mardi 17 octobre 2017

Approvisionnement électrique : l'Europe sous tension (auditions et déplacements)

https://www.senat.fr
15 février 2015

Commentaire : passionnant retour vers le futur ou comment tout à commencé. Notons au passage les doutes et les interrogations sur l'éolien émis par monsieur le Président de la commission, Bruno Sido. Quelle lucidité à l'époque. Il semblerait qu'il est perdue depuis...
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M. Bruno Sido, président - Au cours des dernières semaines, notre mission a été amenée à auditionner de nombreuses personnalités, parmi lesquelles le président d’Électricité de France (EDF) ou encore celui de Réseau de transport d'électricité (RTE). Si nous avons décidé aujourd'hui de procéder à l'audition de M. Jean-Yves Grandidier, c'est parce que l'éolien est appelé à prendre une importance croissante dans le paysage énergétique français. Par ailleurs, il nous a été indiqué que l'énergie éolienne avait joué un rôle non négligeable lors de l'incident du 4 novembre 2006. Il semblerait que ces équipements décrochent très rapidement du réseau en cas de chute de fréquence. Peut-être pourriez-vous revenir sur ce point dans votre exposé liminaire ?

M. Jean-Yves Grandidier, vice-président du Syndicat des énergies renouvelables - Le Syndicat des énergies renouvelables (SER) regroupe près de 250 adhérents, dont 160 exercent leurs activités dans la filière éolienne. Notre syndicat s'est donné pour mission première de devenir l'interlocuteur éclairé des pouvoirs publics en vue de développer les énergies renouvelables (ENR) dans notre pays. J'occupe par ailleurs le poste de Président de France énergie éolienne, qui constitue la branche « éolien » du SER, après le rapprochement entre les deux structures il y a deux ans. Désormais, le SER regroupe toutes les filières renouvelables en son sein.

Je m'attacherai à présenter les perspectives de développement des énergies renouvelables dans le cadre de la programmation pluriannuelle des investissements (PPI). Les objectifs européens en matière de développement des ENR électriques ont été fixés en 2001 dans une directive. Le décret relatif à la PPI ne fait que transcrire ces objectifs définis pour la France par cette directive. Au terme de ce décret, en 2010, nous devrons disposer de 14 500 mégawatts (MW) de puissance provenant de l'énergie éolienne. Au moment de la publication du décret relatif à la PPI, la France disposait déjà d'une puissance éolienne de 1 000 MW. Compte tenu de ces installations déjà en fonction, nous devrons donc accroître notre puissance de 13 500 MW supplémentaires d'ici à 2010. En outre, à l'horizon 2015, la France devra disposer d'une puissance éolienne de 18 000 MW. Le tableau que je vous présente regroupe ces données et indique la puissance absolue et inclut, par conséquent, les installations existantes au moment de la publication de la PPI.

Pesmes (Haute Saône) : quand la science va à la rencontre de l'éolien...

Association Échec aux mâts

Venez vous informer auprès de ceux qui ont le savoir et qui sont INDÉPENDANTS : les scientifiques. Cela vous changera des proses trompeuses des commerciaux éoliens, de vos élus (es) et autres propriétaires terriens. Et n'oublier pas : la vie est plus saine sans éolienne (Big up Ch. Colas).
LA RÉSISTANCE EN MARCHE




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Les dérives de l'écologie de marché

http://www.economiematin.fr
Jean-Pierre Riou
17/10/2017

La sixième extinction de masse des espèces menace indirectement la survie de l’humanité. Contrairement au discours convenu, la question climatique, pour alarmante qu’elle soit, n’en est pas la principale cause.

