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UN PRIX ABUSIF DU MWH ENTRAÎNE UNE AMENDE RECORD POUR UN EXPLOITANT D'USINE ÉOLIENNE

   La duperie, différente de celle usitée en France, lire ci-dessous, consistait à " pratiquer des prix excessifs tout en réduisant sa production afin d'équilibrer le réseau. "
  "  Un rapport sénatorial publié ce mercredi confirme une fraude massive, en 2022, des concurrents d’EDF. À la clé, plus d’I,6 milliard d’euros d’amende. [...] soixante-douze fournisseurs sur I00 ont abusé de l’ Arenh, selon les contrôles effectués par la Commission de régulation de l’énergie : CRE. Une fraude pour laquelle ils se sont vus infliger une amende globale de plus de I,6 milliard d’euros."
  " à la suite de la guerre en Ukraine, le mécanisme a été modifié par le gouvernement pour lutter contre l’envolée des prix, entre avril et décembre 2022. L’exécutif espérait alors qu’en octroyant aux concurrents d’EDF I9,5 TWh supplémentaires, au prix de 46,20 euros/MWh, cette énergie bon marché permettrait d’atténuer la pression sur les prix qui avaient atteint sur le marché de gros jusqu’à 700 euros/MWh. Si ce relèvement a permis de contenir, en partie, la hausse des tarifs, notent les sénateurs, ses effets pervers et l’avidité des bénéficiaires ont noirci le tableau. En très peu de temps, la décision du gouvernement a transformé l’ Arenh en mine d’or pour certains fournisseurs, n’hésitant pas à frauder pour mieux spéculer sur les marchés. Pour EDF, ce fut un gouffre financier. Le groupe a perdu 8,I milliards d’euros. Car, du fait de son parc défaillant, il " a dû acheter des volumes au prix de 256,70 euros par MWh pour les revendre à 46,20 euros ", notent les rapporteurs.
 
 Le mission parlementaire révèle que 72 % des fournisseurs alternatifs d’électricité ont fraudé. © JEAN-MARC BARRERE / HANS LUCAS / AFP
La mission parlementaire révèle que 72 % des fournisseurs alternatifs d’électricité ont fraudé. © JEAN-MARC BARRERE / HANS LUCAS / AFP

  Pour les concurrents d’EDF, la manœuvre a consisté à " maximiser leurs portefeuilles de clients, sur la période d’avril à octobre, afin de bénéficier des droits à l’ Arenh, qui sont calculés sur cette période, puis à se séparer de ce portefeuille de clients, en augmentant fortement leurs prix, pour revendre leurs droits à l’ Arenh sur les marchés 
", expliquent les deux parlementaires.
  Cette pratique illégale ne se limite pas à une simple fraude commerciale, puisqu’elle a également pour effet d’augmenter les tarifs réglementés de vente de l’électricité : TRVE. Schématiquement, plus les volumes demandés par les concurrents d’EDF sont conséquents, plus le TRVE est élevé.
  Ce qui a nécessairement un impact sur les factures d’électricité des ménages. Selon les calculs de la CRE, effectués a posteriori, l’allocation d’ Arenh effective en 2022 a été supérieure de " 5,8 TWh, au droit total constaté ".
 

Comme l'Écossais !... et tant d'autres consommateurs européens.
 
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 Une usine éolienne offshore se voit infliger une amende de ~39 millions € après que l'autorité de régulation a enquêté sur les prix excessifs de l'électricité 


  L'autorité britannique de régulation de l'énergie, Office of Gas and Electricity Markets, Ofgem, a infligé une amende de 33,I millions de livres sterling ou 42,3 millions de dollars, à une usine éolienne offshore pour avoir pratiqué des prix excessifs tout en réduisant sa production afin d'équilibrer le réseau.
  Beatrice Offshore Windfarm Limited, BOWL, exploitant du projet de 588 MW du même nom au large de l'Écosse, versera l'argent au fonds de réparation du régulateur pour les consommateurs après avoir reconnu avoir enfreint l'une des conditions de sa licence, a déclaré l'Ofgem.
  Le régulateur a déclaré que les prix de BOWL " ne reflétaient pas correctement les avantages financiers de la réduction de sa production liés aux paiements évités que l'entreprise aurait dû effectuer dans le cadre du programme de contrats pour la différence, CFD, du gouvernement [britannique] " et que son " approche de la fixation de la partie de ses prix qui n'était pas liée aux paiements de subventions comportait le risque que l'entreprise récupère plus de revenus que nécessaire pour couvrir les coûts encourus à la suite de la réduction de sa production ".
  La société, — détenu à 40 % par la compagnie d'électricité Scottish & Southern Energy plc, SSE et à 25 % par la société chinoise Red Rock Power — a déclaré à l'autorité de régulation " qu'à son avis, la violation était involontaire et qu'au moment de soumettre les prix de l'offre, elle avait considéré qu'il était conforme ". L' Ofgem a déclaré que le maître d'ouvrage avait pleinement coopéré à son enquête.
  BOWL devient le dernier acteur britannique à être sanctionné pour avoir enfreint les règles visant à empêcher tout avantage financier déloyal découlant des dispositions relatives à la réduction des activités, qui sont conçues pour protéger le réseau de transmission contre les surcharges.
  L' Ofgem a déclaré : " Les producteurs d'électricité doivent mettre en place des contrôles pour s'assurer que leurs prix sont fixés de manière à ce qu'ils n'obtiennent pas d'avantages excessifs pendant les périodes où ils doivent réduire leur production en raison des limites du réseau de transport. S'ils ne le font pas, ils doivent s'attendre à des pénalités importantes ".

