lundi 30 juin 2014

Haute-Marne, Pressigny : projet ZI éolien haut-Vannier : non à l'éolien! Tract n°3



Nous venons tout juste de le valider. Bonne lecture et faîtes-en bon usage.




Vannier-Amance : un projet démesuré

-Trop d'éoliennes, trop hautes, trop près des maisons


-Nos paysages défigurés. Hauteur moyenne d'une éolienne en Haute Marne : 120 mètres. Pourquoi chez nous font- elles 180 mètres ??? Car avec des machines de 120 mètres captage de vent trop faible. Projet non rentable.

-Nuisances visuelles et sonores. Nos villages transformés en zone industrielle : bruits, infrasons, ombres portées, effet stroboscopique la journée, flash la nuit, etc .

-Santé en danger. Dans ses recommandations, l'Académie de Médecine de Paris prône une distance minimale de 1 500 mètres avec les habitations. En Allemagne, la distance minimale retenue est de 2 000 mètres. Effets constatés : stress, perte du sommeil, augmentation de l'hypertension, dépression, etc.

-Immobilier. Qui sera candidat pour habiter dans une zone industrielle ? Nos maisons seront invendables. Et dans 20 ans ? des ruines ?

-Pressigny 2013-2014 : 6 nouveaux ménages, 4 naissances,

MAIS DEMAIN ?

-Éoliennes et touristes = incompatibles. L' activité sera en chute libre pour les hôtels, les chambres d'hôtes, les gîtes et pour tous les commerces qui vivent du tourisme, avec des conséquences sur l'emploi et l'économie locale.

Mais rien n'est joué. Moins d'éoliennes et moins près des maisons, c'est toujours possible. Participez à l'enquête publique en donnant votre avis. Après, il serra trop tard.

-Mercredi 02/07/2014: mairie de Fayl-Billot : 09H00 à 12H00 et de 14H00 à 16H00,
-Mercredi 09/07/2014 matin: mairie de Pressigny : 09H00 à 12H00,
-Mercredi 09/07/2014 après midi: mairie de Pierrefaîtes de 14H00 à16H00,
-Vendredi 18/07/2014: mairie de Fayl-Billot de 09H00 à 12H00.

-Pétition: les vues imprenables en cours sur le site change.org Nous espérons votre soutien et votre signature. En avant toutes.


Le plus grand danger, c'est la passivité!


Collectif: les vues imprenables
lesvuesimprenables@gmail.com

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samedi 28 juin 2014

Haute-Marne, Pressigny : projet ZI éolien haut-Vannier : "les vues imprenables" informent la population



Après une phase de concertation, d'élaboration d'une stratégie, nous sommes passés à l'action proprement dite.

25 juin 2014
J.L.F s'est entretenu au nom du collectif avec la journaliste locale du Journal de la Haute Marne (JHM), l'article paraîtra bientôt dans votre journal préféré.

mercredi 25 juin 2014

Haute-Marne, Pressigny : le projet de ZI éolien haut-Amance



Si vous avez aimé les premiers photo montages de nos futurs paysages aux alentours de Pressigny, vous ne serez pas déçus par les petits nouveaux. Et n'oubliez pas :

« NOS PAYSAGES ET NOTRE SANTÉ NE SONT PAS À VENDRE!»

Photomontage: J.L.F

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Avant



Après



Avant



Après

Dans l'ordre d'apparition :
- Photos 1 et 2 : vue du cimetière de Pressigny,
- Photos 3 et 4 : route de Poinson-les-Fayl.

Les implantations correspondent exactement aux données GPS indiquées dans le projet.
Une autre image de nos paysages futurs mais qui n'est pas de la Science-Fiction mais à portée de main, dans 15 ou 20 ans.

[...] La vérité c’est que les éoliennes, tout comme les panneaux solaires ne sont pas éternels, ils se brisent et ont une durée de vie limitée. Et tout comme les panneaux solaires, les éoliennes produisent moins d’énergie durant leur durée de vie que ce que ça coûte de les fabriquer.





