jeudi 30 juin 2016

Nouvelle taxe pour financer les nouvelles régions. Merci Hollande !!

Charles Sannat
30 juin 2016


« Avec cette nouvelle taxe, François Hollande trahit sa promesse de 2014″… Ce commentaire n’est pas de moi mais du journal au titre imprononçable le Huffington Post et d’enfoncer le clou en précisant que « les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Celle-ci aura tout de même tenu un an et demi. 


mercredi 29 juin 2016

Présidentielles: S'il te plaît , fais moi un dessein

http://www.economiematin.fr/
par Ludovic Grangeon  
29/06/2016 




 L'industrie française a perdu 1,2 millions d'emploi en 20 ans


Alors que les préliminaires des Présidentielles twittent dans tous les sens, que X reproche à Y ce que Z n’a pas reproché à W, et que les candidatures aux primaires vont rejoindre le nombre d’électeurs, il est frappant de voir une grande absence dans tous ces propos : celle du destin des gens.

Électricité:La facture rétroactive pourrait être plus salée qu'annoncé

http://www.connaissancedesenergies.org/
AFP
paru le 28 juin 2016


Commentaire: Superroyal se serait trompée à l'insu de son plein gré?

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La facture rétroactive qui sera envoyée par EDF aux 28 millions de ménages soumis à ses taris réglementés de l'électricité devrait être près de deux fois supérieure à celle annoncée par la ministre de l'Énergie Ségolène Royal, a estimé mardi une source industrielle.

mardi 28 juin 2016

Éolien offshore français: Un scandale d'État

http://www.economiematin.fr/
par Hervé Texier et jean-Louis Butré
28/06/2016

Commentaire: 2017? Après nous le déluge! 
Marquise Ségolène Royal  de Pompadour (1721-1764)
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22 centimes: Edf va devoir racheter l'électricité issue de l'éolien offshore à plus de 22 centimes d'€

Par décision du Ministère de l’Environnement six chantiers éoliens en mer ont été programmés le long des côtes de la Manche et sur la façade atlantique : Le Tréport/Dieppe, Fécamp, Arromanches/Courseulles, Saint-Brieuc, Saint-Nazaire/La Baule, les îles d’Yeu et Noirmoutier.

Comment la transition énergétique s’est imposée?

Drieu Godefridi 
 28 juin 2016

Comment, dans une économie aussi ouverte que la notre, l’idéologie de la transition énergétique a-t-elle pu triompher contre toute réflexion économique élémentaire ?


By: isamiga76CC BY 2.0


Nous assistons actuellement, en Europe, au désengagement massif des énergies fossiles vers les énergies renouvelables, cette fameuse transition énergétique.

Ce déplacement, qui concerne chaque citoyen, dans la plupart des aspects de sa vie quotidienne, est d’une envergure économique sans précédent. On ne parle pas de milliards d’euros, ni même de centaines de milliards. C’est en milliers de milliards d’euros que se chiffre le secteur européen de l’énergie.

Pourtant, cette réorientation massive de l’énergie européenne ne répond à aucune nécessité économique, au contraire: Son coût, pour les consommateurs, les entreprises et les contribuables, est considérable.

Comment une telle opération est-elle possible ? Comment, dans le contexte d’une économie européenne ouverte, en concurrence mondialisée, une telle transition énergétique forcée a-t-elle pu s’initier ? Comment expliquer que le colossal cortège de normes, taxes et interdictions impliqué par la transition énergétique, soit globalement accepté ? Comment les nécessités de la transition énergétique en sont-elles venues à imprégner si parfaitement la doxa et la culture, le droit et l’économie, jusqu’à la mode et aux sciences humaines ? Tachons de cerner la structure intime de cette formidable pyramide normative.
Normalité de la norme

Le premier élément de réponse réside dans le contexte normatif. Jamais nos sociétés —France, Belgique, Royaume-Uni — n’ont sécrété autant de normes. Dans nos pays, des dizaines de milliers de pages légiférantes viennent, chaque année, enrichir ce qui est déjà le plus épais foisonnement normatif de l’histoire humaine. Cette hyperinflation normative s’aggrave encore d’un législateur européen, auteur lui-même d’une grande quantité de normes.

Il faut saisir l’originalité de cette réalité. À l’époque de la rédaction du Code civil (1804) et jusque dans l’immédiat après-Deuxième guerre mondiale, la plupart des citoyens cultivés étaient en mesure, sinon de connaître, du moins de comprendre les textes de loi.

Ce n’est plus le cas. Se publient des textes qui sont incompréhensibles, non seulement pour les citoyens, même cultivés, mais par des juristes. Ainsi des dispositions européennes dans le domaine de la TVA, indéchiffrables si l’on n’est pas un expert fiscal versé spécialement dans la matière de la TVA, et dans celui qui nous occupe ce soir, l’énergie.

Il est allégué que cette complexité est inhérente à la technicité de la matière. Toutefois l’argument n’est pas recevable. D’une part, c’est le propre du droit de normer une réalité toujours complexe. D’autre part, cette complexité n’est aucunement cantonnée aux secteurs techniques — tels que l’énergie — mais s’étend, nous l’avons dit, à des matières sans rapport avec la technologie, tels que la fiscalité. En réalité, cette complexité caractérise aujourd’hui la plupart des normes adoptées, au niveau national comme européen.

Surtout, nous vivons une époque que l’on pourrait qualifier de normalité de la norme. Il est désormais considéré comme normal, voire souhaitable, que la norme de droit sous ses différentes formes s’immisce jusque dans les sphères les plus intimes de la vie des individus, pour régir leurs rapports entre eux, avec la nature, avec leur propre corporéité. Jamais les juristes civilistes, romains ou médiévaux n’avaient été animés par une telle prétention holistique. Il n’est pas jusqu’aux sociétés totalitaires — par exemple, l’URSS — qui ne ployaient sous une masse normative notablement inférieure à celle que nous connaissons.

N’était ce paradigme contemporain de la normalité de la norme, la transition énergétique, qui entend réguler jusqu’aux détails de la vie pratique des Européens, n’aurait pas été aussi aisée. C’est notre premier élément de réflexion.
La subvention comme rente

Le deuxième élément, ce sont les entrepreneurs. On nous dit: Voyez comme les énergies renouvelables incarnent l’avenir, puisque la plupart des grands acteurs du secteur s’y engagent, et résolument ! Le constat est exact. Mais n’oublions pas que l’entrepreneur est un chasseur d’opportunité. Le seul facteur — le seul — qui explique la translation massive des entreprises du fossile vers le renouvelable est la subvention publique. À l’exception de l’hydroélectrique, il n’existe aucune forme de renouvelable — éolien, photovoltaïque — qui, en Europe, soit rentable.

Or, la subvention publique n’incarne pas seulement, pour l’entreprise, une rentabilité de substitution: Elle est une rente, car vu leurs investissements initiaux, les entreprises exigent que la subvention soit garantie dans la durée. Dit autrement, par la subvention publique pérennisée, l’entreprise s’offre une rente structurellement préférable à la libre concurrence.