  Sur le web
  Cet article est l'œuvre de la source indiquée. Les opinions qui y sont exprimées ne sont pas nécessairement celles de Les vues imprenables et PHP.

MASSACRE DES ARBRES À LA PALE D' ÉOLIENNE

   Éolien, Royaume-Uni : puissance nominale totale installée, terrestre et sur mer : 29 330 MW 
  Répartition :
  • Angleterre : 9 500 MW;
  • Écosse : I6 530 MW;
  • Irlande du Nord : I 400 MW;
  • Pays de Galles : I 900 MW.
Source

Écosse
 
 
 
 
 
Légendes : Approuvé En construction En production Démantelé
 
  Par comparaison, "  En France, la puissance éolienne totale raccordée était de 2I 520 MW au 3I mars 2023. ", dixit le Journal de l'éolien.

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Le SNP admet avoir abattu I6 millions d'arbres pour développer des usines éoliennes


  Le député conservateur écossais Liam Kerr a déclaré que ce chiffre étonnerait le public et que les communautés de tout le pays avaient fait part de leurs inquiétudes concernant ces projets
   Près de I6 millions d'arbres ont été abattus sur des terres publiques en Écosse pour faire place à des usines éoliennes, a admis une ministre du SNP,[Scottish National Party, est le principal parti indépendantiste écossais; depuis sa victoire lors des élections législatives écossaises de 2007, il dirige le gouvernement écossais; sur le Web] dans le cadre d'une vaste campagne visant à ériger davantage d'éoliennes.
  Mairi Gougeon, secrétaire aux affaires rurales, a estimé que I5,7 millions d'arbres avaient été abattus depuis 2000 sur des terres actuellement gérées par l'agence Forestry and Land Scotland, FLS, soit l'équivalent de plus de I 700 arbres/jour.
  Elle a insisté sur le fait qu'il existait une présomption de planification en faveur de la protection des forêts et que les promoteurs de usines éoliennes devraient procéder à des " plantations compensatoires ailleurs ".
  Liam Kerr, député conservateur écossais, a déclaré que le public serait " étonné " du total et a cité des préoccupations concernant les développements qui lui ont été communiquées " par des communautés de tout le pays ".
  L'Écosse possède déjà des aérogénérateurs théoriquement capables de produire 8,4 GW d'électricité, soit plus de la moitié de la puissance totale du Royaume-Uni, mais les ministres du SNP veulent ajouter 8 à I2 GW supplémentaires.

Des protections pour les terres sauvages et préservées réduites à peau de chagrin

  Leur dernier cadre de planification assouplit les contrôles sur la construction de nouvelles éoliennes, tout en réduisant les protections des terres sauvages préservées.
  Le John Muir Trust, une organisation caritative de protection de la nature, a averti que le nouveau seuil autorisant les sociétés d' usines éoliennes à construire des turbines sur des terres sauvages est si bas qu'il semble impossible qu'elles ne l'atteignent pas.
  L'objectif du SNP en matière d'énergie éolienne comprend également le remplacement des éoliennes existantes qui arrivent en fin de vie par des versions encore plus hautes et plus grandes, un processus appelé " repowering ".
  Il est apparu au début de l'année que certains promoteurs souhaitaient ériger des turbines d'une hauteur de 850 pieds,[~260m, en bout de pale] soit l'équivalent de plus de 60 bus à impérial.
  Dans une lettre adressée à M. Kerr, le I3 juillet, Mme Gougeon indique que l'équivalent d'environ 7 858 hectares d'arbres a été abattu pour faire place à des usines éoliennes depuis 2000.
  À raison d'une moyenne de 2 000 arbres par hectare, elle a déclaré que : "Cela donne un total estimé de 15,7 millions d'arbres qui ont été abattus pour faciliter le développement des usines éoliennes ".
  La ministre a ajouté : " L'abattage ne devrait être autorisé que s'il permet d'obtenir des avantages publics supplémentaires significatifs et clairement définis. "

