mardi 17 octobre 2017

Pesmes (Haute Saône) : quand la science va à la rencontre de l'éolien...

Association Échec aux mâts

Venez vous informer auprès de ceux qui ont le savoir et qui sont INDÉPENDANTS : les scientifiques. Cela vous changera des proses trompeuses des commerciaux éoliens, de vos élus (es) et autres propriétaires terriens. Et n'oublier pas : la vie est plus saine sans éolienne (Big up Ch. Colas).
LA RÉSISTANCE EN MARCHE




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Les dérives de l'écologie de marché

http://www.economiematin.fr
Jean-Pierre Riou
17/10/2017

La sixième extinction de masse des espèces menace indirectement la survie de l’humanité. Contrairement au discours convenu, la question climatique, pour alarmante qu’elle soit, n’en est pas la principale cause.

Et sur les 23 250 espèces figurant sur la liste rouge de l’ UICN, l’ours polaire, malgré le réchauffement et la réduction de son habitat, n’est classé que dans la catégorie « vulnérable », qui regroupe les espèces les moins menacées. Sa population n’ayant d’ailleurs jamais été aussi importante.
La principale menace provient du pillage mercantile des ressources de la planète, qui les transforme en biens de consommation et réduit l’habitat de chaque espèce comme peau de chagrin en imprimant irrémédiablement sa signature industrielle sur le peu qui en reste, par sa pollution aussi bien chimique, visuelle, que sonore.

Les nouveaux écologistes
Brassant chaque année les dollars par centaines de milliards et, paradoxalement issue de l’alliance contre nature entre écologistes et marchands du temple, l’« écologie de marché » a entrepris d’accélérer le massacre. Agitant à la fois le spectre d’une apocalypse nucléaire, d’une fournaise climatique et de l’immersion de territoires, prélude aux invasions de bandes armées, cette nouvelle religion, qui prélève ses « indulgences » sur des consommateurs, forcément coupables, prétend, à grands coups d’argent public, terrasser le mal suprême que constitueraient les émissions de gaz à effet de serre (GES) issues de l’activité humaine et communément exprimées en équivalent CO2.
Mais confondant résultats et moyens, cette nouvelle écologie se gonfle de l’arsenal qu’elle déploie au nom d’engagements passés sans sembler s’émouvoir de sa patente inefficacité. En France, nos nouveaux dévots révèrent l’Allemagne et déplorent le retard dont notre système électrique est supposé souffrir sur son tournant énergétique, ou « Energiewende » auquel la politique outre-Rhin consacre des centaines de milliards d’euros.
Le silence étant de règle sur le fait que la France s’est vu attribuer le meilleur indice de performance climatique au monde, tandis que son « modèle allemand » fait partie du cercle très fermé des rares pays à voir encore les émissions de CO2 du secteur de l’énergie continuer à croitre.

lundi 16 octobre 2017

Langres : Booking.com m'a "tué"

Mme le maire,
L'association Les Vues imprenables vous informe que le site Booking.com , site de référence pour la réservation d'hébergement pour les voyages d'affaires et touristiques "avec 1 279 000 hébergements dans 220 pays et 566 millions de nuitées (2016), ce qui lui assure une position dominante en Europe (60% des parts de marché des réservations en ligne)" https://fr.wikipedia.org/wiki/Booking.com illustre sa page d'accueil sur la ville de Langres par une photo... d'éoliennes.

capture d'écran
https://wwhttps://mail.google.com/mail/u/0/?tab=nm#inbox?compose=15f2695921f5f285w.booking.com/city/fr/langres.fr.html

L'association juge que cette illustration porte un préjudice grave à l'image et à la réputation de notre ville et au Sud Haute Marne dans son ensemble.

Aussi elle vous prie en tant que premier magistrat de la ville de faire le nécessaire auprès de la direction de ce site afin que celle ci prenne les dispositions qui s'imposent pour remédier au problème. Vous pouvez éventuellement leur proposer des photos extraites du site de la ville au cas où.