Les éoliennes sont laissés à l’abandon, tel des anciens totems à la religion verte en déclin. Imaginez une seconde si ces installations à l’abandon étaient des équipements pétroliers ou miniers, les verts feraient des manifestations, pour exiger que le promoteur les enlève… Le secteur éolien est juste une fraude fiscale. Ça marche tant qu’il y a des subventions gouvernementales. C’est très payant pour les promoteurs et les actionnaires de compagnies d’énergie "verte". Et les politiciens embarquent dans cette arnaque pour plaire aux électeurs qui ont été séduits par la religion verte. Ceci dit, en conclusion, les payeurs de taxes payent pour les subventions à cette industrie, paient plus cher leur électricité parce que ces énergies verte coûtent en 5 et 10 fois plus cher, et en fin du compte, devront payer pour nettoyer ce dégât une fois que le religion verte sera exposée pour ce qu’elle est: une fraude dont le but est le contrôle et l’argent...]

extraits de l'article «le problème avec l'éolien»; Science et politique; 2 juillet 2013.

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Collectivités territoriales : les recettes fiscales de l'éolien industriel



Comme toute activité économique installée sur un territoire, les parcs éoliens donnent droit à des recettes fiscales pour les collectivités territoriales. La loi de finances de 2010 a modifié cette fiscalité en supprimant la taxe professionnelle (TP) et en la remplaçant, pour les éoliennes, par :

-L'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseau (IFER),
-La contribution économique territoriale (CTE) constituée de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et de la contribution foncière des entreprises (CFE).
Elles sont réparties entre la commune, les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) ou les Communautés de communes, les départements et les régions.
-L 'IFER est partagée entre la commune (20%), l' EPCI, si existant (50%) et le département (30%)
-La CVAE est partagée entre le bloc communal (26,5%), le département (48,5%) et la région (25%)
-La CFE est perçut dans sa totalité par le bloc communal (commune et EPCI)

Concernant la répartition des recettes au sein du bloc communal, celui-ci dépend du régime fiscale de l' EPCI ( fiscalité additionnelle, fiscalité professionnelle de zone, fiscalité éolienne unique, fiscalité professionnelle unique) et aussi de la volonté des communes et de l' EPCI. Notre Communauté de communes (Vannier Amance) a pour régime fiscal la fiscalité additionnelle sans fiscalité de zone (FPZ) et sans fiscalité professionnelle sur les éoliennes (FPE).

Meuse, Verdun et Douarmont : le danger éolien


Une honte pour la France
-Le saccage des lieux de mémoire de la grande guerre

-Des projets éoliens menacent les lieux de mémoire de Verdun et de Douarmont.

La société QUADRAN a déposé en septembre 2013 une demande d’autorisation de permis de construire pour son projet de parc éolien sur la commune d’ Esnes-en-Argonne et Montzeville.

Le projet concerne l’implantation de 10 éoliennes de 150 mètres de haut et de 3,2 Mw à 1200 mètres des habitations en plein cœur de la cote 304 classée Zone Rouge.

Le Collectif "Les Coqs sans éoliennes" a pour but de défendre une Zone Historique en plein Centenaire, de soutenir nos villages et les protéger de la désertification déjà conséquente et de les défendre au cœur de ce bel environnement si lourdement meurtri par le passé et symbole de Paix aujourd’hui.

Le secteur d’implantation projeté est considéré comme « Zone de Respiration ».

De plus l’immédiate proximité des lieux de mémoire que sont le Bois de Mort-Homme, la Butte de Vauquois (classée monument Historique du 22-09-1937), la Zone Rouge du champ de bataille de Verdun et le Fort de Douaumont (classé Monument Historique du 25-11-1970), sont tous situés sur des reliefs de côtes ; par conséquent les éoliennes se verront depuis Douaumont, la butte de Vauquois et de la butte de Montfaucon.

Enfin, un cimetière militaire français sera aux pieds de l’une de ces éoliennes.

