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QUÉBEC : LA FIÈRE GABEGIE POUR L'ÉOLIEN À FAIRE PÂLIR L' ÉTAT FRANÇAIS

   Il n'y a pas à dire, la famille... ça reste la famille. Pour preuve, il n' y a qu'à voir avec quel appétit féroce nos cousins d'Amérique massacrent leur environnement et leur biodiversité avec des centaines d'usines éoliennes, série en cours !


Source.

  Apparemment, chez les élus du coin, les bottines suivent les babines !* pour le pire.  

 
* Les bottines doivent suivre les babines :  Cette expression très imagée et souvent utilisée en politique signifie que les actions doivent suivre les paroles; que les mots ne suffisent pas, il faut passer à l’action et tenir ses promesses.

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Des millions en subvention pour créer des emplois comblés par des étrangers


  L’usine de pales d’éolienne géantes est l’un des plus importants employeurs de la Gaspésie.
 
 
  Une entreprise de fabrication d’éoliennes qui a reçu des millions en subvention pour créer des emplois locaux a finalement embauché des centaines de travailleurs étrangers temporaires.
  L’expansion rapide de l’usine de LM Wind Power, spécialisée dans la fabrication de pales géantes d’éoliennes, a grandement bénéficié de fonds publics dans les dernières années.
  L’entreprise de propriété américaine a obtenu environ 5,2M€ en 2017 de Québec pour agrandir et moderniser son usine, un investissement censé créer 265 emplois en Gaspésie selon les libéraux de l’époque.
  Un prêt autour des 26 M€ du provincial et une promesse de contribution de 22.5 M€ du fédéral pour une deuxième phase d’agrandissement ont été annoncés en juillet 2021.
  « On crée des bons emplois pour la classe moyenne, ici, chez nous », avait affirmé le premier ministre Justin Trudeau, en évoquant la création de 200 nouveaux emplois et le maintien de 380 autres pour les Canadiens. — La subvention fédérale n’a pas encore été versée à ce jour.

Des Philippins plutôt que des Québécois
  Depuis, force est de constater que LM Wind Power a eu recours en masse aux travailleurs étrangers temporaires pour répondre à ses nouveaux besoins en main-d’œuvre.
  Début 2022, quelques mois après les annonces d’aides, l’entreprise obtenait l’autorisation d’embaucher 217 « assembleurs, finisseurs et contrôleurs de produits plastiques », selon les données ouvertes d’Emploi et Développement social Canada.
  Au total, l’usine d’éolienne a obtenu le droit de combler 431 postes à l’international depuis 2020, dont 87 à bas salaire depuis le début de l’année.
  Selon Le Devoir, environ 300 Philippins travaillaient aux côtés de 300 Québécois en février dernier.
 
L'intérieur de l'usine LM Wind Power, en 2015. CAPTURE D'ÉCRAN NELSON SERGERIE

  C’est dire que l’aide gouvernementale a servi, ironiquement, à créer des emplois qui ont dû être comblés par des étrangers, qui ne peuvent travailler que pour LM Wind Power.
  La multinationale a refusé de répondre à nos questions, notamment sur le nombre, le salaire et l’origine de ses employés. 

Pour l’économie régionale

  Questionné sur le bien-fondé de tous ces millions, le ministère québécois de l’Économie a soutenu que la création d’emplois en région contribuait à la vitalité économique, et que la décision de soutenir une entreprise était prise « au cas par cas ».
   « Le recrutement de la main-d’œuvre est une responsabilité qui relève de l’entreprise », a ajouté la porte-parole Félicia Nicole.
  Emploi et Développement social Canada n’a pas voulu revenir sur sa volonté de subventionner LM Wind Power. 

Sur un siège éjectable
  Julia Posca, chercheuse spécialisée en immigration à l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques, IRIS, s’inquiète toutefois que les gouvernements encouragent par la bande le recours à de la main-d’œuvre étrangère.
   « On subventionne les entreprises tout en créant deux classes de travailleurs. Certains sont sur un siège éjectable, dans des conditions plus précaires », critique-t-elle.
  Daniel Côté, maire de Gaspé, estime pour sa part que l’arrivée des nouveaux venus a du bon pour la municipalité.
  « Les travailleurs étrangers envoient peut-être une partie de leur salaire à leurs familles, mais la grande majorité est dépensée dans nos commerces », soutient l’élu municipal. 

Formation temporaire

  Québec a aussi investi environ 1,6 M€ pour la formation des travailleurs de LM Wind Power en 2021, malgré le fait que nombre d’entre eux ne soient ici que pour quelques années.
  Le ministère de l’Emploi analyse toutefois en ce moment la pertinence de subventionner la formation des travailleurs étrangers temporaires « considérant l’évolution du marché du travail ».

  Sur le Web. 
 
