtures et à l'élevage devient le "meilleur" secteur céréalier du département."
  Si vous additionnez à cela la multiplication des projets de zones industrielles d'éoliennes, méthaniseurs, etc., il ne vous aura pas échappé que la "beaucisation" de notre pays est en marche.


  Et, c'est toujours les mêmes acteurs à la manoeuvre : exploitants agricoles, propriétaires terriens et élus.
 Cette minorité agissante modifie ainsi à sa guise les paysages de notre pays, retournement de prairies, arrachage de haies, socles en béton, coupe rase, etc., détériorant la biodiversité, dans le seul but d'en tirer plus de profits. N'y aurait-il pas comme un écho à la façon de procéder du... lobby éolien? Assurément! Et, c'est bien pour cela que ces "fossoyeurs" s'entendent comme larrons en foire quand il s'agit de de "libérer" des terres arables pour y construire des turbines.

Ici : Pressigny, chantier de la zone industrielle dit "Vannier amance", 17 éoliennes. Photo php
 
Et la majorité silencieuse, elle en pense quoi? zZZzz!
 ALERTE GENERALE
  Ce pays est foutu😞

jhm 2020 07 24

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HAUTE-MARNE, ASSOCIATION "SUR LES TRACES " : DEMANDEZ LE PROGRAMME 2020

   Comme chaque année, l'association " sur les Traces " nous convie au coeur du " Pays de l'eau " à la découverte de son environnement et de sa biodiversité, façonnés depuis des siècles par Dame Nature et... les Hommes. Cet héritage, à la variété d'ambiance affirmée et RARE, nous appartient ; nous devons en prendre grand soin et le préserver des grandes menaces industrielles, éolien, solaire, bois, etc.
Bonne visite.
En avant toutes
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Sorties 2020 programme détaillé
  • Encadrées par Blandine Vue
  • Association " sur les Traces "
  • I9 Grande Rue 
  • 52 360 Poiseul
  • Sorties gratuites avec le soutien de la Région Grand-Est
  • Thème de l’année : « La nature proche de nous, ces espaces essentiels à la biodiversité ».
Le détail des visites se trouve en fin d'article.

I. Nogent, anciennement Nogent le Roi, Nogent en Bassigny
  •    Site web
  •  09 août, RV à 14 heures devant l’église de Nogent le Haut;
  • durée 3 à 4 heures;
  • Ville éperon fortifiée du plateau de Langres : de la diversité à la biodiversité. 
II. Fayl-Billot
  • I6 août, RV à 14 heures vers le kiosque, place de la mairie;
  • durée 3 à 4 heures;
  • Bourg entre vallée et éperon fortifié du plateau de grès du Rhétien, de la diversité à la biodiversité. 
III. Bourbonne-les-Bains
  • site web
  • 23 août, RV à i4 heures devant l’église;
  • durée 3 heures;
  • Ville d’éperon, sur les dolomies, marquée par la proximité des grès et une faille. De la diversité à la biodiversité.
Tronc commun aux trois sorties
   Cette année les sorties porteront sur les trois petites villes en éperon fortifié du sud-est de la Haute-Marne, Nogent, Bourbonne-les-Bains et Fayl-Billot. Bourbonne a fait l’objet d’un travail soutenu par la Région avec l’école et l’ IME pendant l’année scolaire 20I8-20I9. La sortie sur cette ville sera une occasion de faire profiter les parents du travail réalisé avec les enfants.
   Les éperons sont situés sur trois niveaux géologiques divergents. Ils nous permettront d’aborder des natures très différentes de roches, de types d’érosion, donc de flore et faune, de bâti, d’activités humaines liées aux ressources du territoire, ainsi que des reliefs d’éperon variés, car les rivières n’ont pas creusé dans les mêmes roches. Les différences géologiques impliquent également des niveaux de sources très différents. Cela nous permettra d’aborder des localités comparables de par leur genèse, implantation autour d’un château d’éperon, construites dans des environnements très disparates et de comprendre comment la biodiversité s’exprime dans ces différents cas.