Aveyron : les éoliennes, c'est le capitalisme

Grégory Souchay
lundi 23 juin 2014



Extraits
[...] À la frontière entre Aveyron et Tarn, Christian Bernard représente, pour sa part, une fédération nationale regroupant pas moins de neuf cents associations, unies sur un slogan : « Zéro éoliennes ». Il rejette toute collusion avec les pro-nucléaire - « d’ailleurs, même AREVA fait de l’éolien maintenant », et ajoute : « Nous ne sommes pas hostiles en soi au nucléaire, mais la solution est avant tout de réduire les dépenses d’énergie ».
Pour achever de nous convaincre, il nous conduit en voiture à quelques kilomètres de chez lui. Au beau milieu de la campagne et des sentiers étroits, nous découvrons effarés une installation électrique de deux hectares. « Ça, ça peut accueillir jusqu’à deux cent éoliennes. » Et voyant notre surprise : « On ne vous avait pas parlé des pylônes et des transformateurs ? »


-Transformateur de plus d’un hectare implanté depuis deux ans à deux pas de la commune de Moulin Mage en rase campagne .


Aux carrefours des autoroutes de l’électricité

C’est l’aspect le plus visuel mais pourtant le moins visible quand on parle des éoliennes. Comme nous l’explique Richard Simon-Labric, syndicaliste CGT chez EDF et mandaté sur les questions énergétiques en Midi-Pyrénées :« L’énergie ne se stocke pas. Il faut donc pouvoir en permanence l’intégrer dans le réseau afin de maintenir la fréquence et la tension. Or, le réseau actuel ne correspond plus à l’arrivée des éoliennes. Il faut créer de nouveaux transformateurs et de nouveaux réseaux. »
Un aspect que Carole Joly, de l’association Plateau Survolté a bien remarqué : « Chaque parc éolien a besoin d’un petit transformateur pour acheminer son électricité sur le réseau. Mais avec le développement de tous ces projets éoliens dans le sud du Massif central, les réseaux sont saturés ».
C’est ainsi que cette conseillère municipale de la commune de Saint-Victor-et-Melvieux, dans le Sud Aveyron, découvre en avril 2010 un projet caché de transformateur électrique géant à un kilomètre de chez elle. « Neuf hectares avec doublement des lignes de très haute tension, soit vingt-quatre lignes au total au dessus de nos têtes ! » énumère Lionel Jacolinot, son compagnon.
L’objectif : « Transformer l’énergie qui passe en 225 000 Volts en 440 000 volts et l’acheminer aux quatre coins de l’Europe. Pas de chance : nous habitons justement sous une de ces autoroutes de l’énergie »...

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Les 7 pêchés capitaux de l'éolien industriel

Yves Verilhac
le 30 juin 2009


Entretien donné par Yves Verilhac


La prolifération des éoliennes sert-elle l’écologie ou le capitalisme vert ?

Les promoteurs de l’éolien industriel se sont assis sur un nombre important de principes de base enseignés par l’écologie, sans doute dans l’espoir d’un changement du contexte énergétique.
Mais faute d’avoir su encadrer cette volonté politique au niveau local, le pari est déjà perdu quelques années seulement après avoir nationalement « dopé » ce secteur industriel.


Retour sur les sept péchés capitaux d'Éole



Mitage
Dans de nombreuses communes françaises, il est difficile voir impossible de construire une simple maison. Les règles sur les paysages sont heureusement venus contraindre la construction : ici c’est la loi Montagne qui oblige à construire dans la continuité des hameaux et bourgs existants, là la loi Littoral, partout les règles d’urbanisme veillent au respect des « greffes » entre le nouveau et l’ancien pré existant. Ces règles louables ont des incidences fortes : ainsi il n’est pas rare de manquer de logements dans le Massif Central à cause de contraintes paysagères. Des industries, et donc des emplois locaux (contrairement aux éoliennes) ne peuvent pas s’implanter. Les permis de construire des éoliennes industrielles s’affranchissent quant à eux de ces principes de bases. La « beauté » de ces machines est un argument subjectif. Car on pourrait tout aussi légitimement vanter la beauté d’usines et de logements. Sur ce prétexte faut-il mettre à bas ces lois qui ont construit les magnifiques paysages français ? Est-ce que l’urgence sociale ne vaut pas celle de l’écologie ?

