samedi 26 mai 2018

Haute-Marne : Langres vue par le photographe haut-marnais Eric Girardot

https://france3-regions.francetvinfo.fr
Par Isabelle Griffon
Publié le 04/12/2017

Commentaire : ce photographe est un amoureux de la Haute-Marne, de ses gens, de ses ouvriers, de ses paysages, de ses forêts, de son patrimoine et de... Langres. Tout comme nous. À noter toutefois, un petit bémol, synonyme de 2 photos d'éoliennes, que nous espérons, faisant partie de l'illustration du "sans idées préconçues" de l'avant-propos (ci-dessous) et rien d'autre... Si tel est le cas, nous invitons, amicalement, Eric Girardot, à s'informer et à se documenter sur la "pandémie" éolienne en cours sur le territoire que nous aimons tant.
Merci Monsieur, pour votre contribution à la renommée de Langres.

@Eric Girardot
Avant-propos
Depuis 1982, année au cours de laquelle il décide d’en faire son métier, Eric Girardot est le photographe sans frontières de la Haute-Marne.
Un territoire qu’il arpente inlassablement, sans idées préconçues, en guetteur d’ombres et de lumière et en quêteur de sens, toujours à l’affût de surgissements inattendus et de leurs variations multiples.
Ses images sont des instants de vies, celles des hommes et de la nature. "Une enquête sur l’amicale présence en reporter clandestin" écrira son ami écrivain Hubert Haddad.

Source : https://www.ericgirardot.fr/

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vendredi 25 mai 2018

Contribution au débat public sur la PPE : pourquoi 50% ?

http://www.bertrandbarre.com
Bertrand Barré
juin 2018

Vous trouverez ci-dessous le texte que j’ai envoyé au Maître d’ œuvre de la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie
Lors du lancement du Programme « Messmer » en 1974, on ne visait pas particulièrement 75% d’électricité nucléaire. La commission PÉON évoquait plutôt 66%, mais en sous-estimant l’effet des chocs pétroliers sur notre future économie et donc sur la demande future d’électricité.
75% n’est donc pas un objectif historique gravé dans le marbre, mais plutôt le résultat du hasard et de la nécessité... de l’efficacité d’EDF et du soutien continu des pouvoirs publics entre 1974 et 1998, en dépit des aléas politiques.
Ceci dit, ces 75% nous permettent de bénéficier d’une électricité fiable, économique, sûre et très peu carbonée. La part importée de son coût de production est infime, et son bilan exportateur compense en partie les importations de gaz.

Alors, pourquoi vouloir réduire la part du nucléaire dans notre électricité ? Pourquoi ces 50% ?

Pourquoi le nucléaire contribue à l'indépendance énergétique et pas l'éolien-photovoltaïque

https://ppe.debatpublic.fr
Philippe Hansen 
Blog :  https://www.energie-crise.fr
23/05/2018

Cet avis a été émis dans le cadre du débat public sur la Programmation Pluriannuelle de l' Energie (PPE). 

Certains affirment que le nucléaire français est une énergie importée alors que l'éolien et le photovoltaïque seraient des énergies locales. Cette affirmation ne résiste pas à l'analyse physique et économique. Il faut certes un peu d'uranium pour faire fonctionner un réacteur, mais il faut aussi d'autres éléments chimiques pour construire une éolienne ou un panneau photovoltaïque. En fait il faut extraire dans tous les cas une dizaine de grammes de matière du sol pour faire un kilowattheure électrique, dans les deux cas on importe de la matière.
Économiquement les système éoliens et photovoltaïques sont majoritairement importés. La Cour des comptes calcule qu'ils entraînent un milliard d'euros de déficit de la balance des paiements. Les importations d'uranium de quelques centaines de millions d'euros sont couvertes dès le début du programme nucléaire par les exportations d'électricité de plusieurs milliards d'euros. L'industrie nucléaire exporte aussi de l'ordre du milliard d'euros de matériels et de services.