Cordialement
Association Les Vues Imprenables

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Dans le Minnesota, l'énergie « verte » ne réussit pas chaque test

https://www.americanexperiment.org
Écrit par John Hinderaker
15/10/2017

Version originale (en langue américaine) : https://www.americanexperiment.org/2017/10/minnesota-green-energy-fails-every-test/

Les libéraux vous diront que le Minnesota est l'un des leaders de la nation en matière d'énergie « verte » , de sorte que son expérience représente un bon test: l'énergie verte peut -elle remplir les promesses extravagantes faites par ses bailleurs de fonds?

La réponse est un non retentissant, selon un document de blockbuster par Steve Hayward, Peter Nelson et le centre de l'expérience américaine . Le document, intitulé « La politique énergétique dans le Minnesota: le coût élevé de l' échec » peut être lu ou téléchargé ici .
Minnesota est un mauvais endroit pour l'énergie solaire, nos politiques renouvelables ont mis l'accent sur l'énergie éolienne. Le papier d' Hayward / Nelson révèle pour la première fois le coût du tout éolien :  environ 15 milliards $ . Il est à noter que la demande d'électricité dans le Minnesota a été stable depuis quelques années, de sorte que les 15 milliards $ n'ont pas été dépensé pour répondre à la demande. Au contraire, il a remplacé l'électricité qui était déjà produit par le charbon, les centrales nucléaires et au gaz naturel.

Un artiste met le feu à la Banque de France !

https://lareleveetlapeste.fr
par Auguste Bergot
16 octobre 2017

Commentaire : " Mais qu'est-ce, mais qu'est-ce qu'on attend pour foutre le feu ?
Les année passent, pourtant tout est toujours à sa place
Plus de bitume donc encore moins d'espace
Vital et nécessaire à l'équilibre de l'homme
Non personne n'est séquestré, mais s'est tout comme
C'est comme de nous dire que la France avance alors qu'elle pense
Par la répression stopper net la délinquance
S'il vous plaît, un peu de bon sens
"
Extrait de Qu'est-ce qu'on attend ? , album : Paris sous les bombes; Année de sortie : 1995, Epic
 https://youtu.be/OXPaRKKEi9Y
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L’artiste russe Piotr Pavlenski a mis le feu à la façade de la Banque de France, place de la Bastille, dans la nuit du dimanche 15 au lundi 16 octobre 2017. Dans un communiqué, il s’est expliqué sur les raisons de sa « performance » : chercher à faire renaitre « la France révolutionnaire » face aux « banquiers [qui] ont pris la place des monarques ».

L’artiste d’origine russe, Piotr Pavlenski, est connu pour ses performances extrêmes dénonçant violemment le gouvernement russe de Vladimir Poutine. Ainsi, lors du procès des Pussy Riot, l’artiste s’était cloué les lèvres ; en octobre 2014 il avait escaladé nu l’institut psychiatrique Serbskïi à Moscou et s’était coupé un lobe d’oreille pour dénoncer l’usage politique des internements psychiatriques en Russie ; en 2016 il avait incendié le siège historique du FSB (services secrets russes).

Chine : l'enjeu économique des terres rares derrière la fin des véhicules à essence


https://asialyst.com/fr/
Bertrand Hartmann
16/10/2017


Des inspecteurs chinois marchent le long des monticules de terres rares sur le port de Lianyungang dans le Jiangsu, au nord de Shanghai sur la côte est chinoise, le 22 mai 2016. (Crédits : Wang chun / Imaginechina / via AFP)

C’est le pétrole de la Chine. Rassemblant des métaux aux propriétés magnétiques, thermiques, optiques et catalytiques difficilement substituables, les terres rares sont aujourd’hui indispensables à la fabrication des produits de haute technologie. L’absolu monopole de la Chine sur l’extraction mondiale des terres rares est dès lors un enjeu géopolitique majeur. La fin récemment annoncée par Pékin des véhicules à essence et le basculement vers les voitures électriques risquent potentiellement d’accroître la dépendance des économies occidentales à l’égard de la Chine.