  Cet article est l'œuvre de la source indiquée. Les opinions qui y sont exprimées ne sont pas nécessairement celles de Les vues imprenables et PHP.




CANADA, ÉNERGIE : QUAND L'ÉLECTRICITÉ " RENOUVELABLE " À COMME UNE ODEUR DE BOIS SACRÉ BRÛLÉ

  “ Presque toujours, en politique, le résultat est contraire à la prévision ”
   François René de Chateaubriand, 1768-1848

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Des forêts primaires sont illégalement coupées au Canada pour produire de l’électricité « renouvelable » 

Maïté Debove 

 


  Selon une investigation de BBC Panorama, Drax, le premier producteur d’énergie électrique en Angleterre, a acheté des permis d’exploitation forestière pour couper deux étendues de forêts, dont une possédant de larges pans de forêt vierge en Colombie Britannique, au Canada. L’entreprise a d’abord nié leur exploitation près de forêts vierges, puis a nié couper des troncs entiers. Il s’agit là d’un exemple représentatif des dangers de l’utilisation de la biomasse à échelle industrielle.
  BBC Panorama a analysé les clichés satellites, retracé les permis d’exploitation forestière et utilisé des images filmées par des drones pour prouver ses découvertes. Selon l’article du radiodiffuseur britannique BBC sur le sujet, la politique d’approvisionnement de Drax stipule pourtant que l’entreprise évitera tout dommage ou perturbation à l’encontre de forêts vierges ou de forêts anciennes.
  Malgré cela, les derniers clichés satellites montrent que l’entreprise coupe désormais des pans entiers de forêts primaires.
  L’entreprise s’est justifiée auprès de la BBC, expliquant que de nombreux arbres sur place sont morts, et que la coupe permettrait d’éviter le risque de départs de feux. Elle a développé qu’elle n’avait cependant pas coupé les forêts elle-même, et que le permis d’exploitation forestière avait été transféré à d’autres entreprises.
  Elle a également affirmé que la plupart des bûches des deux sites identifiés par Panorama ne sont pas utilisées directement, et sont envoyées à des scieries pour fabriquer des produits en bois. Drax n’utiliserait que les restes de sciures de bois pour ses usines de fabrication de granulés, et seulement les bûches qui sont petites, déformées ou pourries.
  Panorama a vérifié ces informations, et les autorités de Colombie Britannique ont confirmé que l’entreprise détient toujours la licence d’exploitation. Les documents de la base de données nationale sur les forêts au Canada ont également montré que seulement 11 % du bois livré aux deux centrales de Drax pouvait être classé d’une qualité moindre.

 

Alors que l’entreprise prétend utiliser des résidus d’exploitants forestiers, de nombreux résidus de
forêts primaires sont laissés sur place et des arbres centenaires ont été rasés

  Panorama BBC a également filmé la trajectoire aller-retour d’un camion rempli de troncs sur 190 kilomètres qui quittait l’usine de bouletage [technique consistant à mettre le minerai moulu sous forme de boulettes, Larousse] de Drax, collectait des piles de troncs entiers d’une forêt primaire puis retournait à l’usine pour la livraison.
  La centrale électrique de Drax dans le Yorkshire est une centrale à charbon convertie, qui produit désormais 12 % de l’électricité renouvelable du Royaume-Uni. Il a déjà reçu 6 milliards de livres sterling de subventions pour faire de « l’énergie verte ».
  Michelle Connolly, écologiste, s’est exprimée pour la BBC : « C’est vraiment dommage que les contribuables anglais financent cette destruction avec leur argent. L’exploitation des forêts primaires et leur conversion en granulés à brûler pour en faire de l’électricité, c’est tout à fait insensé. »
  La Colombie-Britannique est l’un des derniers endroits au monde ayant des forêts tempérées primaires de plaine. Chaque année 15 millions d’hectares de forêts tropicales primaires, soit la superficie de l’Angleterre, sont déboisés. Les forêts primaires sont pourtant essentielles à la protection de la biodiversité et sont des puits de carbone irremplaçables.
  En zone tempérée, les arbres ne poussant que 5 ou 6 mois par an à cause de l’hiver, il faut environ 10 siècles sans aucune intervention de l’homme pour qu’une forêt primaire se régénère.

 

Des images satellites montrent l’étendue des forêts primaires abattues en Colombie-Britannique

  Dans des dimensions industrielles, la production d’énergie biomasse en brûlant du bois à des conséquences particulièrement délétères sur l’environnement.
  En France, la filière bois-énergie est en pleine expansion et l’approvisionnement en bois génère un conflit d’usage entre les méga-centrales biomasses qui nécessitent une énorme quantité de bois, souvent faisant appel à des productions étrangères, et les petites entreprises locales.
  Depuis 5 ans, la pression s’est par ailleurs accentuée en France sur les scieries françaises, les coupes partant directement dans des exportations, comme la Chine, comme nous l’expliquait Fabrice Foulon, dont la scierie familiale a dû fermer en 2021.