Il n’est donc guère surprenant que les grands acteurs de l’énergie se soient non seulement pliés à la transition énergétique, mais qu’ils en soient devenus les plus ardents partisans, jusqu’à « lobbyer » en sa faveur — et sur ses modalités — auprès des pouvoirs publics nationaux et européens. Ceci n’est qu’une illustration de la rationalité des opérateurs économiques.


Internationalisation de la norme
Troisième élément de réflexion. On nous explique: Voyez comme les motifs de la transition énergétique sont puissants, puisque tous les États européens s’y sont convertis ! Là encore, le constat est exact. Mais il ne s’agit pas ici d’une sorte d’embrasement rationnel ou moral collectif. Seulement d’une réalité qui s’étend à de nombreux secteurs:L’internationalisation de la norme. Prenons-en un exemple étranger au sujet qui nous occupe: Celui de la théorie du genre, selon laquelle les différences entre hommes et femmes sont culturelles, et non biologiques.

En 2011, la version la plus extrême de cette théorie était consacrée par une Convention du Conseil de l’Europe. Celle-ci exige l’éradication (sic) de toute tradition, coutume ou pratique fondée sur un rôle stéréotypé des femmes et des hommes. Il est à noter que cette convention était adoptée à une époque où la grande majorité des Européens n’avait jamais entendu parler de la théorie du genre. Or, par le fait de cette consécration au niveau international, la théorie du genre se voit offrir, non seulement une force normative obligatoire, mais un caractère d’obligation qui s’impose aux États membres.

Dit autrement, dès lors qu’une idéologie ou théorie se trouve incarnée dans une norme internationale, elle échappe à la compétence des parlements nationaux. Il est, en effet, de droit constant dans les ordres juridiques européens que la norme internationale l’emporte sur le droit national. Et cela, de facto, à titre définitif, car même si l’on peut défaire ce qui a été défait, il est exceptionnel que des États, en temps ordinaire, reviennent sur des conventions qu’ils ont passées entre eux.

Or, l’énergie est une matière dont il revient à l’Union européenne, depuis Lisbonne, de fixer le cadre normatif. Ce cadre ayant été fixé, il n’est plus possible aux États membres d’échapper aux impératifs de la transition énergétique. Dans son principe, la transition énergétique a force de loi pour les parlements et les gouvernements européens. Ce dont les environnementalistes, mais également les entreprises électriques — pour les raisons évoquées ci-avant — ont tout lieu de se féliciter.

Sanctification par la science
Rien de tout ceci n’aurait été possible sans la sanctification de la transition énergétique par la science.La généalogie de la transition énergétique européenne et de ses variantes dans le monde nous ramène, partout et toujours, aux travaux et rapports du groupe d’experts des Nations Unies sur le climat, le GIEC.

Créé en 1988, le GIEC a pour mission d’évaluer l’influence humaine sur l’évolution du climat. Des rapports ont été régulièrement publiés à cet effet, jusqu’au cinquième et dernier en date, en 2014 et 2015. Selon ces rapports, il est acquis que la Terre se réchauffe et quasiment certain que l’homme est responsable de ce réchauffement, via ses émissions de gaz à effet de serre. D’où la nécessité de renoncer progressivement aux énergies fossiles (émettrices de gaz à effet de serre) et d’engager la transition énergétique vers les énergies renouvelables (qui n’en émettent pas).

Une norme va chercher sa légitimité dans les conditions de son adoption (procédure démocratique), dans la volonté de préciser le droit existant (droit romain, Common law), dans la morale (droit grec ancien) ou l’idéologie (révolution française). Qu’elle s’autorise de la science paraît la voie suprême, permettant de faire taire les contestations: S’opposer à la transition énergétique revient à s’opposer à la science.

Pourtant, la structure des rapports du GIEC est problématique. Les rapports du GIEC comportent trois parties: État de la science du climat (partie 1), impacts négatifs, pour l’homme, des changements climatiques observés (partie 2), enfin moyens d’y remédier (partie 3).

Où il apparaît que les rapports du GIEC, que l’ancien ministre français de l’Énergie J.-L. Borloo présentait comme des « ouvrages scientifiques », reposent nécessairement, dans leurs deuxième et troisième parties, sur des jugements de valeur, dont on peut malaisément considérer qu’ils sont en aucune façon scientifiques. Les jugements de valeur sont la province de la morale, de la philosophie, du politique et du droit: Ils sont étrangers au domaine de la science.

Dit autrement, il existe, entre la première partie des rapports du GIEC et les deux suivantes, une différence qui n’est pas de registre, mais de nature: La première partie propose une synthèse d’articles scientifiques, les deux suivantes sont construites sur des jugements de valeur particuliers — et qui apparaissent in concreto très particuliers.

Le problème est d’autant plus aigu que le GIEC prétend dériver les deuxième et troisième parties de la première. C’est parce que l’homme cause le réchauffement de la planète par ses émissions de gaz à effet de serre (partie 1), que doivent êtres adoptées tels dispositifs de normes, taxes, interdictions et régulations dans les domaines de l’énergie, des transports, de l’urbanisme, de la mobilité, etc. (partie 3). Nous ne parlons pas ici de remarques à la marge: La partie normative du dernier rapport du GIEC s’étend sur un millier de pages, soit le tiers du rapport global.

Bien sûr, il ne s’agit pas de normes au sens strict, car les rapports du GIEC n’ont pas de force contraignante, seulement de recommandations normatives. Mais comment ne pas relever que pour formuler une norme, fût-ce à titre provisionnel, il faut nécessairement déjà mettre en œuvre des jugements de valeur ? Et comment un gouvernement pourrait-il se départir tout intégralement de ces recommandations, dès lors qu’elles sont ointes du prestige de la science ?

De fait, la lecture du quatrième rapport du GIEC (2010) se lit comme un condensé prédictif du droit français, belge, allemand et européen actuels dans les domaines de l’énergie, des transports, et quantité d’autres, aussi vrai qu’il n’existe virtuellement aucune activité humaine qui ne soit émettrice de CO2.

Telle est, Mesdames et Messieurs, la pointe de cette pyramide normative que je vous décrivais, qui en explique à la fois la formidable envergure et l’existence même: La science. La science dans ce qu’elle a de plus « dur », d’exact et d’incontestable, c’est-à-dire la physique, prestigieuse héritière de quelques-unes des plus belles figures du génie humain, Newton, Einstein, Heisenberg.


L’erreur de la transition énergétique
Pourtant, cet adoubement de la norme par la science est fondé sur une erreur de raisonnement. La prétention à dériver des normes (partie 3), fût-ce sur le mode recommandationnel, d’observations ou jugements de fait (partie 1), est une erreur de raisonnement, du reste assez naïve, que la tradition nomme « naturalistic fallacy ». Car cette opération de dérivation est une impossibilité logique. Prenons un exemple étranger au climat : Fumer nuit à la santé (définie comme longévité et condition physique); la science sur ce point est acquise, « settled » en effet, et incontestée. De ce constat scientifique indubitable, peuvent naître une multitude de normes, contradictoires les unes aux autres.