Les promoteurs doivent prévoir des plantations compensatoires

  " Lorsque des forêts sont supprimées dans le cadre d'un projet de développement, les promoteurs sont généralement tenus de procéder à des plantations compensatoires afin d'éviter une perte nette de forêts. "
  Elle a déclaré que de nombreux arbres abattus auront été " replantés sur place " ou remplacés ailleurs, et que la grande majorité d'entre eux faisaient partie d'une culture commerciale qui aurait été abattue de toute façon " à la fin de sa rotation ".
  Mais M. Kerr, député du Nord-Est, a déclaré : " La plupart des gens seront étonnés de voir le nombre d'arbres abattus pour faire place à des usines éoliennes. "
  " J'ai été contacté à de nombreuses reprises par des communautés rurales de tout le pays qui s'interrogeaient sur l'emplacement de ces projets et qui partageaient des préoccupations légitimes non seulement sur l'impact visuel, mais aussi sur les dommages causés à la faune et à la flore ainsi qu'aux entreprises. Aujourd'hui, nous apprenons que les dégâts sont importants en ce qui concerne les arbres ".
  Il a ajouté que les ministres " doivent être conscients " des " coûts importants " qui pourraient être engendrés par l'implantation des usines éoliennes.
  FLS a déclaré avoir planté plus de 500 millions d'arbres depuis 2000 et que la quantité d'arbres abattus pour les usines éoliennes correspondait à peu près à son programme de récolte annuel.
  Un porte-parole a déclaré : " L'énergie renouvelable produite par les usines éoliennes est un élément clé de la réponse de l'Écosse à l'urgence climatique et au passage à l'énergie nette zéro, et l'infrastructure sur les terres que nous gérons produit suffisamment d'énergie pour 600 000 foyers."
  Morag Watson, directrice de la politique de l'organisme professionnel Scottish Renewables, a déclaré : " La volatilité des prix du gaz importé a fait subir aux consommateurs d'énergie des prix parmi les plus élevés de mémoire d'homme, alors que l'urgence climatique implique de réduire la quantité de carbone que nous émettons le plus rapidement possible. "
  " La construction de nouvelles usines éoliennes,— la forme la moins chère de production d'électricité, — permet de résoudre les deux problèmes à la fois. "

  The Telegraph

Ecosse : la Recherche universitaire mesure les compromis entre les paysages, l'acceptation du public et la rentabilité de l'éolien terrestre

  "...La recherche aidera les décideurs politiques à gérer le compromis entre la rentabilité et l'acceptation du public pour l'éolien terrestre", a-t-il déclaré.
"Des compromis sont nécessaires à tous les niveaux pour réaliser la transition énergétique. Pour gérer efficacement ces compromis, la politique doit encourager les investissements dans l'éolien terrestre qui considèrent à la fois le coût et le paysage comme des critères de qualité...
"
  Et si tout simplement, pour le consommateur écossais et l'environnement, le meilleur des compromis était : ZERO EOLIENNE ET BASTA!
  Cela mériterait une étude, non?

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Une étude historique met en évidence le coût du développement des zones industrielles d'éoliennes


University d' Aberdeen
2021 06 04

  Une étude historique a révélé que l'exclusion du développement des zones industrielles d'éoliennes dans les zones les plus pittoresques de Grande-Bretagne entraîne une diminution de 18 % du potentiel de production d'électricité renouvelable et une augmentation des coûts de 26 % pour les exploitants.
  L'étude menée par l'université d'Aberdeen s'est appuyée sur un site web où les gens notent les photos de paysages à travers le pays en fonction de leur valeur touristique, et a comparé plus d'un million de notes avec le résultat des demandes de projets de zones industrielles d'éoliennes dans les zones considérées comme les plus pittoresques.
  C'est la première fois à l'échelle nationale que des données sont utilisées pour estimer les conséquences de la beauté de l'environnement sur le déploiement des zones industrielles d'éoliennes terrestres. Les scientifiques pensent que cela aidera les décideurs à gérer le compromis entre l'acceptation du public et les coûts du développement nécessaire dans le cadre de la transition énergétique.
  Les données proviennent du site web Scenic or Not [paysage ou non], géré par le Laboratoire de science des données de la Warwick Business School.
  L'étude, qui a été publiée dans la revue Nature Energy, a été dirigée par le professeur Russell McKenna, de l'école d'ingénierie de l'université d'Aberdeen, et implique des universitaires d'institutions au Danemark, en Allemagne, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni*.
   Le professeur McKenna a déclaré :
"Jusqu'à présent, la beauté de notre environnement s'est avérée très difficile à quantifier à grande échelle en raison du manque de données appropriées.  Cette étude comble cette lacune en s'appuyant sur plus d'un million d'évaluations de plus de 200 000 photographies et en introduisant ces données dans une simulation de la production éolienne terrestre.
Notre approche consiste à utiliser le site web "Scenic or Not" pour estimer où se situe l'impact le plus fort de l'éolien terrestre sur le paysage.