Lire aussi : « Nous avons financé le reboisement des forêts françaises pour se faire piller par l’étranger »

  En 2018, dans une lettre ouverte, plus de 700 scientifiques alertaient le Parlement européen sur l’utilisation et le développement de biomasse forestière à une échelle industrielle, qui menace directement la préservation des forêts mondiales et participe à l’accélération du changement climatique.
  Si l’utilisation de sous-produits provenant de déchets de bois et de résidus forestiers sont appelés à se décomposer et libérer du dioxyde de carbone au bout de quelques années, abattre spécifiquement des arbres et les brûler pour produire de l’énergie libère du carbone qui serait autrement resté stocké en forêt.
  Résultat, chaque kilowattheure produit émet plus de carbone lorsque c’est par combustion de bois que par la combustion fossile.
  La solution actuelle pour remplacer le charbon ne se situe pas dans le fait de brûler plus d’arbres pour produire de l’énergie, et particulièrement pas dans l’exportation massive d’arbres dans ce but, mais bien dans le remplacement des combustibles fossiles par des énergies à faibles teneur en carbone, telle que l’énergie solaire et éolienne.
  Mais actuellement, 75 % de la forêt française appartient à des propriétaires privés, qui restent libres de vendre leur bois au plus offrant. Une remise en cause profonde par les pouvoirs publics est capitale afin d’endiguer cette crise.

Sur le Web


Canada, Ontario : le vent d'été est un " ami inconstant " pour l'éolien et cela fragilise le réseau

Frank Sinatra : " Summer wind "

 

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Le vent d'été est l'ami énergétique inconstant de l'Ontario


Parker Gallant : Le nucléaire, l'hydroélectricité ou le gaz naturel sauvent la mise pour les ménages et les entreprises de l'Ontario.

 2022 07 12

  Les lecteurs plus âgés se souviendront du tube de 1966 de Frank Sinatra, " Summer Wind ", dont les paroles en anglais ont été écrites par Johnny Mercer à partir de l'original allemand : " Der Sommerwind ". La chanson parlait de la versatilité et du temps qui passe. En fin de compte, concluaient Sinatra/Mercer, le vent d'été était un " ami inconstant ".
  C'est une musique que les producteurs d'électricité de l'Ontario pourraient fredonner ces jours-ci, alors qu'ils tentent de répondre à la demande d'électricité en raison de la chute du vent dans la province, un phénomène saisonnier annuel.
  Le déclin estival du vent était évident jeudi dernier, le 7 juillet, alors que les éoliennes industrielles de l'Ontario, qui ont une capacité de production totale d'environ 15,6 % de l'approvisionnement total de la province lorsque toutes les sources d'énergie fonctionnent à plein régime, étaient au bas de l'échelle en ce qui concerne leur production.
  La demande de pointe de l'Ontario ce jour-là s'est produite pendant un intervalle de cinq minutes à la 17e heure, c'est-à-dire à 17 h, atteignant 19 741 MW. À cette heure-là, l'énergie éolienne n'a produit que 332 MW, ce qui représente seulement 6,7 % de sa production maximale théorique de 4 900 MW et seulement 1,7 % de la demande provinciale totale.

Mais alors, quelles sources ont permis de passer l'heure de pointe sans dommages?
Voici la répartition :

  • Nucléaire 9 529 MW
  • Hydro 5 222 MW
  • Gaz naturel 4 336 MW
  • Éolien 332 MW
  • Solaire 207 MW
  • Biocarburant 115 MW

  En clair, les trois sources " nouvelles " et " renouvelables ", éolien, solaire et biocarburant, ont fourni collectivement 654 MW, soit seulement 3,3 % de la demande. Sans la production de l'énergie nucléaire, de l'hydroélectricité ou du gaz naturel, les ménages et les entreprises de l'Ontario auraient subi des pannes de courant — au minimum — tout au long de la journée.
  Ce jour-là, selon l'exploitant du réseau d'énergie de la province, la production maximale de l'énergie éolienne a eu lieu à l'heure de Sinatra, c'est-à-dire aux petites heures du matin, à la première heure, celle qui se termine à une heure du matin. À ce moment-là, l'énergie éolienne a produit 462 MW de sa capacité, 9,4 %, dont le réseau aurait pu facilement se passer, puisque la demande à cette heure-là était inférieure à 13 000 MW. À contrario, le matin, à neuf heures, alors que la demande augmentait, les éoliennes industrielles ne produisaient que 57 MW, soit seulement 1,2 % de leur capacité.
  Alors que le gouvernement dirigé par Doug Ford [Douglas Robert Ford, Jr., dit, 1964 ; Premier ministre ; homme d’affaires accompli à la direction de l’entreprise Deco Labels, société canadienne d'étiquetage, spécialisée dans les étiquettes autocollantes pour les produits d'épicerie emballés dans du plastique, etc. https://www.ontario.ca/fr/page/doug-ford-premier-ministre] entame son deuxième mandat majoritaire, les Ontariens devraient espérer et prier pour que le Premier ministre et ses subordonnés fassent vraiment quelque chose pour remédier au gâchis dans le secteur de l'Énergie que le Parti libéral local a créé pendant les 15 années où il a dirigé la province. Cela ne saurait être trop demander ou même exiger, en ces temps d'inflation croissante causée en grande partie par l'augmentation des coûts de l'énergie.
  Financial Post
  Parker Gallant est un ancien cadre bancaire qui a regardé sa facture d'électricité et n'a pas aimé ce qu'il a vu.