Je peux, par exemple, décider d’arrêter le tabac parce que j’attache du prix à la durée de vie, au sentiment physique de bien-être, etc. (norme 1). Inversement, mon voisin choisira de s’adonner aux plaisir du tabac, pour des motifs esthétiques, de convivialité, par habitude, « parce qu’il faut bien mourir de quelque chose », etc. (norme 2). Fumer/Ne pas fumer: Difficile d’imaginer deux normes plus contradictoires. Pourtant, ces deux normes sont aussi susceptibles l’une que l’autre de découler de la science, car en réalité elles n’en découlent pas: Aussi bien la norme 1 que la norme 2 supposent des jugements de valeur — je viens d’en donner des exemples — qui sont quant à eux, et ne peuvent pas ne pas être, radicalement étrangers au champ de la science.

Prenons un exemple dans le champ qui nous occupe. Sachant que le facteur problématique désigné par la partie 1 des rapports du GIEC, ce sont les gaz à effet de serre, il paraît rationnel d’interdire les véhicules fortement émetteurs de gaz à effet de serre (véhicules anciens). Ce que d’abord on ne fit pas, parce qu’on ne voulait pas frapper durement les personnes propriétaires de tels véhicules, réputées à faible capacité contributive (étudiants, personnes à faibles revenus, etc.).

Plus récemment, nos politiques se sont engagés dans la voie inverse, envisageant l’interdiction pure et simple de tous les véhicules à essence et au diesel (Norvège, Allemagne, France). Ce qui atteste de la radicalisation en cours, et montre qu’un même jugement de fait est susceptible d’être suivi de normes contradictoires, en fonction des jugements de valeur qui sont mis en œuvre.

Mesdames et Messieurs, de nombreux scientifiques méprisent la philosophie, qu’ils tiennent pour un genre mineur, soit redondant de la science, soit de l’ordre de la métaphysique. Je comprends ce point de vue. Trop souvent la philosophie se complaît dans le ressassement de son passé, de stériles considérations sur le langage, d’indécidables controverses sur des miettes de pensées, quand ce ne sont pas des théories politiques hâtivement habillées de prétentions rationalisantes.

L’idée que la science se suffit à elle-même est cependant erronée. Quand une loi prétend trouver son esprit dans la science, elle est toute imprégnée d’idéologie.




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lundi 27 juin 2016

Grand Est : le palmarès du tourisme

À eux le tourisme, Alsace- Lorraine, à nous, Champagne Ardenne, les industries, nucléaire, éoliennes, méthaniseurs, etc.. Merci les élus du grand-Est!

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Eléonore Autissier 
27 juin 2016
 
L'été approche et avec lui le pic de fréquentation touristique. Et c'est un secteur qui compte dans le Grand Est : Pas moins de 20 millions de touristes chaque année viennent sur place, avec quelques attractions phares


© France 3 Champagne-Ardenne Les croisières au fil de l'eau à Strasbourg arrivent à la première place en nombre de visiteurs, devant le zoo d' Amnéville et le parc d'attractions Nigloland.


Attraction touristique numéro 1 de la région Grand Est : découvrir la ville de Strasbourg au fil de l'eau. Une formule simple mais efficace. Les bateaux-promenades de la capitale alsacienne attirent en moyenne 780 000 clients chaque année. Un peu plus d'une heure en bateau, et 38 départs par jour en haute-saison.

Une offre très diversifiée
En deuxième position de ce classement régional : le zoo D'Amnéville en Lorraine, avec près de 600 000 visiteurs. Plus de 2000 animaux rares, comme les gorilles, les ours, les hippopotames, ou encore les tigres blancs. Les spectacles sont quotidiens et rencontrent un vrai succès populaire. Le site a ouvert ses portes il y a 30 ans, et c'était un vrai pari : créer un zoo au beau milieu d'un ancien bassin sidérurgique.

Juste derrière, en troisième position au niveau des entrées payantes : le parc d'attraction Nigloland en Champagne-Ardenne, qui comptabilise 560 000 visiteurs. Un parc d'attraction au cœur de la campagne auboise, avec une fidèle clientèle de proximité qui l'a fait grandir. Résultat : de belles attractions, et un ticket d'entrée à 30 euros. De quoi tirer sa carte face à la concurrence.


L'Alsace en tête
Des bateaux à Strasbourg, un zoo en Lorraine, un parc d'attraction dans l'Aube : Ce trio de tête est à l'image de l'offre dans la région, très diverse. Un paysage divers et très inégale aussi. En terme de fréquentation, l'Alsace est en tête, la Champagne-Ardenne loin derrière. Mais elle a des atouts, parmi lesquels la cathédrale de Reims, son site phare. 800 000 visiteurs en accès libre. Loin des 4 millions affichés par son homologue de Strasbourg, mais la marge de progression est grande grâce à la toute récente inscription de la Champagne au Patrimoine de l'humanité.

Langres: SOS maternité

«Le développement est un processus lent et difficile car le développement ce ne sont pas des routes plus des écoles plus des hôpitaux plus des irrigations. c'est tout cela à la fois mais c'est d'abord un peuple qui se mobilise et qui s'organise pour maîtriser enfin son destin économique et social après avoir pris en main son destin politique»
Edgar Pisani (1918-2016)


dimanche 26 juin 2016

Photovoltaïque 60 milliards d’euros, éolien off-shore 40 milliards d’euros, AREVA 4,8 milliards: La lourde responsabilité des antinucléaires et des politiciens qui les suivent.

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mardi 10 mars 2015

Ces jours-ci les pertes d’ AREVA ont été publiés et on a pu entendre Madame Lepage revenir vomir sa haine contre la science. Selon elle,tout le monde serait pour le nucléaire : L’Académie des Sciences, l’Académie de médecine, les industriels, la Presse, le monde politique, sauf les Français. La vérité, c’est qu’au contraire, la majorité des Français a compris qu’il faut du nucléaire pour faire rouler des voitures électriques, mais ce sont les médias et le monde politique qui gobent les mensonges antinucléaires. Il ne s’agit pas seulement de propagande comme le montre l’analyse des reportages que passent LCP sur le sujet [1] ; mais d’une omerta quasi généralisée sur les limites physiques de l’éolovoltaïque. 


On ne cite ni les surfaces nécessaires, ni les variations brusques de productions électriques, ni les coûts physiques en minerais. Le prochain parc éolien off-shore de Saint-Brieux de délivrera sur 77 km2 la quantité d’électricité d’un dixième d’EPR, délivrée par à coups en utilisant plus de minerai au kilowattheure qu’un EPR. Mais tout ceci n’a pas beaucoup d’importance pour les hommes politiques d’aujourd’hui qui ne se soucient pas de sortir le pays des énergies fossiles, mais de faire « quelque chose ». Et planter les éoliennes ou des panneaux photovoltaïque, c’est bien plus visible que de faire de l’isolation thermique.