"Nous analysons ensuite la corrélation entre les résultats de la planification des demandes de zones industrielles d'éoliennes et la valeur paysagère d'un emplacement particulier, en nous appuyant sur les évaluations des ressources pour les technologies à faible émission de carbone afin d'estimer les coûts de connexion des nouvelles zones industrielles d'éoliennes au réseau.
"Cela nous permet de mesurer l'impact pour le développement des zones industrielles d'éoliennes du fait de l'exclusion des paysages les plus pittoresques. Nos résultats montrent que le fait de ne pas autoriser l'installation de nouvelles zones industrielles d'éoliennes dans les 10 % des territoires les plus pittoresques du Royaume-Uni entraîne une baisse de 18 % du potentiel de production et une hausse de 8 à 26 % des coûts pour les opérateurs, ce qui pourrait se traduire au final par une augmentation des prix pour... les consommateurs."
  Le professeur McKenna, qui a enregistré un podcast expliquant plus en détail ses conclusions, a ajouté que l'étude constitue une ressource précieuse pour les décideurs politiques afin de développer des plans nationaux pour la future production d'énergie renouvelable.
  "La recherche aidera les décideurs politiques à gérer le compromis entre la rentabilité et l'acceptation du public pour l'éolien terrestre", a-t-il déclaré.
"Des compromis sont nécessaires à tous les niveaux pour réaliser la transition énergétique. Pour gérer efficacement ces compromis, la politique doit encourager les investissements dans l'éolien terrestre qui considèrent à la fois le coût et le paysage comme des critères de qualité."
  L'étude, intitulée "Scenicness assessment of onshore wind sites with geotagged photographs and impacts on approval and cost-efficiency" [Évaluation du caractère pittoresque des sites d'éoliennes terrestres à l'aide de photographies géolocalisées et impacts sur l'approbation et le rapport coût-efficacité], a été financée par l'Engineering and Physical Sciences Research Council (EPSRC) [ le Conseil de recherche en ingénierie et en sciences physiques] et le Kraks Fond, basé au Danemark [" L'histoire du Fonds Kraks est liée à celle de Kraks Forlag depuis un certain nombre d'années. La fondation a été créée en 1924 pour poursuivre l'activité de la maison d'édition. Jusqu'en 2007, le Kraks Forlag était le principal objectif du Kraks Fond. Après la vente à Eniro Danmark A/S, les opérations commerciales se sont poursuivies avec des investissements dans de nouvelles entreprises. Au cours de la période 2011-2019, un soutien a été apporté à la recherche sur le développement économique des villes..."]
  L'étude complète peut être téléchargée ou consultée en ligne sur Nature Energy.
  Pour ceux qui souhaitent télécharger une copie de l'étude mais ne peuvent pas le faire via le premier lien ci-dessus, une copie préimprimée de l'article est disponible.

* Liste des auteurs

  • Prof. Russell McKenna, School of Engineering, University of Aberdeen, Scotland, UK
  • Dr. Jann M. Weinand, Chair of Energy Economics, Karlsruhe Institute of Technology (KIT), Germany
  • Prof. Ismir Mulalic, Department of Economics, Copenhagen Business School, Denmark and VU Amsterdam, The Netherlands
  • Dr. Stefan Petrović, Energy Systems Analysis, DTU Management, Technical University of Denmark, Denmark, and Center for Global Cooperation, The Danish Energy Agency, Copenhagen, Denmark 
  • Dr. Kai Mainzer, greenventory GmbH, Freiburg, Germany
  • Prof. Tobias Preis, Data Science Lab, Behavioural Science, Warwick Business School, University of Warwick, UK and The Alan Turing Institute, London, UK
  • Prof. Suzy Moat, Data Science Lab, Behavioural Science, Warwick Business School, University of Warwick, UK, and The Alan Turing Institute, London, UK



Ecosse : l'Agence écossaise de l'environnement marque son opposition à la ZI éolienne de Yell

 

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 L'agence pour l'environnement affirme que la construction du parc éolien de Yell aurait un "impact négatif sur le changement climatique"