  Sur le Web https://financialpost.com/opinion/opinion-the-summer-wind-is-ontarios-fickle-energy-friend

Canada, Alberta : pour passer l'hiver sans dommage, vaut mieux ne pas compter sur l'éolien et le solaire

 Vous voulez survivre lorsque le froid s'installe ? Il vaut mieux avoir accès à des sources d'énergie nucléaire ou fossile, tout simplement parce que les centrales éoliennes et solaires sont vouées à ne rien fournir du tout.
  Les Texans et les Allemands en savent quelque chose.
  Maintenant, les Canadiens ont un avant-goût de ce que c'est que de placer ses espoirs énergétiques quotidiens dans la météo.
  Au milieu d'un hiver glacial et amer dans l'hémisphère nord, la production d'énergie éolienne et solaire a été tout à fait pathétique, malgré les affirmations selon lesquelles nous sommes en bonne voie vers un avenir entièrement alimenté par le vent et le soleil. Vous savez, cette vieille rengaine sur la " transition inévitable " ?
  Brian Zinbchuk détaille le risque bien trop mortel associé à la tentative de se reposer sur des énergies non fiables.

Pas sympa : jamais fiable et sans espoir en cas de temps glacial en hiver.
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L'énergie éolienne et solaire de l'Alberta a produit 76 mégawatts sur un total théorique de 3 005 mégawatts à midi le soir du Nouvel An, avec des avertissements de froid dans toute la province

Rédacteur et propriétaire de Pipeline Online
2022 01

   CORRECTION : cet article indiquait initialement que l'Alberta avait 736 mégawatts d'énergie éolienne installée. L'installation de Travers est répertoriée par l'Alberta Electric System Operator, mais elle n'est en fait pas encore opérationnelle puisqu'elle est en construction. Le total de la capacité solaire installée en Alberta est de 336 mégawatts, ce qui signifie que le total de la base installée de l'éolien et du solaire est de 2 605 mégawatts, et non de 3 005 mégawatts, comme indiqué initialement. Les calculs dans cette histoire ont été mis à jour le 2 février 2022 pour refléter cela.
  La dernière semaine de décembre a été sacrément froide en Saskatchewan et en Alberta, avec des températures de -30 ou moins pendant la majeure partie de la semaine. J'ai fini par écrire beaucoup à ce sujet, et les constatations ont été surprenantes.
   Une grande partie d' entre elles ont été faites en suivant le site Web de l'Alberta Electric System Operator, AESO / [organisme responsable de l'exploitation sûre et fiable du réseau électrique interconnecté de l'Alberta : AIES] et en particulier la couverture minute par minute de la production d'électricité de chaque centrale reliée au réseau de la province. SaskPower ne fournit pas de détails aussi précis, ce qui est dommage. Je pense que cela nous ouvrirait les yeux. Mais ce que j'ai vu de l'Alberta était suffisamment alarmant pour nos deux provinces.
  L'Alberta s'est empressée de se débarrasser du charbon. Cette politique a été mené initialement par le gouvernement néo-démocrate de Rachel Notley, mais elle a été poursuivie par le Parti conservateur uni. Cette campagne a été essentiellement orchestrée par le gouvernement libéral fédéral pour se débarrasser du charbon et de ses émissions de gaz à effet de serre.
  Le 31 décembre, veille du Nouvel An, il faisait froid en Alberta et en Saskatchewan. Ce jour-là, TransAlta, l'une des plus grandes sociétés de production d'électricité de l'Alberta, a annoncé qu'elle avait terminé sa conversion du charbon au gaz naturel. Elle fermait également la mine de charbon de Highvale, à l'ouest d'Edmonton [deuxième plus grande ville de l'Alberta après Calgary et la cinquième plus grande municipalité du Canada].


