samedi 19 janvier 2019

Privatisation de l'ONF : pour les agents, ça sent le "sapin"...

jhm.fr 
18/01/2019




@jhm.fr


Pour compléter

La France veut-elle privatiser ses forêts et se débarrasser de l’ ONF ?


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La transition énergétique actuelle va ruiner les Français

Michel Gay




Plus rien dans les poches By: Dan Moyle - CC BY 2.0 


Les Français doivent aller au bout de leur action et de leur réflexion, sans tabou, en demandant au Président de montrer les preuves justifiant la nécessité de cette transition énergétique menée à marche forcée.
La facture de la transition énergétique va grimper en France dans les années à venir et il faudra bien la payer d’une façon ou d’une autre. 


La facture va grimper…
Emmanuel Macron a annoncé le 27 novembre 2018 le triplement du nombre d’éoliennes, la multiplication par cinq de l’électricité photovoltaïque, et la volonté d’investir « 7 à 8 milliards d’euros » par an dans les énergies renouvelables.
Les Français ont évité de justesse la hausse de la taxe carbone sur les carburants, mais ils seront étranglés par d’autres factures qui vont grimper d’année en année…
Le surcoût de la contribution CSPE sur la facture d’électricité représente déjà 154 euros par an en moyenne pour chaque foyer français afin de financer principalement les producteurs d’électricité éolienne et photovoltaïque.
Une étude indépendante de l’association Sauvons le Climat estime que la réduction de la part du nucléaire de 75 % à 50 % dans le mix électrique français pourrait coûter jusqu’à 850 euros chaque année à chaque foyer français.
L’ensemble des taxes et impôts payées par le consommateur/contribuable par le biais de la fiscalité écologique atteint déjà 50 milliards d’euros par an.
Il y a la CSPE (Contribution au service public de l’électricité, le TURPE (Tarif d’utilisation des réseaux publics d’électricité) sur sa facture d’électricité, la TICPE sur les carburants, la TICGN sur le gaz, et d’autres…
Le renchérissement de l’électricité dégradera la compétitivité des entreprises françaises, alors que, grâce au nucléaire, c’était jusqu’à présent plutôt un point fort.
Ces dépenses considérables des Français n’auront même pas d’influence sur leurs émissions de CO2. Il faut cependant rappeler que le CO2 n’est pas un polluant. C’est même une nourriture de la végétation, via la photosynthèse, avec l’eau et les minéraux qu’elle puise dans le sol. Sans CO2 il n’y aurait plus de vie sur Terre.
De plus, pratiquement tous les équipements liés aux énergies renouvelables seront importés (notamment de Chine et d’Allemagne) car l’industrie française n’a pas su créer un secteur de fabrication d’éoliennes et a vu disparaître celui de la production de cellules photovoltaïques.
Alors, pourquoi ne pas conserver et renforcer le système actuel qui assure une fourniture d’électricité fiable et bon marché avec une faible émission de gaz à effet de serre en France ? L’électricité y est deux fois moins chère pour les particuliers, et sa production émet cinq fois moins de CO2 par kilowattheure produit qu’en Allemagne.

vendredi 18 janvier 2019

Le nucléaire, une « exception technologique française » ?

Sylvestre Huet




Lorsqu’une ethnologue contribue à un numéro spécial des Reflets de la physique – la revue de la Société Française de Physique – consacrée à l’électro-nucléaire, elle ne parvient pas à éviter le poncif «cette exception technologique française» (page 39). C’est curieux. Très «franco-français», ce qui est malheureux pour une ethnologue. Et complètement faux, au regard de l’évolution du monde réel. En voici quelques informations, récentes et très loin d’être exhaustives, mais dont la considération devrait éviter de renouveler la bourde.

► en 2018, 9 réacteurs nucléaires ont été « couplés au réseau ». Aucun en France. Mais 7 en Chine et 2 en Russie. Du coup, au total, on compte 455 réacteurs nucléaires en fonctionnement fin 2018. Avec ses 58 réacteurs, la France est certes un acteur important mais ne représente que moins de 13% du total. Où est l’exception ?

Haute-Marne, Poiseul : l' association SUR LES TRACES vous invite à la découverte des "milieux humides"

Association "Sur les traces"

L'association remercie la région Grand Est et son président pour le renouvellement de son soutien.

Sorties 2019
Cette année, le thème est : "découvrir les milieux humides". Les sorties sont au nombre de quatre.

  • Elles sont encadrées par Blandine Vue*
  • Elles sont ouvertes à tous,  
  • Elles sont gratuites pour tout les participants, 
  • Une plate-forme co-voiturage est à votre disposition sur le site de l'association.
À titre exceptionnel, pour des questions de conditions climatiques extrêmes ou au fil des humeurs ou selon les opportunités, etc. des sorties complémentaires pourront être organisées. Dans ce cas, une participation d'un euro par adulte serait réclamée afin de prendre part aux frais d'assurance de l'association.

Nous vous adressons nos meilleurs vœux pour 2019

France, Pascale, Blandine et Jean-Marie

" Charlie et ses drôles de dames"😏


*Docteur ès lettres, auteurs de nombreux travaux de recherche sur la mémoire des territoires et la transmission de la mémoire, elle a été lauréate par deux fois de la Fondation Nicolas Hulot pour ses actions pédagogiques de terrain. Le livre qu'elle en a tiré est au programme des concours de l' Éducation nationale. 
Dernier ouvrage : La colonie, sur le fil du temps, sur le fil de l'eau, Littérature et Régions, Editions
L'Harmattan, avril 2018, ISBN : 978-2-343-14019-3



Programme


N'oubliez pas que  pour toutes les sorties :
-Les enfants doivent faire l’objet d’une surveillance rapprochée,

-Prévoir des chaussures et une tenue adaptées.