Et sur les 23 250 espèces figurant sur la liste rouge de l’ UICN, l’ours polaire, malgré le réchauffement et la réduction de son habitat, n’est classé que dans la catégorie « vulnérable », qui regroupe les espèces les moins menacées. Sa population n’ayant d’ailleurs jamais été aussi importante.
La principale menace provient du pillage mercantile des ressources de la planète, qui les transforme en biens de consommation et réduit l’habitat de chaque espèce comme peau de chagrin en imprimant irrémédiablement sa signature industrielle sur le peu qui en reste, par sa pollution aussi bien chimique, visuelle, que sonore.

Les nouveaux écologistes
Brassant chaque année les dollars par centaines de milliards et, paradoxalement issue de l’alliance contre nature entre écologistes et marchands du temple, l’« écologie de marché » a entrepris d’accélérer le massacre. Agitant à la fois le spectre d’une apocalypse nucléaire, d’une fournaise climatique et de l’immersion de territoires, prélude aux invasions de bandes armées, cette nouvelle religion, qui prélève ses « indulgences » sur des consommateurs, forcément coupables, prétend, à grands coups d’argent public, terrasser le mal suprême que constitueraient les émissions de gaz à effet de serre (GES) issues de l’activité humaine et communément exprimées en équivalent CO2.
Mais confondant résultats et moyens, cette nouvelle écologie se gonfle de l’arsenal qu’elle déploie au nom d’engagements passés sans sembler s’émouvoir de sa patente inefficacité. En France, nos nouveaux dévots révèrent l’Allemagne et déplorent le retard dont notre système électrique est supposé souffrir sur son tournant énergétique, ou « Energiewende » auquel la politique outre-Rhin consacre des centaines de milliards d’euros.
Le silence étant de règle sur le fait que la France s’est vu attribuer le meilleur indice de performance climatique au monde, tandis que son « modèle allemand » fait partie du cercle très fermé des rares pays à voir encore les émissions de CO2 du secteur de l’énergie continuer à croitre.

lundi 16 octobre 2017

Langres : Booking.com m'a "tué"

Mme le maire,
L'association Les Vues imprenables vous informe que le site Booking.com , site de référence pour la réservation d'hébergement pour les voyages d'affaires et touristiques "avec 1 279 000 hébergements dans 220 pays et 566 millions de nuitées (2016), ce qui lui assure une position dominante en Europe (60% des parts de marché des réservations en ligne)" https://fr.wikipedia.org/wiki/Booking.com illustre sa page d'accueil sur la ville de Langres par une photo... d'éoliennes.

capture d'écran
https://wwhttps://mail.google.com/mail/u/0/?tab=nm#inbox?compose=15f2695921f5f285w.booking.com/city/fr/langres.fr.html

L'association juge que cette illustration porte un préjudice grave à l'image et à la réputation de notre ville et au Sud Haute Marne dans son ensemble.

Aussi elle vous prie en tant que premier magistrat de la ville de faire le nécessaire auprès de la direction de ce site afin que celle ci prenne les dispositions qui s'imposent pour remédier au problème. Vous pouvez éventuellement leur proposer des photos extraites du site de la ville au cas où.

Cordialement
Association Les Vues Imprenables

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Dans le Minnesota, l'énergie « verte » ne réussit pas chaque test

https://www.americanexperiment.org
Écrit par John Hinderaker
15/10/2017

Version originale (en langue américaine) : https://www.americanexperiment.org/2017/10/minnesota-green-energy-fails-every-test/

Les libéraux vous diront que le Minnesota est l'un des leaders de la nation en matière d'énergie « verte » , de sorte que son expérience représente un bon test: l'énergie verte peut -elle remplir les promesses extravagantes faites par ses bailleurs de fonds?

La réponse est un non retentissant, selon un document de blockbuster par Steve Hayward, Peter Nelson et le centre de l'expérience américaine . Le document, intitulé « La politique énergétique dans le Minnesota: le coût élevé de l' échec » peut être lu ou téléchargé ici .
Minnesota est un mauvais endroit pour l'énergie solaire, nos politiques renouvelables ont mis l'accent sur l'énergie éolienne. Le papier d' Hayward / Nelson révèle pour la première fois le coût du tout éolien :  environ 15 milliards $ . Il est à noter que la demande d'électricité dans le Minnesota a été stable depuis quelques années, de sorte que les 15 milliards $ n'ont pas été dépensé pour répondre à la demande. Au contraire, il a remplacé l'électricité qui était déjà produit par le charbon, les centrales nucléaires et au gaz naturel.