Shetland News

  L'Agence écossaise de protection de l'environnement (SEPA) s'est maintenant opposée au projet de grand parc éolien à Yell, affirmant que la construction des turbines sur une tourbière aurait un "impact négatif sur le changement climatique".
  La SEPA a déclaré que, conformément à l'objectif de l' Ecosse d'atteindre un niveau d'émissions "net zéro" d'ici 2045, il doit "agir pour protéger les zones de tourbières vierges et actives".
 L'objection de principe au parc éolien d' Energy Isles est un changement par rapport à sa réponse à la consultation initiale de l'année dernière, dans laquelle elle suggérait que des conditions soient attachées à toute approbation du parc éolien, sinon elle s'y opposerait.
  Depuis sa première réponse à la consultation, une nouvelle loi sur le changement climatique a été votée qui contient des objectifs de réduction des gaz à effet de serre pour les 25 prochaines années.
  "En général, nous sommes favorables aux projets d'énergie renouvelable, mais cela dépend des impacts spécifiques à chaque site", a déclaré le SEPA, dans sa nouvelle objection.
  L'agence a déclaré que le parc éolien proposé de 23 turbines serait situé sur "une vaste tourbière couverte de haute qualité et en excellent état" qui "séquestre activement le carbone de l'atmosphère, c'est-à-dire le retire de l'air et le stocke dans la tourbe".
  "Le parc éolien proposé entraînerait donc des émissions de carbone évitables", a-t-elle ajouté.
  "La SEPA et le Conseil des îles Shetland ont le devoir, dans le domaine du changement climatique, de remplir leurs fonctions de manière à soutenir la réalisation d'émissions nettes zéro d'ici 2045, ainsi que les objectifs intermédiaires."
  "En tant que tel, nous devons malheureusement nous opposer par principe à l'implantation du parc éolien à cet endroit et à son impact négatif sur le changement climatique".
  Elle a ajouté que la construction sur le site "ne serait pas conforme à l'obligation légale imposée aux organismes publics en vertu de la section 44 de la loi sur le changement climatique (Ecosse) de 2009, telle que modifiée par la loi sur la réduction des émissions de 2019, d'agir de la manière la mieux calculée pour contribuer à la réalisation de l'objectif zéro net et des objectifs intermédiaires d'une manière qu'elle considère comme la plus durable".
La SEPA a également déclaré que la perturbation et l'extraction de la tourbe impliquée dans la construction seraient contraires à la politique de planification écossaise et au plan de développement local des Shetland.
  Cette opposition de la part d'une agence publique est la dernière en date d'une longue liste existante, d'agences et d'organisations opposés aux plans révisés du parc éolien d' Energy Isles, qui a vu le nombre de turbines passer de 29 à 23 : le Shetland Amenity Trust, le Scottish Natural Heritage, le RSPB Scotland et le Shetland Bird Club, ont tous récemment émis des objections.
  L'équipe derrière le parc éolien d' Energy Isles, dirigée par le développeur norvégien Statkraft, affirme qu'en utilisant un calculateur du gouvernement écossais, le temps de récupération du carbone sur le développement serait d'environ deux ans.
  Elle indique que la perte permanente de tourbières de couverture qui résulterait du développement est de 23,4 ha, ce qui représente une réduction par rapport aux propositions précédentes de 30,61 ha.
  Un plan de restauration d'environ 70 ha de tourbières de couverture a été proposé dans le cadre de ce projet.
  Le volume total de tourbe qui sera excavé s'élève à environ 327 000 m3.
  Le promoteur propose de stocker et de gérer l'habitat actif des tourbières de couverture dans sept bancs d'emprunt situés sur le site de la demande, en réutilisant la tourbe excavée pour le développement et la gestion du pâturage du bétail.
  L'objectif est également de restaurer et de gérer l'habitat de tourbières actives à deux endroits de Yell, par le biais du re-profilage local des pentes, de l'ensemencement et du contrôle du pâturage et de la coupe de la tourbe.
  Derek Jamieson d' Energy Isles Limited a déclaré en août que "tout au long de ce processus, le projet a reçu un fort soutien de la part des populations locales, mais nous avons également travaillé très dur en équipe pour, dans la mesure du possible, traiter les questions soulevées par les personnes consultées et le grand public afin que notre soumission finale reflète un projet dont nous espérons que les communautés des îles du Nord pourront être vraiment fières".
   Il a précédemment déclaré que "dans les prochaines décennies, l'énergie éolienne terrestre a un rôle crucial à jouer pour nous aider à atteindre nos objectifs en matière de changement climatique. Le parc éolien d' Energy Isles jouera un rôle important à cet égard".
   Comme le développement proposé a une capacité de plus de 50 MW, la demande est déterminée par l'unité des autorisations énergétiques du gouvernement écossais.
   Le parc éolien aurait une capacité installée d'environ 160MW.

https://www.shetnews.co.uk/2020/10/30/environment-agency-says-building-yell-wind-farm-would-have-negative-impact-on-climate-change/?fbclid=IwAR0SpiJ84m-wjub3ozBySRLaQ1FKsL5Q6ziEBS1HG52wTOiPQ4tZ3WEMFhA

MAIS OÙ SONT PASSÉS LES EMPLOIS ÉOLIENS PROMIS AUX ÉCOSSAIS ?

