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Affichage des articles du mai, 2020

La démocratie, comme tout autre système, préfère aussi ...les "moutons"

(...) " Pour continuer à fonctionner de façon optimale, un système social a intérêt à ne pas avoir dans sa population trop d’agents enclins à s’informer sur le système et à réfléchir sur son fonctionnement. Le clair-obscur, la pénombre, la demi-teinte à défaut d’obscurité totale, c’est l’ambiance qui convient au bon accomplissement des automatismes de reproduction des rapports sociaux. " TENIR TÊTE, FEDERER, LIBERER php   *** Il y a 20 ans comme hier, Alain Accardo concluait : « Que le journalisme puisse contribuer, non pas à l’émancipation du genre humain mais à la victoire d’un nouveau totalitarisme, voilà un beau sujet de réflexion qu’il faudrait donner à méditer à tout le monde en général et à ceux et celles qui se proposent de devenir journalistes. »   Quand on parle de soutien ou d’adhésion au système, on a tellement l’habitude d’adopter spontanément le point de vue intellectualiste et finaliste dont je parlais plus haut qu’on n’imagine pas qu’on puisse

Le réseau électrique, une autre victime de l'essor des EnRi

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" Les mesures de stabilisation du réseau ont gagné en importance ces dernières années en raison de l’évolution du paysage de la production, qui se caractérise par une augmentation des énergies renouvelables intermittentes. Depuis 2015 on observe une hausse importante des interventions pour la stabilisation du réseau. En cause la lente modernisation du réseau électrique qui ne suit pas le rythme de développement des énergies renouvelables.    De janvier à mars 2019, les gestionnaires des réseaux ont dû écrêter l’électricité produite par des énergies renouvelables, principalement éoliennes, beaucoup plus fréquemment qu’au cours de la même période de l’année précédente : 3,27 milliards de kWh d´électricité n’ont pu être injectés dans le réseau. Pour les gestionnaires de réseaux, l´écrêtement de l’électricité – ce que l’on appelle le « Feed-in management » – est une des dernières mesures à prendre pour stabiliser le réseau.    Les coûts du maintien de la stabilité du réseau électri

Haute-Marne : sécheresse + méthaniseurs et les troupeaux crèvent la dalle?

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(...) " Il signale l'absence de paille pour le prochain hiver des éleveurs [...] Le syndicat [la Confédération paysanne] aborde aussitôt le sujet qui fait débat : la méthanisation. " Source : jhm.fr    Tiens, les questions commencent à se poser au sein du monde agricole sur la filière méthanisation? Pourtant, ce n'est pas faute d'avoir été "averti" par l'expérience d'Outre Rhin .    Et, en effet, si il y a de quoi s’inquiéter pour les animaux, il en va de même pour la santé des futurs riverains humains de ces machines industrielles. (...) " Au delà des odeurs, du "paysage défiguré", de la "dévaluation du foncier", il y a "le risque sanitaire ". Source : https://augustinmassin.blogspot.com/2019/02/agriculture-entre-promesse-de.html    Sans oublier, le fort risque d'accidents , et le PORTEFEUILLE du contribuable ; Tous ces projets n'étant viables que grâce aux aides de l' Etat via l’Agenc

Haute-Marne : une ZI d'éoliennes en plein coeur du Parc national

  En plein coeur du nouveau Parc national, 11ème du nom, la préfecture autorise une zone industrielle d' éoliennes!   Il n'y a vraiment plus de limites!   Ce pays est perdu. http://www.haute-marne.gouv.fr/content/download/15548/102107/file/Ap%2052-2020-05-186%20AE%20Le%20Langrois.pdf Rappelons les propos de Mme le préfet (06/2019) :    " C'est binaire, soit le dossier est bon du point de vue environnemental, soit il ne l'est pas " Expliquez-nous, Madame le préfet, comment une zone industrielle d'aérogénérateurs peut être bon d'un point de vue environnemental? Cela nous intéresse.   Devant l’inquiétude exprimée par J.M Rabiet au sujet de la déferlante éolienne qui s'abat sur le territoire, un des très rare élus à se mobiliser pour la protection et la préservation du "Pays de l'eau ", pour le bien-être de ses habitants, pour la sauvegarde de ses atouts culturels et patrimoniaux et pour son attractivité touristique, Elodie Degiov

Covid-19, pandémie : "ON" est tous responsables, vraiment?

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(...) " bien que le climat soit un des paramètres de notre rapport à la nature, il n'y a pas de raison qu'il fasse "régime". Il est d'autant plus important de le signaler que la plupart des solutions technologiques prônées pour lutter contre le réchauffement sont d'énormes consommatrices de nature. Injonction est faite aux gestionnaires d'espaces naturels de contribuer à l'effort de mitigation des changements climatiques, et il ne serait pas surprenant qu’au nom de l’urgence climatique des installations d’énergies dites renouvelables fassent progressivement concurrence à la nature au sein même des aires protégées. Plus grave encore, la fausse solution des agrocarburants, présentée comme une façon de réduire la consommation d’énergie fossile, nécessite des surfaces agricoles toujours plus importantes pour la culture de colza, sans parler de l’importation massive d’huile de palme, première destructrice des forêts tropicales en Asie du Sud-Est et mai

Haute-Marne : il était une fois la ville de Fayl-Billot et des villages du canton, Épisode VIII

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Précédemment Haute-Marne : il était une fois la ville de Fayl-Billot et des villages du canton, Épisode I Haute-Marne : il était une fois la ville de Fayl-Billot et des villages du canton, Épisode II Haute-Marne : il était une fois la ville de Fayl-Billot et des villages du canton, Épisode III Haute-Marne : il était une fois la ville de Fayl-Billot et des villages du canton, Épisode IV Haute-Marne : il était une fois la ville de Fayl-Billot et des villages du canton, Épisode V Haute-Marne : il était une fois la ville de Fayl-Billot et des villages du canton, Épisode VI   Haute-Marne : il était une fois la ville de Fayl-Billot et des villages du canton, Épisode VII Claude-Jules Briffaut est né à Vicq, le 25 août 1830. Ordonné prêtre à Langres le 3 mars 1855, il fut nommé vicaire à Fayl-Billot le 16 mars de la même année et occupa cette fonction jusqu'au 1er septembre 1866, date à laquelle il devint curé de Pierrefaites-Montesson. Le 17 février il fut nommé curé de Bussières-les