Voir : Oil and Gaz
Source : TransAlta

 Leur communiqué indique : " Au total, TransAlta a supprimé 3 794 mégawatts de capacité de production au charbon depuis 2018, tout en convertissant 1 659 mégawatts au gaz naturel à combustion plus propre. Cette réalisation, associée au portefeuille de production croissant et diversifié de TransAlta, qui comprend des actifs hydroélectriques, éoliens, solaires et des batteries, contribue à positionner TransAlta comme un fournisseur hautement compétitif d'électricité fiable, à faibles émissions et à émissions nulles pour les clients du Canada, des États-Unis et de l'Australie. "
  À propos de l'éolien et du solaire :
  Le site Web de l' AESO a révélé des données absolument irréfutables qui ne figuraient pas dans le communiqué de presse de TransAlta. À midi, l'unité 1 de TransAlta Keephills, qui devait être mise hors service le jour même, produisait encore 302 mégawatts, sur une capacité nominale de 395 mégawatts. Au même moment, l'ensemble du parc de 13 installations solaires de l'Alberta raccordées au réseau, d'une capacité de 336 mégawatts, fournissait 58 mégawatts au réseau : Travers est en construction. Les 26 usines éoliennes, d'une capacité nominale combinée de 2 269 mégawatts, alimentaient le réseau à hauteur de 18 mégawatts.

Résumé de la production solaire en Alberta à midi, HNR, le 31 décembre 2021. Source : Alberta Electricy Service Operator

Résumé de la production éolienne en Alberta à midi, HNR, le 31 décembre 2021. Source : Alberta Electric System Operator

 

Le rouge indique des avertissements de temps extrêmement froid dans la majeure partie de l'Alberta à 13 h HNR le 31 décembre 2021. Source : Enviroment Canada.

  Ainsi, la contribution totale de TOUTES les énergies solaire et éolienne, à midi, était de 76 mégawatts sur un total théorique de 2 605 mégawatts d'énergie supposément verte et renouvelable. Cela signifie qu'à ce moment-là, l'unité 1 de Keephills [centrale à charbon, située près de Keephills, en Alberta] pour son dernier jour programmé, fournissait quatre fois la production de toute l'énergie solaire et éolienne combinée liée au réseau, dans toute la province.
  Quatre fois. Une seule unité au charbon. Et cette unité fonctionnait aux trois quarts de sa capacité. Si elle avait fonctionné à pleine capacité, la production aurait été multipliée par plus de cinq.
  À peu près au même moment, la demande électrique de l'Alberta oscillait autour de 11 232 mégawatts, à peine 500 mégawatts de moins que le record de tous les temps. Au moment où j'écris ces lignes, je me demande s'ils vont effectivement arrêter l'unité 1 de Keephills la veille du Nouvel An, ou s'ils vont décider de la laisser fonctionner quelques jours de plus ? Et vous, que feriez-vous ?

Éoliennes du côté albertain de la frontière entre la Saskatchewan et l'Alberta, au nord-ouest de Macklin, en Saskatchewan. Photo de Brian Zinchuk