Naissance d’un monopole
Néodyme, samarium, europium… les terres rares constituent un ensemble de 17 métaux dans la classification périodique des éléments de Mendeleïev. On les retrouve dans les puces de smartphones, les écrans plasma, les lampes LED, les batteries des véhicules électriques, les moteurs d’éoliennes ou encore les panneaux photovoltaïques. L’industrie de la défense y recourt, elle aussi, pour la fabrication des systèmes de guidage des missiles et des radars.

Éolienne offshore : le naufrage du bon sens

https://www.contrepoints.org
par Michel Gay
16/10/2017

L’éolienne flottante « Floatgen » inaugurée à Saint-Nazaire représentera le premier totem en mer matérialisant le naufrage du bon sens.

La première éolienne flottante en mer (dite offshore) en France a été inaugurée en grande pompe à Saint-Nazaire le 12 octobre 2017 par le secrétaire d’État à la Transition énergétique Sébastien Lecornu et quelques célébrités locales.

Coût de l’éolienne offshore

Le coût total de l’aventure nommée Floatgen est estimé à environ 40 millions d’euros, dont la moitié pour l’éolienne elle-même. L’autre moitié se répartit entre le flotteur en béton, les divers raccordements et les ancrages. Le projet bénéficie d’une subvention de 10 millions d’euros apportés par l’Union européenne, et de 8 millions par le Programme d’investissements d’avenir de l’État.

vendredi 13 octobre 2017

Lutte contre l'invasion des zones commerciales : 40 ans d'échec

https://www.lesechos.fr /
Franck Gintrand, président de l'Institut des territoires 
13/10/2017

Depuis 1973, plusieurs lois visent à limiter l'expansion des zones commerciales en périphérie des villes. Hélas, aucun texte n'est parvenu à endiguer le phénomène.
Les grandes surfaces et les zones commerciales ? Le moins que l’on puisse dire, c’est que tout le monde s’accorde sur le fait qu’il y en a trop. Encore récemment, une centaine de députés et de maires, réunis dans l’association Centre-ville en mouvement présidée par Patrick Vignal (LREM), a demandé officiellement au Premier ministre de faire du sauvetage des centres-villes une «grande cause nationale» et d’instaurer un moratoire sur les grandes surfaces de périphérie. Après des années de réglementation, le constat d’échec devient flagrant. Les législations successives, mais aussi le nombre considérable de projets et propositions de loi restés sans suite, de rapports bien épais et d’interventions alarmistes témoignent autant de la volonté que de l’incapacité des élus à encadrer un secteur économique dont l’influence s’avère pourtant déterminante sur l’aménagement – ou la déstructuration – du paysage français.
Car les tentatives pour encadrer les grandes surfaces ne datent pas d’aujourd’hui. Tout a commencé en 1973. Cette année-là, la loi Royer se donne pour objectif de protéger le petit commerce contre le récent développement des hypermarchés. Les premiers articles du texte précisent vouloir éviter qu’une croissance désordonnée des «nouvelles formes de la distribution» provoque l’écrasement de la petite entreprise et le gaspillage des équipements commerciaux. On ne saurait être plus clair sur les objectifs. Et pourtant le simple rappel de ces intentions laisse rêveur tant c’est exactement l’inverse qui s’est produit. 

Un 9e "jour de la nuit" pour alerter sur la pollution lumineuse

https://www.connaissancedesenergies.org
AFP
13/10/2017

Commentaire :  il en est dans le domaine de la pollution lumineuse comme de la préservation des espaces naturels, aucune dénonciation et ni remise en cause de la part de "Yoda" Hulot et d'associations telles qu' Agir pour l'environnement, l'ANPCEN, protectrices des ciels étoilés et d'autres, des 7 000 aérogénérateurs dont le rôle d'accélérateur de pollution nocturne est avéré dans nos campagnes. Le silence est toujours complice ou... trompeur! Omerta criminelle.
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Quelque 650 événements sont prévus samedi en France à l'occasion du "Jour de la nuit", qui depuis neuf ans sensibilise à la pollution lumineuse, source croissante d'impact environnemental, budgétaire et sanitaire.

