samedi 16 février 2019

Un équilibre précaire du réseau électrique français !

IED

Etude sur l’équilibre entre l’offre et la demande sur le réseau d’électricité

Conformément au cahier des charges du Comité Central d’Entreprise d’EDF-SA, cette étude ne s’est pas bornée à constater les risques de dégradation de la sécurité d’approvisionnement, elle a aussi porté sur l’analyse des causes, et plus particulièrement, sur l’influence de la libéralisation du marché, des politiques de développement des énergies renouvelables intermittentes et de la gestion de l’entreprise EDF-SA par l’Etat français.

Lire l'étude 


Le développement des centrales biomasse, un remède « pire que le mal » face au réchauffement climatique ?

Pierre Isnard-Dupuy
27/09/2018

Commentaire : la biomasse et l'éolien sont les deux faces d'un même scandale sanitaire et financier. En avant toute!

php




La biomasse est-elle l’avenir de la production d’énergie ? A Gardanne, près de Marseille, l’une des deux chaudières à charbon de la centrale thermique a été convertie. Elle doit, à terme, engloutir 850 000 tonnes de bois par an, dont 50% issues de coupes forestières, pour produire de l’électricité. Mais entre les risques de pollutions ou celui d’une surexploitation de la forêt régionale, le projet soulève de nombreuses oppositions. Il interroge aussi la pertinence de la biomasse issue des forêts comme solution face au réchauffement climatique, alors que le gouvernement envisage, dans son budget 2019, de consacrer plus de 7 milliards d’euros aux énergies dites renouvelables : la consommation industrielle de bois dans ces centrales est-elle soutenable ?
Décidément, l’ancienne cité minière de Gardanne, posée au pied du massif de l’Étoile entre Aix-en-Provence et Marseille, cumule les dossiers sensibles en matière d’écologie. En premier lieu, les boues rouges de l’usine d’alumine Alteo, rejetées au large des Calanques. Ensuite, à quelques centaines de mètres à peine, la non-moins emblématique centrale thermique, forte émettrice de CO2 et dont les fumées chargées de particules fines inquiètent les riverains. Une nouvelle controverse est venue s’ajouter aux deux précédentes : la conversion récente à la biomasse de l’une des deux chaudières de cette centrale à charbon. Par son gigantisme, le projet pose de nombreuses questions.

En quoi consiste-t-il ? Sous le terme « biomasse », on trouve toutes les énergies développées à partir de végétaux, que ce soit des agro-carburants, la méthanisation – production de gaz à partir de déchets verts – ou, comme dans le cas de Gardanne, ce qu’on appelle du bois-énergie, la production de chaleur et/ou d’électricité à partir de la combustion du bois. Ici, le projet est à échelle industrielle : la chaudière dénommée « Provence 4 » brûlera pas moins de 850 000 tonnes de bois par an pour une puissance de 150 mégawatts. En phase de test depuis quatre ans, la centrale biomasse est restée à l’arrêt tout l’été, officiellement pour cause de « réparation » et de « révision annuelle », selon la direction. Depuis mi-septembre, l’unité est en fonctionnement normal, « à sa puissance nominale ». 


La question de l’emploi au centre du débat
Selon Uniper, l’entreprise allemande qui exploite la centrale, la conversion de Provence 4 en biomasse aurait permis de conserver 180 emplois directs, et 1000 emplois indirects. La question de l’emploi est au cœur des discussions entourant la centrale. Mais l’arrêt annoncé par le gouvernement des centrales à charbon d’ici 2022 – et par conséquent de la seconde chaudière, « Provence 5 » [1] – laisse planer une forte incertitude sur l’avenir du site et de ses salariés, en position inconfortable. Pour Nicolas Casoni, délégué CGT de la centrale de Gardanne, la décision « est un affichage politique du gouvernement, qui veut faire croire qu’il fait de l’écologie sans en faire vraiment. Mais ce sont nos emplois qui sont menacés. » Autre motif d’inquiétude : Uniper, qui exploite aussi la centrale de Saint-Avold (Moselle), s’engage dans une revue stratégique de ses activités françaises qui pourrait aboutir à leur mise en vente. Le site de Gardanne pourrait donc faire l’objet d’une recherche de repreneur.
Nicolas Casoni réclame un « moratoire sur le charbon ». « Ceux qui veulent nous enlever le pain de la bouche nous trouverons sur leur route », ajoute le syndicaliste. Comme la CGT locale, la mairie communiste s’est rangée du côté de la centrale biomasse, perçue comme une alternative au charbon,
« Ceux qui veulent nous enlever le pain de la bouche nous trouverons sur leur route », ajoute le syndicaliste. Comme la CGT locale, la mairie communiste s’est rangée du côté de la centrale biomasse, perçue comme une alternative au charbon, malgré les protestations liées à ses nuisances immédiates et les interrogations sur son caractère « renouvelable ». Les particules fines émises par la combustion du bois sont la première nuisance pointée par les détracteurs de la centrale : « Le filtre à manche [procédé industriel qui sert à retenir les particules fines, ndlr] dispose des meilleures techniques disponibles pour retenir les particules issues de la combustion et les métaux lourds provenant des bois de recyclage », défend le directeur des relations institutionnelles du site, Jean-Michel Trotignon, interrogé par Bastamag a l’occasion d’une visite du site. Mais pour les riverains, la performance est insuffisante. L’installation ne permet pas la filtration des particules fines inférieures à 2,5 micromètres, les plus dangereuses pour la santé, car elles pénètrent profondément dans les bronches.