Alors qu’ AREVA et EDF ont longtemps versé des impôts sur le bénéfices et créé des gisements de TVA [2], les antinucléaires sont responsables de prélèvements annuels supérieurs à la perte d’AREVA en 2014 [3], car ils ont réussi à faire imposer des tarifs de rachat éhontés de l’électricité issue du photovoltaïque et de l’éolien offshore. Mais, ils ont aussi une grande part de responsabilité dans les difficultés de l’industrie nucléaire elle-même.

Sans écarter la responsabilité des dirigeants, ni du monde politique qui a en fait codirigé cette magnifique entreprise publique, observons où est intervenue l’action des antinucléaires.

Ils sont bien entendu lancé cette mode de l’éolovotaïque, qui a fait qu’AREVA s’est engagé dans l’éolien offshore. L’éolien offshore c’est une des perte de cette entreprise une source d’électricité qui devait être gratuite et qui même hautement subventionnée n’est pas rentable pour l’entreprise. L’exemple allemand qui accorde 15 milliards de subventions pour 2 milliards de capitalisation boursière des constructeurs est là pour le prouver.

AREVA a été créé sous la majorité plurielle rouge-verte en 2001. Ce n’était pas une mauvaise décision , sauf que la même majorité lui a interdit le marché national des réacteurs en arrêtant le programme nucléaire quelques années avant. Il a fallu donc construire une nouvelle tête série (l’EPR) à l’étranger avec des équipes multinationales et une autre autorité de sûreté. Le pouvoir politique a une grande responsabilité : Compte-tenu des contraintes sur la consommation des énergies fossiles, il fallait continuer la construction de réacteurs après celui de Civaux. Pour la même raison, il n’est pas étonnant que l’EPR ait perdu le marché séoudien.

La majorité rouge-verte est aussi responsable d’un contexte économique défavorable. Il y eut la loi sur les 35 heures, l’ouverture européenne et l’ultralibéralisme qui ont déstabilisé la filière nucléaire et la construction du second EPR à Flamanville.

Après Fukushima, les antinucléaires ont fait une immense propagande, mais ils ne sont que très partiellement responsables du ralentissement mondial du nucléaire. Ils ont certes contribué à revigorer la décision allemande de 2002 en faisant passer un accident sans conséquences sanitaires pour la population civile [4], en catastrophe ; mais, ils ne sont pour rien dans le ralentissement de la reprise du nucléaire aux États-Unis qui est dû au développement des hydrocarbures de roches-mère.

Enfin, il faut noter que les antinucléaires sont aussi responsables des difficultés d’AREVA dans le combustible: En fermant Superphénix, qui avait fonctionné toute l’année 1996, ils ont brisé 30 ans de développement de la filière à neutrons rapides. Filière qui a redémarré au niveau industriel en Russie par la mise en service du BN 800 et la construction du BN 1200. AREVA aurait dû être aujourd’hui en train d’exploiter plusieurs réacteurs à neutrons rapides dans le monde en leur fournissant du plutonium. Dans la perspective du déploiement de surgénérateurs la société Uramin n’aurait jamais été acheté à un prix excessif.

Le mouvement antinucléaire n’a pas de base scientifique, comme le prouve le soutien sans faille de l’Académie des Sciences à l’industrie atomique ; mais, il a réussi a créer une gigantesque imposture dans le pays qui maîtrise le mieux l’atome. Les historiens se demanderont comment nous aurons pu se détourner d’une énergie si fabuleuse pour des chimères, à la veille d’une crise pétrolière.

[1] Sur cinq reportages analysés, aucun n’était honnête, on pourra se référer à cette analyse par exemple
[2] Même en soustrayant le coût des organismes publics, le nucléaire a été positif pour l’État
[3] Cf le montant de la CSPE
[4] Pour les doses reçues on pour se référer à cet article


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samedi 25 juin 2016

Bordeaux; Projet Darwin: Sur plus de 3 hectares d’anciennes friches militaires

http://www.sudouest.fr/
par Julien Rousset
Publié le 24/06/2013

Commentaire: Petit tour par Bordeaux juste pour alimenter la réflexion de nos élus (es) du Grand Langres sur la nouvelle destination des casernes, fermées en 2015. 


Pour en savoir plus: http://darwin.camp/

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Jean-Marc Gancille et Philippe Barre dans l’un des espaces de travail partagé de l’écosystème Darwin. © PHOTO STÉPHANE LARTIGUE


DARWIN est un lieu bordelais alternatif dédié au développement économique responsable, à l’entrepreneuriat social, à la transition écologique et à l’activisme citoyen.

Monsieur Edgar Pisani: Aurevoir

24/06/2016

Commentaire: «(...) L'agriculture n'est pas certaine de pouvoir nourrir les neufs milliards d'habitants à venir.Tout gaspillage, tout dommage à l'environnement, toutes pertes au profit d'autres activités, toutes terres négligées mettent en danger l'espèce humaine (...)»

Merci Monsieur Pisani


ZÉRO ÉOLIENNE et BASTA!

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Haute-Marne, Langres : le classement Unesco, c'est râpé! Merci les éoliennes

jhm.fr
25/06/2016

Bonjour tristesse! Ainsi, Langres, première ville labellisée: «Ville d'Art et d'Histoire" (1985), ville possédant 3,5 km de remparts avec 12 tours et 7 portes, les plus longs remparts intacts d'Europe, élue la plus belle ville fortifiée de France (2016), future ville phare du 11è Parc national, ne sera jamais ville UNESCO, sacrifiée sur l'autel éolien. Quel gâchis (culturel et financier) et ... quelle rage.

Pourrons-nous pardonner un jour à tous ces propriétaires, locataires terriens?
Pourrons-nous pardonner un jour à tous ces élus(es) collaborateurs éoliens?
Tous unis dans la démolition d'un territoire et de son Histoire pour... un sac de riz!
Pourrons-nous pardonner un jour à cette majorité « silencieuse», complice d'inactivité?
Pourrons-nous pardonner un jour à monsieur le Préfet Celet, zélateur parmi les zélateurs?

Une certitude, la vue depuis les remparts de ces éoliennes, nous rappellera, à jamais, que pour sauvegarder Langres, le sud Haute-Marne, notre environnement, notre Patrimoine et... notre Santé, des «rapaces», quels qui soient et d'où qu'ils viennent, il faudra nous battre. Dans la «diagonale du vide», aux habitants (es), aux animaux et aux terres, aucun cadeau ne sera fait! 


Lire


@jhm

Et l'avenir maintenant?
Mme le Préfet a eu des mots forts de réconfort : «(...), Il n'y aura pas de nouveaux parcs en Haute Marne tant qu'un schéma régional à l'échelle du Grand-Est (...)»
Réjouissons nous de cette déclaration et prenons acte! C'est une recrue de poids (pensez... Dieu!). C'est surtout la reconnaissance officielle de l'État par son représentant que notre mouvement contre les éoliennes pour la protection de l'Environnement, de la Santé publique, du patrimoine, etc. est LÉGITIME.
Soutenons Mme la Préfète en amplifiant les mobilisations estivales sur le terrain auprès des populations, des médias et ... des élus(es) locaux !

Lire



@jhm


ZÉRO ÉOLIENNE et BASTA!



