samedi 18 novembre 2017

Les éoliennes, c'est du vent

https://www.franceculture.fr
16/11/2017

Superfail | Retour sur les éoliennes et sur l'échec de la réalité par rapport aux rêves développés autour de cette énergie renouvelable.

Eoliennes en France, 2017• Crédits : JEAN-FRANCOIS MONIER - AFP

Certains les trouvent laides, d’autres (moins nombreux il faut l’avouer) les trouvent belles : les éoliennes... Et si les éoliennes étaient du vent et recouvraient un grand échec ?
Problème quant à la production de l'énergie, problème d'intermittence, problème de stockage, problème quand il n'y pas de vent, problème quand il y a trop de vent, problème écologique par rapport aux oiseaux et aux chauve-souris broyés par les ailes des éoliennes, problème de pollution sonore et esthétique...
Retour sur les éoliennes avec notre invité Rémy Prud'homme, professeur émérite à l'Université de Paris XII et auteur du Mythe des énergies renouvelables aux éditions de l'Artilleur collection Grandeur nature.

"Ce qui est un échec concernant les éoliennes, c’est la réalité par rapport aux rêves qui ont été développés et continuent d’être développés. L’idée de la République française est que l’avenir de l’électricité est dans les éoliennes et à un degrés moindre dans le photovoltaïque. Des rapports officiels expliquent qu’on peut très bien aller jusqu’à 50% voire 100% de l’électricité avec ces énergies renouvelables intermittentes.
En réalité une éolienne fonctionne en moyenne un peu moins du quart des heures de l’année et à des heures que l’on ne connaît pas à l’avance et qu’on ne peut pas décider, on ne peut pas piloter l’électricité éolienne et dans une moindre mesure, photovoltaïque
".

"Avec l'éolien, on essaie de nous vendre ces énergies comme bucoliques mais la réalité n’est pas celle-là, c'est celle de l'un des plus gros « big business » de l'humanité actuellement..."

Écouter :  https://www.franceculture.fr/environnement/les-eoliennes-cest-du-vent


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Normandie : fronde contre les éoliennes à Bonneville-Aptot

https://actu.fr
Edouard Kerfriden

Commentaire : entendre un maire qui se pose les bonnes questions pour l'avenir de son village et de ses concitoyens, tout en faisant attraction de l'argent qui lui tend les mains, c'est trop rare pour ne pas mettre en lumière le travail de cet élu. Maintenant, une fois qu'on a dit ça, le plus dur commence...
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A Bonneville-Aptot, le message est clair : on ne veut pas des éoliennes ! Une réunion était organisée jeudi soir par le maire pour évoquer le sujet avec les habitants.

Le maire de Bonneville-Aptot, Gilles Riaux, a rappelé son opposition ferme au projet éolien qui se profile à Thierville et Malleville-sur-le-Bec.

Gilles Riaux, maire de Bonneville-Aptot, tenait à le faire savoir, il est contre les éoliennes : « Le bruit court que j’y serais favorable. Je tiens donc à mettre les choses au clair : je suis contre, et ce depuis le départ. »

Cinq éoliennes pourraient être installées dans un futur proche près de Bonneville-Aptot : quatre à Malleville-sur-le-Bec et une à Thierville. « Nous allons nous retrouver avec dans notre champ de vision ces cinq éoliennes, hautes de 165 mètres, que nous avons pourtant refusé d’avoir sur notre territoire », regrette Gilles Riaux.

Appel au maire de Thierville
Il déplore le fait que les élus de Malleville et Thierville se montrent favorables à ce projet : « Les maires de ces communes sont attirés par l’argent que cela pourrait rapporter à leurs villages. Mais je leur dis de faire attention, d’être très prudents. Est-ce que quelques milliers d’euros valent le fait de dénaturer le paysage de nos communes ? Je leur pose la question ! »

Le conseil municipal de Thierville devrait voter à la mi-novembre sur ce projet : « Le maire Bertrand Simon et ses conseillers municipaux doivent bien réfléchir aux conséquences de leurs actes. Une grande majorité de la population de Bonneville, de Malleville et du Bec-Hellouin est opposée à ce projet. Veulent-ils se mettre à dos les habitants des communes environnantes ? »