  L'énergie éolienne et solaire ne peut être considérée comme verte, ni renouvelable, si elle n'existe pas. Ce n'est même pas de l'air chaud, car on pourrait au moins le faire circuler dans un générateur. C'est de la théorie. Cet énorme écart de près de 2 600 mégawatts entre la base installée et la production réelle est tout bonnement inexistant. Ce n'est que de la poudre aux yeux, déguisée en énergie positive que les écolos croient nécessaire à notre salut.
 J'ai peut-être l'impression d'en parler toute la semaine, mais c'est maintenant que ça se passe, au moment où c'est le plus important et où nous ne sommes pas assis au soleil sur la plage. Nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir des coupures de courant au milieu de l'hiver, lorsque les températures sont les plus basses, parce que nous avons décidé, au nom de tout ce qui est sacré dans l'Église du changement climatique, que nous devons compter sur l'éolien et le solaire. La réalité, confirmée le 31 décembre 2021, est que nous ne pouvons absolument pas, d'une manière ou d'une autre, compter sur l'éolien et le solaire, point final, dans les Prairies canadiennes.
  En préparant mon entrevue de fin d'année avec le premier ministre Scott Moe, celui-ci a souligné que l'énergie éolienne était moins chère de nos jours. Et, en tant que premier ministre dont la mission est de fournir de l'électricité à la province, je suis persuadé qu'il dispose d'informations exactes à cet égard. Donc, l'énergie éolienne, maintenant, peut effectivement être moins chère.
  Mais elle n'est pas très fiable.
La veille du jour de l'An a prouvé, du moins en Alberta, que pour chaque mégawatt d'installation d'énergie éolienne et solaire, il faut absolument avoir une production d'appoint stable, principalement sous la forme d'une production d'électricité au gaz naturel.
  Nous ne pouvons pas prendre le risque, jamais, de subir ce que le Texas a vécu en février dernier. Si nous manquions d'électricité, ici, pendant des jours et des semaines, pendant la période la plus froide de l'année, nous pourrions voir des milliers de personnes mourir. Cette province deviendrait, en quelques heures, inhabitable. Pas inconfortable. INHABITABLE!. Nous ne pouvons pas, et ne devons pas, configurer notre réseau de telle sorte qu'il y ait une quelconque possibilité que cela se produise.
  Bien sûr, nous allons continuer à développer la production éolienne. Au cours des deux dernières années, la frontière étant fermée la plupart du temps, j'ai remarqué de bien curieuses lumières à l'horizon, juste au sud d'Estevan. [commune du Sud-Est de la Saskatchewan, huitième de la province par le nombre d'habitants]  La nuit, les feux anticollision clignotants des éoliennes sont visibles à des kilomètres à la ronde. Il s'agit d'une usine éolienne géante, construite à une douzaine de kilomètres au sud d'Estevan, la Cité de l'énergie. S'il y a du vent au sud d'Estevan, je suppose que quelqu'un va se rendre compte qu'il y a aussi du vent autour d'Estevan. Donc, je m'attends à voir des éoliennes de 120 mètres de haut tourner par ici, dans un avenir proche. J'ai entendu dire que nous étions la capitale du soleil, aussi.
  En réalité, pour chaque mégawatt d'énergie éolienne et solaire que nous installons, nous avons tout intérêt à construire un mégawatt équivalent de production d'électricité au gaz naturel. Cela suppose que nous construisions les usines à gaz nécessaires pour saisir et conserver toutes les molécules possibles de la production de gaz naturel associé - le gaz qui remonte avec le pétrole. Nous pourrions même envisager de forer à nouveau pour le gaz naturel dans cette province, si les prix du gaz naturel continuent de s'améliorer. C'est quelque chose qui ne s'est pas vraiment produit ici depuis plus d'une décennie.
   Nous devrions peut-être réfléchir, aussi, à l'arrêt du charbon. Nous devrions construire des systèmes de capture du carbone, maintenant, et conserver le charbon dans le mix. En fait, nous devrions peut-être produire plus de charbon, avec captage du carbone..
   Comme David Yager l'a écrit pour Energy Now en janvier 2020, " Répétez après moi : le Canada est inhabitable sans combustibles fossiles."
   La veille du Nouvel An 2021 l'a prouvé.
   Bonne année. Restez au chaud.

  Question : achèteriez-vous un lave-linge qui ne pourrait laver qu'une chaussette à la fois ? C'est l'énergie solaire en hiver. 😜


Canada, Ontario : le premier petit réacteur modulaire (SMR) est en route : c'est bon pour le climat et le "ruissellement" de recettes fiscales est au rendez-vous

  D'où l'absolue nécessité de développer des SMRs en France, n'est-ce pas Madame le ministre de la Transition écologique... Comment, mais vous n'y pensez pas, pas de ça chez nous! De l'éolien, de l'éolien, de l'éolien...
P....n, encore 10 mois!

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Un rapport souligne les avantages économiques du déploiement des réacteurs SMR au Canada

World Nuclear News
2021 06 03

  La construction du premier petit réacteur modulaire (SMR) BWRX-300 en Ontario générera environ 2,3 milliards de dollars canadiens,[ ~1,5 Mds d'euros,] de PIB, 1,9 milliard de dollars canadiens de revenus du travail [1,3 Mds d'euros] et plus de 750 millions de dollars canadiens [~510mns] de recettes fiscales fédérales, provinciales et municipales, a estimé PwC Canada  dans un rapport indépendant commandé par GE Hitachi Nuclear Energy (GEH).

 