Saucissonnage
Aucun aménageur ne peut « saucissonner » ses projets pour les faire accepter par petits bouts sans se retrouver poursuivi devant le Tribunal administratif. Sauf pour les promoteurs d’éoliennes ! Aucune planification territoriale n’est venue encadrer la multiplication des machines. Non seulement les projets sont étudiés au coup par coup sans savoir si d’autres implantations auront lieu ou non juste à côté, parce que portés par un autre opérateur privé ou sur une autre commune, mais il est courant que des parcs initiaux « vendus » pour quelques machines à la population, fassent « des petits » quelques années plus tard. Des zones de développement éolien sont approuvées par des collectivités locales sans connaître le nombre de machines à terme. Vous êtes d’accord pour 10 éoliennes ? Demain vous en aurez 50, ou plus... sans pouvoir y redire. Les Régions qui s’étaient vues après coup confier la responsabilité de schémas ont la plupart du temps préféré décliner.

Gaspillage

Les environnementalistes dénoncent à juste titre, la concentration et le gaspillage, mais pas pour l’éolien industriel ! Transporter très peu d’énergie aléatoire (rentabilité moyenne de 30% du temps) et non modulable sur de longues distances n’est pas rentable. Au lieu de développer les énergies renouvelables au niveau de l’habitat individuel préalablement isolé, ce qui rendrait les citoyens plus autonomes... l’éolien renoue avec la concentration. Mono tourisme, mono agriculture, mono énergie... avec toutes les pertes en ligne induites. Cette énergie là serait parait- il « délocalisée » parce que située au plus près des habitants d’une commune. C’est juste oublier que l’énergie ainsi produite part dans le réseau national voir international sans possibilité d’utilisation locale.
Les éoliennes industrielles permettent de se donner bonne conscience sans changer un système centralisé et peu économe. Ainsi la seule augmentation de la consommation française entre 2007 et 2008, soit 5,8 TWh, nécessiterait d’ériger 1400 nouvelles machines. Et en 10 ans 14.000 machines en plus uniquement pour suivre l’augmentation exponentielle ? L’implantation de centaines de machines depuis cinq ans n’a en rien fait décroître la consommation française. Au contraire c’est un alibi pour continuer en pensant que « la technique y pourvoira ».

Not in my back yard

Le « Nimby », pas dans mon jardin (not in my back yard) est dénoncé à juste titre par les tenants de l’environnement. Certains s’en servent même pour discréditer les motivations des opposants aux éoliennes. Mais par une sorte de force centripète, les parcs éoliens sont rarement visibles par les communes qui portent les projets et bénéficient de la taxe professionnelle. Les implantations sont souvent excentrées, visibles depuis les communes qui n’appartiennent pas à la même intercommunalité et ne profitent pas des retombées financières.

Mauvaise gouvernance
Est-ce parce que le secteur est soumis à forte concurrence entre opérateurs eux-mêmes, ou pour éviter la structuration d’oppositions locales, toujours est-il qu’il n’est pas rare que des habitants découvrent les projets au dernier moment, dans le journal ou lors de l’enquête publique. Pas rare non plus que les mâts des éoliennes soient implantés sur les propriétés de certains élus ayant eux-mêmes à se prononcer sur l’opportunité des projets. La concertation, les plaquettes en couleur, l’organisation de voyages sur d’autres parcs éoliens sont le plus souvent financés par les promoteurs eux-mêmes.

Nationalisation de l’investissement, privatisation des profits
En décidant de doper l’énergie éolienne en subventionnant le rachat de l’électricité ainsi produite au dessus du prix du marché, le gouvernement a sollicité le porte monnaie de tous les consommateurs. Ces derniers, en payant leur facture d’électricité, financent les entreprises privées, souvent des multinationales qui, grâce à cet « impôt » bénéficient d’un retour sur investissement très court : entre 5 et 7 ans sachant qu’une machine revient en moyenne à 1M€. Sans garantie que ces bénéfices soient réinvestis pour l’environnement, loin s’en faut. Cette incitation fiscale explique pour une grande part la frénésie qui s’est emparée des aménageurs.