Selon l'association Agir pour l'environnement, plus de 350 villes et villages éteindront partiellement ou intégralement leur éclairage public: Paris, Grenoble, Montpellier, Laval, Metz, Belfort, Besançon, Epinal... Quelque 300 animations sont programmées (sorties nature, observations du ciel, etc.).

Dans la capitale, plus de 200 sites seront éteints toute la nuit, dont l'Hôtel de Ville et l'Arc de Triomphe, indique la mairie. A la Défense, la Grande Arche et la Tour Séquoia seront éteintes dès 20h15, précise le ministère de la Transition écologique, qui y a une partie de ses bureaux.

Renouvelables : la déraison d’État

https://www.contrepoints.org
Par Michel Gay
13/10/2017

La déraison d’État qui attribue de mirobolantes subventions inutiles aux énergies renouvelables au détriment de tous les citoyens : ça suffit !

Les subventions accordées aux énergies renouvelables (notamment éoliennes et solaires) constituent la plus grande escroquerie mondiale envers les contribuables et les consommateurs, selon une nouvelle analyse publiée le 9 octobre 2017 par The Australian. Plus grande encore que les affaires Ponzi, Madoff et Enron selon ce journal.

Tout en investissant d’énormes ressources financières pour soutenir le développement d’énergies renouvelables, les gouvernements n’apportent aucun avantage perceptible aux citoyens. «Les gouvernements du monde entier sont tombés dans le piège des arnaqueurs des énergies renouvelables parce qu’il est nécessaire, du moins sur le plan politique, d’agir en faveur du changement climatique», écrit Judith Sloan, une économiste australienne.

Mais que pensait Guevara ?

https://www.revue-ballast.fr
par Émile Carme
09/09/2017

Commentaire : "Qu'est-ce que le passé, sinon du présent qui est en retard ?"
Pierre Dac (1893-1975)
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Texte inédit pour le site de Ballast
« Je sais que jamais je ne baiserai l’âme / De celle qui ne parvient pas à m’appeler camarade », écrivit le « poète raté » qu’il se dit être. Cinquante ans jour pour jour que le Che est tombé. Chacun sait le voyage initiatique en motocyclette, la gueule d’ange dont chaque génération s’éprend, le maquis cubain, les tragiques épopées congolaises et boliviennes, le martyr allongé sur un lavoir, l’hymne de Buena Vista Social Club et la récupération marchande du mythe qu’il devint aux quatre coins du monde : inutile d’y revenir. Chacun sait les lieux communs — et leur dénonciation n’en est qu’un de plus — et l’on chérit la figure de l’internationalisme, la voix d’un communisme indocile, l’Incorruptible disparu pour la justice sociale. Mais on sait peut-être moins les conceptions qui l’animaient et la vision de l’émancipation que celui qui tenait Fidel Castro pour un « ardent prophète de l’aurore » faisait sienne.



Il n’est aucun « mythe » à déconstruire, aucune « vérité » à mettre au jour, aucune « face cachée » à révéler — laissons cela aux tapages du commerce éditorial, à la bouillasse du journalisme d’opinion 1 et aux falsifications d’un ouvrage réédité à l’occasion de ce cinquantenaire  2 : tout est dit, écrit, consultable. Nous n’entreprenons pas un portrait. Encore moins le récit exhaustif de sa vie. Seulement l’esquisse mentale de cet « enfant du siècle » que le philosophe trotskyste Daniel Bensaïd décrivit à raison comme l’homme de « l’accord parfait 3 » entre gestes et convictions. Il est deux écueils, pareillement coupables : réduire l’entièreté d’une œuvre et d’un parcours à la psyché de son propriétaire (flic anachronique de l’inconscient, fouilleur de poubelles) et faire l’impasse, d’un dédain scolastique, sur l’âme et les entrailles (les idées flotteraient dans l’éther d’une humanité rationnelle sans odeurs ni affects 4). Depuis Nietzsche, au moins, nous ne pouvons ignorer que toute pensée procède d’une subjectivité, que toute philosophie est « exégèse du corps 5 » et que l’on a « la philosophie de sa personne 6 » ; Ernesto Guevara n’échappe pas à la règle.

jeudi 12 octobre 2017

Haute Marne : les Vues écrivent aux élus (es)

La Haute Marne en ses paysages

Mesdames et Messieurs les élus,
Depuis plus de quatre ans l' association Les Vues imprenables se documente et vous informe à propos des zones industrielles d'aérogénérateurs, abusivement dénommés parcs éoliens que les promoteurs tentent d’imposer en Haute Marne et plus particulièrement dans le Sud.

