médecin
04/08/2018
Trop occupés par l’affaire Benalla, les médias sont
passés rapidement sur la fermeture de l’usine d’hydroliennes à
Cherbourg, qui mérite cependant que l’on s’y arrête.
On sait qu’après nous avoir culpabilisés avec le réchauffement
anthropique de la planète — que des centaines de scientifiques de haut
vol tiennent pour absurde sans pouvoir l’exprimer dans la presse —, les
responsables européens sont à la recherche d’énergies non polluantes, et
surtout renouvelables — concept qui, au passage, n’a jamais reçu de
définition claire. Le but affiché étant de « protéger la planète » au
moins pour le millénaire à venir.Servie par l’amplitude exceptionnelle des marées sur sa façade ouest, la France inaugura, il y a un demi-siècle, l’usine marémotrice de la Rance, dont la déclinaison par des turbines immergées ouvrait une voie vers une énergie constante, prévisible, discrète et pratiquement dépourvue d’effets secondaires fâcheux.