  Transformer l'avenir énergétique du Canada : L'impact socio-économique des SMR de GE Hitachi  Celui-ci estime les avantages économiques potentiels qui résulteraient de la création d'emplois, du développement de la chaîne d'approvisionnement locale, de la fabrication, de la construction, de l'exploitation et des recettes fiscales générées par le déploiement du BWRX-300 au Canada. Chaque BWRX-300 subséquent déployé en Ontario et dans d'autres provinces devrait générer plus de 1,1 milliard de dollars canadiens en PIB et 300 millions de dollars canadiens en recettes fiscales.
  Chaque BWRX-300 construit à l'échelle mondiale devrait générer environ 98 millions de dollars canadiens de PIB [~67mns d'euros] pour le Canada et plus de 45 millions de dollars canadiens [~31mns d'euros] de recettes fiscales totales grâce à l'achat de machines et d'équipements canadiens.
"Ce rapport souligne que le déploiement de notre technologie SMR à l'échelle du réseau au Canada et les futures activités d'exportation apporteraient des avantages économiques considérables et durables", a déclaré Jay Wileman, président et chef de la direction de GEH. "Nous sommes déterminés à aider le Canada à atteindre ses objectifs de décarbonisation et à devenir un leader mondial de la technologie SMR. Avec l'intérêt croissant des clients à l'échelle mondiale, nous pensons que le BWRX-300 est idéalement positionné pour débloquer d'importantes opportunités d'exportation pour les entreprises canadiennes."
  Le BWRX-300 est un réacteur SMR de 300 MWe refroidi à l'eau et à circulation naturelle, doté de systèmes de sécurité passive, qui tire parti de la conception et de la licence de l' ESBWR de GEH, certifié par la Commission de réglementation nucléaire des États-Unis. Grâce à cette certification de conception, au combustible GNF2 homologué et éprouvé et à l'intégration de composants éprouvés et de l'expertise de la chaîne d'approvisionnement, la société affirme que son réacteur SMR peut devenir le réacteur le moins risqué, le plus compétitif en termes de coûts et le plus rapide à commercialiser.
  Notant que GEH souhaite commercialiser et fabriquer le BWRX-300 en partenariat avec Ontario Power Generation (OPG), PwC déclare : "Si ces plans vont de l'avant, le BWRX-300 sera développé et construit en Ontario, avec des efforts pour engager des fournisseurs locaux. L'initiative d' OPG serait le premier déploiement commercial d'un SMR à l'échelle du réseau au Canada. Le travail de GE avec OPG serait une base pour le déploiement futur de SMR en Ontario, dans d'autres régions du Canada et à l'échelle internationale."
  Le site de Darlington d' OPG est le seul au Canada à être actuellement autorisé à accueillir une nouvelle centrale nucléaire. OPG a déclaré qu'un réacteur SMR pourrait y être développé dès 2028, et qu'elle travaille avec trois développeurs de SMR à l'échelle du réseau - GEH, Terrestrial Energy et X-energy - pour faire avancer les travaux d'ingénierie et de conception.


Canada, Ontario : ce n'était pas le destin qu'il poursuivait mais le sort qu'il fuyait (Allan Moore)

Et dans notre malheur, nous avons "la chance", toute relative, que les aérogénérateurs aient un facteur de charge* bien moindre que celui... des centrales nucléaires***. Imaginons ce que serait notre quotidien si ces machines de "guerre" engendrant bruit et infrasons à foison, produisaient n'ont pas 1 jours sur cinq, comme actuellement, mais 3 jours sur cinq tout au long de l'année?

* "Les différents moyens de productions ne sont pas utilisés en permanence,soit par choix, sous réserve de disponibilité(productions pilotables), soit par absence de la source d’énergie (productions intermittentes). Pour mesurer leur taux d’utilisation sur l’année on utilise la notion de facteur de charge. Le facteur de charge est le pourcentage de la quantité d’électricité produite sur une année par rapport à la quantité d’électricité qui serait produite si le moyen de production fonctionnait à 100%de sa puissance tout au long de l’année."
Source : https://www.energethique.com/file/ARCEA/Articles/Article_50_Electricite_France_Analyse.pdf

** "...Le facteur de charge éolien mensuel moyen, de 24,7%"
Source : RTE, bilan électrique 2019

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Source : https://www.energethique.com/file/ARCEA/Articles/Article_50_Electricite_France_Analyse.pdf

TENIR TÊTE, FEDERER, LIBERER



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Une nouvelle étude révèle que le bruit des éoliennes fait fuir les riverains de leur maison


 

Australie : bruit des éoliennes


  Ce que les voisins des zones industrielles d'éoliennes doivent tolérer n'est rien de moins que... CRIMINEL : les incessants bruits de basse fréquence générés par les turbines et les infrasons rendent les riverains fous et, lorsqu'ils en ont la possibilité, ils s'enfuient de chez eux. L'effet néfaste le plus courant des émissions sonores des éoliennes sur la santé est le manque de sommeil, qui s'accompagne d'autres effets encore plus graves sur la santé.
  L'un des mythes de l'industrie éolienne est que ces effets néfastes, bien connus, sur la santé sont tous le fruit de l'imagination fertile des soi-disant victimes, si facilement influençables. Selon la théorie dite "nocebo", élaborée par un ancien gourou de la publicité pour le tabac, seules les personnes qui ne sont pas payées se plaignent des effets néfastes du bruit et des vibrations des turbines ; leur "jalousie" pugnace en serait la cause.
  Cependant, cette théorie ne semble pas recevable pour de nombreuses personnes comme Clive et Trina Gare, des agriculteurs d'Australie du Sud - qui reçoivent plus de 200 000 dollars par an de l' AGL pour installer des turbines sur leur propriété près de Hallett. Clive et Trina ont témoigné en juin 2015 devant l'enquête du Sénat fédéral sur l'énergie éolienne et ont indiqué que le bruit des turbines  était "insupportable" et que cela continue à les empêcher de dormir dans leur propre maison, et ce, malgré l'installation d'insonorisation et de fenêtres à double vitrage, payée par ... AGL (voir notre post ici). Preuve s'il en était besoin, du mépris et de la morgue affichés par les compagnies d'énergie éolienne. Ainsi, elles ont, dans un certain nombre de cas, continué à faire fonctionner des turbines qui émettent des bruits de "perçage d'oreilles", en plus de leur cacophonie habituelle de grondements et de coups produits par des pales de 50 m dont l'extrémité extérieure se déplace à plus de 300 km/h, ainsi que les ronflements et le bruit métallique de broyage produit par les engrenages et les générateurs.
  La vidéo ci-dessus donne un bref aperçu de ce que les riverains doivent subir, sans oublier d'y rajouter les sensations stridentes de "perçage d'oreilles".
  L'industrie éolienne a, bien sûr, toujours nié toute responsabilité pour tout ses dommages, où que ce soit et de quelque manière que ce soit. Mais les chiffres avancés par cette enquête scientifique auprès des personnes concernées le montrent clairement : le bruit des éoliennes fait FUIR les gens de chez eux.