Aujourd’hui, des Sociétés par Actions Simplifiée (SAS) au capital n’excédant jamais plus de 10 000€ jettent à nouveau leur dévolu sur notre territoire et à ses frontières (Haute Saône et Côte d'Or) démarchant des municipalités.

Or, depuis la Loi BROTTES, les promoteurs peuvent se passer de l’accord des collectivités territoriales et même passer outre l’opposition des municipalités et des Communauté de communes. A titre d'exemple, la proposition d’un vote favorable du conseil municipal autorisant une « étude de faisabilité » comme acte fondateur pour le lancement d' un projet n’est en rien un acte légal obligatoire. C’est un leurre pour impliquer d'une part les élus selon la tactique visant à « l’acceptabilité » par les populations de mieux en mieux informées du caractère privé des Z.I d'aérogénérateurs mais aussi de leurs nuisances et d'autre part, obtenir la caution "officielle" et s’en prévaloir auprès des propriétaires terriens pour mieux les séduire.

Pour Marc Jedliczka,« le nucléaire ce n’est pas du tout flexible, alors que les renouvelables elles le sont »

https://www.energie-crise.fr
par PH
mercredi 29 janvier 2014

Commentaire :  Marc Jedliczka, fondateur et responsable stratégie d’une association spécialisée dans la filière des centrales photovoltaïques raccordées au réseau. Vice-président du CLER. Responsable associatif au niveau européen, il a été conseiller régional de la Région Rhône-Alpes. https://negawatt.org/Marc-JEDLICZKA
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Un personnage important
Marc Jedliczka n’est pas n’importe qui, il est le président d’ Hespul, le lobby du photovoltaïque en France. C’est à dire le chef de file de ceux qui sont responsables de 2 à 3 milliards de surcoût annuels et de plusieurs milliards d’euros d’importation de panneaux. Marc Jedliczka est également un des responsables de négaWatt.

Une présentation officielle
L’extrait de la vidéo que nous commentons est une présentation officielle du scénario négaWatt qui s’est déroulée dans l’Ain le 7 mars 2012 devant des conseillers généraux. La vidéo était sur le site de l’association négaWatt et est encore disponible ici

Spécialiste ou militant : deux éthiques incompatibles ?

http://www.bertrandbarre.com
octobre 2017



Le sociologue allemand Max Weber a écrit : «toute activité orientée selon l’éthique peut être subordonnée à deux maximes totalement différentes et irréductiblement opposées». Selon «l’éthique de conviction», il faut agir en fonction de principes supérieurs auxquels on croit. Selon «l’éthique de responsabilité», il faut agir en fonction des effets concrets que l’on peut raisonnablement prévoir. Face à une décision politique, scientifique ou technique engageant des choix éthiques, l’une ou l’autre de ces positions prévaut.

Après vingt ans de silence, un ex-député avoue l'attaque à la roquette contre Creys-Malville

https://www.letemps.ch
Sylvain Besson
08/05/2003

Commentaire :  quand les "verts" attaquaient le nucléaire à la roquette avec moins de succès que politiquement aujourd'hui...
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L'ancien député écologiste Chaïm Nissim lève le mystère sur l'attentat qui a visé, en 1982, le chantier de la centrale nucléaire française Superphénix.

