jeudi 14 décembre 2017

Sanctions contre Moscou : une étude confirme leurs ravages pour l'UE... mais pas pour les Etats-Unis

https://francais.rt.com


Illustration : un supermarché Auchan à Moscou en 2017, photo ©Maxim Shemetov/Reuters
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L'institut allemand pour l'économie mondiale de Kiel confirme que les sanctions économiques décidées à l'encontre de la Russie en 2014, continuent de produire leurs effets délétères. Mais pas tant pour la Russie que pour les poids lourds européens.

Les sanctions décidées en 2014 par les Etats-Unis, et ensuite par l'Union européenne (UE) n'ont pas atteint leur but : la Russie n'a pas plié. Mais elles semblent bien avoir scindé le continent eurasiatique en deux, contribuant à isoler économiquement l'Europe de l'Ouest de la Russie.

D'après une étude de l'Institut allemand pour l'économie mondiale de Kiel (IfW), l'Allemagne est le pays qui a perdu le plus – parmi les grandes puissances occidentales – des sanctions économiques occidentales décrétées contre la Russie depuis 2014. «L'Allemagne encaisse presque 40% de la baisse des échanges, tandis que les autres acteurs géopolitiques majeurs [...] sont bien moins affectés», affirment les auteurs du rapport, qui n'a pas encore été publié mais qui est cité par les quotidiens Rheinische Post et Franfurter Allgmeine ce 14 décembre 2017.

«Vous étiez prévenus» : l'envoyé russe à l'ONU tacle l'UE pour son soutien aux sanctions US https://francais.rt.com/international/41502-nous-vous-avions-prevenus-representant-russe-a-lonu-sexprime-sur-contre-sanctions-russes


Arte prête son antenne à Greenpeace

https://www.sauvonsleclimat.org
Publié le 13 décembre 2017
Auteur : SLC

On savait qu’ Arte n’aimait pas le nucléaire et adorait mettre en cause les autorités garantes de la sécurité de nos centrales et autres installations nucléaires françaises.
On s’étonne, toutefois, qu’elle mette ses antennes à la disposition de Greenpeace. C’est, en effet, ce qui s’est passé lors de l’émission du 5 décembre intitulée :
Sécurité nucléaire : le grand mensonge
Une enquête sur les relations entre la société publique Arte et l’Association Greenpeace nous paraît, désormais, indispensable.

Le titre de l’émission suggère qu’un grand mensonge recouvrirait la question de la sécurité nucléaire. Accusation très grave qui exige preuve. Or toutes les informations données dans l’émission, lorsqu’elles sont vraies, sont de notoriété publique depuis longtemps. Où est donc le mensonge ? Les menteurs ne sont pas peut-être pas ceux que l’on croit.

Au dire même des intervenants, les nombreuses tentatives visant des sites nucléaires[1] n’ont connu aucun succès.

L’émission s’attache à mélanger les risques liés aux armes nucléaires et ceux liés à une attaque terroriste sur un réacteur ou une autre installation civile. Bonne recette pour affoler le bon peuple, mais la ficelle est bien grosse et le bon peuple commence à se rendre compte que Greenpeace-Arte se moque de lui.

Enquêter avec les verriers de Givors

http://www.contretemps.eu

Commentaire : (...) " à quoi ressemblerait un monde du travail juste ? Qu’est-ce que la justice pour une personne qui est malade, handicapée ou décédée des suites de son travail ?  [...] J’ai été choqué de découvrir qu’il était possible d’exposer des femmes et des hommes à des dangers connus et évitables, en toute connaissance de cause, sans risquer jamais d’être rappelé à l’ordre ou puni par la justice, y compris lorsque ces expositions avaient des conséquences tragiques [...] L’affaire des verriers de Givors, comme celle de l’amiante ou des pesticides, montre que quasiment rien n’est prévu dans les lois de la République française pour considérer l’exposition de travailleurs à un danger avéré comme un crime " Tout est dit.
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Entretien avec Pascal Marichalar
Dans Médecin du travail, médecin du patron ?, paru il y a trois ans, Pascal Marichalar proposait une réflexion sur l’indépendance médicale en partant d’un paradoxe : comment les médecins du travail peuvent-ils être à la fois indépendants et subordonnés, puisque salariés ? Son nouveau livre, Qui a tué les verriers de Givors ?, à nouveau en forme de question, se propose de résoudre une nouvelle énigme. Son auteur revient ici sur les tenants et aboutissants d’une enquête au carré.



Contretemps (CT) : D’après le titre et le sous-titre, le livre se présente comme une enquête destinée à résoudre une énigme, une enquête « de sciences sociales » mais qui fait aussi écho au code du roman policier. Comment t’es venue une telle approche ? On remarque que la mise en abyme du sous-titre — « une enquête sur une enquête » — fait écho au sous-titre du livre de Luc Boltanski Énigmes et complots, qui se présentait comme « une enquête à propos d’enquêtes ». L’idée vient-elle en partie de là ?
Pascal Marichalar (PM) : Non, je n’avais pas fait ce rapprochement. L’idée d’une enquête sur une enquête s’est imposée d’abord comme une manière de rendre compte de manière distincte du travail entrepris par l’association des anciens verriers et de mon propre travail, afin que soit bien clair à la fois ce qui a été fait par chacun, tout en montrant comment ces approches peuvent se nourrir l’une l’autre. Mais je partage avec Luc Boltanski cet intérêt pour la manière dont la figure de l’enquête s’est imposée à la fois dans les sciences sociales et dans le roman policier.
En fait la forme du livre a été dictée d’abord par la manière dont s’est déroulée cette recherche, plutôt que par des choix a priori. Courant 2013, les verriers de Givors cherchaient des intellectuels et des militants pour les aider dans leur combat. Je me suis mis d’accord avec les porte-parole de l’association sur un protocole de recherche, par lequel je réaliserais des entretiens et ferais des recherches historiques afin de documenter leurs conditions de travail passées, ainsi que leurs difficultés présentes pour faire reconnaître leurs maladies professionnelles.
Or, en commençant ce travail, j’ai compris que certains d’entre eux avaient déjà réalisé un considérable travail de recherche, qui permettait de répondre à beaucoup de questions : sur l’organisation du travail, la toxicité des produits, la connaissance qu’en avait l’entreprise, le rôle des médecins, l’attitude de l’État… Ce travail a été entrepris depuis 2009, principalement sous la houlette de Mercedes Cervantès, qui est la veuve de l’ancien verrier Christian Cervantès, ainsi que d’un imprimeur à la retraite, historien et militant local, Laurent Gonon.

Mae Keane : la dernière des « radium girls » disparait à l’âge de 107 ans

https://www.senioractu.com
publié le 19/03/2014

Mae Keane est décédée aux Etats-Unis le 1er mars 2014. Elle avait 107 ans. Cette « plus que centenaire » était probablement la dernière des « radium girls », ces femmes qui dans la première moitié du 20ème siècle travaillaient dans l’industrie horlogère avec des produits radioactifs…On le sait peu… Mais dans les années 20/30, la seule manière de pouvoir lire l’heure sur sa montre dans la nuit était d’utiliser sur les cadrans (sur les chiffres et les index) une matière luminescente à base de radium. Un produit dangereux. Une matière radioactive qui s’éclaire dans l’obscurité.