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Résultats préliminaires : Pourquoi certaines familles vivant à proximité d'installations éoliennes envisagent de quitter leur domicile - une étude communautaire

Journal de la bibliothèque en libre accès
Carmen M. Krogh, Robert Y. McMurtry, Anne Dumbrille, Debra Hughes, Lorrie Gillis
21 February 2020

  En Ontario, au Canada, entre 2006 et la fin 2016, les dossiers gouvernementaux fournis par l'ancien ministère de l'environnement et du changement climatique de l'Ontario ont montré que les personnes vivant à proximité des installations d'éoliennes industrielles (IWT) ont déposé 4574 plaintes/rapports d'incidents liés au bruit. Dans certains cas, ces dossiers comprenaient également des cas d'effets néfastes sur la santé.


Abstrait
 
Le risque de préjudice associé à vivre à proximité d'éoliennes est démontré à l'échelle du monde, mais il est controversé. Certaines familles ont été logées par des promoteurs éoliens ou ont négocié des accords financiers avec eux, et certaines ont pris la décision de quitter/abandonner leur maison alors que d'autres se sont senties obligées de le faire. Bien que l'action de quitter/abandonner une maison familiale soit signalée au niveau international, les recherches sur ces événements sont limitées.
  En utilisant la méthodologie de la Grounded Theory (GT), une étude communautaire approuvée par les autorités éthiques a été menée pour enquêter sur ces événements. Les participants à l'étude comprenaient ceux qui avaient quitté/abandonné leur maison dans le passé, ou qui, au moment de l'entretien, envisageaient de le faire, ou décidaient de rester.
  Entre octobre 2017 et janvier 2018, soixante-sept (n-67) participants consentants ont été interrogés. Cet article présente les résultats préliminaires qui seront complétés par des soumissions supplémentaires à des revues scientifiques à comité de lecture pour leur considération pour publication.

Conclusions
  Sur les 67 (n-67) participants à l'étude : 

- 28 (n-28) avaient quitté/abandonné leur domicile ; 
- 31 (n-31) envisageaient de le faire ; 
- 4 (n-4) ont quitté leur domicile de manière préventive avant que l'installation ne commence à fonctionner ; et 
- 4 (n-4) ont décidé de rester. 

La figure 1 illustre le statut de domicile des 67 participants au moment des entretiens.






  Les médecins de certains des participants à l'étude, y compris des médecins spécialistes, ont diagnostiqué des problèmes médicaux et des maladies, dont certains ont été déterminés avant la présence d'éoliennes. Bien que les recherches spécifiques sur l'éolien concernant ces conditions préexistantes fassent défaut, certains participants ont exprimé leur inquiétude quant à une éventuelle exacerbation de leurs symptômes. Il est proposé que les facteurs de risque potentiels associés aux conditions médicales/maladies préexistantes soient étudiés dès que possible. 

  Le procédé d'entretiens répétés avec les participants a conduit à des constatations supplémentaires  associées à la mise en place d'une installation d'aérogénérateur. Certains participants des deux catégories :  ayant quitté une maison dans le passé ou envisageant de le faire,  avaient quitté leur maison de façon périodique et intermittente pendant la journée et/ou la nuit.
  Les deux groupes ont indiqué que la raison en était d'obtenir un soulagement temporaire et/ou partiel de l'apparition d'effets néfastes sur leur santé.

 L'analyse des données soutient la thèse selon laquelle les décisions de se loger ici ou là étaient motivées par la présence, ou non
, à moins de 10 km des habitations familiales d'une zone industrielle d'éoliennes et par les observations des participants concernant une relation ou un risque potentiel d'effets néfastes sur la santé.

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