Suisse : éolien et solaire: quels espoirs pour 2050?

https://www.letemps.ch
Marie-Hélène Miauton
24/05/2018

OPINION. Considérant les résultats d’une étude approfondie sur les moyens de production d’électricité en Suisse à l’horizon 2050, notre chroniqueuse Marie-Hélène Miauton relève quelques points d’interrogation liés aux énergies renouvelables
Un passionnant rapport intitulé «Potentiels, coûts et impact environnemental des installations de production d’électricité» a paru récemment. Sachant que c’est le Paul Scherrer Institut (PSI) qui a été mandaté par l’Office fédéral de l’énergie (OFEN), le sérieux et l’impartialité des résultats ne font aucun doute. En résumé, que nous apprend-il?
Depuis l’acceptation par le peuple de la Stratégie énergétique 2050, l’électricité provenant des centrales nucléaires et fossiles a été exclue du futur énergétique suisse, mais il restera possible de l’importer. Le lecteur trouvera ici un premier sujet de perplexité. En effet, l’effort consenti pour diminuer les risques inhérents au nucléaire ou aux émanations de CO2 n’a aucun sens s’il se confine à la Suisse seulement, puisque les nuages radioactifs et les gaz à effet de serre se rient évidemment des frontières.

Construire des centrales fossiles?


Pour se passer du nucléaire, il faudra avant tout augmenter considérablement la production photovoltaïque ce qui est théoriquement possible, révèle l’étude, tout en ajoutant toutefois que le problème du stockage n’est pas et ne sera sans doute pas résolu d’ici là. Le bémol est de taille, car il est inutile de surproduire à midi s’il n’y a plus rien à fournir le soir. En matière d’électricité, ce n’est pas la capacité de production qui importe au premier chef mais la régularité, ce qu’on appelle l’énergie en ruban. L’autre souci tient au fait que, la Suisse ayant des possibilités limitées pour produire de l’électricité renouvelable en raison de l’ensoleillement saisonnier et du régime des vents, la consommation d’électricité devra forcément baisser. «Chic!» s’exclameront les puristes. Mais ils ont tort, car le développement prévu et souhaité des véhicules électriques, des pompes à chaleur, et de la population elle-même, exigera d’importer de l’électricité. Importations dont il faut rappeler qu’elles seront essentiellement produites avec les techniques que nous avons-nous même bannies.
Sachant qu’en 2050 la production hydraulique sera similaire à celle d’aujourd’hui et que le nucléaire aura disparu, il faudra pourtant bien que le renouvelable réponde à ses promesses. Selon les estimations publiées dans l’étude, la production photovoltaïque sera multipliée par 10 ou 20, et celle de l’éolien se développera considérablement tout en restant à terme très inférieure au solaire. Même en tenant compte des scénarios les plus optimistes, la production des centrales nucléaires ne sera toujours pas compensée. Faudra-t-il alors construire des centrales fossiles, qui dégraderont lourdement notre très bon bilan CO2 actuel dans le secteur électrique?

Haute-Marne, projet Parc national : le Conseil national de la protection de la nature dit oui... mais

jhm.fr

C'est par une courte majorité, 14 voix pour et 9 voix contre, mais avec 19 réserves, que le CNPN a donné un avis (facultatif) favorable au projet du 11eme Parc national. Devant la radicalité de certaines de ses recommandations, interdiction de la chasse au coeur du Parc, interdiction de l'usage de phytocides et de pesticides, le ministère s'est voulu rassurant à l'encontre des chasseurs et des entrepreneurs agricoles, si chers à Monsieur le Président Macron, en encourageant le GIP : (...)" à poursuivre les travaux de finalisation de la création du Parc national sur la base de la version 3 de la charte."

Si cette confirmation nous va bien, on peut légitimement s'étonner de l'intérêt, hormis le fait d'être une obligation légale, de réunir le CNPN, si aucune de ses remarques et de ses propositions n'est prise en compte. Seul, son avis favorable faisant l'objet du communiqué de la Préfecture...😉

Lire →Haute-Marne : avis favorables sur l'avant-projet du futur Parc national
 https://augustinmassin.blogspot.fr/2018/05/haute-marne-avis-favorables-sur-lavant.html


capture d' écran@jhm.fr





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jeudi 24 mai 2018

Débat public sur la Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) : allons faire entendre nos voix!

https://ppe.debatpublic.fr/calendrier-carte-initiatives-du-debat-ppe

Dans le cadre du débat public sur la Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) qui se déroule de mars à juin 2018, la commission en charge du débat a lancé un appel à initiatives pour l'organisation de réunions, ateliers, conférences... Voici la liste et la carte des rendez-vous issus de cet appel

Calendrier des rendez-vous

-Chaumont - Lundi 11 juin, après-midi, ouvert au public
Locaux du Syndicat départemental des énergies et des déchets de la Haute-Marne, 40bis avenue du Maréchal Foch, 52000
Initiative labellisée organisée par la députée de Haute-Marne Bérengère ABBA