Etudes énergétiques : quelle crédibilité peut-on leur accorder ?

Elsa Pinelli 
15/02/2019


Dans le cadre du dernier débat public sur la PPE, plusieurs études énergétiques ont largement critiqué la place accordée au nucléaire dans le futur mix électrique national. Que valent-elles ? Sur quels fondements reposent-elles ? 


Une PPE qui fait débat
Réflexion en profondeur sur le futur modèle énergétique national, la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) promettait des discussions sans fin sur le rôle de chaque filière en France. Un an après le lancement du débat public, le consensus est encore loin d’être trouvé entre les différents acteurs du secteur énergétique et le gouvernement, qui a présenté fin novembre 2018 les orientations à suivre pour la décennie à venir. Parmi ses conclusions, un sujet concentre les critiques des études et autres analyses d’experts en énergie : le maintien d’une filière nucléaire prépondérante, avec une part dans le mix électrique français réduite à 50 % d’ici 2035, au lieu de 2025 comme initialement prévu. Lors de l’annonce des conclusions de la PPE, Emmanuel Macron n’avait d’ailleurs pas exclu de construire de nouveaux réacteurs EPR afin d’apporter une réponse « fiable, décarbonée, à bas coût » à la demande grandissante en électricité. Déjà anticipée un an plus tôt par l’ancien ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot, l’annonce de ce recul sur la dénucléarisation n’est pas du goût de l’ ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), qui a préparé sa propre étude en « réponse à ses adversaires », intitulée Trajectoires d’évolution du mix électrique 2020-2060. Dans la synthèse de 36 pages publiée moins de deux semaines après la présentation des résultats de la PPE, l’agence est bien obligée d’admettre, à travers l’analyse de deux scénarios d’une demande électricité basse et haute, que « la prolongation d’une partie du parc nucléaire existant permet […] une transition efficiente d’un point de vue économie et climatique ». Mais elle ajoute, sans surprise, que « le nucléaire de nouvelle génération [de type EPR] ne serait pas compétitif pour le système électrique français ». Contrairement, bien sûr, aux énergies renouvelables, dont « la place très prépondérante » est jugée « sans appel d’un point de vue strictement économique ».

vendredi 15 février 2019

Etats-Unis : le problème avec l'énergie solaire

John Hinderaker 
12/02/2019

Le socialisme vert des démocrates propose de couvrir les États-Unis de panneaux solaires et d'éoliennes afin de remplacer toutes les formes fiables de production d'électricité par des sources intermittentes et peu fiables. Tout le monde sait que les panneaux solaires ne produisent pas d'électricité la nuit, mais il y a un autre problème : ils ne produisent pas d'électricité non plus lorsqu'il neige.

Un ami a pris cette photo et a écrit :
"J'étais à Ramsey [Minnesota] pour prendre mon camping-car, et à côté se trouve cette fantastique installation solaire flambant neuve de 30 millions de dollars. Il ne semble pas qu'ils produisent beaucoup d'électricité aujourd'hui, mais cela va certainement créer de bons emplois syndicaux pour enlever la neige de ces choses."

Le nucléaire français écrase l’ éolien/PV importé (14-0)

par PH
dimanche 10 juin 2018


Commémoration du centenaire du Radiogramme de la victoire

  1. Surface occupée : l’éolien rend 1400 km2 inconstructibles et la surface perturbée est bien plus importante, pour le nucléaire à peine une centaine de km2.
  2. Effet sur le patrimoine immobilier : l’éolien fait baisser la valeur des maisons et annuler des ventes , le nucléaire, lui, a dynamisé des villages lors de son déploiement.
  3. Compte publics : éolien/PV subventionnés par la CSPE à 5 milliards d’euros par an en 2018 ; le nucléaire est lui en moyenne positif pour les comptes publics car la recette de la TVA et des impôts sur les sociétés est bien supérieur aux budgets de recherche : l’état à gagné quelques milliards chaque année grâce au nucléaire. 
  4. Promoteurs Nucléaire : scientifiques, climatologues, ingénieurs dévoués , travailleurs qualifiés ; pour l’éolien/PV : militants incultes, lobbies (comme le prouve le montant détourné par la CSPE), pressions étrangères (Allemagne, Bruxelles) 
  5. Balance commerciale : dans le cas du nucléaire, les importations d’uranium c’est à dire quelques centaines de millions d’euros sont couvertes par les exportations d’électricité (un ou deux milliards d’euros) et les exportations de services nucléaires (enrichissement, retraitement etc..) ; alors que l’éolien et le PV, creusent un trou d’un milliard par an dans la balance commerciale. 
  6. Coûts : Pour le nucléaire transparents, établis par la Cour des Comptes ; pour l’éolien PV coûts cachés pour le réseau électrique
  7. Indépendance énergétique : le nucléaire accumule de la matière fissile dans l’uranium de retraitement et de la matière fissile et fertile dans l’uranium appauvri ; l’éolien et le PV, subissent la dépendance en pièces détachées vis à vis des industriels étrangers.
  8. Caractère renouvelable Prouvé pour le nucléaire : presque 4 cycles du combustible dans