"Restreindre le rôle de l'ONF à la production de bois, c'est suicidaire !" : les gardes forestiers manifestent contre une forme de privatisation

Guillaume Gaven

Un millier de gardes forestiers ont manifesté jeudi à Paris entre les ministères de l'Agriculture et de la Transition écologique. Ils dénoncent une forme de privatisation de l'Office national des forêts.
Un millier de gardes forestiers ont manifesté devant le ministère de l\'Agriculture à Paris, jeudi 14 janvier, à l\'appel d\'une intersyndicale composée de huit organisations.
Un millier de gardes forestiers ont manifesté devant le ministère de l'Agriculture à Paris, jeudi 14 janvier, à l'appel d'une intersyndicale composée de huit organisations. (GUILLAUME GAVEN RADIO FRANCE)
Un millier de gardes forestiers se sont rassemblés à Paris, jeudi 14 décembre, pour manifester entre le ministère de l'Agriculture et celui de la Transition écologique et solidaire. À l'appel d'une vaste intersyndicale, composée de huit organisations, ils ont dénoncé une forme de privatisation de l'Office national des forêts (ONF). Avec des conséquences importantes, d'après eux, sur leur travail et leurs missions de service public.

Les missions de service public, plus une priorité
C'est au son délicat de leur instrument de travail, la tronçonneuse, qu'ils se sont rassemblés aux abords de leur ministère de tutelle, celui de l'Agriculture. Ils ont scandé plusieurs slogans tels que : "On n'est pas des usines à bois, la forêt n'est pas une marchandise." Raphaël, lui, brandit une pancarte en forme d'arbre sur laquelle il est écrit "Désolé pour le dérangement, on essaie de sauver votre forêt". Le garde forestier, venu des Ardennes, estime que la forêt est en danger.

Président Macron, encore un effort sur le nucléaire

http://huet.blog.lemonde.fr
12/12/2017

Commentaire : clair, net et précis! Incontestable. À conseiller comme livre de chevet à tous les décideurs.euses politiques tentés.es par le Veau d'or éolien...
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Emmanuel Macron, en réponse à des questions du Monde, a précisé sa politique pour l’électro-nucléaire. Ce qui est utile pour la clarté du débat entre citoyens sur ce sujet. Toutefois, il y a encore un effort à faire si l’on veut que les termes de ce débat soient vraiment connus, comme la politique du gouvernement en la matière.

►En premier lieu, il eut été utile qu’Emmanuel Macron ne dise pas : «Si l’on est d’accord pour considérer que la première priorité, c’est le réchauffement climatique, l’urgence est alors de fermer des centrales thermiques et celles au charbon. Or, personne ne l’avait fait. Nous allons le faire avant la fin du quinquennat, je ne renvoie pas cette décision à mes successeurs.» Tout simplement parce que c’est faux.
Le graphique ci-dessous, publié par RTE (Réseaux et Transport d’électricité) indique les fermetures de centrales thermiques (fioul et charbon) entre 2013 et 2016. Pas moins de 6,8 GW de puissance installée ont été fermée, soit l’équivalent de plus de 9 réacteurs nucléaires de 900 MW. Il reste 3 000 MW de centrales à charbon, les fermer toutes, ce à quoi Emmanuel Macron s’engage, sera donc de moindre importance.


Il eut été également utile, pour la qualité de l’information des citoyens, qu’Emmanuel Macron ne dise pas : «Je ne transigerai en rien sur la sûreté. Et donc, pour être très concret, si l’ ASN me dit qu’il faut fermer des centrales durant le quinquennat pour des raisons de sûreté, ce sera fait.» Tout simplement parce que cela semble révéler une sérieuse incompréhension de sa part de la légalité résultant de la loi TSN, Transparence et sûreté nucléaire, votée en 2006 et instituant l’Autorité de Sûreté Nucléaire en autorité administrative indépendante.
Cette loi stipule en effet que l’ ASN ne va pas « dire » au Président de la République de fermer une centrale pour raison de sûreté. La loi donne à l’ ASN le pouvoir de stopper le fonctionnement de toute installation nucléaire si elle le juge nécessaire pour raisons de sûreté. C’est ainsi qu’elle a récemment ordonné l’arrêt des quatre réacteurs du Tricastin durant les travaux de renforcement de la digue qui les protège du canal Donzère Mondragon. Et le gouvernement n’a pas les moyens juridiques d’intervenir sur cette décision. Si l’ ASN décide d’arrêter un réacteur, sa décision est exécutoire sans délai ni recours et le Président de la République, comme le gouvernement, n’ont pas le droit d’interférer avec elle, d’entériner ou de retarder sa mise en oeuvre.
Bien sûr, si la décision de l’ ASN est définitive, le gouvernement aura à écrire les décrets nécessaires à la clôture juridique de l’autorisation de fonctionnement du réacteur, mais de même qu’aucune centrale nucléaire ne peut fonctionner sans l’autorisation de l’ ASN, le gouvernement ne peut la faire redémarrer si l’ ASN le refuse. A l’inverse, rien n’empêche le gouvernement de fermer une centrale sans que l’ ASN le demande pour raison de sûreté, c’est d’ailleurs le cas de celle de Fessenheim.

Suppression de l' "avis conforme" des Architectes des Bâtiments de France (ABF)? 14 associations disent NON!

 http://www.patrimoine-environnement.fr/
04/12/2017

Commentaire : déjà en place sur les projets éoliens : ABF = avis facultatif tout comme ceux des conseils municipaux, des enquêtes publiques et autres commissions. Dieu/préfet décide seul.e et ... s'en lave les mains. Viva la démocratie!
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14 associations ont cosigné le courrier adressé au Président de la République pour dénoncer l'éventuelle suppression de l' "avis conforme" des Architectes des Bâtiments de France (ABF).

À lire


mercredi 13 décembre 2017

Les éoliennes sont l’avenir, vous êtes libre de le croire !

http://fr.friends-against-wind.org
Par Claude Brasseur, mathématicien astronome, chercheur et fondateur d’un centre de recherche sur les énergies renouvelables
brasseurvossen@skynet.be

 
« Et moi, je sais bien qu’en fin de compte la “science consensuelle” cédera la place à la vérité — la vérité finit toujours par s’imposer — et j’espère que nous ne serons pas ruinés, pollués, malades avant ! »


 (photo : Mez Love CC BY-NC-ND 2.0)

L’époque postmoderne a mis fin aux inégalités sociales, raciales, intellectuelles, morales, religieuses, politiques… aux inégalités liées à l’âge, au sexe. Vive l’égalité ! Nous faisons tous exactement ce que nous voulons, sans entraves. Vive la liberté !
Étonnant à dire mais, en lisant le livre Le dérèglement moral de l’Occident de Philippe Bénéton, on comprend que nous vivons, à l’époque postmoderne, plutôt l’esclavage de la liberté, de l’égalité.
Nous sommes libres de dire, faire exactement ce que nous voulons à condition de dire et de faire ce que veulent ceux qui sont « plus égaux que les autres » grâce à leur argent, à leur influence. Gare à celui qui n’est pas libre comme il faut ! Il sera moqué, ostracisé, il n’aura pas l’occasion de se faire connaître, de faire connaître une vérité bien prouvée et vérifiable… vérité qui déplaît à ceux qui veulent faire connaître la vérité librement acceptée par tous, la vérité consensuelle.

L’auteur ne donne pas d’exemple précis — il y en a trop — mais j’en propose un : le réchauffement climatique.