17 mars
Les zones inondables de la Haute-Vallée de la Meuse. Dans le secteur du confluent entre le Flambart et la Meuse. Audeloncourt, Levécourt… 

Pourquoi des crues si importantes dans ce secteur? Leur histoire au travers des archives, quels sont les facteurs naturels et les facteurs humains aggravants? Quelles sont les traces visibles au sol même hors temps de crue (micro-reliefs, pédologie, botanique, faune, pente…) ?
Géographie humaine, géologie, hydrologie, pédologie, botanique, faune.

Horaires : 14 H 00 – alentours de 17 H 00. Durée : ~3 heures
RDV      : 14 H 00 - Levécourt, sur le parking du magasin de matériaux situé vers le passage à niveau.


 Prévoir des bottes en cas de période très humide. 

À noter
Si une période de crues se présente, une ou deux sorties supplémentaires pourraient voir le jour. L'association vous tiendra informer soit par courriel si adresse mail fournie ou soit par un communiqué sur le site Yaquoila . L’idéal étant d'effectuer une sortie en hautes eaux et une autre en décrue, pour voir les levées, les anciens lits et fossés…

Lieux précis : au confluent entre le Flambart et la Meuse, territoires de Levécourt et d' Audeloncourt. Diverses perspectives : différents points de vue depuis les coteaux, fond de vallée….

jeudi 17 janvier 2019

Haute-Marne, Pays de Langres : ici, même les "premiers de cordée" ont la gueule de bois

jhm.fr

Croissance économique, compétitivité , emploi,
"J'ai besoin des forces vives pour développer le territoire, pour construire." Jean Rottner, président du Grand Est
"Le territoire porté par le pôle d'équilibre territorial et rural (PETR) du Pays de Langres est plutôt dans une bonne dynamique avec des porteurs de projets qui émergent, des entreprises qui innovent [...] Et quoi de mieux pour illustrer cela que de visiter l'usine Freudenberg, premier employeur privé du bassin langrois, situé en plein coeur du poumon économique de la ville." [...]
"Cette signature pour le Poce nous l'attendions avec impatience. C'est l'occasion d'évoquer la stratégie économique de ce territoire rural de 168 communales qui présentent des atouts favorables au développement économique " Dominique Thiébaud, président du PETR, maire de Bourg.

Après la lecture de cette... félicité? vantant la bonne santé économique de notre territoire, la détermination et la vision stratégique d'élus, revenons à la triste réalité du terrain.

La situation aujourd'hui de Freudenberg
Cette société sensée refléter la "bonne dynamique" économique du Pays de Langres est ainsi passée de 1000 salariés dans les années 90 à... 300 en 2019.



@jhm.fr


Ici, même les "premiers de cordée" ont la gueule de bois.


Lire

Gouvernement : le grand débat comme un air d'enquête publique en voie de... suppression

lecanardenchaine.fr

😂😮😡👊



@lecanardenchaine.fr


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Super Phénix… crime contre la France et symbole d’un déclin irréversible

JMBerniolles
vendredi 9 novembre 2012 


Commentaire : scientifiques, personnel politique, pression, lutte d'influence... Passionnant! Et à l’arrivée, une décision... exclusivement de basse politique!😄 
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La filière à neutrons rapides,- Rapsodie/FortissimoPhénix puis Super Phénix -, est née, en France au début des années 60. C’était une époque de progrès, où notre pays occupait une place de choix dans le domaine de la haute technologie et de la science. Ce sont aussi des temps où régnait un capitalisme d’État. Dans ce système l’Etat développait des grands programmes, aviation/espace, nucléaire, réseaux, communications.. dont les marchés étaient attribués à de grands groupes, - Schneider avec Creusot-Loire CGE-Alsthom .. . L’électronucléaire en faisait partie.

Au cours des années 70, une nouvelle forme de capitalisme a émergé, beaucoup plus portée sur les services que sur l’industrie et dont l’activité principale était centrée sur des opérations financières aux objectifs à court terme. En France ce nouveau système capitaliste d’esprit néo libéral s’est installé dans les années 80 grâce à l’action de Mitterrand, comme l’a récemment reconnu Jean-Pierre Chevènement. La voie de son institutionnalisation et de son pouvoir total sur la monnaie a ensuite été ouverte avec le traité de Maastricht. Dans ce nouvel esprit capitaliste le nucléaire a perdu de son intérêt pour le système à cause notamment de l’investissement initial très lourd qu’il nécessite.
Superficiellement on pourrait dire que le projet Super Phénix appartient à une époque révolue. Pour cela il faudrait que les avantages et les intérêts que présente cette filière à neutrons rapide aient disparus avec cette époque, celle du CNR finalement. Bien au contraire. Dans le cadre de la réflexion d’experts internationaux officiellement mandatés sur la génération IV de réacteurs nucléaires, les réacteurs à neutrons rapides ont fait l’unanimité. Un optimum est constitué par les « rapides à gaz » mais si l’on s’accorde sur une nécessité de lancer cette génération IV au milieu des années 2020, seuls les réacteurs rapides refroidis au sodium seront opérationnels.
C’est bien dans cette optique qu’existe en France un projet de réacteur prototype de cette filière d’une puissance de 600 MWe, dénommé ASTRID, à l’avenir plus qu’incertain.
Ainsi l’abandon de Super Phénix, qui dans la pratique a pris la forme d’un honteux sabotage du réacteur, apparait comme faisant partie d’un renoncement plus général à ce qui faisait la force de notre pays [et lui permettait de financer sa politiques sociale et de la santé..]. Ce sabordage est symbolique de l’amorce du déclin de la France.