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Combien coûterait votre billet d’avion sans subvention à la pollution?

Amélie Mougey, journaliste.
Publié le 22/06/2015
Initialement publié sur www.terraeco.net


Commentaire: «(...) 
 les ONG en ont profité pour souligner les largesses des pouvoirs publics envers le plus polluant des modes de transport (...)». Ces largesses venant s'ajouter à celles offertes aux promoteurs éoliens et consorts qui représentent un des modes le plus polluant de production électrique. Mais pour le coup, les mêmes ONG ne sont pas indignées, bien au contraire...

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Prenez l’avion ! Le climat en fait les frais, l’État paie l’addition. Alors que le Salon international de l’aéronautique et de l’espace, au Bourget, consacrait jeudi 18 juin sa troisième journée au dérèglement climatique et tandis que les compagnies remettaient leur manifeste « la COP21, vue du ciel » à la ministre de l’Écologie, les ONG en ont profité pour souligner les largesses des pouvoirs publics envers le plus polluant des modes de transport (l’aviation mondiale émet autant de gaz à effet de serre que l’Allemagne).

vendredi 24 juin 2016

Picardie : annulation su Schéma Régional Éolien (Sre)


Le 16 juin, la Cour Administrative d’Appel de Douai a annulé le SRE de Picardie.

C’est le 12 ème SRE annulé sur 22 et d’autres vont suivre…


Les Schémas Régionaux Eoliens (SRE), annexes des Schémas Régionaux Climat Air Energie (SRCAE), sont les résultats de travaux purement techniques, établis sans véritable concertation. Au final, les SRE sont des documents entièrement « déconnectés » de la réalité du terrain qui ignorent totalement l’aspect humain incontournable de la réussite de tout grand projet.

L’élaboration des Schémas Régionaux Éoliens est le symbole de l’éolien qui mène dans une impasse.



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Union Européenne, Plan Juncker : la Transition énergétique au coeur des projets français

S.C.  
 23/06/2016 

Vue d'un chantier de la seconde phase de la LGV Est-européenne. © S.C. Batiactu

Le Premier ministre a rappelé, mercredi 22 juin en Conseil des ministres, les objectifs et "l'impact important" du programme d'investissements d'avenir (PIA3) et du plan Juncker sur la transition énergétique française. Sur les 249 projets français approuvés par la Banque européenne d'investissement (BEI), la moitié concerne des rénovations de copropriétés privées, des investissements de fermes solaires, d'éoliennes ou de méthaniseurs.


Alors que le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, et la Commissaire aux Transports, Violeta Bulc, viennent d'annoncer que la France recevra finalement 141 millions d'euros de subventions pour financer des infrastructures de transport, le Premier ministre, a rappelé, mercredi 22 juin, en Conseil des ministres l'impact important du programme d'investissements d'avenir (PIA3) et du plan Juncker notamment sur la transition énergétique.
Le troisième volet du PI3A, doté de 10 milliards d'euros, tire les conséquences de cette mission, a-t-il signalé dans son discours."Ainsi, il ne s'agira plus, désormais, de distribuer des enveloppes par secteur, mais de mettre en place une organisation plus souple, de l'amont vers l'aval, de l'enseignement et la recherche vers l'innovation et le développement des entreprises", a-t-il précisé.


"Une économie plus sobre en énergie, plus connectée, et donc plus innovante"
Le PIA3 financera également les "territoires d'innovation", territoires laboratoires où des expériences audacieuses pourront être menées par exemple dans l'urbanisme, les transports. Les 4,1 milliards d'euros restants seront mobilisés pour l'innovation des entreprises. "Cela permettra d'amplifier l'émergence des techniques de demain - automatisation, impression 3D, Internet des objets -, notamment en répondant aux besoins de formations adaptées, dans la continuité de la démarche 'Industrie du Futur'", a signalé Manuel Valls.

"Toutes les actions du PIA3 incluront une dimension numérique, et plus de 60 % des crédits seront affectés à des projets qui contribuent à la croissance verte," a annoncé Manuel Valls. Il s'agit de construire une "économie plus sobre en énergie, plus connectée, et donc plus innovante," a-t-il ajouté.


Rénovation de copropriétés privées, fermes solaires, éoliennes et méthaniseurs
S'agissant du plan Juncker, Manuel Valls a rappelé qu'en un an, 249 projets ont été approuvés. "Ils bénéficieront de 12,8 milliards d'euros de financement garanti de la Banque européenne d'investissement (BEI), pour un total de 100 milliards d'euros d'investissement", a-t-il signalé.

Précisons que la moitié des projets français approuvés par la BEI sont des investissements en lien avec la transition énergétique : rénovation de copropriétés privées en Île-de-France, investissements dans des fermes solaires, des éoliennes et des méthaniseurs, construction de logements intermédiaires à la pointe de l'efficacité énergétique, d'une usine de recyclage des déchets de titane... L'autre moitié fait une grande part au numérique et à l'industrie.

"La France soutient, en conséquence, la proposition de la Commission de prolonger le plan Juncker au-delà des trois ans initialement prévus, et partage en particulier son souci de gagner encore en souplesse et en efficacité, à l'instar de ce que le Gouvernement propose pour le PIA", a conclu le Premier ministre.


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jeudi 23 juin 2016

Mai 2016 : résultat éolien calamiteux. Le gouvernement disjoncte

http://environnementdurable.net
Paris le 26 juin 2016

Communique de presse de la Fédération Environnement Durable

En mai 2016, ERDF nous apprend que le parc éolien français a officiellement produit 1525 GWh d’électricité, soit 3,75% de l’ensemble de la production d’électricité de la France.

Suisse, St Brais : un sursaut de dignité?

22/06/2016

À Saint-Brais, une conseillère communale démissionne. Dans le tout ménage distribué aux habitants de la commune, je lis les remerciements pour ses années d'engagement et d'excellente collaboration. Ah! ça, pour collaborer, on peut dire que ce conseil a collaboré. On pourrait même parler de collabos... Allant jusqu'à se vanter dans les médias d'avoir rédigés ensemble les pancartes "les éoliennes vous saluent" retrouvées autour des ruches saccagés d'un anti-éolien du village... Cette magnifique collaboration s'est poursuivie jusqu'à la distribution d'un tout-ménage incitant les habitants à surveiller de près leurs voisins et à les dénoncer si ils s'écartaient du droit chemin que leur super morale a tracé en brandissant le spectre du chanvre comme excuse à leur dérapage.


Ils ont aussi et surtout collaboré avec Z, et ce n'est pas Zorro, juste un malin beau parleur comme on peut le lire dans le joli compte rendu de l'article du journal des Franches-Montagnes publié dans le post précédent. Ils ont fait une société anonyme avec lui, dans laquelle le maire était président sans signature. Si un journal s'amusait à enquêter sur ces SA qui fleurissaient autour des projets de parcs éoliens dans la région, nous serions peut-être surpris des jardins secrets de nos collabos.