[ENTRETIEN] Jean-Louis Butré : “Éoliennes, le suicide d’EDF”

Mickaël Fonton /
Mercredi 13 décembre 2017


La France compte aujourd’hui sept mille éoliennes. Et vingt mille autres sont programmées pour les cinq prochaines années. Photo © LODI Franck/SIPA

Entretien. Avec le “One planet summit”, la France n’a parlé que de transition écologique et d’énergies renouvelables. Jean-Louis Butré, Président de la Fédération Environnement Durable (FED), qui regroupe plus de mille associations confrontées à l’éolien, revient sur la réalité concrète de cette source d’énergie. Et promet un avenir compliqué à EDF, qui s’engage chaque jour plus avant dans cette impasse technologique et financière.

Valeurs actuelles. Comment définiriez-vous la situation actuelle, en France, sur le front de l’éolien ?
Jean-Louis Butré. Aujourd’hui en France 7 000 éoliennes terrestres sont en fonctionnement. Selon les dernières informations données par le Ministre de l’Environnement Nicolas Hulot, 20 000 sont à venir à l’horizon 2023. Ces machines, qui peuvent atteindre désormais 230 mètres de haut et être implantées à 500 m d’une habitation, sont composées d’un socle de béton armé de 1500 tonnes, d’un mât en acier ou en béton de plus de 100 mètres et d’une nacelle contenant le générateur d’électricité entraîné par une hélice tripale. Chaque pale peut atteindre 60 mètres. La nacelle pèse plus de 70 tonnes. Le coût complet de sa construction est de l’ordre de 3 millions d’euros. Voilà pour l’objet en lui-même.
Ce qu’il faut noter ensuite, c’est qu’il n’y pas d’industrie française de fabrication d’éoliennes terrestres. Elles sont toutes importées, principalement d’Allemagne et du Danemark, pour un montant total de 21 milliards d’euros.
Enfin, malgré leur gigantisme, toutes ces éoliennes, du fait de leur productivité annuelle dérisoire (environ 23%) ne fabriquent aujourd’hui qu’une quantité d’électricité minime, correspondant à 4% du total de l’électricité de la France.

Qu’en est-il des recours parfois déposés contre les mairies ?

La FED estime que plus de 30% des parcs éoliens en fonctionnement ont été construits ou vont l’être sur terrains appartenant à des élus locaux. S’il est prouvé que ces élus ont pris part au processus décisionnel, ces pratiques correspondent à des prises illégales d’intérêts qui ont été dénoncées dès 2015 par les rapports du Service Central de Prévention de la Corruption. Des condamnations ont été prononcées dont la perte des droits civiques pour un maire. Des procès sont en cours. Dans le cadre de la construction des 2000 nouveaux parcs éoliens programmés pour 2023 par la “Transition Énergétique”, ce phénomène d’une ampleur inégalée pourrait conduire à la corruption de près de mille communes rurales par les éoliennes. Une situation qui jetterait le discrédit sur l’ensemble de la classe politique.

Entretien avec Patrick Moore : « J’ai quitté Greenpeace pour revenir à l’écologie »

Nathalie MP
13 décembre 2017 
 
Commentaire : Passionnant. Il était une fois...
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Co-fondateur de Greenpeace en 1971, directeur de Greenpeace International et haute figure de la lutte contre la pollution minière, le massacre des bébés phoques ou le nucléaire militaire, Patrick Moore a fini par se trouver en désaccord croissant avec ses collègues écologistes – sur le chlore, le nucléaire… – au point de quitter l’ONG avec fracas en 1986. 
Ayant eu la chance de le rencontrer la semaine dernière lors de son passage en France pour une tournée de conférences, je lui ai proposé de me raconter son aventure Greenpeace ainsi que ses conceptions relatives à ce qu’il appelle « sensible environmentalism » ou écologie raisonnée, par opposition à l’écologie de l’affrontement dans laquelle, selon lui, Greenpeace s’est enfermée par pure idéologie.
Ce sont nos conversations (directes et par email) que j’ai le plaisir de vous rapporter ici. Voici d’abord une petite notice biographique :
Patrick Moore
Principaux repères biographiques
– 1947 : Naissance sur l’île de Vancouver au Canada (Colombie britannique) dans une famille active dans la pêche et l’exploitation du bois.
– 1969 : Licence en biologie de la forêt.
– 1972 : Ph.D (doctorat) multidisciplinaire en écologie et sciences de l’environnement.
– 1971 – 1986 : Co-fondateur de Greenpeace, il préside Greenpeace Canada puis dirige Greenpeace International. Il prend la tête de nombreuses campagnes fameuses de l’ONG.
– En 1984, il participe à la création d’une entreprise familiale de salmoniculture sur l’île de Vancouver qu’il préside jusqu’en 1991.
– En 1986, il quitte Greenpeace pour divergence croissante de vue sur de nombreux sujets (Chlore, nucléaire…). 
– En 1991, il crée Greenspirit, un cabinet de conseils en environnement durable, changement climatique, biodiversité et écologie auprès de gouvernements et d’entreprises.

Transition énergétique : comment articuler le renouvelable et le nucléaire ?

par Kyrill Kazakevicius
Publié le 04.12.2017

Alors que plusieurs gestionnaires de transport d’électricité européens ont récemment publié des bilans mettant en évidence les difficultés liées à un déclassement trop abrupte des centrales nucléaires, l’interprétation que leur donnent les ministres compétents et autres autorités divergent. En France, suite au bilan de RTE, Nicolas Hulot annonça le report de la baisse du nucléaire à 50%. En Belgique, le gouvernement a réaffirmé son intention de fermer les centrales en 2025 malgré le rapport d’ Elia. En Espagne, le ministre Nadal insiste sur l’importance du maintien des centrales. En Angleterre, ainsi qu’en Slovaquie, en Hongrie et en Pologne, de nouveaux projets voient le jour, ou sont prévus, alors qu’en Allemagne, l’abandon du nucléaire semble faire consensus.

La sortie du nucléaire ne fait donc pas l’unanimité parmi les états membres de l’UE.
La question s’inscrit par ailleurs dans le contexte pressant de la transition énergétique puisque l’Union s’est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) de 20% d’ici 2020 et de 40% d’ici 2030 (par rapport au niveau de 1990). Outre cela, chaque état membre est contraint d’assurer un mix énergétique comprenant suffisamment de sources d’énergie renouvelable (SER).

Espoir pour le climat : et si nos dirigeants avaient dorénavant de bonnes lectures?

J.P Riou

Commentaire : tout d'abord réjouissons-nous. Nos hommes politiques de premier plan semblent avoir dorénavant de bonnes lectures sur leur table de nuit. Maintenant, espérons qu'ils passent aux actes en stoppant définitivement la colonisation éolienne de nos territoires. Rien ne nous empêche de les aider à prendre la bonne décision. Rappelons leur que la vie n'a pas de prix comme... l'amour.
ZERO EOLIENNE et BASTA!
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L'explosion du plus grand terminal gazier vient de compromettre le tiers de l'approvisionnement européen et rappelle l'importance de l'indépendance énergétique française grâce à son parc nucléaire malgré les achats nécessaires d'uranium qui ne représentent qu'une infime partie du problème (1,14€/MWh)
http://www.lavoixdunord.fr/279078/article/2017-12-12/explosion-dans-un-terminal-gazier-en-autriche-un-mort-et-18-blesses

Haute Saône : Vitrey sur Mance à l'heure du "crash" test éolien

Le village de Vitrey sur Mance a passé hier, le test du "passage de camion" comme le nomme les colonisateurs éoliens. Cet essai consiste à confirmer que les camions transportant les futures pales (60m de long chacune) aux chantiers peuvent réellement emprunter le tracé pré-établi sur papier.
Pour préparer le "terrain", deux murs ont été démolis préalablement.
Le test aura duré plus de... 45 minutes. Temps pendant lequel la route a été totalement privatisée : aucun passage de véhicule n'étant autorisé!