-Dijon - Mercredi 20 juin, 14h30-17h30, ouvert au public
Débat organisé avec la Région Bourgogne-Franche Comté
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Haute-Marne : avis favorables sur l'avant-projet du futur Parc national


😀












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1336 (Paroles de Fralibs). Entretien avec Philippe Durand



http://www.contretemps.eu
23 mai 2018 

Philippe Durand, comédien, nous explique comment il a créé une pièce autour de la longue lutte emblématique des Fralib, qui malgré la décision de fermeture de leur usine par la multinationale Unilever en 2010, ont réussi à garder l’usine et à créer une coopérative (Scop-Ti) produisant toujours du thé et des tisanes.
La pièce est programmée jusqu’au 31 mai au théâtre de Belleville.
 
Contretemps : Quel est votre parcours et le parcours de ce spectacle, qui possède cette forme particulière ?


Philippe Durand : La forme, je l’ai découverte peu de temps auparavant, en tant que comédien, je travaille régulièrement avec Arnaud Meunier qui est directeur de la comédie de Saint-Étienne, depuis une quinzaine d’années. Il y avait à Saint-Étienne un événement local autour de la mémoire de la ville, c’était l’occasion pour moi d’aller rencontrer les stéphanois et j’ai proposé de les interviewer sur le rapport qu’ils avaient avec leur ville. Je pensais écrire à partir de ça. Et quand j’ai dérushé les interviews je me suis rendu compte qu’il y avait une parole brute, qui était forte, puissante, poétique par endroit, qui me plaisait beaucoup et à laquelle je n’avais pas envie de toucher. Il y avait aussi quelques choses dans le rythme, dans la musicalité de cette parole qui me plaisait énormément. Et du coup j’ai retranscris et j’ai gardé ce qui m’intéressait, mais des paroles brutes. C’était une petite forme, légère, qui durait trois quart d’heures et c’est comme ça qu’est née la forme, que j’ai appliquée ensuite pour 1336. Quant au rapport aux Fralibs, les histoires d’autogestion m’ont toujours intéressé, j’ai suivi leur lutte dans les journaux et quand ils ont gagné, j’ai décidé de faire un truc sur eux. C’était les Lips d’aujourd’hui, j’étais très curieux de voir comment ça se passait, comment on fait vivre un collectif dans une société très individualisé ?

C’est la victoire qui a déclenché le « passage à l’acte », le fait qu’ils aient gagné ?

Oui. Je crois que c’est un moment. Pour l’anecdote, il y a aussi la lecture de l’essai de Pierre Rosanvallon, qui s’appelle Le Parlement des invisibles, dans lequel il y a un chapitre qui décrit une crise de la représentation, et il explique qu’il y a par ailleurs des éléments qui sont réussis. J’avais envie d’aller recueillir ces paroles d’ouvriers. Et là-bas s’est confirmé le fait que dans les paroles que je récoltais, il y allait avoir de quoi faire.

Vous dites à la fin du spectacle, que vous avez recueilli énormément de paroles et qu’il a fallu couper.

Oui. Le premier montage que j’ai fait représentait quatre heures, il fallait que je réduise à une heure et demie. Sur une vingtaine d’ouvriers interviewés, j’ai fait la sélection sur la qualité de la parole plus que sur les événements qui sont racontés.

Comment on aborde les choses difficiles, intimes de cette lutte-là ? Suffit-il d’écouter les gens ?

Je n’ai pas beaucoup d’expériences en la matière, mais le fait est qu’au cours de l’entretien on s’éloigne assez vite du questionnaire préparé initialement. Il faut être à l’écoute, des fois il y a des éléments sur lesquels on revient, pour qu’ils soient développés.

Vous disiez que les Fralibs sont les nouveaux Lips d’aujourd’hui, est-ce une idée qui existait, cette profondeur historique, chez les Fralibs ?


Haute-Marne, Prauthoy : une centrale photovoltaïque en projet

jhm.fr

Cette nouvelle décision prise par les élus du conseil municipal de Prauthoy serait à mourir de rire, si elle n'était pas si pathétique et si dramatique, aux conséquences désastreuses pour l'Environnement et l' Humanité.