Le moment le plus difficile de la vie de Chaïm Nissim, ce furent peut-être ces heures passées dans un sordide café turc de Bruxelles, un soir de septembre1981. Le jeune homme âgé d'une trentaine d'années avait conduit depuis la Suisse, seul, et il se demandait si sa journée allait se terminer en prison. Ce soir-là, en effet, il devait prendre livraison d'un lance-roquettes russe, fourni par les terroristes belges des Cellules Communistes Combattantes (CCC) et destiné à attaquer le complexe nucléaire en construction de Creys-Malville, à 50 kilomètres de Genève. Aujourd'hui, Chaïm Nissim a 53 ans, il a été député écologiste durant 14 ans au parlement genevois, et le souvenir de l'attente sous le néon tremblotant du café le hante encore. En fait, il est devenu tellement lourd à porter que ce père de famille aux airs de Woody Allen rustique a fini par confesser au Temps son plus grand secret: c'est lui qui, le 18janvier 1982, a tiré cinq roquettes à charge creuse sur le chantier de Creys-Malville. La révélation est de taille, car les enquêteurs suisses et français ont tenté pendant près de vingt ans de percer le mystère qui entoure cet attentat, le plus spectaculaire jamais mené contre une installation nucléaire en Europe.

Des bribes de vérité sur l'attaque contre Creys-Malville ont commencé à émerger en 1994: un document exhumé des archives des services secrets hongrois indique que l'opération a été commanditée par le groupe terroriste d'Illitch Ramirez Sanchez, alias Carlos, l'un des plus redoutables terroristes que la terre ait porté. Peu de temps après, en Suisse, le Ministère public fédéral dirigé par Carla Del Ponte arrête trois personnes, dont le Genevois Olivier de Marcellus, aujourd'hui organisateur de la manif anti-G8 prévue le 1er juin. Cinq ans plus tard, l'enquête sur les «amis de Carlos» était classée, sans qu'on ait pu faire toute la lumière sur l'attaque à la roquette, ni sur les activités du groupe Carlos en Suisse.

mercredi 11 octobre 2017

Hulot réfléchit à la préservation des espaces naturels

http://www.batiactu.com
Stéphanie Odéon,
le 11/10/2017

Commentaire : "Yoda" Hulot est vraiment un maître... de la désinformation : dénoncer la "frénésie souvent injustifiée" dans l'artificialisation des espaces naturels," sans mentionner la colonisation industrielle éolienne des terres agricoles et des forêts.

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Nicolas Hulot © A. Bouissou - Terra

Dernière minute. Évoquant une "frénésie souvent injustifiée" dans l'artificialisation des espaces naturels, Nicolas Hulot travaille sur des pistes de réflexion pour les protéger. Le ministère dément cependant la création d'une taxe anti-bétonnage. Alors qu'un article du Parisien daté de ce 11 octobre annonce que le ministre de l’Écologie, Nicolas Hulot envisage de prélever une taxe auprès de ceux qu'ils nomment les "bétonneurs", le ministère dément cette piste.

Le quotidien relate que le ministre entend "freiner les choses" pour "mettre fin à cette frénésie souvent injustifiée" estimant que les surfaces naturelles "jouent un rôle important dans l'équilibre climatique, la préservation de la biodiversité et notre souveraineté alimentaire". Évoquant des exemples de grandes constructions, il ajoute dans les colonnes du journal : "il faut sortir de la folie des grandeurs, ce mimétisme qui mène la construction de gigantesques centres commerciaux".

Haute Marne : la commune de Rivières-le-Bois dit non à l'éolien

jhm.fr
10/10/2017

 Rivières-le-Bois
 https://fr.wikipedia.org/wiki/Rivi%C3%A8res-le-Bois
Rivières-le-Bois
© Jean-François Feutriez
LA RÉSISTANCE EN MARCHE
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source : jhm.fr

mardi 10 octobre 2017

Eolien : Chamole (Jura), la "colonisation" en grand format

Cei Dncoctobre 2017

Habitants (es) de la Côte d'Or, de la Haute Marne et de la Haute Saône, bientôt chez vous!
LA RÉSISTANCE EN MARCHE
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Voir
https://youtu.be/asTm6-p1_Go