Gilles Riaux a aussi mis en cause l’entreprise Nordex, qui a selon lui « harcelé » les maires pour imposer ce projet éolien : « Il faut se méfier de leurs belles promesses. Car une fois que l’on a signé les papiers, on n’est plus maître de rien. Un problème à long terme se pose aussi, celui de démantèlement : qui paiera l’enlèvement des éoliennes dans 20 ou 30 ans, si la société Nordex n’existe plus ? Cela reviendra à la charge du propriétaire du terrain ! Il faut bien réfléchir à tout ça ! »

La COP23, nouvel échec

https://www.contrepoints.org
Par Alain Préat, Henri Masson et Drieu Godefridi

On assiste à une sainte alliance entre les écologistes tiers-mondistes et la grande finance, le tout orchestré par l’Union européenne, sous le regard amusé du géant américain qui a désormais pris congé de toute cette mascarade.

La fête des écolos à Bonn — la COP23 — est finie. Les déguisements d’ours blancs sont rangés jusqu’à la prochaine COP. Les activistes ont dû se contenter de la terne Bonn faute d’avoir le plaisir d’aller dans les îles paradisiaques Fidji auxquelles il incombait de présider cette rencontre, mais qui manquaient d’infrastructures pour accueillir les milliers de touristes écologistes habituels. (Rassurez-vous, ces îles se portent bien, elles ne risquent nullement d’être submergées.)
L’énième échec de la Conférences des parties (Conference Of Parties – COP) à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques ne surprend plus. Sauf quelques irréductibles, comme la RTBF (service public belge) ou France 2, les médias n’en ont d’ailleurs que très peu parlé. Si vous avez la curiosité de regarder en dehors de la France et de la Belgique, vous vous serez aperçu que cette grand-messe a déçu dès avant sa tenue. À force de crier au loup vous devenez inaudible.

Haute Marne : le fléau éolien encore et encore...

www.voixdelahautemarne.fr
10/11/017

Encore un bel exemple de la stupidité de certains élus qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez et qui de fait, ne reniflent pas l'odeur de m.... qui accompagne les missionnaires éoliens et qui menaçants la santé des futurs riverains.

Et monsieur le maire n'a besoin de personne pour lancer les hostilités en précisant : (...) La plupart des membres des Amis de Reynel* ne sont pas de la commune ou n'y ont qu'une résidence secondaire"
* Association opposée au projet.

Pour info
1ere réunion de concertation
Lundi 27 novembre 2017 à 19h00
Lieu : Salle des fêtes - Avenue de Verdun - 52270 ROCHES-BETTAINCOURT 


Lire :  https://www.societe.com/societe/epuron-528453673.html

Soyez y nombreux pour dire NON et bottez-leur le cul!
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capture d'écran

L‘incidence sur la sante humaine des différentes sources de production d’énergie électrique: évaluation sur les cinquante dernières années

http://www.academie-technologies.fr
Le 13 juin 2017


Ce texte est une communication à l’Académie des technologies. Il a été rédigé par Gérard Grunblatt, membre de l’Académie des technologies, suite aux travaux du groupe de travail sur la perception des risques dans le domaine de l'énergie. Son contenu n’engage que ses auteurs et n’exprime pas nécessairement un point de vue de l’Académie. Toutefois le Conseil académique a jugé que le texte pouvait être publié au titre d’une Communication.




Chaque source d’énergie électrique comporte donc ses propres risques. Il paraît important de les évaluer quantitativement et objectivement afin d’aider les autorités à soutenir tous les efforts de recherche et d’innovation qui permettront, pour chacune des sources d’énergie dont l’importance stratégique est très différente d’un pays à l’autre, mais dont les conséquences sur la santé sont mondiales, d’améliorer les performances et de diminuer les risques.
Dans cette communication, l'Académie des technologies analyse quatre rapports de grands organismes internationaux, qui agrègent les résultats de nombreuses études pour établir une expertise collective scientifique en utilisant les résultats de centaines d’études à travers le monde pour dégager un consensus de la communauté scientifique.