Quelles conclusions seront tirées de ce test? Doit-on s'attendre à d'autres démolitions? À un changement de parcours, etc. L'avenir nous le dira.
À suivre... 

Un mot quand même sur le comportement de la population : 
-Vitrey sur Mance : 279 habitants,
-Taux de retraité : 46% (2004).

Résultats : quelques badauds présents!
Venus.es pour la quasi totalité comme on va au spectacle. Quelques voix s' élevèrent pour...râler suite au retard pris et qu'il faisait froid. Quand au fait d'assister à la répétition du passage des machines de guerre qui vont leur apporter l'enfer....

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Photos : 1-8 : php
Photos : 9-10 : hb

N°1 : la rue "testeuse". Remarquez sur la droite, un des 2 murs démolis préalablement.

N°1

Haute Marne : gens qui rient ou/et gens qui pleurent?

jhm.fr

Apprécions au passage l'humour postal...

capture d'écran

11eme Parc national? OUI!
250 éoliennes : NON!

capture d'écran
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mardi 12 décembre 2017

Aveyron : les opposants au «transfo» de Saint-Victor encore et... toujours

douze.noblogs.org

Commentaire : Résister ou...Mourir! Nous n'avons plus le choix!

SAUVONS L'HUMAIN, STOPPONS ET DEMANTELONS LES AÉROGÉNÉRATEURS, ICI COMME AILLEURS, MAINTENANT ET À JAMAIS!
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source : https://www.geocaching.com/geocache/GC373KD_le-dolmen-de-crassous
Ce matin, à Crassous, nous étions 30 à avoir passer les différents
contrôles de gendarmerie pour arriver enfin au futur chantier éolien qui
dominera la ville de Saint Affrique.
Traversant les bois, nous sommes parvenu au cœur du massacre, en deux
jours la pelle mécanique à déjà arraché des chênes et dévastée les
vielles buissières.
Elle est là, avec son chauffeur.En quelque secondes, on cerne la machine et après une vaine tentative pour nous intimider, le chauffeur coupe les moteurs et détale.
On improvise un feu et on s'installe pour pique-niquer et discuter. Les gendarmes pointent leur nez, armés de fusils d’assaut. L'un deux prend la parole pour nous avertir que l'entreprise propriétaire de la pelle mécanique viendrait reprendre son engin.
Peu de temps après nous raccompagnons le monstre jusqu'à son porte char et comme pour la commission d’enquête nous lui intimons de ne pas revenir.

Verdir la finance de l’intérieur, par obligation et par intérêt

Par : Delphine Cuny
La Tribune
11 déc. 2017

Commentaire :  (...) « Le développement de cette nouvelle classe d’actifs est une opportunité pour avancer vers un avenir bas carbone tout en augmentant les investissements mondiaux et en stimulant la croissance »[...] Un marché de niche, qu’il faudra davantage encadrer et standardiser, pour éviter le green washing, l’éco-blanchiment de projets pas si bénéfiques pour le climat. " Tout est clairement dit, non?
Des représentants de la banque HSBC interviennent dans cet article. Pour rappel : (...) "HSBC Private Bank, filiale suisse du géant britannique bancaire, s'est engagé à verser 300 millions d'euros pour éviter un procès en France pour "blanchiment de fraude fiscale", a annoncé mardi le parquet national financier français (PNF)." Fraude fiscale: HSBC Private Bank versera 300 millions d'euros pour éviter un procès en France (justice)

 Quand au futur et au bien-être de l'Humain, de l'environnement, de la biodiversité, etc. , cela est une autre histoire... Ne soyons pas naïfs.ves!
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« D'un seul coup, le monde financier a réalisé qu'une catastrophe écologique serait aussi une catastrophe économique », résume Gérard Mestrallet, le président d' Engie. [Guy's Art/Shutterstock]

Sous la pression de la réglementation ou par crainte des risques, les investisseurs institutionnels, assureurs, fonds de pension et de retraite, ont commencé à réduire l’empreinte carbone de leurs portefeuilles en vendant les actifs les plus nocifs pour l’environnement. Les banques accélèrent les financements des projets verts, notamment via les « green bonds », un marché en très forte croissance, explique notre partenaire, La Tribune.

« Un monde à +2 degrés pourrait être encore assurable, un monde à +4 degrés ne le serait certainement plus », avait déclaré Henri de Castries, l’ex-PDG d’Axa en mai 2015, au premier Climate Finance Day à Paris, consacré aux moyens de rediriger les milliers de milliards de dollars gérés par le secteur financier vers une économie bas carbone. Un propos révélateur de la prise de conscience accélérée ces dernières années des acteurs de la finance, en particulier les assureurs, des conséquences dévastatrices du réchauffement climatique. Pour la planète… et pour le business !

«Il faut supprimer les subventions au charbon et au pétrole»

Président du conseil d’administration d’ Engie et patron de Paris Europlace, Gérard Mestrallet est au confluent de la transition énergétique et de la finance carbone. En exclusivité pour notre partenaire, le Journal de l’Environnement, il rappelle les enjeux du sommet climatique du 12 décembre et les progrès accomplis en la matière par les secteurs de la finance et de l’énergie.

lundi 11 décembre 2017

23 minutes de votre temps pour comprendre le fonds de commerce de Générations Futures et de M. François Veillerette

http://seppi.over-blog.com
Rédigé par Seppi
11 Décembre 2017 ,
Publié dans Activisme

23 minutes de votre temps pour comprendre le fonds de commerce de Générations Futures et de M. François Veillerette

Écoutez :
 Activisme
 



En France, les médias tendent complaisamment le micro ou ouvrent leurs colonnes à M. François Veillerette, co-fondateur et aujourd'hui directeur et porte-parole de Générations Futures, une petite entreprise incorporée sous forme d'association loi 1901 qui s'est donné pour mission de protéger les générations futures des pesticides (page de résultats de Google) ou de « soutenir une agriculture saine, respectueuse de l’environnement et donc de la vie et dénoncer les conséquences négatives de l’agriculture intensive utilisant des pesticides et engrais de synthèse » (page d' Agir pour l'Environnement).

Le « One Planet Summit » : la finance au service du climat ?

https://theconversation.com
Auteur Christian de Perthuis


Professeur d’économie, fondateur de la chaire « Économie du climat », Université Paris Dauphine – PSL

Déclaration d’intérêts

Christian de Perthuis ne travaille pas, ne conseille pas, ne possède pas de parts, ne reçoit pas de fonds d'une organisation qui pourrait tirer profit de cet article, et n'a déclaré aucune autre affiliation que son poste universitaire.

Partenaires



Université Paris Dauphine apporte un financement en tant que membre adhérent de The Conversation FR.


 Le 7 décembre 2017 à Paris, à quelques jours du « One Planet Summit », un militant d’Oxfam déguisé en Emmanuel Macron pour sensibiliser à la lutte contre le changement climatique. Jacques Demarthon/AFP

Entre COP annuelles et autres « high level committees », les sommets réunissant les décideurs autour de la question climatique tendent à se multiplier. À l’initiative d’Emmanuel Macron, la France n’a ainsi pas hésité à convoquer ce 12 décembre à Paris, soit moins d’un mois après la clôture de la COP23, le « One Planet Summit » pour souffler les deux ans de l’Accord de Paris.