Absence de principe de précaution
Pourtant règle d’or en écologie, le principe de précaution, n’est pas appliqué pour le développement industriel de l’éolien. L’urgence de la réduction des gaz à effet de serre sert de prétexte à la précipitation. Démontrer préalablement la rentabilité de ce développement avant de bouleverser les paysages ? A quoi bon. Vérifier l’impact sur la faune avant de couvrir le territoire national et pourquoi donc ? Un taux de mortalité moyen de 33 oiseaux par machine et par an a été constaté sur des axes migratoires importants (Toronto renewable energy cooperative 2000). Mais certaines associations, dites naturalistes, réalisent les études préalables pour les promoteurs ! Caution n’est pas précaution...
Et le Président de la République vient d’annoncer la construction d’une voire deux nouvelles centrales nucléaires. Encore un pari perdu !
Alors, prenons le temps de la réflexion avant de chambouler les campagnes françaises par des champs d’éoliennes aujourd’hui, et de panneaux photovoltaïque demain. La réforme de la taxe professionnelle saura mettre un frein à cet engouement « vert ». Les communes qui ont su préserver leurs patrimoines paysagers pourraient bien se retrouver gagnantes.


L’auteur: Yves Verilhac a été le premier directeur du Parc Naturel Régional des Monts d’Ardèche. Il est ornithologue depuis 1970 et initiateur de la demande de moratoire à l’installation des éoliennes en Ardèche déjà signé par des personnalités comme Pierre Rabhi ou Gilles Clément :
L'exceptionnelle beauté du département de l'Ardèche est menacée à court terme : 38 éoliennes industrielles de plus de cent vingt mètres de haut sont d'ores et déjà visibles de jour comme de nuit depuis les sites les plus emblématiques de ce département tel le Mont Gerbier-de-Jonc, sources de la Loire.
La construction d'une trentaine d'éoliennes supplémentaires a d'ores et déjà été autorisée par la Préfecture et des permis de construire pour une vingtaine de machines supplémentaires sont actuellement en cours d'instruction. Les projets se multiplient sur l'ensemble du département, plus spécialement sur les paysages les plus sensibles des montagnes et collines ardéchoises.
Considérant que :
- La multiplication d'éoliennes industrielles en Ardèche au cours de ces dernières années, qui plus est sans que le nombre total de machines envisagé à terme ne soit fixé, fait peser une grave menace sur l'identité et l'originalité de ce territoire d’exception.

- Il est fort justement demandé aux ardéchois des efforts conséquents pour transmettre aux générations futures des paysages de qualité : loi Montagne, sites classés du Mézenc et du Mont Gerbier de jonc, Parc naturel régional des Monts d'Ardèche, exigences architecturales diverses.

- Selon l'article 2 de la Charte de l'environnement (Constitution de la V° République) «toute personne a le devoir de prendre part à la préservation et à l'amélioration de l'environnement»

- Il faut préserver et entretenir ce patrimoine paysager hors du commun qui est déjà et sera de plus en plus facteur de développement local.

- Le principe de précaution doit également s'appliquer aux paysages.

- Les implantations de machines industrielles ne correspondent en rien à une nécessité énergétique : l'Ardèche produit bien plus d'électricité qu'elle n’en consomme et sa part en énergies renouvelables est de très loin supérieure à la moyenne nationale.

- La construction de machines supplémentaires sur des sites équipés, quelques années après les premières installations et sans annonce initiale aux populations, dénature le sens des débats et des enquêtes publiques.

- La recherche de taxe professionnelle à court terme à des échelles territoriales trop petites, génère des compétitions et des incohérences.

- En fin de compte le territoire ardéchois n'a pas vocation à accueillir un nombre indéfini d'éoliennes industrielles.