Un artiste met le feu à la Banque de France !

https://lareleveetlapeste.fr
par Auguste Bergot
16 octobre 2017

Commentaire : " Mais qu'est-ce, mais qu'est-ce qu'on attend pour foutre le feu ?
Les année passent, pourtant tout est toujours à sa place
Plus de bitume donc encore moins d'espace
Vital et nécessaire à l'équilibre de l'homme
Non personne n'est séquestré, mais s'est tout comme
C'est comme de nous dire que la France avance alors qu'elle pense
Par la répression stopper net la délinquance
S'il vous plaît, un peu de bon sens
"
Extrait de Qu'est-ce qu'on attend ? , album : Paris sous les bombes; Année de sortie : 1995, Epic
 https://youtu.be/OXPaRKKEi9Y
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L’artiste russe Piotr Pavlenski a mis le feu à la façade de la Banque de France, place de la Bastille, dans la nuit du dimanche 15 au lundi 16 octobre 2017. Dans un communiqué, il s’est expliqué sur les raisons de sa « performance » : chercher à faire renaitre « la France révolutionnaire » face aux « banquiers [qui] ont pris la place des monarques ».

L’artiste d’origine russe, Piotr Pavlenski, est connu pour ses performances extrêmes dénonçant violemment le gouvernement russe de Vladimir Poutine. Ainsi, lors du procès des Pussy Riot, l’artiste s’était cloué les lèvres ; en octobre 2014 il avait escaladé nu l’institut psychiatrique Serbskïi à Moscou et s’était coupé un lobe d’oreille pour dénoncer l’usage politique des internements psychiatriques en Russie ; en 2016 il avait incendié le siège historique du FSB (services secrets russes).

Chine : l'enjeu économique des terres rares derrière la fin des véhicules à essence


https://asialyst.com/fr/
Bertrand Hartmann
16/10/2017


Des inspecteurs chinois marchent le long des monticules de terres rares sur le port de Lianyungang dans le Jiangsu, au nord de Shanghai sur la côte est chinoise, le 22 mai 2016. (Crédits : Wang chun / Imaginechina / via AFP)

C’est le pétrole de la Chine. Rassemblant des métaux aux propriétés magnétiques, thermiques, optiques et catalytiques difficilement substituables, les terres rares sont aujourd’hui indispensables à la fabrication des produits de haute technologie. L’absolu monopole de la Chine sur l’extraction mondiale des terres rares est dès lors un enjeu géopolitique majeur. La fin récemment annoncée par Pékin des véhicules à essence et le basculement vers les voitures électriques risquent potentiellement d’accroître la dépendance des économies occidentales à l’égard de la Chine.

Naissance d’un monopole
Néodyme, samarium, europium… les terres rares constituent un ensemble de 17 métaux dans la classification périodique des éléments de Mendeleïev. On les retrouve dans les puces de smartphones, les écrans plasma, les lampes LED, les batteries des véhicules électriques, les moteurs d’éoliennes ou encore les panneaux photovoltaïques. L’industrie de la défense y recourt, elle aussi, pour la fabrication des systèmes de guidage des missiles et des radars.

Éolienne offshore : le naufrage du bon sens

https://www.contrepoints.org
par Michel Gay
16/10/2017

L’éolienne flottante « Floatgen » inaugurée à Saint-Nazaire représentera le premier totem en mer matérialisant le naufrage du bon sens.

La première éolienne flottante en mer (dite offshore) en France a été inaugurée en grande pompe à Saint-Nazaire le 12 octobre 2017 par le secrétaire d’État à la Transition énergétique Sébastien Lecornu et quelques célébrités locales.