Comment expliquer cette frénésie ? Car d’autres conventions environnementales délivrent des résultats probants à l’écart de tout bruit médiatique. C’est notamment le cas du protocole de Montréal qui sous-tend l’action collective pour restaurer l’intégrité de la couche d’ozone. Ce protocole a fêté cette année son trentième anniversaire sans que nul ne songe à convier une réunion au sommet pour l’occasion.

La couche d’ozone et le climat
Durant la seconde moitié du XXe siècle, la communauté scientifique a lancé des alertes sur l’altération de deux fonctions régulatrices majeures de l’atmosphère : la détérioration de la couche d’ozone, qui assure notre protection contre les rayons ultra-violets pénétrant dans la stratosphère ; et l’accumulation des gaz à effet de serre d’origine anthropique, qui dérègle l’équilibre entre flux d’énergie entrant et sortant de l’atmosphère.

Haute Marne : Langres, la reine du "shooting"

jhm.fr

 " (...)
Ville minérale, ville défiant le temps
Impavide, Langres est toute de contrastes
Enclose en ses remparts défendus
Par des tours imposantes
À peine entrouverts de quelques portes
Son chemin de ronde est lieu de promenade.
Ses habitants eux-mêmes,
Ne s'émeuvent plus du cadre de vie
Qu'elle leur offre.

Ecologie radicale, lobby bio et Maccarthysme

https://www.agriculture-environnement.fr
02 | 10 | 2016

Ecologie radicale, lobby bio et Maccarthysme

« Toxiques naturellement » : c’est le titre de l’article publié par Que Choisir dans son numéro de septembre 2016. « Pas d’agriculture sans traitement, pas de traitement sans inconvénient. Qu’ils soient bio ou conventionnels, tous les agriculteurs luttent contre les ravageurs », peut-on lire sous la plume du journaliste Erwan Seznec, qui rappelle une simple vérité : l’agriculture biologique utilise, elle aussi, « des centaines de spécialités homologuées » dont certaines possèdent un profil écotoxicologique pas particulièrement rassurant. Le journaliste évoque les cas connus de l’huile de neem, « un perturbateur endocrinien avéré », du cuivre, dont l’accumulation dans les sols provoque « un effet phytotoxique », ou encore du spinosad, « un insecticide bio, toxique pour les pollinisateurs ».


Crime de Lèse-bio : la chasse au journaliste est ouverte Dessin de C Richard pour Agriculture et Environnement

Même si le journaliste de Que Choisir met à mal l’argument marketing du biobusiness, selon lequel l’agriculture bio n’utilise pas de pesticides, il est loin de mettre en cause l’intérêt de ce mode de production. « L’agriculture biologique génère des produits exceptionnellement sains », note Erwan Seznec, tout en précisant qu’il s’agit d’une « démarche délicate, qui pardonne mal les erreurs ». Il révèle ainsi qu’en 2013, alors que 2 000 exploitants sont passés au bio, « mille en sont sortis, selon les chiffres de l’Agence Bio ». Et de préciser : « Sur les quelque 25 000 exploitations, ce n’est pas rien ».

dimanche 10 décembre 2017

Glyphoshima, la fin du mouvement écologiste

http://seppi.over-blog.com
Rédigé par Seppi
09/12/2017

Source : https://www.salonkolumnisten.com/glyphoshima/                      
Ludger Weß*


Le cas du glyphosate a discrédité le terme « environnementaliste » ou « écologiste » de manière si durable qu'on ne peut plus le mettre dans la bouche lui sans penser simultanément à PEGIDA [Patriotische Europäer gegen die Islamisierung des Abendlandes – Les Européens patriotes contre l'islamisation de l'Occident] ou « Heimatschutz» [défense de la patrie]. Nous faisons actuellement l'expérience du populisme, de la haine et de la chasse à l'homme. Le front populaire s'étend de l'extrême gauche à l'extrême droite.

Cela fait des jours que les médias allemands, les Verts et les organisations de campagne telles que Foodwatch, Avaaz, Campact, BUND et Greenpeace sont hors d'eux d'indignation. Le représentant de l'Allemagne au sein de la commission compétente de l'UE a accepté sur les instructions du Ministre de l'Alimentation et de l'Agriculture Christian Schmidt (CSU) un renouvellement de l'herbicide glyphosate, bien que les Verts aient mis en garde contre cette décision et que le SPD ait sauté dans le train de l'interdiction l'an dernier en raison des mauvais résultats des sondages électoraux !

"Aider Ludo un enfant autiste à préserver son cadre de vie."

"J e suis la maman de Ludo, un enfant âgé de 15 ans, un peu différent......
En quittant la vallée de Chamonix et en emménageant à la campagne, j'ai souhaité offrir à Ludo, les meilleures conditions d'épanouissement dans un cadre de vie à la fois calme et sain.
Hélas, tout cela risque de disparaître..... avec la présence annoncée d'une éolienne industrielle de 180 m de hauteur en bout de pale, à un peu plus de 500 m de notre maison
."

Signons la pétition
https://www.change.org/p/aider-ludo-un-enfant-autiste-%C3%A0-pr%C3%A9server-son-cadre-de-vie?recruiter=328119216&utm_source=share_petition&utm_medium=email&utm_campaign=share_page&utm_term=added_as_petition_target

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Coût sanitaire de l’énergie

https://www.sauvonsleclimat.org
Auteur : Roland Masse
23/11/2017

Le coût sanitaire associé au réchauffement climatique et à l’épuisement des ressources est une composante majeure du coût externe de l’énergie ….


1 - Introduction
L’impact sanitaire de la production et de la consommation d’énergie participe pour une part déterminante au coût externe de l’énergie, c’est-à-dire au prix non payé par les acteurs du marché de l’énergie mais payé par la société dans son ensemble.

Dans la dernière analyse européenne[1] qui met à jour le bilan de l’étude ExternE lancée dans les années 1990, l’évaluation monétaire de l’impact sanitaire est situé au 3ème rang, après celui imputé au changement climatique et celui constitué par l’épuisement des ressources : fig 1.

Figure 1 
Coût monétaire externe de l’énergie en Europe. Les impacts sanitaires apparaissent sous les appellations ‘’human toxicity’’ et ‘’Particulate matter formation’’ composant majeur de la pollution de l’air, et dans une fraction des coûts de ’’climate change’’ affectée à quelques conséquences identifiées et chiffrables du réchauffement climatique sur la santé.



Les coûts de l'impact sanitaire sont cependant susceptibles d’être revu à la hausse, compte tenu des incertitudes sur le coût des pathologies émergentes associées au réchauffement climatique non comptabilisées, et de l’évaluation monétaire sans cesse croissante du coût de la vie humaine.

Par ailleurs l’impact sanitaire a la particularité d’introduire dans l’analyse une dimension éthique importante, car si les bénéfices de l’énergie valent pour l’ensemble de la communauté, les conséquences médicales de l’impact de l’énergie ne sont supportées que par les victimes. La mutualisation du coût sanitaire, calculée sur la perte moyenne d’espérance de vie, fait implicitement l’hypothèse d’une répartition équitable du fardeau sanitaire ce qui est loin d’être vraisemblable si on prend en compte l’existence avérée de groupes à risque et l’inéquitable survenue des maladies chroniques comme le cancer. Cette considération est importante car elle influence directement une acceptabilité des risques difficile à faire admettre sur la simple base de l’optimisation des coûts.