Eoliennes et gibier : avis de tempête

https://www.facebook.com/larevuenationaledelachasse
octobre 2017

La Revue Nationale de la Chasse, c'est le premier magazine des passionnés de chasse. Vous y trouvez chaque mois toute l'actualité cynégétique, des dossiers complets, des reportages détaillés et les nouveautés en matière d'équipement.

source : https://www.facebook.com/larevuenationaledelachasse

Des prix négatifs pour l'électricité

latribune.fr
Par Claude Crampes et Stefan Ambec,
 10/10/2017

 
Stefan Ambec et Claude Crampes, Toulouse School of Economics (*). (Crédits : DR)

 Les prix négatifs affichés épisodiquement par les bourses de l'électricité en Europe et aux États-Unis sont un signal efficace informant tous les acteurs de l'industrie qu'il y a un fort excédent de production. Mais la répétition de tels prix est surtout imputable au traitement privilégié accordé aux énergies renouvelables intermittentes. Par Stefan Ambec et Claude Crampes, Toulouse School of Economics (*).

Quand on voit des producteurs verser une rémunération aux consommateurs pour pouvoir écouler leur production, on est en droit de se demander si le mariage de l'industrie électrique avec l'économie de marché n'est pas celui de la carpe et du lapin. En fait, les prix négatifs affichés épisodiquement par les bourses de l'électricité en Europe et aux États-Unis sont un signal efficace informant tous les acteurs de l'industrie qu'il y a un fort excédent de production. Mais la répétition de tels prix est surtout imputable au traitement privilégié accordé aux énergies renouvelables intermittentes.

Le développement durable politique : une menace pour la planète et sa population

https://www.climato-realistes.fr
Paul Paul Driessen
9 octobre 2017 / Usbek

Un article de , consultant au CFACT (Committee for a Constructive Tomorrow) sur le site duquel on pourra trouver la version originale.

Le développement durable est une tendance dure de la pensée économique qui s’exprime dans les campus, les médias, au sein des conseils d’administration des grandes entreprises et chez les autorités régulatrices.

Il en existe trois formes différentes :

-Le développement durable authentique qui recouvre une gestion prudente, attentive, responsable, économique en vue de la conservation des terres, de l’eau, de l’énergie, des métaux, des forêts, de la faune et des autres ressources naturelles. Les entreprises, les familles et les communautés responsables pratiquent au quotidien ce type de durabilité : moins polluer, recycler quand il est logique de le faire, utiliser moins d’énergie, d’eau et matières premières pour fabriquer les produits dont nous avons besoin.
-Le développement durable de communication, qui assène des affirmations dénuées de sens, superficielles, non vérifiables en vue de façonner des images de marques d’entreprises converties aux énergies renouvelables, à la responsabilité sociale, à la justice environnementale, à la réduction de l’empreinte carbone ou à la durabilité. Son objectif principal est de gagner les faveurs de la presse et d’apaiser les organisations environnementales radicales.
-Le développement durable politique qui est la forme la plus dangereuse. Il repose sur des assertions idéologiques et des modèles théoriques cherchant à se substituer à la réalité perceptible aux yeux de tout un chacun. À l’instar du «dangereux changement climatique causé par l’homme», son objectif est de donner aux activistes et aux gouvernements le droit d’exercer un contrôle accru sur l’utilisation de nos moyens de subsistance, de nos libertés et nos modes de vie. Cette forme de développement durable est basée sur une fausse compréhension des réalités dans le domaine de l’énergie, de l’économie, de l’extraction des ressources, de la fabrication et des droits humains.