Ils ont tellement bien collaboré qu'aujourd'hui les affaires de la commune se discutent sur l'oreiller. Sur les quatre restant, deux sont "en couple"comme on dit sur les réseaux... Peut-être que le bébé s'appellera Claudio, en souvenir du bon vieux temps où ce "team" de choc rêvait de sodomiser le pâturage du Ban avec 5 mâts géants supplémentaires.


J'ignore si cette conseillère a eu un sursaut de dignité en quittant ce nid de guêpes agglutinées sur des intérêts personnels plutôt que ceux de la communauté, ou si comme la rumeur le colporte elle aurait des ennuis de santé, ce que personne ne souhaite mais qui contredirait le bien-être sous les éoliennes qu'elle vante sur la vidéo de Suisse Eole...


Espérons cependant pour la commune que c'est un premier pas vers le démantèlement de ce quintette opaque et compact et que les jeunes qui s'y colleront sauront faire la différence entre développement et sous-développement, entre visionnaires et escrocs, entre transition énergétique et colonisation de couillons.

À Saint-Brais on raconte qu'une conseillère communale peut en cacher un autre...

Pendant ce temps la terre tourne et ceux qui se battent contre ce système qui exproprie, colonise, exploite, aujourd'hui meurent. Le maître mot n'est pas écologie mais argent. À lire ici




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mercredi 22 juin 2016

Qui sont les écolos PROnucléaires ?

http://www.cles.com/
par Pascal de Rauglaudre

Photo: Alexis Plademunt

Pour la plupart d’entre nous, nucléaire et écologie restent deux termes antinomiques. Certains, pourtant, les concilient au nom d’un calcul économique rationnel face aux “énergies utopiques”. Explications.

Énergies renouvelables: Un premier trimestre pauvre en raccordements

http://www.batiactu.com/
Publié le 17/06/2016 


Commentaire: À noter que les 3 premières régions en puissance installée éolien sont celles qui trustent les premières places concernant le chômage (en %). par ordre:

  1. Nord Pas de Calais Picardie 1ère avec 12,8%
  2. Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées 2ème avec 12,4%
  3. Champagne Ardenne 5ème avec 10,4%

Source: http://www.inegalites.fr/


Ralentir, c'est bien! Stopper, c'est mieux!

ZÉRO ÉOLIENNE et BASTA!
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Eolien photovoltaïque
© Kuebi - Wikimedia CC

Les installations de nouvelles centrales photovoltaïques et de fermes éoliennes ralentissent en France, malgré l'engagement du pays dans la transition énergétique. C'est ce qu'il ressort des tableaux de bord trimestriels publiés par le Commissariat général au Développement durable. Malgré tout, la production de ces deux énergies renouvelables continue de croître. Détails.

mardi 21 juin 2016

700.000 euros requis contre deux sociétés proposant des placements liés aux ENR

Publié le 04/05/2016


Commentaire:  Bienvenue à vous gogo, écolos et tous les «fans» des ENR Intermittentes. 
«L’expérience est une lanterne attachée dans notre dos, qui n’éclaire que le chemin parcouru»
Confucius [Philosophe chinois (551 av. J.-C. – 479 av. J.-C.)]

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L'AMF a requis un total de 700.000 euros contre deux sociétés pour des manquements lors de la commercialisation de produits financiers liés aux énergies renouvelables.

lundi 20 juin 2016

Les éoliennes ont du plomb dans l’aile

http://lepeuple.be/
Claude Brasseur
06/06/2016





Cette éolienne Vestas au Danemark a vraiment « du plomb dans l’aile »…

https://youtu.be/Wlq0B_ucsYo


L’hystérie Kyoto a vaincu et la terreur entretenue par les climato-alarmistes – nous allons cuire ! – a engendré 200.000 ex-voto sous forme d’éoliennes géantes. L’escroquerie est grosse, elle fonctionne auprès d’honnêtes personnes voulant « faire quelque chose pour le climat ». Mais un nombre croissant de pays commencent à le réaliser[1] : De plus en plus, les éoliennes ont du plomb dans l’aile….

Éoliennes: Une poignée d'élus décide du massacre légal du patrimoine culturel et paysager de la France

Communiqué de Presse de la Fédération Environnement Durable

Paris le 31 mai 2016

Les promoteurs éoliens, relayés par les élus du groupe Europe Écologie les Verts et plus particulièrement le député Denis Baupin et la sénatrice Marie Christine Blandin, ont réussi à interdire aux architectes des bâtiments de France la possibilité de contrôler les implantions d' éoliennes qui massacrent le territoire et le patrimoine des Français.

Tum Sally: Entre Saints-Geosmes et Langres

Hé la jeunesse, nous, on use nos semelles dans tout le Sud Haute Marne pour se rebeller contre l'invasion éolienne au-delà de Sts Geosmes et Langres: 250 machines!!! On a besoin de vous!
NON AUX 250 ÉOLIENNES

Big up Tum Sally

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Les opposants antinucléaires occupent une forêt pour bloquer les travaux de CIGEO

 Gaspard d’Allens (Reporterre)
20 juin 2016


Commentaire: 
Il est dommage que les anti-nucléaires déterminés et avec raison: «(...), on espère relancer la mobilisation contre le projet de poubelle nucléaire (...)», n'affichent pas la même résolution contre les «poubelles» éoliennes. Si sur le fond il y aurait matière à discuter, en revanche sur la forme, ils nous donnent une belle leçon d'action-terrain pour défendre nos paysages, notre santé et notre quiétude des «rapaces» éoliens et de tous leurs «amis». 
Unissons-nous et retroussons-nous les manches

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Habitants, paysans et opposants au nucléaire ont commencé dimanche 19 juin une occupation de la forêt de Mandres. L’Agence des déchets radioactifs y avait commencé des travaux sans autorisation.

dimanche 19 juin 2016

Polémique engagée par Bruno Thévard et François Lempérière contre Jean-Marc Jancovici : Jean-Marc Jancovici a raison !

par PH
samedi 18 juin 2016,


Suite à la parution de son livre Dormez tranquilles jusqu’en 2100, Jean-Marc Jancovici a subi les critiques de François Lempérière et de Bruno Thévard.

samedi 18 juin 2016

L'usure, le droit et la presse ou la capture des hommes

18/06/2016



L'usure: Sans le courage de ces femmes et de ces hommes qui régulièrement dans l'histoire prennent la défense des travailleurs face au pouvoir qui les écrase, les travailleurs seraient des esclaves. Nous devons à leur courage nos vacances, nos retraites, nos couvertures sociales et tout simplement nos salaires! Le gouvernement français espère l'usure du mouvement Nuit Debout. Le gouvernement français n'entend pas la voix de ceux qui hurlent qu'ils sont en train de crever. Il ne voit pas que ces citoyens prennent le risque de perdre le peu qu'ils ont parce qu'ils n'ont pas d'autres choix. Les ministres dormiront toujours dans un lit et mangeront toujours aux meilleures tables. Que leurs concitoyens se battent pour survivre et pour leur dignité, ils ne savent pas ce que cela signifie, ils caressent leur nombril dans leur tour de verre. Ils ne pensent pas qu'ils ont une responsabilité pour tous ces gens, ils comptent combien ils sont, combien ils coûtent et combien de temps ils vont tenir. Ils comptent sur l'usure du temps qui les rendra dociles, abattus, vaincus.