L'étude en entier
télécharger ce document en pdf

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Retour à Fukushima

http://lemontchampot.blogspot.fr
Jean Pierre Riou

Commentaire : spécialiste ou militant?  (...) "Le sociologue allemand Max Weber a écrit : «toute activité orientée selon l’éthique peut être subordonnée à deux maximes totalement différentes et irréductiblement opposées». Selon «l’éthique de conviction», il faut agir en fonction de principes supérieurs auxquels on croit. Selon «l’éthique de responsabilité», il faut agir en fonction des effets concrets que l’on peut raisonnablement prévoir." https://augustinmassin.blogspot.fr/2017/10/specialiste-ou-militant-deux-ethiques.html

L'anti-nucléaire type est par définition:
  1. un militant,
  2. un pro-ENR intermittentes (PV + éolien).
Rien d'étonnant à cela, non? Car un spécialiste de part son "éthique de responsabilité" peut-il être à la fois être anti-nucléaire et pro-ENR intermittentes?
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S’il devait s’appliquer à lui-même, le principe de précaution s’interdirait tout seul tant il est dangereux.
Et il importe de ne pas ignorer les risques, plus grands encore, que peuvent faire courir les marchands de peur aux moutons qu’ils affolent en agitant leurs épouvantails.
La gestion des risques est un métier, celui-ci ne doit pas céder à l’émotion mais s'en tenir à la mesure des faits.
Ce qui rend regrettable qu’une certaine presse puisse privilégier le titre racoleur à l’objectivité du contenu, l'article à sensation aux conclusions scientifiques.
Et semble préférer se faire l’écho des rapports officiels quand ils sont alarmants que lorsqu'ils sont de nature à rassurer.

samedi 9 décembre 2017

Le surendettement, un fléau social qui profite d’abord aux banques et aux organismes de crédit

par Audrey Guiller
7 décembre 2017





Personne n’est à l’abri du surendettement, qui survient parfois après un accident, une séparation, la perte d’un emploi. Mais qui est également favorisé par un système dans lequel les organismes prêteurs, loin de jouer le rôle d’un garde-fou, poussent des personnes à la sur-consommation. Au risque de les précipiter dans l’abîme. Malgré plusieurs lois d’encadrement, l’État rechigne pourtant à mettre un terme à ces pratiques, tout comme à investir réellement dans la prévention et l’accompagnement des victimes. Enquête.

« Avant, j’étais ingénieure technico-commerciale dans le privé, précise Juliette, 65 ans, qui a déposé son premier dossier de surendettement en 2001 [1]. Je ne suis ni idiote, ni assistée. J’ai voulu changer de vie : partir effectuer des missions culturelles à l’étranger, avec une ONG. Pour cela, je suis devenue fonctionnaire et j’ai acheté un studio à Paris, pour pouvoir le mettre en location pendant mes absences. » Mais quelques mois plus tard, le plafond du studio s’effondre. Des prélèvements sur les murs révèlent un taux d’humidité de 90%. Rapidement, Juliette comprend qu’elle est victime d’une arnaque immobilière.

Mais six ans d’expertises judiciaires ne permettent pas de prouver la mauvaise foi du vendeur. Six ans pendant lesquels elle doit continuer à payer son crédit, les charges de co-propriété, ainsi que le loyer d’un appartement où elle a dû se reloger. Sans compter les frais de procédure. Elle prend un congé sabbatique de la fonction publique pour travailler en intérim et augmenter ses revenus. Elle plonge malgré tout. Seule lumière au bout de ce tunnel, l’acceptation de son dossier de surendettement par la Banque de France a été un vrai soulagement pour Juliette : « C’est merveilleux de voir ses dettes ré-échelonnées, de pouvoir garder un toit sur la tête, de ne pas être éjectée du système. »

42 000 euros de dettes, en moyenne, pour les surendettés
En 2016, 194 200 personnes ont ainsi déposé un dossier de surendettement à la Banque de France, qui constate aujourd’hui une « baisse tendancielle du nombre des dossiers depuis trois ans » [2]. Elle explique ce recul par la diminution générale des taux d’intérêt, qui facilite le remboursement des crédits. Et par une législation qui a commencé à fermer le robinet de crédits attribués aveuglément. Depuis 2010, la loi Lagarde oblige les banques et organismes de crédit à communiquer de manière plus transparente sur leurs offres, à donner au client le choix entre crédit renouvelable et amortissable, et à vérifier les capacités de remboursement des clients [3]. Le but est d’éviter les situations de gens étouffés par quatre ou cinq crédits à la consommation. Dans les dossiers de surendettement, la part de ces crédits est passée de 58,2 % en 2011, à 39,3 % en 2016.

Le bruit : un conquérant et nôtre plus fidèle... ennemi!

"Le bruit ne fait pas de bien, et le bien ne fait pas de bruit."
Saint François De Sales
Docteur de l'église, évêque, Religieux, Saint (1567 - 1622)


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Haute-Marne : tourisme : pour faire plus et mieux

jhm.fr

(...) " Bilan du questionnaire : les principaux atouts touristiques du territoire sont par ordre d'importance :
  1. le patrimoine naturel,
  2. les lacs et leurs activités, 
  3. Nigoland,
  4. le patrimoine historique et bâti."
 [...] Du côté des freins majeurs au développement touristique:
  • la méconnaissance des atouts touristiques,
  • l'image négative du territoire,
  • le manque d'animation touristique,
  • le manque d'évènements majeurs. "

capture d'écran
Les Vues imprenables partagent sans réserve la teneur de ce bilan. 

Pendant que Ségo glisse sur la glace…

https://www.contrepoints.org
Par Thierry Levent et Michel Gay

En novembre 2017, l’impératrice des pingouins Ségolène Royal, la nouvelle « ambassadrice des pôles », s’en est allée glisser consciencieusement sur la glace en Laponie avec l’argent des contribuables dans un traîneau futuriste certifié sans émissions de gaz polluants (attention toutefois aux pets méthanisés des chiens).

Pendant ce temps, son successeur, notre actuel ministre de l’ Écologitude décroissante se prend tous les jours le mur des réalités dans la figure : bide (coûteux) de la FLOP23, glyphosate, nucléaire, et bientôt notre drame des Landes.

Catastrophitude
Le passage ravageur (mais « éco-conscientisé ») au ministère de l’Écologie de celle qui a endetté le Poitou pour 19 ans pouvait faire espérer que le programme du nouveau ministre ne serait pas pire. C’est raté.

Toi aussi mesure l'inefficacité et l'inutilité des aérogénérateurs installés derrière chez toi

La Banque Mondiale et l'Université Technique du Danemark mettent à notre disposition un outil très utile pour comprendre le potentiel éolien chez chacun d'entre nous : www.globalwindatlas.info

En indiquant la hauteur de mât (50,100 ou 200 m), on obtient très facilement la puissance disponible en Watt/m2. En multipliant cette valeur par la surface balayée, on obtient la puissance possible pour un aérogénérateur.
 
La visualisation de ces données et les résultats nous confirment remarquablement que l'installation d'aérogénérateurs, ici comme ailleurs, est inefficace et donc inutile et, qu'elle est bien synonyme d'arnaque intellectuelle et de tout ce qui va avec.