jeudi 16 novembre 2017

L’avertissement de la Terre boule de neige

http://huet.blog.lemonde.fr

Commentaire : toujours aussi passionnant et ce, quelque soit le sujet.
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Comment un article scientifique illisible peut-il entrer en résonance avec un dossier politique brûlant ? C’est le cas avec l’article publié par Paul Hoffmann et al. dans Science advances la semaine dernière (1). Sujet ? Faire le bilan de trente années de recherches discrètes, patientes, minutieuses et délicates sur un épisode défiant l’imagination du climat de la Terre. Dit « snowballEarth », la Terre-boule-de-neige, il a longtemps suscité d’excitantes controverses dans les laboratoires de géosciences, tant sur son existence que sur les mécanismes qui auraient provoqué son apparition puis sa disparition.
Imaginez, en effet, une Terre toute blanche. Recouverte de glace d’un pôle à l’autre, sur terres comme sur mer. Durant des dizaines de millions d’années. Et pourtant, la vie survit. Un truc de fou ? En plus, comme diraient les Be-belges : deux fois. Deux fois, entre il y a 717 et 659 millions d’années avant Game of thrones et son hiver qui vient, puis entre 649 et 635 millions d’années.

Cisaillement dans des couches de glace : Lors d'épisodes "Snowball Earth", des fissures profondes et larges dans les glaciers ont permis de maintenir des échanges entre l'océan et l'atmosphère. © Science Advances

Cisaillement dans des couches de glace : Lors d’épisodes « Snowball Earth », des fissures profondes et larges dans les glaciers ont permis de maintenir des échanges entre l’océan et l’atmosphère. © Science Advances

L’idée, lorsqu’elle est avancée par des géologues dénichant des traces de glaciation sur des roches qui, à cette époque, étaient en position tropicale, fait froid dans le dos. Comment la vie a t-elle pu s’en remettre ? OK, à l’époque, la vie n’était pas encore sortie de l’eau, la conquête des continents ne survenant pas avant il y a environ 450 millions d’années. Mais tout de même. Un peu long comme hiver total. Ce qui inclinait les biologistes à se méfier de cette idée folle de géologue.

La glace renvoie les rayons du Soleil

Non, la Belgique ne sera pas « sortie » du nucléaire en 2025

https://www.contrepoints.org/
Par Drieu Godefridi

Commentaire : Changez le nom Belgique par celui de France et l'argumentation garde tout son sens...Tant l'avenir des deux pays est identique.
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En 2025, la Belgique ne sera pas sortie du nucléaire, car même en Europe occidentale l’extrémisme écologiste finira par se fracasser sur les récifs de la réalité.


Pour un politique, il est toujours intéressant d’aller dans le sens de la majorité : après tout, c’est la définition de la démocratie que d’être favorable aux idées majoritaires !

Pour un intellectuel, en revanche, comme l’écrivait Friedrich Hayek, aller dans le sens de la majorité du moment est rarement bon signe. Disons simplement qu’il faut être capable de penser en dehors des slogans et des lieux communs, fussent-ils portés par l’écrasante majorité des experts et autres leaders d’opinion.

De ce point de vue, la sortie du nucléaire par la Belgique en 2025 offre un intéressant cas de figure. Voici un objectif présenté comme tout à la fois parfaitement acquis, possible, rationnel, noble, scientifique et ambitieux.

Noble car il s’agit de « sauver la planète », ambitieux parce que la Belgique a tout de même à l’heure actuelle sept réacteurs nucléaires en fonctionnement, rationnel parce que « le renouvelable, c’est l’avenir », et parfaitement acquis parce que le gouvernement belge en a décidé ainsi.

Une voix discordante
Me permettra-t-on d’exprimer une voix discordante ?

D’abord, quant à la science. Le tout-au-renouvelable repose sur la science du groupe d’experts de l’ONU sur le climat, le GIEC, qui établit un lien de causalité entre les émissions humaines de CO2 et le réchauffement de la planète.

Il a été démontré dès 2010 que le GIEC est, en réalité, un organisme intégralement politique, non scientifique (« Le GIEC est mort, vive la science »), et ses modèles informatiques sont en effet constamment battus en brèche par la réalité. Ainsi les émissions humaines de CO2 n’ont-elles jamais tant crû que durant les 20 dernières années, dans le même temps que la température globale restait d’une remarquable stabilité.

Ensuite, il faut contextualiser. Le tout-au-renouvelable que l’on nous présente en Europe de l’Ouest comme une évidence n’est « évident » que pour la seule Europe de l’Ouest.
 
L’idéologie du tout au renouvelable
Car l’Europe centrale s’inscrit radicalement en faux contre cette idéologie, de même que nos alliés Américains — pas le seul président, la majorité du Congrès aussi bien, et depuis de longues années — et en fait le reste du monde, qui n’entend participer au renouvelable qu’aussi longtemps que c’est l’Occident qui en payera les frais (c’est tout le sens de l’Accord de Paris).

