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Doubs, Rougemont, Baume-les-Dames et Vaîte, Bussières : "une bonne éolienne est une éolienne morte"

  Au-delà de la satisfaction procurée par cet incident qui met en exergue le dicton qu'"une bonne éolienne est une éolienne morte", réjouissons-nous pour les milliers de riverains, volants ou non, qui pendant un temps certain vont retrouver la quiétude d''avant. 
   Il est à noter que  le "fabricant de turbines et développeur chinois Envision Energy" porte au moins 3 projets de zones industrielles d'aérogénérateurs en Haute-Saône et Haute-Marne :

-Vannier Amance (Haute-Marne) : Fayl-Billot, Pierremont et Pressigny ; 17 éoliennes ,
-Sud Vannier (Haute-Marne) : Belmont et Tornay ; 9 éoliennes,
-Les Hauts de la Rigotte (Haute-Saône) : Charmes-Saint-Valbert  La Quarte, La Rochelle et Molay ; 8 éoliennes.

Distance à vol d'oiseau entre ces 34 éoliennes en projet :
  • Vannier Amance - Sud Vannier : 7 km, 
  • Vannier Amance - Les Hauts de la Rigotte : 3 km,
  • Sud Vannier - Les Hauts de la Rigotte : 10 km


@geoportail.gouv.fr 


Le secteur demeurant encore et toujours sous la menace de bien d'autres machines... non chinoises!

Haute-Marne, Cc des Savoir-faire : les élus transfèrent la société Mercer en plein coeur... de l' enfer éolien



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Les pales d’une quinzaine d’éoliennes vont être déposées


L'Est républicain
Éric Barbier
2019 05 23


   Inaugurées il y a seulement huit mois, quelques éoliennes de Rougemont/Baume-les-Dames et Vaîte/Bussières présentent des pièces mécaniques défectueuses. Un chantier « visuellement impressionnant interdit au public », rappelle par sécurité Innergex, le propriétaire.


Pose de pales sur le parc de Rougemont en novembre 2016. Photo ER /Arnaud CASTAGNÉ
 

   « Cette intervention exige un certain nombre de précautions. Nous en ajoutons une s’agissant de ces travaux visuellement impressionnants qui ne manqueront pas d’attirer l’attention des riverains », prévient Guillaume Jumel, le directeur général d’Innergex, propriétaire des parcs éoliens de Rougemont/Baume-les-Dames et Vaîte/Bussières. « Il est pertinent de rappeler que ce chantier sera interdit au public pour des raisons évidentes de sécurité ».

« Défauts qui n’affectent en rien la sûreté »

  Le remplacement préventif de pièces mécaniques présentant un défaut va nécessiter la dépose des pales d’une quinzaine d’éoliennes de ces deux parcs qui en comptent 43 au total. Inaugurées en septembre dernier. Les éléments à changer se situent dans le hub lié à la nacelle qui coiffe le mat, à 110 m au-dessus du sol, et sert de point d’ancrage aux trois pâles.
  Une inspection faite en commun avec le fournisseur de ces pièces, General Electric, a révélé ces défauts « qui n’affectent en rien la sûreté de fonctionnement des éoliennes. Il est néanmoins préférable d’organiser cette année une telle opération de maintenance préventive afin de garantir l’exploitation prudente et sur le long terme de ces parcs éoliens », complète le directeur général d’Innergex, producteur québécois d’énergie renouvelable qui avait racheté en mai 2017 ces parcs éoliens du Doubs au fabricant de turbines et développeur chinois Envision Energy, pour un montant de 50 M€.
  Une grue principale de 700 tonnes, similaire à l’une de celles qui avaient servi au montage initial des éoliennes sera utilisée et sera en action pendant plusieurs semaines. Les travaux, d’une durée d’une semaine environ par machine, vont commencer ce jeudi ou ce vendredi et seront directement exécutés par le fabricant, GE, qui possède un centre de maintenance à Autechaux.

Doubs, Besançon: les "fossoyeurs" éoliens sont... des êtres humains

Monique Clémens
27 janvier 2016

Commentaire : mettons un nom et un visage sur nos bourreaux... pour ne pas les oublier le temps venu.
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Ingénierie, Doubs. Créée par quatre experts en énergies renouvelables, Opale Energies Naturelles entame un virage en devenant opérateur de projets éoliens, parallèlement à ceux menés pour le compte de tiers.