Tronc commun à toutes les sorties
   Chaque sortie fait partie d'un groupe thématique de trois sorties. On travaillera le lien entre biodiversité et activités humaines :
  • comment la présence humaine a créé, dans ces milieux géologiquement très différents, des biodiversités très hétéroclites, par des activités adaptées aux contraintes du contexte naturel,
  • comprendre le site d'une commune, sa géologie, son relief, son hydrographie, 
  • établir le lien entre tous ces facteurs, la formation du relief par l’érosion, activité des rivières, et, selon les communes, glissements de terrain, basculement de pans de falaise, diaclases, réseaux karstiques, éboulis de divers types, sables calcaires, transformation des grès en sables, érosion …, 
  • insérer la géologie du secteur dans la géologie plus large du bassin parisien et du Trias. 
  • repérer les traces du passé géologique, fossiles…, dans les diverses roches du bâti, les falaises des éperons. 
  • comprendre les roches, leur origine, les nommer, les comparer. Comparer avec ce qui a été déjà vu lors des précédentes sorties pour les habitués : calcaire dur à Nogent, dolomie à Bourbonne-les-Bains et grès à Fayl-Billot. Tous sur une base argilo-marneuse avec niveau de sources et/ou de résurgences et pour Bourbonne, sources chaudes par thermo-syphon.
  • Explication de ces différents types de sources. 
  • comprendre l’alternance de couches perméables et imperméables. Étudier les niveaux de sources, les lavoirs qui y sont liés, les puits à l’intérieur des murs, citernes… Aborder la fragilité des nappes, la notion de bassin et les responsabilités qu’elle implique, via des communes situées en bassin de la Marne et en bassin de la Saône. Les notions d’économie d’eau de la société ancienne. Comprendre les milieux spécifiques aux niveaux de sources, les comparer aux milieux voisins.
   Après avoir compris le contexte, nous découvrirons la vie liée aux milieux de la commune : plantes hétérogènes selon les différentes roches, calcaires, argileuses, acides…, la présence d’eau ou non, l’exposition, les activités humaines…,. nous affinerons les critères :
  • apprendre à ne plus juger les milieux en termes de « propre », = sans vie, sale, = vivant, mais en terme de mort, pauvre et riche en biodiversité,
  • comparer la vie dans un mur de pierre sèche et un mur bétonné, comprendre les dangers du bétonnage, 
  • comparer différents types de haies : thuyas, feuillue cultivée, feuillue sauvage, taillée ou non, 
  • comparer différents types d’espaces enherbés, pelouse rase, un peu plus haute, herbes folles, les espaces artificialisés… 
  • comparer la richesse des différents milieux, en tirer des conclusions sur la biodiversité et les milieux les plus favorables à la vie, les pratiques les plus meurtrières pour la biodiversité, le régime et la qualité des eaux… 
  • changer son regard par rapport à ce qu’il faut faire et au « bien » dans l’espace d’un village. Prendre conscience des erreurs et de l’impact des comportements sur la vie. 
  • nommer et reconnaître quelques plantes phares liées aux différents milieux, les éventuels animaux rencontrés... 
  • comprendre la richesse et le potentiel du territoire en abordant les activités actuelles et passées. Comprendre les possibilités de quasi autarcie d’un territoire, le recours aux ressources locales pour le bâti traditionnel, l’autonomie alimentaire dans le passé, les activités artisanales ou industrielles spécifiques, très marquées ici, coutellerie / forge / tuilerie, thermalisme/ plâtrière/ tuilerie, vannerie/poterie/tuilerie. Allusion à l’utilisation passée de la force motrice de l’eau. Les déplacements limités…
Les visites dans le détail
 - Nogent, ville éperon fortifiée du plateau de Langres : de la diversité à la biodiversité. Depuis le panorama des remparts vers l’église, présentation des grands traits du relief et de la géologie, observation des différents milieux naturels ou cultivés en fonction de la géologie.
  Les choix d’implantation de la ville, éperon avec falaises, niveau de sources, confluent de rivières, richesse des différents types de roches, leur influence sur les activités, site naturellement défensif complété par des remparts, force motrice de l’eau utilisée pour l’industrie métallurgique, fer utilisé à des époques reculées, tuilerie, excellente pierre de taille…, le reflet de ces activités sur la biodiversité, retenues d’eau des moulins et usines, créant des milieux spécifiques en permettant d’éviter les longs étiages d’été, présence importante de jardins ouvriers enclos de murs de pierre sèche, secteur d’ancien jardins, vergers et vignes en terrasses sous les falaises, avec microclimat, ancienne autonomie alimentaire, niveau de sources avec lavoirs…