  Les promesses n'engagent, plus que jamais dans l'éolien, que ceux qui les écoutent !...
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Les promesses d'un boom des emplois dans le secteur de l'énergie verte en Écosse s'avèrent si prometteuses...


  Le gouvernement est accusé de ne pas protéger les travailleurs en vendant des projets à EDF et à d'autres entreprises étrangères.



Robin Rigg, Dumfries, le premier parc éolien offshore d’Écosse. Photographie : Ken Jack - Corbis/Getty Images


Dans le secteur des énergies renouvelables, le gouvernement écossais a mis au point une forme d'alchimie politique au cours de la dernière décennie. En cela, Nicola Sturgeon et ses ministres ont réussi à transformer le simple optimisme en forte monnaie politique.
  Le titre de son programme pour l'élection de Holyrood en 2011 demandait aux électeurs de "réélire un gouvernement écossais travaillant pour l’Écosse" et affirmait que le développement d'une économie verte, faible émettrice en carbone, créerait "environ 130.000 emplois". Au rythme actuel de la création d'emplois, il est fort à parier que ce gros astéroïde portant le nom de Terre en sera encore à chercher ses limites, que les 130 000 emplois ne seront toujours pas créés.
  Le potentiel légendaire de ce secteur pour l'économie a longtemps hypnotisé les classes politiques. L'offre de Offshore Wind Scotland aux investisseurs potentiels se lit comme un bon pour imprimer de l'argent : "Avec plus de 25% des vents marins européens qui passent au-dessus des mers écossaises, il n'est pas étonnant que certains des plus importants industriels de l'éolien offshore soient déjà présents ici".", conclut-il. "Si votre société est intéressée par l'opportunité de gagner plusieurs milliards de livres avec l'éolien offshore au Royaume-Uni, alors les agences d'entreprises écossaises sont en mesure de vous aider."
  La vingtaine de travailleurs des chantiers de construction BiFab en sommeil à Methil et Burntisland, sur la côte de Fife, ont un autre point de vue. L'avenir de ces chantiers est crucial pour les communautés ouvrières qui en vivent. Cet avenir est aujourd'hui soumis aux vents du géant français de l'énergie EDF, qui a signé un contrat d'un milliard de livres sterling pour la fourniture de fondations à double parois, qui soutiennent et ancrent les éoliennes au fond de la mer.
  Le gouvernement écossais, pour soutenir le projet, a acheté une participation importante dans BiFab pour aider JV Driver, son nouveau propriétaire canadien, à naviguer à travers les courants perfides qui dictent les contrats et les pratiques mondiales dans ce secteur. Le contrat EDF pourrait créer plus de 1 000 emplois à long terme, qualifiés et bien rémunérés. Il a le potentiel de ranimer et de soutenir des communautés qui ne se sont pas encore remises du thatchérisme. Ces espoirs ne tiennent plus qu'à un fil grâce à un mélange de ce que l'on pourrait généreusement qualifier d'opportunisme économique par EDF et d'incompétence par le gouvernement écossais.

CINQ MILLIONS D'ARBRES ABATTUS AU PAYS DU KILT POUR FAIRE PLACE AUX USINES ÉOLIENNES

  On savait que le vent rendait " fou " les hommes, mais maintenant on peut y ajouter son esclave éolien ! 