Le solaire, au même titre que l'éolien, la biomasse, la méthanisation, ne peut pas être rentable sans... les subventions de l'argent des contribuables. Pour ce coût exponentiel, le solaire fournit une production électrique à la marge et est un vecteur de pollution assuré;  son intermittence, comme l'éolien,  imposant une compensation avec des centrales thermiques (charbon et gaz), forts émetteurs de CO2, néfaste pour le Climat et les populations. Sans oublier d'y ajouter, la consommation de terres agricoles, en amont, l’exploitation polluante des terres rares et autres minerais, intervenant dans la fabrication de ses panneaux, et en aval, le problème du traitement de ces mêmes panneaux en fin de vie.

(...) " le coût faramineux du soutien à l’électricité photovoltaïque, pour un résultat minable. Ainsi les seuls contrats signés avant 2010 pèseront, au total lorsqu’ils seront arrivés à terme, pas moins de «38,4 milliards d’euros pour les finances publiques»,  pour… 0,7% de la production d’électricité (1), note la Cour. Ces contrats représenteront encore 2 milliards par an en 2030 et représentent une subvention de 480 € par MWh." [...] Le premier signale clairement qu’une part de cet argent est parti à l’étranger pour financer les importations de panneaux solaires, avec un record de près de 3 milliards d’euros de déficit en 2010, parti en Chine pour l’essentiel"
Lire →La Cour des comptes alerte sur le coût des EnR
https://augustinmassin.blogspot.fr/2018/04/la-cour-des-comptes-alerte-sur-le-cout.html

(...) "Pourtant, en 2018, la Contribution au Service Public de l’Électricité payée par les consommateurs français (22,5€/MWh) va permettre de verser 2,9 milliards d'euros aux producteurs d'énergie photovoltaïque et 1,5 milliard aux propriétaires d'éoliennes. [...] Mais dans l'Union européenne la demande maximum d'électricité est plutôt en hiver, quand le soleil est couché. Et les panneaux PV donnent leur production maximum en été, alors que la demande des vacanciers est faible. Ces ventes à contretemps ne génèrent pas suffisamment de revenus pour que les énergies renouvelables se passent de subventions ou de primes pour compléter les prix du marché."
Lire →Les coûts lisses de l'électricité
https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/les-couts-lisses-de-l-electricite-774441.html?amp=1&__twitter_impression=true

(...) "Bienvenue dans la capitale mondiale des terres rares. La moitié de ces métaux est extraite des collines de Baotou, ville du Nord de la Chine, à 650 kilomètres à l'Ouest de Pékin. Le lac de Baotou a une eau noire et épaisse. Il est gavé de produits chimiques particulièrement toxiques. La Mongolie intérieure paye le prix fort de la ruée mondiale vers les terres rares. [...] L'extraction des terres rares et son raffinage ont en effet un terrible coût pour l'environnement : poussières, utilisation de produits chimiques en grande quantité et même radioactivité pour ce qui est du thorium. La Chine est le seul pays à avoir accepté de sacrifier son environnement sur l'autel du profit. [...] Les mineurs travaillent le plus souvent sans aucune protection, un simple masque leur barre le visage alors que l'air est saturé de poussières métalliques."
Lire →Mongolie : les terres rares empoisonnent l'environnement   https://www.novethic.fr/actualite/environnement/pollution/isr-rse/mongolie-les-terres-rares-empoisonnent-l-environnement-132199.html

(...) "Le problème de l'élimination du panneau solaire va exploser en pleine force en deux ou trois décennies et anéantir l'environnement parce que nous parlons d'une énorme quantité de déchets pas faciles à recycler. La réalité, c'est qu'il y a un problème maintenant, et il ne fera que s'agrandir, en expansion aussi rapidement que l'industrie photovoltaïque s'est développée il y a 10 ans. Contrairement aux hypothèses précédentes, les polluants tels que le plomb ou le cadmium cancérigène peuvent être presque complètement éliminés des fragments de modules solaires sur une période de plusieurs mois, par exemple par l'eau de pluie". [...] En 2016, l'Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) a estimé qu'il y avait environ 250 000 tonnes métriques de déchets de panneaux solaires dans le monde à la fin de cette année-là. L'IRENA prévoyait que cette quantité pourrait atteindre 78 millions de tonnes métriques d'ici 2050. Les panneaux solaires contiennent du plomb, du cadmium et d'autres produits chimiques toxiques qui ne peuvent pas être enlevés sans que le panneau entier soit brisé. Ainsi, le *panneau entier* est considéré comme dangereux, y compris par l'État de Californie, qui essaie d'arrêter l'écoulement des vieux panneaux solaires vers les décharges. [...] Le fait que le cadmium puisse être éliminé des modules solaires par l'eau de pluie est de plus en plus une préoccupation [...] mais aujourd'hui, le recyclage coûte plus cher que la valeur des matériaux récupérés. C'est pourquoi la plupart des panneaux solaires finissent dans les décharges."
Lire→ La préoccupation croissante sur ce qui arrive aux panneaux solaires en fin de vie https://augustinmassin.blogspot.fr/2018/05/la-preoccupation-croissante-sur-ce-qui.html