   Une attention particulière sera portée au secteur de niveau de sources sous les remparts, entre falaises calcaires et argiles, avec une grande diversité de milieux et de végétation, période choisie pour la flore vernale. Secteur assez « ensauvagé » et particulièrement riche. Présence de lavoirs, bassins destinés à l’arrosage, dans un milieu en partie reconquis par la nature. La petite ville étant plutôt minérale côté rues, on y traquera cependant les traces de vie et les possibilités de « coups de pouce ».
  - Fayl-Billot, bourg entre vallée et éperon fortifié du plateau de grès du Rhétien, de la diversité à la biodiversité.
   Le bourg de Fayl-Billot s’est développé d’une part en vallée, autour de l’ancienne église, d’autre part autour de l’éperon de l’ancien château, avec deux sites d’aspect et de fonction radicalement différents : un village en bas et en rive gauche, une petite ville en haut en rive droite. Le grès y est omniprésent, tant dans le modelage du paysage que dans l’architecture et cette pierre hydrophile, donnant des sols excessivement instables s’impose dans tout le paysage.
   On observera le site depuis la pointe de l’éperon, pour voir les grands traits du paysage et la répartition des roches, ainsi que le grandes failles qui font face au panorama. On situera les diverses strates végétales dans ce cadre, avec une attention pour les erreurs, coteaux trop abrupts déforestés, risques très importants de lessivages sur les sols sableux issus du grès… On observera l’implantation du village dans ce cadre, et la répartition des activités par rapport au cadre naturel. Observation des risques importants de glissement de terrain, avec une maison qui se coupe en deux. Travail sur les affleurements de grès, le niveau de sources, la capacité de rétention d’eau de cette roche, la biodiversité et les choix agricoles et artisanaux qui en découlent, maraîchage, élevage, osiériculture et vannerie. L’utilisation de l’eau dans le territoire, culture et trempage des osiers, moulins, papeterie, et l’impact de ces activités sur la création de milieux différents : oseraies, mares de trempage, étangs, prairies, jardins, anciennes vignes conquises par la forêt...
  - Bourbonne-les-Bains, ville d’éperon, sur les dolomies, marquée par la proximité des grès et une faille. De la diversité à la biodiversité.
   Après avoir observé le passé géologique et la vie de l’époque des premiers dinosaures dans les pierres de grès de l’église, poisson fossile, traces de vagues, sable des plages…, on se rendra à l’emplacement de l’ancien château fort pour observer la richesse géologique du secteur de Bourbonne et son impact sur les activités agricoles et artisanales, et par conséquent l’implantation d’une végétation très variée selon les niveaux, et d’une importante biodiversité. Ce point est également idéal pour travailler sur la notion de bassin.
  On travaillera sur les divers milieux offerts par cette grande diversité, des falaises de dolomie, au fond de vallée couvert de sables emportés par l’érosion des coteaux supérieurs. On se servira de textes historiques locaux, relatant des catastrophes naturelles emportant les coteaux de vigne et leur terre à la rivière pour comprendre la fragilité des coteaux gréseux. La présence de l’ Apance et de ses affluents, ainsi que celle d’une faille avec thermo-syphon ont permis des activités aussi variées que la meunerie, le foulon ou le thermalisme qui ont engendré des milieux construits très différents. On expliquera les mécanismes de l’eau, le principe du thermo-syphon. On traquera les différents types de biodiversité qui ont profité de ces différences, des berges bétonnées du sage ruisseau de Borne qui traverse la ville et l’égaie de canards, poules d’eau…, à celles de l’ Apance, sujette à des crues dévastatrices. On abordera les risques naturels de crue et les erreurs d’urbanisme…

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  Il faut se réjouir que la Commission européenne reconnaisse désormais officiellement ce que plusieurs travaux scientifiques mettent en évi...