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vendredi 8 décembre 2017

Haute Marne : Montsaugeon "jam" autour des standards du Jazz

Une joyeuse réunion musicale à partager autour d’un bœuf bourguignon, près de la cheminée…Un chaleureux double bœuf de fin d'année, en somme !

Images intégrées 1

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Schéma Régional de Bourgogne : le Conseil d'Etat en voie de donner raison aux associations

bienpublic.com

Bien. Au suivant.

DONNONS DE LA VOIX; REMONTONS NOS MANCHES; MONTRONS NOS MUSCLES!
ZERO EOLIENNE ET BASTA!

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Greenpeace : l'ONG s'oppose t-elle au nucléaire en Chine comme en...France?

http://geopolitique-electricite.fr/
Lionel Taccoen

Nous avons diffusé en novembre 2017 une brève d'actualité concernant l'absence de campagne de Greenpeace sur le nucléaire en Chine continentale. Nous avons souhaité avoir l'avis de Greenpeace à ce sujet. Vous trouverez ci-joint notre question et la réponse de l'ONG.

Les auteurs de la réponse suggèrent de cliquer sur le mot "ici" pour faire apparaître la campagne "Energie" du Bureau de Pékin. Effectivement, le texte apparaît, mais malgré le conseil de "cliquer droit", obtenir la traduction ne vous sera pas forcément aisé.

Sachez que dans la traduction, que nous avons pu obtenir, effectivement aucune campagne concernant le nucléaire n'est prévue. Le mot "nucléaire" n'apparaît pas.
 
L'absence de campagne sur le nucléaire de Greenpeace en Chine continentale est donc confirmée implicitement par l'ONG elle-même.

Lire

Les plus grandes pales d'éoliennes d'Australie transportées par camion à 530 km vers l'ouest du parc éolien de NSW

ABC Broken Hill
Par Declan Gooch
Publié le 07 décembre 2017 

Commentaire :  Habitants du Sud Haute-Marne, de la Haute-Saône, du Jura, de la Côte d'Or, et d'ailleurs, bientôt chez vous... en vrai. Comment peut-on faire croire ou croire un seul instant que ces machines de guerre  industrielles aux grandeurs démesurées n'auront aucun impact sur la vie des riverains, l'environnement, la biodiversité, l'avifaune, etc. ? Oui, nous sommes bien en présence d'actions criminelles que l'on pourrait qualifier de "crimes environnementaux" (ou écocides), tels que définis par la communauté internationale. Ils sont menés volontairement ou non contres les écosystèmes ou les services écosystémiques. https://fr.wikipedia.org/wiki/Crime

DONNONS DE LA VOIX; RELEVONS NOS MANCHES; MONTRONS NOS MUSCLES! 
ZERO EOLIENNE ET BASTA!
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Version originale (en langue anglaise) : http://www.abc.net.au/news/2017-12-07/australias-biggest-wind-turbine-blades-trucked-silverton-nsw/9236010

Photo: Les pales du parc éolien de Silverton sont transportées le long de l'autoroute de la barrière depuis Adélaïde. (Fourni: AGL)

Les plus grandes pales d'éoliennes jamais transportées en Australie ont été livrées sur le site d'un projet de parc éolien dans l'extrême ouest de la Nouvelle-Galles du Sud.

Deux des pales de 65 mètres ont été remorquées de Port Adelaide en Australie du Sud à Silverton, près de Broken Hill, au cours d'environ 12 heures mercredi.

Ils sont destinés au projet de parc éolien Silverton d' AGL , un projet de 460 millions de dollars qui permettra la construction de 58 éoliennes dans la Barrier Range près du township.
Le projet devrait être achevé en 2018.

Photo: L'une des pales du parc éolien de Silverton traverse l'intersection d'Adélaïde en direction de Broken Hill. (Fourni: AGL)

Adam Mackett, chef de projet chez AGL, a déclaré que le voyage de 530 km avait nécessité beaucoup de planification, ainsi que quelques travaux routiers.

"Quand vous parlez de livrer une lame de 65 mètres de long, vous pouvez imaginer qu'il y a des virages serrés et des courbes qui doivent être négociés, et quelques travaux qui doivent être effectués sur ceux respectifs", a déclaré M. Mackett.

jeudi 7 décembre 2017

Reportage Greenpeace : les centrales nucléaires sont-elles sûres ?

http://www.sfen.org
Par Boris Le Ngoc, SFEN
05/12/2017



Dans un reportage diffusé hier sur la chaine franco-allemande Arte, Greenpeace et le documentariste Eric Guéret ont dénoncé « les failles » de la sécurité des installations nucléaires et se sont présentés comme « des lanceurs d’alerte ». Pourtant la méthode et le contenu interrogent.

Un reportage militant
Auteur de deux précédents documentaires sur le nucléaire - Opération plutonium (2005) et « Déchets, le cauchemar du nucléaire » (2009) -, Eric Guéret vient de consacrer son dernier reportage à la sécurité des installations nucléaires : « Sécurité nucléaire : le grand mensonge ».

Ce travail, le journaliste l’a mené avec Greenpeace, jusqu’à se coordonner avec l’association pour la parution de son reportage... Dans une interview donnée à Télérama, Eric Guéret explique qu’ « un rapport de confiance s’est tissé depuis dix ans (avec Greenpeace) (...) Nous nous parlons, nous partageons des infos. Là, pour être efficaces, nous avons choisi de synchroniser la diffusion du film sur Arte avec la campagne qu’ils (Greenpeace) mènent en ce moment sur le risque des piscines d’entreposage des combustibles nucléaires usés ».

En se « synchronisant » avec une « campagne » Greenpeace, le reportage répond-il à la déontologie du journalisme ? Pour rappel, la charte d’éthique des professionnels du journalisme demande aux professionnels de « Refuser et de combattre, comme contraire à leur éthique professionnelle, toute confusion entre journalisme et communication ».

Eolien : la visite d’un chantier qui ne brasse pas que du vent

https://webcache.googleusercontent.com
Yves Klein

Commentaire :  Comment convaincre un élu .e du bien-fondé de votre projet éolien? C'est simple : (...) "transport en bus, prêt de chasubles, casques, lunettes et sur-chaussures de sécurité pour tout le monde." Vous y ajoutez : [...] " Guy Nattier, 85 ans, agriculteur à la retraite et adjoint à Agnicourt. « Quand le père noël frappe à la porte, il ne faut pas le laisser dehors », plaisante t-il. Le fils, Paul, a touché déjà 6 500 euros pour une machine."  Et le tour est joué. Vous noterez le partage presque équitable de la connerie dans le groupe. C'est ce que l'on nomme : "l'esprit d'équipe". 
Pour rappel : Nordex veut supprimer 10% de ses effectifs
https://www.greenunivers.com/2017/09/nordex-veut-supprimer-10-de-effectifs-167957/
 php
 
Montigny-le-Franc Douze éoliennes sont en cours de montage aux abords de Montcornet. Huit autres pourraient suivre. Motus sur l’investisseur mais le constructeur assure l’après-vente.



L'allemand Nordex, l'un des opérateurs éoliens les plus connus en Europe, organise des visites partout où ses chantiers se développent. - Y.K. Photographe: Y.K.
Les éoliennes poussent comme les betteraves. Le sol s'y prête, le climat aussi et les rendements sont bons. Très bons. Autour de Montcornet ou plus loin de Nizy-le-Comte, si l'on inclut les dossiers en instruction, il y aura bientôt une centaine de ces géantes dans le champ… visuel de la population locale.