Le renouvelable dans ses différentes figures n’offre aux autres sources d’énergie (nucléaire, fossile) qu’une alternative extrêmement coûteuse. Dit autrement, sans la subvention publique, l’industrie du renouvelable n’existerait tout simplement pas. Les entrepreneurs qui ne jurent que par le renouvelable sont d’abord et avant tout des entrepreneurs en subventions publiques, du reste les subventions les plus massives de l’histoire économique.

Si le renouvelable était rentable, nous n’aurions pas ce débat, car le monde entier se serait précipité sur le renouvelable. L’une des difficultés rencontrées par le renouvelable est l’incapacité technique de stocker l’énergie à grande échelle, ce qui ne pose aucune difficulté s’agissant de sources d’énergie permanentes (fossile ou nucléaire) qui émettent en continu, mais qui devient rédhibitoire s’agissant de sources d’énergie aussi capricieuses et intermittentes que le soleil ou le vent.

L’exigence de l’économie mondialisée
Par ailleurs, nous vivons dans une économie mondialisée. Les entreprises belges sont en concurrence avec les entreprises françaises, allemandes, britanniques, aussi bien américaines ou chinoises.

Or, l’énergie est l’un des paramètres de coût de toutes les entreprises : pas seulement des entreprises qui en consomment beaucoup, de toutes les entreprises sans la moindre exception, depuis le comptable qui travaille seul jusqu’à la multinationale de type GSK (pour prendre un exemple de multinationale encore sise en Belgique).

Le tout-au-renouvelable n’augmente pas le coût de l’énergie à la marge : il le multiplie par deux ou trois, ainsi que le constatent les entreprises belges — wallonnes en particulier, par la grâce des certificats verts de MM. A. Antoine et J.-M. Nollet — dont la facture d’électricité augmente depuis 10 ans de façon exponentielle.

Ce n’est qu’un début, car cette explosion a lieu alors que sept réacteurs sont encore en activité : nous laissons au lecteur le soin d’imaginer ce qu’il en sera quand ces centrales amorties qui produisent aujourd’hui l’énergie la moins chère auront été fermées d’autorité. 

Aucune simulation chiffrée
Nous disons bien « deviner » car c’est l’une des particularités du décret gouvernemental de sortie du nucléaire de ne reposer sur aucune simulation chiffrée pour le consommateur final : personne, aujourd’hui, n’est en mesure de dire si l’électricité belge sera deux, trois ou quatre fois plus chère qu’elle ne l’est aujourd’hui ou chez nos partenaires.

Étonnant, n’est-il pas ? Ce qui paraît probable, en revanche, est que le seul coût annuel de production d’électricité sera multiplié par 2,3, selon une étude du lobby pro-renouvelable « EnergyVille », confirmée par les projections « prix final » du Bureau du plan.

Ce qu’à court terme une puissance économique comme l’Allemagne peut se permettre — multiplier le coût de l’énergie par deux ou trois — un petit pays partiellement en souffrance (économie wallonne) ne le pourrait qu’au prix d’un appauvrissement massif de ses entreprises et de sa population.

Le chemin des Allemands
Cela est d’autant plus vrai pour les ménages belges que, si les Belges prennent le chemin des Allemands, ils tenteront de préserver leurs grandes entreprises en faisant supporter l’intégralité du surcoût aux ménages : c’est en effet le petit secret de l’Energiewende allemande que ce sont les ménages qui la financent !

Votre facture annuelle d’électricité est de 1000 euros ? Que diriez-vous si on la portait à 2000 ou 3000 euros ? Eh bien, c’est fort simple, là encore il suffit de regarder la situation allemande : des millions de ménages allemands connaissent ce que l’on appelle la « précarité énergétique » — seuil déterminé par un taux d’effort des dépenses en énergie supérieur à 10% des revenus d’un ménage — c’est-à-dire qu’ils préfèrent vivre partiellement dans le froid et l’obscurité que de régler des factures dont le montant ne leur est plus accessible (ce que les écologistes appellent, pour s’en féliciter, « la décroissance »). Balayés, les maigres bénéfices récoltés par les Belges à la faveur du « tax shift »

Ce qui est tenable, à très court terme, dans l’économie allemande, la plus prospère de la planète, ne le serait bien sûr pas en Belgique. Quittons la sphère de l’idéologie et redevenons sérieux. L’auteur du Cygne noir et d‘Antifragile, Nassim Nicholas Taleb, a coutume de dire qu’il ne faut jamais écouter un expert ou un politique qui n’a pas de « skin in the game », c’est-à-dire qui ne risque pas de pâtir personnellement des conseils qu’il prodigue à autrui.