Biodiversité : le gouvernement arrêtera-t-il la bétonisation des champs et des forêts ?

Arnaud Gonzague
04 juillet 2018

Commentaire : à cette question la réponse est NON. Et le développement intensif de l'éolien voulu par Monsieur le Président de la République va sinistrement accélérer et amplifier le phénomène :
(...) "Le soutien au développement des énergies renouvelables va passer de 5 milliards actuellement « à 7 à 8 milliards d’euros par an », a annoncé le président Emmanuel Macron, évoquant un triplement de l’éolien terrestre et une multiplication par cinq du photovoltaïque d’ici à 2030."
Transition énergétique et « gilets jaunes » : ce qu’il faut retenir du discours de Macron

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des engins de travaux sur le chantier de l 'A65 (Jean-Pierre Muller / AFP)

Le plan biodiversité présenté ce mercredi veut lutter contre la tendance des villes à noyer les espaces naturels dans le béton.

On a tous vu mille fois ce spectacle : une nuée de pavillons neufs qui s’élèvent là où, auparavant, s’étendaient quelques hectares de champs. Un bois rasé pour laisser la place à un supermarché et son immense parking goudronné. Une prairie qui "devient" une piscine municipale.
Cette tendance porte un nom aussi laid que son action sur les paysages : l’artificialisation des sols. Autrement dit, le remplacement d’espaces naturels, agricoles et forestiers par des zones bitumées, bétonnées ou couvertes de pelouses.
Une manne pour le BTP, mais une catastrophe pour la biodiversité française, à laquelle le gouvernement promet de mettre un coup d’arrêt en présentant ce mercredi 4 juillet son plan biodiversité.
Sur le principe, l’exécutif veut en effet proclamer le "zéro artificialisation nette". C’est-à-dire que la loi n’empêchera pas une mairie, un département ou une région de continuer à ouvrir le robinet à béton. Mais tout nouvel hectare artificialisé devra être compensé par un hectare de terre "naturalisé". Par exemple, en remettant en état des terres agricoles très dégradées.
25 m² perdus par seconde !
On ne sait pas encore si le gouvernement se donnera vraiment les moyens d’appliquer ce principe, mais une chose est certaine : il était temps ! Car la France métropolitaine a déjà artificialisé 9,3% de ses terres, ce qui est au-dessus de la moyenne européenne – même si l’Allemagne, le Benelux et la Grande-Bretagne font pire.
Chaque année depuis 2000, ce sont près de 75.000 hectares de terres agricoles françaises qui ont été artificialisés en moyenne, selon un rapport de l’Observatoire national de la consommation des terres agricoles (PDF) Comptez bien : cela représente 25 m² par seconde, un stade de foot toutes les cinq minutes et l’équivalent en superficie du département des Yvelines tous les trois ans.
Et les espaces agricoles ne représentent "que" deux tiers des espaces grignotés. Le tiers restant sont des zones boisées, humides ou recouvertes d’eau.

Haute-Marne, Chaumont : "nous pouvons être fier de notre patrimoine" dixit la première magistrate

jhm.fr

Encore une fois un grand bravo à toutes celles et ceux qui participent à la préservation du patrimoine haut-marnais. Ils font notre fierté. Haute-Marne, Chaumont : le tombeau du XIVe siècle renait

Un bémol toutefois!

(...) "nous pouvons être fier de notre patrimoine" dixit la première magistrate.

Et c'est certainement au nom de cette même "fierté" que Madame la première magistrate mais également présidente de l' Agglo de Chaumont et Vice-Présidente du Grand Est, Délégation à la thématique Formation initiale, Lycée et Apprentissage, soutient et encourage vivement l' invasion éolienne au Nord de Chaumont :

-111 machines en service (157 sur l'ensemble de la Haute-Marne) ;
-86 machines en projets déclarés (144 sur toute la Haute-Marne) ;
Haute-Marne, Nord : la "colonisation" éolienne en marche accélérée

Nous avons une définition de fierté de notre patrimoine radicalement opposée à celle de Madame le maire :

ZERO EOLIENNE ET BASTA!


Debout, haut-marnais, il est déjà trop tard!

 
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