La liberté (de manifester) ne se divise pas

Régis de Castelnau
17/06/2016

Commentaire: Il est bon de revenir sur les fondamentaux. Explication de texte.
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Manif 2

Je ne me faisais aucune illusion sur le passage au pouvoir de François Hollande, et le pronostic d’Emmanuel Todd sur le hollandisme révolutionnaire m’avait fait ricaner. Pour qui connaissait un peu d’histoire récente du PS, la catastrophe était prévisible, mais l’antisarkozysme a aboli le sens critique et empêché de poser la véritable alternative de 2012 : garder un Sarkozy entravé par une opposition de gauche forte dans le pays, ou donner les clés à François Hollande et provoquer ainsi la destruction durable de son parti, préalable incontournable à la reconstruction d’une vraie gauche politique. C’est fait, l’imposture a volé en éclats, mais à quel prix. Finalement, je pourrais dire que j’en veux aux socialistes d’avoir fait ce que je savais qu’ils feraient.

L’appréciation du franc suisse coûte 13,5 milliards de dollars à l’économie suisse (Crédit Suisse)


Charles Sannat
16 juin 2016


Commentaire: Comment une majorité d'élus (es) de ce pays, spécialiste de l'«agriculture», peut-elle à ce point ne pas avoir le «bon sens» paysan de leurs aînés quant il s'agit d'éoliennes? 


«La Suisse est avant tout, ne l’oublions pas, un pays d’agriculture : Ils font du blé, du jonc, de l’oseille»
Jacques Martin (1933-2007)
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  • Et pourtant, c’est le plein emploi : La Suisse est obligée d’importer de la main-d’oeuvre… française et de bien la payer d’ailleurs !
  • Et pourtant, le soleil se lève chaque jour sur ce pays.
  • Et pourtant, ce pays dispose de sa propre monnaie !
  • Et pourtant, ce pays a vu son industrie bancaire durement frappée par la levée du secret bancaire.
  • Et pourtant, ce pays qui ne fait pas partie de l’Europe s’en sort drôlement mieux que la grande majorité des pays européens.

vendredi 17 juin 2016

EPR : Électricité Populaire Régionale

Devant une telle démonstration de l'inutilité et de la dangerosité de l'implantation massive d'ENR intermittentes, comment certains peuvent encore nier l'évidence? Cette obstination de nos  gouvernants, élus (es), ONG, écologistes, etc.  devra un jour se justifier aux yeux des populations. 

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PH
 mardi 17 juillet 2012
 
GARDAREM LA CENTRALE !
Certains pensent encore que l’éolien et le photovoltaïque sont des énergies locales. En effet, on voit parfois un farfelu vivre avec une mini éolienne ou un panneau photovoltaïque, des batteries , mais sans réfrigérateur ... En fait , les scénarios qui envisagent une électricité produite par des éoliennes et du PV sont pleins de lignes à haute-tension :

  1.  parce qu’il faut parfois exporter un surplus d’électricité
  2. parce qu’il faut s’approvisionner par plusieurs sources fluctuantes pour avoir une chance d’éviter les coupures de courant.
  3. parce que les lieux de production (Andalousie, Mer du Nord) sont éloignés des lieux de consommation.

Les antinucléaires manifestent souvent contre les lignes à haute-tension, mais dans les plans de leurs chefs, il y en a encore plus...





Ci-dessus par exemple, l’évolution des lignes de transports d’électricité de 2010 à 2050 pour le scénario 80% renouvelable de ECF. [1] [2] Remarquons que dans ce scénario, la France garde sa capacité nucléaire actuelle. Si les grandes zones de production éoliennes sont en Mer du Nord et la production solaire en Andalousie, devinez quel pays récupère les lignes à haute-tension ?

La situation serait identique pour un réseau national: La Provence alimenterait le pays le matin, puis ce serait les Pyrénées atlantiques qui fourniraient de l’électricité le soir, enfin tout le monde serait relié aux trois régimes de vents : Méditerranée, Atlantique et Manche. Par exemple, pour avoir un kW à Paris, il faut prévoir que 0.8 kW puisse venir de Gap, de Bayonne, de Valence, du Mans et de Dieppe : Total au moins 2100 kilomètres de lignes.

Quelle serait l’alimentation de Paris dans un scénario majoritairement nucléaire : pour avoir 1 kW à Paris, il faut que 0.4 kW puisse venir de Nogent, de Belleville et de Penly : seulement 350 kilomètres.

Un programme nucléaire nécessite des lignes à haute-tension, mais un programme massif éolien et photovoltaïque en nécessiterait beaucoup plus...

Là, où il y a des manifestations contre les lignes haute-tensions, c’est justement là où il n’y a pas de nucléaire :

  • En Normandie, parce qu’il faut alimenter la Bretagne, qui a refusé Plogoff dans les années quatre-vingt.
  • En Provence, parce qu’il n’y a pas une centrale nucléaire.
  • En Allemagne, parce qu’il faut relier les parcs éoliens de la Mer du Nord aux villes du Sud.
La France possède 19 centrales dans 22 régions, toute en ont une sauf la Bretagne et la région PACA, en gros une centrale alimente une région. Pour sortir des fossiles, il faut augmenter la capacité nucléaire de 50%, soit remplacer les réacteurs actuels par des EPR, mais ce serait une perte de capital, soit construire une dizaine de nouvelles centrales sur les côtes. C’est ce qui est préférable : pas de problème de débit de fleuve pour le refroidissement, pas de tour aéroréfrigérantes.

L’éolien et le photovoltaïque, par rapport à L’ EPR, c’est deux à trois fois moins de durée de vie, c’est trois à vingt fois plus cher sur la durée de vie, c’est dix fois plus de matière investie au kWh, c’est cinq fois plus de matière transportée après l’investissement initial. Et comme, on le voit aujourd’hui, c’est plus de lignes à haute-tension, que le lobby éolien rebaptise Smart Grids.

Non La France, ne doit pas devenir la plaque de cuivre de l’Europe !

Nous maîtrisons la sécurité, l’amont et l’aval du cycle du combustible ; alors choisissons l’ EPR qui fournira l"électricité la plus propre. Avant de passer aux RNR : Réacteur nucléaires régionaux.


[1] The European Climate Foundation Roadmap 2050
[2] On avait déjà signalé ici un exemple de plan éolien -solaire en Allemagne qui nécessitait de faire passer la moitié de l’électricité (40 GW) à travers le Danemark

Haute Marne : tourisme et éolien, la coloc impossible!