La société d'ingénierie implantée près de Besançon se lance aussi dans la méthanisation collective agricole.
Avant de se pencher sur une troisième voie, le stockage de l’hydrogène…

L'équipe d'Opale Energies Naturelles : des bac+4 ou 5, ingénieurs, centraliens, avocats, urbanistes…

Témoin et acteur de l’histoire de la filière éolienne française depuis ses débuts, en 1996, Jean-Pierre Laurent a des arguments solides à opposer aux détracteurs de cette énergie renouvelable.
« Qu’ils aillent par exemple dans les villages du Lomont (sur les plateaux du Haut-Doubs, NDLR), où la population, sept ans après la première tranche, a très bien accepté le parc, et où il y a des retombées locales : une super école maternelle, une population et une qualité de vie qui augmentent grâce aux loyers. Quant à l’acoustique et à l’impact sur les flux migratoires des oiseaux, tout cela est très maîtrisé. L’inconvénient principal, c’est qu’on change le paysage, mais c’est une nécessité, d’ailleurs nos paysages sont les témoins de nos évolutions », explique le président fondateur d’Opale Energies Naturelles, à Fontain, près de Besançon.
La mauvaise réputation de l’éolien dans l’opinion agace le chef d’entreprise : « C’est l’énergie numéro 1 dans le monde, il n’y a qu’en France qu’on se pose tant de questions. Nous sommes obligés de développer un discours qui devrait être tenu par les élus et les politiques, c’est fou. »
Opale est une pépite franc-comtoise née en 2008 qui emploie aujourd’hui 25 personnes, pour l’essentiel à Fontain, un village à un quart d’heure de Besançon, et dans une moindre mesure dans le Gard, où elle dispose d’une antenne. Des bac+4 ou 5, ingénieurs, centraliens, avocats, urbanistes…

Doubs : le maquis de Lomont est tombé aux mains des éoliennes

Le Pays de Montbéliard se trouve durant la Seconde Guerre mondiale à l'intérieur de la zone interdite, zone tampon située entre la zone annexée au Reich et la zone occupée. A l'intérieur de cette zone se trouve le Lomont. Dès 1870, la position stratégique du Lomont apparaît aux généraux français. Elle est renforcée en 1887 lorsque s'achèvent les travaux de fortification du Lomont. Un fort de 839 mètres et des ouvrages de défense placés à l'ouest complètent les possibilités de cette place forte naturelle. Des années plus tard, durant la Deuxième Guerre mondiale, la Résistance, consciente des particularités du Lomont, choisit d'y installer, dans le courant de l'année 1944, un maquis. La Résistance investit la partie nord de la chaîne du Lomont, connue sous le nom de plateau de Montécheroux. Cette place forte naturelle est facilement défendable puisqu'elle est ceinte à l'ouest par des falaises et que seuls de rares passages permettent l'accès au plateau du Lomont. Proche de la Suisse, dominant le Pays de Montbéliard, le maquis est idéalement situé à quatre-vingt-quatre kilomètres de Besançon, vingt-deux kilomètres de Montbéliard et quinze kilomètres de Saint-Hippolyte. En choisissant d'occuper le Lomont et d'y installer, à partir d'août 1944, un maquis, la Résistance exploite les possibilités offertes par les défenses naturellement fortifiées qui dominent le Pays de Montbéliard.
La décision d'occuper le Lomont est prise le 11 août 1944 par le colonel Jean Maurin, chef de la sous-région D2.La Résistance décide alors d'en faire un maquis organisé, un camp retranché avec un terrain de parachutage. Toutefois, l'idée de la formation de ce maquis remonte à la fin du mois de juillet 1944. En effet, Londres invite le commandant de la sous-région D2 à chercher et à occuper une position proche de la frontière suisse dans le but d'en faire un centre de rassemblement, une base d'opération et une plate-forme de parachutage.Après réception des instructions du haut commandement FFI de Londres, Ernest-FrédéricFloege dit " Paul ", un agent secret américain, mène des opérations de reconnaissance du terrain, choisi en fonction de ses possibilités ainsi que de l'intérêt stratégique du Lomont et de ses défenses naturelles. Le 9 août 1944, les états-majors des régions C et D, réunis à Arches dans les Vosges, décident du début de l'opération d'occupation du Lomont pour le 15 août 1944. Lors de la réunion du 11 août au cercle de l'hôtel Peugeot de Beaulieu, en présence des chefs des unités de Montbéliard et sous la présidence du colonel Monod dit "Claude", le colonel Maurin fixe les grandes lignes de l'opération, le nombre de compagnies, les dates et l'ordre de départ.. L'opération d'occupation du Lomont, ainsi précisée, se décompose en trois phases successives : faire monter au Lomont, dès le 15 août, les cinq compagnies armées des FFI de Montbéliard pour clore le plateau de Montécheroux, ensuite réceptionner les parachutages d'hommes et de matériel, enfin appeler au Lomont les six compagnies non armées de Montbéliard et, selon les circonstances, les quatre compagnies de Belfort. C'est le colonel Maurin, assisté de Floege, qui doit diriger les opérations et assurer le commandement de ce nouveau maquis. L'arrestation du colonel Maurin par les Allemands change la donne mais n'empêche pas que l'occupation du Lomont et l'installation du maquis s'engagent, sous les ordres du commandant "Paul".

 
D'après Anaïs Lomberger, "Localisation du maquis de Lomont","La décision d'occuper le Lomont", extraits du DVD-ROM La Résistance dans le Doubs, AERI, 2008.



FAYL-BILLOT, PIERREMONT-SUR-AMANCE ET PRESSIGNY : NOUVELLE ENQUÊTE PUBLIQUE POUR L' USINE ÉOLIENNE

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