De nombreuses personnalités issues du monde économique, social, environnemental et culturel, parmi lesquelles Michel BENHAÏEM Pianiste concertiste, Alain BRON Auteur, Gilles CLÉMENT Paysagiste, Christophe d' INDY Président de l'Agence pour la création d'entreprise, Pierre de LAFARGE Président de l'Amicale des Ardéchois à Paris, Yves LECOQ Humoriste, Jean LEVY, Ancien Ambassadeur de France, Jean Robert PITTE Président de la Société de Géographie, membre de l'Académie des sciences morales et politiques, Pierre RABHI Agro écologiste, Yves VERILHAC Premier directeur du parc naturel régional des Monts d'Ardèche, Kenneth WHITE, écrivain, Institut international de géopoétique, tous attachés à l'Ardèche, demandent à Messieurs les Préfet de l'Ardèche, Président de la Région Rhône-Alpes et Président du Département de l'Ardèche de surseoir à toute implantation nouvelle d'éoliennes industrielles en Ardèche pour les dix années à venir, et l'apport de garanties quant à l'avenir des paysages ardéchois.

Tous les amoureux des patrimoines paysagers ardéchois peuvent s'associer à cette initiative indépendante et apolitique en signant cette demande de moratoire.

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mardi 24 juin 2014

Haute-Marne, Pressigny : projet ZI éolien haut-Vannier : l'enquête publique



Ça y est. L'enquête publique a débuté. Mais au fait, c'est quoi une enquête publique et à quoi cela sert-il? Un peu de temps plus un peu de concentration et voici quelques éléments de réponse :





Loi n° 83-630 du 12 juillet 1983 relative à la démocratisation des enquêtes publiques et à la protection de l'environnement. (Loi BOUCHARDEAU)

-Art. 1er. - La réalisation d'aménagements, d'ouvrages ou de travaux, exécutés par des personnes publiques ou privées, est précédée d'une enquête publique soumise aux prescriptions de la présente loi, lorsqu'en raison de leur nature, de leur consistance ou du caractère des zones concernées, ces opérations sont susceptibles d'affecter l'environnement.

La liste des catégories d'opérations visées à l'alinéa précédent et les seuils et critères techniques qui servent à les définir sont fixés par décrets en Conseil d'Etat. Ces seuils ou critères pourront être modulés pour tenir compte de la sensibilité du milieu et des zones qui bénéficient au titre de l'environnement d'une protection d'ordre législatif ou réglementaire.


-Art. 2. - L'enquête mentionnée à l'article précédent a pour objet d'informer le public et de recueillir ses appréciations, suggestions et contre-propositions, postérieurement à l'étude d'impact lorsque celle-ci est requise, afin de permettre à l'autorité compétente de disposer de tous éléments nécessaires à son information. L'enquête est conduite, selon la nature et l'importance des opérations, par un commissaire enquêteur ou une commission d'enquête désignés par le président du tribunal administratif ou le membre du tribunal délégué par lui à cette fin...


-Art. 4. - Le commissaire enquêteur ou le président de la commission d'enquête conduit l'enquête de manière à permettre au public de prendre une connaissance complète du projet et de présenter ses appréciations, suggestions et contre-propositions.

Il peut recevoir tous documents, visiter les lieux concernés, à l'exception des lieux d'habitation, après information préalable des propriétaires et des occupants par les soins de l'autorité compétente, entendre toutes personnes dont il juge l'audition utile et convoquer le maître d'ouvrage ou ses représentants ainsi que les autorités administratives intéressées.

Il peut organiser des réunions publiques en présence du maître d'ouvrage et avec l'accord de l'autorité compétente. Le commissaire enquêteur ou la commission d'enquête se tient à la disposition des personnes ou des représentants d'associations qui demandent à être entendus.

Le rapport et les conclusions motivées du commissaire enquêteur ou de la commission d'enquête sont rendus publics. Le rapport doit faire état des contre-propositions qui auront été produites durant l'enquête ainsi que des réponses éventuelles du maître d'ouvrage, notamment aux demandes de communication de documents qui lui ont été adressées.