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  SEULE une fraction des forêts écossaises abattues pour faire place à des parcs éoliens a été replantée, selon les chiffres, suscitant des appels à l'interdiction de nouveaux développements.
  Les statistiques de la Commission forestière révèlent qu'environ cinq millions d'arbres — presque un pour chaque personne en Écosse — ont été abattus pour dégager de l'espace pour les turbines au cours des six dernières années, mais moins d'un tiers d'entre eux ont été remplacés.
  Sur les 2 510 hectares de bois dépouillés depuis 2007 pour faire place à des turbines, seuls 792 hectares ont été reboisés après la fin des travaux.
  Les conservateurs écossais, qui ont obtenu les chiffres par le biais d'une demande d'accès à l'information, ont affirmé que ces chiffres prouvent que le gouvernement écossais "détruit la nature" dans le but d'atteindre ses propres objectifs climatiques, qui visent à ce que toute l'électricité du pays provienne de sources renouvelables d'ici 2020.
  Membre du Parlement écossais, Murdo Fraser, porte-parole du parti pour l'énergie, a déclaré : " Le
Scottish National Party (SNP) est si aveuglément obsédé par les énergies renouvelables qu'il n'hésite pas à détruire un autre attribut environnemental important pour y faire place. " " C'est assez étonnant de voir presque autant d'arbres détruits qu'il y a de gens en Écosse ."
  Le gouvernement a riposté en disant que les chiffres ne représentent pas la situation dans son ensemble.
  Le ministre de l'Environnement et des changements climatiques, Paul Wheelhouse, a déclaré : " Nous avons replanté près de 800 hectares et restauré d'importantes zones d'habitat ouvert où c'est le mieux pour l'environnement. Il en résulte que, sur la superficie abattue pour les parcs éoliens, seuls 315 hectares de terres aptes à une autre rotation d'arbres n'ont pas été reboisés. "
  Il a également souligné que 31 400 hectares de nouvelles forêts ont été plantés dans tout le pays au cours de la même période de six ans. "C'est 62 millions d'arbres dans le sol à travers l' Écosse, a-t-il dit.
  " L' Écosse supporte également la grande majorité des plantations d'arbres en Grande-Bretagne, avec près de deux fois et demie plus en Écosse qu'au sud de la frontière. "

  M. Fraser, qui a déjà exprimé son opposition aux parcs éoliens, demande un moratoire d'un an sur les demandes de permis de construire pour de nouveaux développements. Le Membre du Parlement écossais régional pour le Mid-Scotland et le Fife a dit : " La contribution des arbres à notre environnement a été bien établie à travers les âges. J'attends toujours de voir des preuves convaincantes de la contribution des parcs éoliens. Il s'agit d'une solution de rechange coûteuse, intermittente et peu fiable, et il ne vaut pas la peine de faire ce genre de sacrifice pour y répondre. Si le gouvernement écossais refroidissait ses objectifs ridicules en matière d'énergie renouvelable, nous ne verrions pas ce genre de destruction gratuite et d'intrusion dans notre paysage ."
   M. Wheelhouse a défendu les règles de planification de l'Écosse qui, selon lui, obligent les promoteurs à planter de nouveaux arbres pour remplacer toute coupe pour faire place aux parcs éoliens.
Il a ajouté : " C'est le gouvernement écossais qui a joué un rôle proactif dans la protection des forêts et des zones boisées écossaises. En 2009, nous avons resserré nos prévisions en matière d'abattage à partir des développements de parcs éoliens. L'un des éléments clés est de limiter au minimum toute coupe et de procéder à des plantations compensatoires lorsque cela s'avère approprié. Toute entreprise énergétique qui construit des parcs éoliens doit se conformer à cette politique. Tous les projets de développement d'énergie renouvelable sont soumis à un examen environnemental minutieux dans le cadre du processus de planification, ce qui permet de gérer tout impact sur l'environnement naturel, le paysage et les communautés. "

Ilona Amos
2/01/2014


LE NATIONAL GRID PAYE POUR METTRE LES USINES ÉOLIENNES À L'ARRÊT

  La légendaire pingrerie écossaise en prend un sacré coup !...
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   Le 8 octobre était un jour de grand, de très grand vent en Écosse. L’énergie dispensée gratuitement par Eole n’attendait qu’à être transformée par les turbines dans la soixantaine de parcs d’éoliennes qui émaillent le territoire, là et dans le nord de l’Angleterre : une aubaine pour ceux qui récoltent l’électricité verte et la revendent aux fournisseurs nationaux, souvent au terme de contrats qui obligent ces derniers à racheter le moindre watt. Patatras : les conditions étaient si bonnes, le rendement si élevé que le National Grid, le réseau national, a dû payer pour que les éoliennes soient mises à l’arrêt. En un seul jour, les opérateurs des parcs ont empoché la somme record de 4,8 millions de livres – l’équivalent de plus de 5,4 millions d’euros – en échange non d’électricité, mais de vent.
   La soixantaine de parcs d’éoliennes a ainsi reçu une compensation parce que leur production a dépassé la demande le 8 octobre. Lorsque le temps est extrêmement venteux comme ce jour-là, le nombre de kilowatts produits augmente en conséquence et le National Grid n’a plus la capacité d’intégrer l’électricité dans son réseau. Mais contre toute logique économique – la règle classique voudrait que l’abondance fasse baisser les prix – l’opérateur public se trouve alors dans l’obligation de gratifier les sociétés gérant les parcs de « paiements de contrainte » afin qu’elles empêchent leurs turbines de tourner.