La Belgique sans nucléaire ? Vraiment ?
Alors prenons les paris : Monsieur Bart De Wever — je m’adresse naturellement au président du premier parti de la majorité parlementaire — je suis prêt à parier avec vous la somme (raisonnable !) de votre choix qu’en 2025 la Belgique ne sera pas sortie du nucléaire.

Voilà assurément un pari dont les conditions vous sont favorables, puisque vous êtes l’un des principaux décideurs ! En 2025, la Belgique ne sera pas sortie du nucléaire, car même en Europe occidentale l’extrémisme écologiste finira par se fracasser sur les récifs de la réalité.

Dernière parution : La Passion de l’égalité. Essai sur la civilisation socialiste

mercredi 15 novembre 2017

Etude : l'Allemagne, une menace pour le climat en Europe

http://www.sfen.org
Par Tristan Hurel, SFEN



Alors que le temps presse, pour la première fois une étude dresse le bilan des politiques climatiques pays par pays en Europe. Baptisée European Climate Leadership Report 2017 : Measuring the Metrics that Matter, l’étude analyse les stratégies de chaque pays européen pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Bilan : une transition énergétique efficace est possible, il faut simplement tourner son regard au bon endroit.

Le changement climatique n’est pas un concept abstrait, un horizon lointain. Ses conséquences, déjà perceptibles, vont s’accroître, commence Energy for Humanity dans son rapport : crises de l’eau, crises alimentaires, événements climatiques extrêmes, effondrement de la biodiversité, etc. Autant de conséquences dramatiques et prévisibles appellent à prendre des actions concrètes et rapides. Le GIEC estime à cet effet que les pays dans leur ensemble doivent réduire de moitié le niveau d’émission actuel pour parvenir à contenir le changement climatique.

Risques de coupures électriques en France, dès cet hiver

www.cceedfsa.fr
15/11/2017

Le CCE d'EDF vient de publier un communiqué de presse dénonçant notamment le jeu dangereux de l'injection d'intermittence subventionnée, sur la base des conclusions de l'étude qu'ils avaient commandée à IED.

Le blackout vous l'avez voulu... le voilà. La preuve par l'exemple pour enfin convaincre le monde politique et... la POPULATION de la dangerosité du développement massif des ENR intermittentes et de la diminution de la production nucléaire. Sans parler des effets nuisibles pour le climat et donc pour la planète.
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Renouvelables : où sont les emplois promis ?

https://www.contrepoints.org/
Par Michel Gay

Les promesses dans le domaine des énergies renouvelables n’engagent vraiment que ceux qui les écoutent et y croient...

Mais où sont donc les « gisements d’emplois non délocalisables » tant vantés ? 



Où sont les emplois promis ?
Le développement des énergies renouvelables devait créer 100 000 emplois en France en quelques années selon les déclarations de Ségolène Royal (alors ministre de l’Écologie) en août 2015, lors de la promulgation de la loi de transition énergétique pour la croissance verte (LTECV).

Mieux encore. Delphine Batho, qui l’avait précédé à ce poste, déclarait en décembre 2012 : « La prévision, à ce jour, sans effort supplémentaire de l’État, c’est 295 000 créations d’emplois d’ici 2020. Quand on dit 100 000 emplois en trois ans, c’est un objectif crédible, réaliste ».

Des milliers d’emplois à la clef
L’ex-députée de l’Ardèche, Sabine Buis, s’enthousiasmait encore en octobre 2013 des milliers d’emplois supplémentaires qu’allaient créer les énergies solaires et éoliennes.

Benoit Hamon, l’ancien ministre délégué à l’Économie sociale et solidaire, a même réaffirmé en mars 2017 : « Cette transition énergétique va être riche en emplois. Là où on fait de l’énergie renouvelable, on fait six fois plus d’emplois qu’avec de la production d’énergie classique ou nucléaire ».