Maintenant que nous sommes informés, IL NOUS FAUT PARTICIPER. Pour préserver nos paysages, nos espaces naturels et notre bonheur de vivre, prenons la plume, le stylo, l'E-mail, etc., contactons nos parents, nos amis et ÉCRIVONS au commissaire enquêteur (CE), soit en direct sur le cahier mis à disposition dans les mairies concernés (voir les dates sur la photo), soit en envoyant un courrier en LRAR. Certains sont un peu perdus? vous ne savez pas trop comment faire? N'hésitez pas, contactez-nous, nous sommes là pour vous donnez un coup de main. Écrivons en laissant parler notre cœur, notre amour, notre attachement à notre magnifique patrimoine construit et naturel que nous refusons de voir détruire. Parlons aussi de nous, qu' «être en bonne santé» est notre première priorité, que notre bien immobilier souvent acquis avec difficulté et qui sera, dans bien des cas, le seul héritage pour nos enfants, ne peut pas voir sa valeur marchande dépréciée dans des proportions importantes, que la désertion des touristes dans notre campagne et dans nos villes et villages est désastreux pour la vie sociale et l'économie, etc. Quoi que nous écrivions, écrivons le avec passion et fougue et SOYONS NOMBREUX.

LE PLUS GRAND DANGER, C'EST LA PASSIVITÉ.

En avant toutes.


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lundi 23 juin 2014

Haute-Marne, Pressigny : le collectif "Les vues imprenables" se présente



Tous les membres du collectif «Les Vues Imprenables» vous souhaitent la bienvenue et espèrent vous retrouver à leurs côtés pour défendre les magnifiques paysages haut marnais, la douceur de vivre et au-delà du territoire, protéger l'environnement et la qualité du «vivre libre» dans un monde moderne et en mouvement. En avant toutes. 

 



Habitant, habitantes, de la Communauté de Communes de Vannier Amance, nous refusons l'implantation d'un parc éolien de 29 machines de 180 mètres de haut chacune sur les communes de Fayl-Billot, de Pierrefaîtes, de Broncourt, de Poinsot-les-Fayl et de Pressigny. L'éolien serait une catastrophe pour notre territoire: Nos paysages dévastés, un impact néfaste sur notre santé, la chute libre du prix de l'immobilier, la désertion des tourismes, etc. C'est dans un avenir plus au moins proche (10 à 15 ans), la petite mort de nos villages. Qui aura l'envie de venir s'installer au milieu des éoliennes? C'est pour toutes ses raisons que nous avons décidé de nous transformer en Astérix le gaulois et d'être le village qui résiste. Si vous aussi, vous vous sentez une âme de gaulois, venez nous rejoindre et soyez les bienvenus. Nous avons besoin de vous. En avant toute.

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Haute-Marne, Pressigny : projet ZI éolien haut-Vannier : un projet démesuré


L'éolien industriel pose plus de problèmes qu'il n'en résout



-29 éoliennes type offshore de180 mètres de haut chacune,

-Nos paysages défigurés par le nombre et par la hauteur de chaque machine,
-Nuisances visuelles et sonores dans un rayon de 3 000 mètres,
-Impact important sur notre santé : dans ses recommandations, l'Académie de Médecine de Paris prône une distance minimale de 1 500 mètres avec les habitations. En Allemagne, la distance minimale retenue est de 2 000 mètres.

-Chute du prix de l'immobilier : tous les jugements récents des tribunaux de Grande Instance (TGI) confirment une moins value de -10% à -50% selon l'éloignement, sur la valeur des maisons impactées.


photo montage de l'implantation éolienne réalisée à partir des coordonnées GPS du projet (cimetière, Broncourt)

Qui aura encore envie de s'installer dans nos villes et villages près de centrales éoliennes ?


ÉOLIENNES = DÉSERTION DES TOURISTES : Ce sont des épouvantails à touristes. Impact très négatif sur l'économie locale.

C'est pour toutes ces raisons et pour bien d'autres encore, que notre collectif existe. Nous vous invitons à nous rencontrer et à nous rejoindre.


LE PLUS GRAND DANGER, C'EST LA PASSIVITÉ




photo montage de l'implantation éolienne réalisée à partir des coordonnées GPS du projet ( tour classée de l'ancien château, Pressigny)

Collectif : Les vues imprenables

lesvuesimprenables@gmail.com

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