Ça ne va pas de soi, de faire accepter cela sur le territoire ; les éclats de lumière la nuit et tout ce que les militants d'une autre écologie dénoncent périodiquement. Les vents contraires soufflent parfois autant que les vents favorables. L'exécutif de la région Hauts-de-France (*) a dit sa saturation à ce propos. Celui du département penche pour un moratoire.

Le service communication de Nordex
C'est dans ce contexte que l'allemand Nordex, l'un des opérateurs éoliens les plus connus en Europe, organise des visites partout où ses chantiers se développent. Douze éoliennes sont en cours d'installation aux portes de Montcornet. Une enquête publique devrait démarrer au printemps qui concernera huit autres machines en prévision. Les administrés des communes de Montigny-le-Franc, Agnicourt et Séchelles et Tavaux-et-Pontséricourt ont donc été invités mardi et mercredi à visiter le parc éolien d 'Epine Marie Madeleine. « C'est toujours mieux de montrer à ceux qui vont vivre aux côtés de ces éoliennes quand le chantier sera terminé, comment en fait elle ont été implantées », concède Dominique Serra, jeune chef de projet chez Nordex. Une cinquantaine de personnes ont fait le déplacement ces deux jours.

Le préfet de région ne peut être l'autorité environnementale des projets

https://www.actu-environnement.com

Le Conseil d' Etat annule une disposition du décret d'avril 2016 portant réforme de l'autorité environnementale. Le préfet de région ne peut être à la fois autorité décisionnaire d'un projet tout en jouant le rôle d'autorité environnementale.
 
Désigner le préfet de région en qualité d'autorité compétente pour procéder à l'évaluation environnementale de certains projets n'est pas légal. C'est ce que le Conseil d' Etat a jugé dans une décision du 6 décembre 2017 rendue sur une requête de France Nature Environnement (FNE). Ce qui l'a conduit à annuler une disposition du décret du 28 avril 2016 portant réforme de l'autorité environnementale qui prévoyait cette possibilité. Une annulation qui pourrait conduire à l'annulation d'autorisations de projets prises sur cette procédure irrégulière.

L'article R . 122-6 du code de l'environnement issu du décret attaqué prévoyait que le préfet de région jouait le rôle d'autorité environnementale dans les cas où cette autorité n'était ni le ministre chargé de l'environnement, ni l'Autorité environnementale (Ae) du Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD), ni la mission régionale d'autorité environnementale (MRAe) du CGEDD.

Cette disposition, juge la Haute juridiction administrative, méconnaît la directive du 13 décembre 2011 qui impose l'évaluation environnementale des projets avant leur mise en oeuvre. En effet, les textes nationaux ne garantissent pas que la compétence d'autorité environnementale du préfet de région soit exercée par "une entité interne disposant d'une autonomie réelle à son égard" lorsqu'il est en charge de l'élaboration ou de la conduite du projet au niveau local ou qu'il est compétent pour l'autoriser. En particulier, dans ce dernier cas, lorsqu'il agit en qualité de préfet de département chef lieu de la région.
Une vraie indépendance de l'autorité environnementale ?
Cette décision fait suite à des arrêts précédents du Conseil d' Etat qui avaient pointé l'illégalité des textes français en ce qui concernait, cette fois, l'évaluation environnementale des plans et programmes. Ce qui avait conduit à l'adoption du décret du 28 avril 2016. Mais ce texte réglait le problème pour les seuls plans et programmes et non pour les projets, pointait Gabriel Ullmann, docteur en droit, dans les colonnes d'Actu-Environnement en décembre 2016.

LTECV : quelle stratégie pour 2035

https://www.sauvonsleclimat.org/fr
Auteur :Jean-Pierre Pervès
Publié le 5 décembre 2017

Les faiblesses des scénarios présentés cet automne par l’ ADEME, RTE et le SER : pourquoi 50% de production nucléaire ??? Quand l’idéologie l’emporte sur le pragmatisme.

L'étude de Jean-Pierre Pervès est à télécharger :
https://www.sauvonsleclimat.org/images/articles/pdf_files/etudes/Analyse_scenarios-2035_ADEME_et_RTE.pdf

En voici la présentation :

De nombreux scénarios d’évolution du mix électrique français viennent d’être présentés par l’ ADEME, RTE et le SER, dans la perspective d’une mise à jour des objectifs de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV) et de la Programmation Pluriannuelle de l’ Energie (PPE). Nous n’examinerons que trois scénarios à l’horizon 2035 (parmi 3 ADEME, 5 RTE et 1 SER), qui sont présentés comme compatibles avec les nouvelles orientations du ministre : priorité à la lutte contre le changement climatique et réduction de la contribution du nucléaire vers 2030/2035.

mercredi 6 décembre 2017

Les agences de santé sont-elles utiles face aux déserts médicaux ?

https://www.contrepoints.org
Par Bernard Kron

La majorité de nos concitoyens n’ ont jamais entendu parler des agences de Santé. Pourtant elles ont pris tous les pouvoirs. Elles se contredisent souvent et vont à l’inverse du but qui devrait être recherché, permettre un accès aux soins à tous.Les ARS — Agences régionales de santé — sont au nombre de 26 dans notre pays, alors que l’on ne décompte que 13 grandes régions françaises. Elles sont devenues un dispositif phare de notre système de santé depuis la Loi HSPT dite Loi Bachelot.
Elles regroupent différents organismes de la Sécurité sociale, les Directions régionales des Affaires sanitaires et sociales (DRASS) ainsi que les Directions départementales des Affaires sanitaires et sociales (DDASS).
Leur but ? Rationaliser l’offre de soins sur le territoire. Autrement dit, l’optimisation de la collaboration entre les hôpitaux, les cliniques, les médecins libéraux, le secteur médico-social et autres interlocuteurs.
Toutefois, ce but ne peut être atteint car elles sont justement des obstacles à cette volonté. Les acteurs, les soignants, pourraient agir si l’on ne leur mettait pas toutes ces contraintes.

Les Vues imprenables écrivent aux élus.es haut-marnais.es du Sud et accessoirement... aux autres

Mesdames et Messieurs les élus.es,

Depuis plus de quatre ans, l'association Les Vues imprenables vous informe au sujet des zones industrielles d'aérogénérateurs, abusivement dénommées parcs éoliens, que les promoteurs tentent d’imposer en Haute-Marne et, plus particulièrement, dans le Sud.

En cette veille des fêtes de Noël et de fin d'année, l'association vous invite à prendre connaissance de nouveaux articles et/ou études : 

-La dangerosité pour la Santé publique (spécialement pour celle de nos enfants) :
https://augustinmassin.blogspot.fr/2014/07/les-eoliennes-du-cote-des-proprietaires.html
https://augustinmassin.blogspot.fr/2017/11/ne-faites-pas-denfant-pres-dune-eolienne.html

-Leur inutilité pour sauver le climat, principal objectif de la Transition Énergétique et de la Cop21
https://augustinmassin.blogspot.fr/2017/11/les-10-plus-gros-emetteurs-de-co2-au.html
https://augustinmassin.blogspot.fr/2017/11/des-eoliennes-pour-sauver-le-climat-un.html
https://augustinmassin.blogspot.fr/2017/11/nucleaire-ca-sent-le-gaz.html
https://augustinmassin.blogspot.fr/2017/11/10-idees-recues-sur-le-climat-et-la.html
https://augustinmassin.blogspot.fr/2017/11/australie-le-pays-au-bilan-co2.html