Ligne directe
O. Menschor
06/2016

Ligne Directe est le haut-parleur magazine du Conseil départemental de la Haute Marne. À ce titre, il traduit remarquablement la position ambiguë de sa majorité élue.
Car d'un côté, ses conseillers vantent et défendent la beauté exceptionnelle et réelle des paysages haut- marnais, surtout le sud, jugée très attractive par nos «amis» touristes, européens du Nord, article ci dessous,



et de l'autre..., ils accompagnent activement ou passivement, la transformation de ces mêmes paysages quasi vierges en zone industrielle gigantesque de l'éolien, allant de Colombey-les-deux-églises jusqu'au Nord de la Côte d'Or (voir carte). Le tout dans l'omerta la discrétion la plus absolue, seuls les «initiés» savent. Les populations directement concernées 9 fois sur 10 tombent de «l'armoire» en apprenant qu'un projet éolien est en cours dans leur village, souvent depuis plusieurs années. De plus, ils affirment que cette «modernisation énergétique» n'aura pas d'impact sur la principale activité existante et vitale pour notre territoire : le tourisme. 
Imbéciles? Hypocrites? Menteurs?
 

À ce jour les projets connus représentent au minimum 250 machine.
Création association Les vues imprenables



Tourisme qui pourrait très rapidement connaître un plein essor avec la création du 11è parc National dit Parc national des Forêts de Champagne et Bourgogne actuellement en projet, ouverture espérée 1er semestre 2018. Pour rappel, le nombre moyen annuel de visiteurs sur les dix parcs existants est de 400 000.
Maintenant que les masques sont tombés, nous avons le choix, nous Citoyens: STOP ou ENCORE!


ZÉRO ÉOLIENNE et BASTA!


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Haute Marne: Quand le haut débit utile courre derrière les éoliennes inutiles

jhm.fr
17/06/2016


Quand la couverture utile du haut débit avance moins vite que...



capture d'image, jhm 17 06 2016

jeudi 16 juin 2016

Éolien: La puissance baisse de 20%, les plaintes augmentent de 100%

17/06/2016


Commentaire:  Encore un effort pour 100% de baisse!

ZÉRO ÉOLIENNE et BASTA!
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La puissance éolienne française a chuté de 20 %.
Les chiffres et statistiques pour l’année 2015 du Ministère de l’écologie et des associations anti-éolienne viennent d’être publiés concernant les installations d’éoliennes et les plaintes pénales qui sont associées.

Cher ami conducteur, imaginez : Vous roulez tranquillement, lorsque des policiers vous arrêtent pour un contrôle de routine

http://www.liguedesconducteurs.org/notre-combat


Commentaire: Vivement l'avènement de la voiture autonome.




Sauf qu'au lieu de sortir un éthylotest... ils se branchent sur votre ordinateur de bord, et contrôlent l'intégralité des données qui y sont enregistrées depuis plusieurs semaines. Et pour chaque km/h au dessus de la vitesse autorisée, ne serait-ce que sur quelques mètres, ils vous collent un PV, et un retrait de points.
Peu importe la situation dans laquelle s’est produit ce « dépassement » - dont vous ne vous souvenez probablement plus...  Pas d’indulgence, pas de droit à l'erreur : la sanction tombe, systématique. Et avec elle, vos points de permis qui s’envolent, et l’argent des vacances qui part engraisser la machine à PV....

Internet: IOL : un radeau nommé Confiance, de quel type de surveillance parle-t-on ?

Par redaction
14 juin 2016



BloodyQosmos-Évoquer  un programme visiblement secret-défense portant sur des outils de  surveillance du trafic Internet n’est pas chose aisée. Notre premier article était trop technique pour les uns, pas assez détaillé pour les autres, inintéressant pour la majorité de la presse qui a ignoré superbement nos révélations, il nous fallait revenir sur le sujet.
Tout  d’abord les mots. De quel type de surveillance parle-t-on ? Massif, pas massif ? Jean-Marc Manach (1) martèle, comme à chacun de nos articles sur le sujet, qu’en France, on pêche au harpon, pas à la grenade. Discours officiel répété par ailleurs par tous les responsables  des services de renseignement et tous les ministres avant, pendant et  après le débat sur la Loi Renseignement. IOL ne ferait donc pas de massif. Il nous faut définir les termes que nous utilisons.

Deutsche Bank: Une banque en état de décomposition



Charles Sannat
16 juin 2016


Message à tous les abonnés STRATEGIES, n’oubliez pas que désormais tous vos accès ont été repris directement sur l’espace abonnés du site insolentiae ici: Mon compte abonné. Si vous rencontrez un problème de connexion vous écrivez à charles@insolentiae.com ou à helene@insolentiae.com

Certes la Deutsche Bank ne va pas bien, mais n’oubliez pas que ce n’est pas elle qui a le plus gros bilan en Europe mais la BNP…

Le problème c’est également le « hors-bilan » avec les milliards de milliards de produits dérivés qui menacent de faire exploser l’ensemble du système.

Charles SANNAT


Article d’IRD.com, publié le 14 juin 2016 :

« Le système financier mondial est sur le point de devenir une supernova. Les titres de Crédit Suisse comme de la Deutsche Bank ont atteint leur plus bas historique. Ils s’effondrent malgré les milliards d’euros de support de la Fed, de la BCE, de la Bundesbank et de la Banque Nationale suisse.

Deutsche Bank propose à ses clients belges une offre promotionnelle : 5 % d’intérêt pendant 90 jours sur tout dépôt d’au moins 50 000 €. N’oubliez pas que les dépôts sont techniquement des prêts octroyés par l’épargnant à une banque. Le client devient un créditeur. Cela signifie que le rendement que la Deutsche Bank doit offrir pour attirer des dépôts correspond à celui d’obligations CCC (même si les obligations à haut risque BB offrent 5,5 %, mais n’oubliez pas que DB offre 5 % sur 3 mois). Il s’agit du signe incontestable d’une société en état de décomposition.

Hier, le titre de la DB a baissé de plus de 3 % à l’occasion d’une session durant laquelle la plupart des banques « Too Big to Fail » étaient en recul de 1 % ou moins. Au moment d’écrire ces lignes, le titre a de nouveau baissé de 3 %, sa valeur passant pour la première fois de son histoire sous la barre des 15 $. Cette banque est clairement en train de s’effondrer. Tout gestionnaire qui détient ce titre au nom de ses clients faillit gravement à sa mission. Deutsche Bank est la version 2016 d’Enron.


Mais il ne s’agira pas d’un « cygne noir ». Les banques centrales savaient que la Deutsche Bank allait s’effondrer lorsqu’Anshu Jain fut démis de ses fonctions en juin 2015, soit seulement 2 semaines après que le Directoire de la banque ait étendu ses pouvoirs sur les opérations de la banque. Les banques centrales disposaient alors d’un an pour créer une digue autour des dommages collatéraux, par exemple le risque de contrepartie sur les produits dérivés, qui découleraient d’un effondrement de la DB.

Les ennuis de Crédit Suisse sont moins visibles, mais le comportement de son action prouve que ses problèmes sont aussi graves que ceux de la Deutsche Bank. J’ignore si ces banques seront renflouées en bout de course par une combinaison d’opérations de recapitalisation financées par les contribuables et de confiscations. Je pense néanmoins que le capital saisissable est très loin d’être suffisant pour couvrir les obligations de Crédit Suisse et de Deutsche Bank en termes de produits dérivés. (…) »


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