Mesdames et Messieurs les élus, au lieu de jouer les "idiots utiles" pour le lobby des ENR intermittentes, prenez le temps de vous informer avant d'hypothéquer l'avenir de votre commune et de sa population. Mais, vous n'êtes pas les seuls à incriminer. Les Prauthoyen(ne)s ont aussi, par leur indifférence, voire leur désintérêt à la chose publique, leur part de responsabilité. Et d'ailleurs, n'est-il pas venu le temps qu'ils se manifestent sur le sujet, non?

Jean-Paul Sartre s'interrogeait en son temps, de savoir si l'humain se définissait par ce qu'il faisait (L’Être et le Néant), aujourd'hui, la société nous invite plutôt à nous présenter par ce que nous ne faisons pas...

Ils font l' histoire, ils méritent quelques déboires
-Brigitte Boulanger,
- Anna-Maria Pirolley,
- Berthe Seigneur,
- Françoise Taillon,
- Sylvain Della Casa, maire depuis 2001 et depuis janvier 2016, maire délégué*
- Steve Derrez,
- Patrick Gy,
- Fabrice Heyde,
- Jean-Marie Humblot,
- Jackie Kensier,
- Cyrille Martin,
- Daniel Mikolajczyl,
-Christian Petit,
- Franck Ronot,
-Sylvain Templier.
-La moyenne d'âge du conseil municipal de Prauthoy est de 57 ans.
--500 habitants
source :  http://www.mon-maire.fr

* Prauthoy depuis janvier 2016, fait partie intégrante de la commune nouvelle Le Montsaugeonnais regroupant les villages de Montsaugeon, Prauthoy et Vaux-sous-Aubigny.


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mercredi 23 mai 2018

Les jeunes sont pour les éoliennes. Vraiment?

http://www.voisinedeoliennesindustrielles.com




Isabelle Chevalley n'a jamais eu peur de dire n'importe quoi à propos des opposants au développement éolien. Que ce sont des égoïstes, des dépressifs, et aujourd'hui que ce sont des vieux.
Quand je regarde l'assistance présente dans les soirées d'information, je me demande où est cette majorité de jeunes qu'elle dit pro-éolienne?  Lors de la soirée à Sonvilier, il y avait bien trois ou quatre personnes plus jeunes dans l'assistance, mais vu leur incapacité à déceler le processus anti-démocratique mis en place pour empêcher l'opposition de s'exprimer, je ne miserais pas grand-chose sur leur capacité de discernement à propos de la politique fédérale en matière d'écologie. Toujours est-il que lors de cette soirée-là par exemple, heureusement qu'il y avait des vieux pour soutenir les délires des promoteurs éoliens... Les alliés de Mlle Chevalley n'ont pas moins de cheveux gris que ceux des paysages, de la nature, de la cohésion sociale et de la qualité de vie!
La jeunesse que je côtoie grâce à mes propres enfants, est d'ailleurs loin d'être pro-éolienne. J'ai été contacté par des jeunes très engagés, mais pas dans le show politique traditionnel, très informés, mais pas dans la presse régionale, les éoliennes, ils n'en veulent pas. Pas plus que du nucléaire. Ce qu'ils veulent c'est une consommation raisonnable, découlant d'une production raisonnable. Une consommation respectueuse, découlant d'une production respectueuse. Ils savent bien comment les intérêts économiques ont gangrené la politique énergétique et l'écologie en général. Ils tournent volontairement le dos à un système qui les déçoit et auquel ils ne font plus confiance. Moins de 50% de la population s'exprime en général lors d'élections et de votations fédérales. En majorité des "vieux". Mlle Chevalley ne doit pas son siège au Conseil National à des jeunes.