Coût de l’éolienne offshore

Le coût total de l’aventure nommée Floatgen est estimé à environ 40 millions d’euros, dont la moitié pour l’éolienne elle-même. L’autre moitié se répartit entre le flotteur en béton, les divers raccordements et les ancrages. Le projet bénéficie d’une subvention de 10 millions d’euros apportés par l’Union européenne, et de 8 millions par le Programme d’investissements d’avenir de l’État.

vendredi 13 octobre 2017

Lutte contre l'invasion des zones commerciales : 40 ans d'échec

https://www.lesechos.fr /
Franck Gintrand, président de l'Institut des territoires 
13/10/2017

Depuis 1973, plusieurs lois visent à limiter l'expansion des zones commerciales en périphérie des villes. Hélas, aucun texte n'est parvenu à endiguer le phénomène.
Les grandes surfaces et les zones commerciales ? Le moins que l’on puisse dire, c’est que tout le monde s’accorde sur le fait qu’il y en a trop. Encore récemment, une centaine de députés et de maires, réunis dans l’association Centre-ville en mouvement présidée par Patrick Vignal (LREM), a demandé officiellement au Premier ministre de faire du sauvetage des centres-villes une «grande cause nationale» et d’instaurer un moratoire sur les grandes surfaces de périphérie. Après des années de réglementation, le constat d’échec devient flagrant. Les législations successives, mais aussi le nombre considérable de projets et propositions de loi restés sans suite, de rapports bien épais et d’interventions alarmistes témoignent autant de la volonté que de l’incapacité des élus à encadrer un secteur économique dont l’influence s’avère pourtant déterminante sur l’aménagement – ou la déstructuration – du paysage français.
Car les tentatives pour encadrer les grandes surfaces ne datent pas d’aujourd’hui. Tout a commencé en 1973. Cette année-là, la loi Royer se donne pour objectif de protéger le petit commerce contre le récent développement des hypermarchés. Les premiers articles du texte précisent vouloir éviter qu’une croissance désordonnée des «nouvelles formes de la distribution» provoque l’écrasement de la petite entreprise et le gaspillage des équipements commerciaux. On ne saurait être plus clair sur les objectifs. Et pourtant le simple rappel de ces intentions laisse rêveur tant c’est exactement l’inverse qui s’est produit. 

Un 9e "jour de la nuit" pour alerter sur la pollution lumineuse

https://www.connaissancedesenergies.org
AFP
13/10/2017

Commentaire :  il en est dans le domaine de la pollution lumineuse comme de la préservation des espaces naturels, aucune dénonciation et ni remise en cause de la part de "Yoda" Hulot et d'associations telles qu' Agir pour l'environnement, l'ANPCEN, protectrices des ciels étoilés et d'autres, des 7 000 aérogénérateurs dont le rôle d'accélérateur de pollution nocturne est avéré dans nos campagnes. Le silence est toujours complice ou... trompeur! Omerta criminelle.
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Quelque 650 événements sont prévus samedi en France à l'occasion du "Jour de la nuit", qui depuis neuf ans sensibilise à la pollution lumineuse, source croissante d'impact environnemental, budgétaire et sanitaire.

Selon l'association Agir pour l'environnement, plus de 350 villes et villages éteindront partiellement ou intégralement leur éclairage public: Paris, Grenoble, Montpellier, Laval, Metz, Belfort, Besançon, Epinal... Quelque 300 animations sont programmées (sorties nature, observations du ciel, etc.).

Dans la capitale, plus de 200 sites seront éteints toute la nuit, dont l'Hôtel de Ville et l'Arc de Triomphe, indique la mairie. A la Défense, la Grande Arche et la Tour Séquoia seront éteintes dès 20h15, précise le ministère de la Transition écologique, qui y a une partie de ses bureaux.