  Du fait de contrats très favorables, les parcs éoliens du Royaume-Uni se font payer quand ils sont à l’arrêt
   Ce n’est pas la première fois qu’une telle situation se produit : un record précédent pour ces paiements de contrainte s’était établi à un peu plus de 3,1 million de livres, pour la journée d’arrêt du 28 juillet dernier. Mais dès le 2 octobre, un nouvel épisode venteux obligeait le fournisseur national à dépenser 3,4 millions de livres supplémentaires. Dans tous les cas et au bout du compte, c’est l’usager qui paie, puisque le National Grid répercute les coûts de l’énergie verte sur ses clients.
   En l’occurrence, alors que le gouvernement de l’ Écosse a fait le choix de multiplier le nombre d’éoliennes sur son territoire, avec les incitations habituelles à la clef, le prix de cette gabegie est in fine facturé à l’ensemble des clients en Grande-Bretagne.
   « Le coût élevé des contraintes des parcs éoliens est le résultat de l’enthousiasme déséquilibré du gouvernement écossais à l’égard de l’énergie éolienne », commente John Constable, directeur d’une association de lutte contre le subventionnement des turbines, Renewable Energy Foundation (REF). « C’est un exemple frappant de déficit démocratique : ces coûts sont principalement supportés par les consommateurs anglais et gallois, qui n’ont aucun droit de vote à Holyrood. Comme le montre l’histoire, “ la taxation sans représentation ” est politiquement instable. Il faut simplement que tout cela cesse. »

Quand le vent souffle fort en Écosse c’est l’Angleterre qui trinque
   C’est la REF qui a braqué les projecteurs sur les sommes allouées en compensation à 63 parcs d’éoliennes pour rembourser leur manque à gagner du fait de la mise à l’arrêt des turbines. La somme la plus importante, de 663.638 livres, a été allouée à la société Scottish and Southern Energy’s Clyde wind farm, dans le Larnarkshire du sud. Celle-ci était talonnée par Scottish Power, l’opérateur du parc Whitelee près de Glasgow, qui a reçu près de 500.000 livres pour ne rien produire.
   Les quatre parcs maritimes au large de l’Angleterre occidentale, tout près de la frontière écossaise, ont touché quant à eux un total de 720.000 livres.
   En fait, ce type de dépenses ne cesse d’augmenter actuellement au Royaume-Uni. Un record mensuel a été atteint en septembre, avec un total de 28,4 millions de livres en « paiement de contrainte », soit 5 millions de plus qu’en octobre 2017 où il s’était élevé à 23,2 millions. En 2017, ce sont au total 108 millions de livres qui sont venus récompenser les parcs éoliens pour n’avoir pas produit électricité. Ce montant record devrait être dépassé, selon toute vraisemblance, cette année.

On paie les sociétés d’éoliennes pour mettre leurs turbines à l’arrêt dès que le vent augmente par trop leur productivité
   L’une des raisons de cette surcapacité structurelle est le retard de livraison d’un câble sous-marin qui doit transférer les surplus d’énergie depuis l’Écosse vers l’Angleterre. D’un coût d’un milliard de livres sterling, il aurait dû être en état de fonctionner il y a trois ans ; finalement, le câble Western Link qui relie l’Ayrshire à Wirral n’a atteint sa pleine capacité qu’en septembre. L’expérience prouve déjà, pourtant, que cela ne suffit pas.
   Avec tout cela, le gouvernement de l’ Écosse a commenté l’information en déclarant : « L’énergie éolienne a fait ses preuves et elle est aujourd’hui le moyen le moins coûteux de produire de l’électricité. Des investissements vitaux sur le réseau sont aujourd’hui en cours. »
   Ce qui n’empêche pas les factures d’électricité d’être en constante augmentation…

Anne Dolhein
30 octobre 2018



LES TOURISTES FUIENT LES ZONES FRAPPÉES PAR LA " BRÛLURE " ÉOLIENNE

  Ainsi les touristes seraient réticents à visiter les lieux touristiques encombrés d'éoliennes !? Alors, on nous aurait menti on nous affirmant, les yeux dans les yeux, que les éoliennes étaient plutôt un gage d'attractivité ?

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Un changement radical: Braes de parc éolien Doune domine l'horizon au-dessus du château de Stirling

  Plus de la moitié des touristes en Écosse préférerait ne pas visiter les zones pittoresques dominées par des structures artificielles telles que les parcs éoliens, selon le sondage de " YouGov ".
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  3% ont dit qu'ils étaient « plus susceptibles » de se rendre dans ces zones, alors que 26% ont dit que ces développements à grande échelle feraient « aucune différence ». 
 
 16/07/2017




USINES AGRIVOLTAÏQUES : NOS TERRES NOURRICIÈRES EN RÉEL DANGER

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