lundi 9 octobre 2017

Eolien : La Résistance en Marche

Nous marchons seuls (es)
Seuls (es) nous le sommes effectivement pour informer, mettre en garde et dénoncer le danger sanitaire que fait courir aux populations locales l'industrialisation forcée à coups de pales d'aérogénérateurs de la France, sur terre comme sur mer. Ce danger a un nom :  le syndrome éolien.
  • Absente l’Église qui d'habitude est aux côtés des plus malheureux pour dénoncer le non-respect de la dignité humaine et le non-respect des Droits de l'Homme,
  • Absents les VIP des médias, du show biz, du sport, etc. et leur "colère" pour dénoncer  les souffrances, les insultes et les conditions indignes que vivent les plus démunis, les migrants, les salariés, les femmes, etc. 
  • Absentes les associations caritatives ayant pignon sur rue venant en aide aux malades, aux pauvres, aux laissés pour compte, 
  • Absents les intellectuels engagés pour porter la société (...) "énoncé par les philosophes des Lumières, d'une ­société idéale, garante du bonheur humain, une société qui serait conçue par la raison humaine et qui verrait le jour grâce à la créativité et le travail des hommes."
    http://www.telerama.fr/livre/24946-quoi_servent_les_intellectuels_aujourd_hui_entretien_avec_le_philosophe_zygmunt_bauman.php

    disparus : (...) "Il n’y a plus de héros de l’idée et du juste, de maître à penser et de débats dignes de ce nom." http://www.larevuedesressources.org/ou-sont-les-intellectuels,171.html

  • Absents les ténors du barreau si prompts à porter secours gratuitement à la veuve et l'orphelin pour réparer une injustice au nom de la démocratie.
Oui , nous marchons bien...seuls (es)!  

Face à nous, l'Union Européenne, un État, sa puissance, son administration territoriale, la majorité de la représentation nationale, un lobby et son pognon et ...une population majoritairement qui s'en fout!

La mise en danger de la santé et la souffrance des riverains "bombardés" par les infrasons des "machines de guerre" n'émeut personne et tout le monde s'en fout. Les oiseaux et autres chauve-souris ont plus de chance. Un projet de zone industrielle d'aérogénérateurs peut être refusé par les autorités pour les protéger. Jamais pour protéger les Humains!

Notre combat est perdu d'avance. Mais les causes perdues sont les plus belles et les seules qui méritent d'être défendues, surtout et si, elles sont LÉGITIMES et JUSTES!
https://youtu.be/Ka29mlfnpUE

SANS RELÂCHE , SANS CONCESSION et où TOUS LES COUPS SONT PERMIS au nom de la liberté, du respect de la dignité humaine et des Droits de l'Homme et de la Femme.

Ou nous mourrons en silence. 
En avant toute.

LA RÉSISTANCE EN MARCHE 
php

Voir 

dimanche 8 octobre 2017

Belgique : lettre ouverte à Charles Michel, Premier ministre

http://fr.friends-against-wind.org
Claude Brasseur
mathématicien
le 4 octobre 2017
brasseurvossen@skynet.be
 

 « L’histoire vous condamnera si vous privez la Belgique de ses ressources en centrales électriques, si vous détruisez les biens des Belges aptes à fonctionner encore 40 ans, et ceci juste par naïveté et ignorance. »

Lettre ouverte à Monsieur le Premier Ministre

Monsieur le Premier Ministre,
Vous ne pouvez ignorer que les centrales nucléaires sont les seules sources d’énergie électrique dont le fonctionnement spécifique n’a jamais tué à ce jour ? (Tchernobyl était militaire). Les personnes qui vous entourent sont presque toutes antinucléaires et je crains que mon message ne vous parvienne pas. Je suppose ces personnes peu instruites car je ne pourrais pas croire à une mauvaise foi entraînant la ruine de mon pays. Connaissant réellement la physique nucléaire et suivant les progrès actuels, je suis prêt à répondre à vos questions. 
Voici, transposée pour vous et concernant notre pays, la lettre du Président du CSEI, Michel Lambert, au Président de la République française.
L’histoire vous condamnera si vous privez la Belgique de ses ressources en centrales électriques, si vous détruisez les biens des Belges aptes à fonctionner encore 40 ans, et ceci juste par naïveté et ignorance : 


Bouriège, le pont du Rec et le pont du Gourga, jour 127 : la lutte continue..

http://www.ladepeche.fr/
Nicolas Drusian
08/10/2017 

Commentaire : LA RÉSISTANCE EN MARCHE!
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Le collectif était présent, soutenu par d'autres mouvements de départements voisins/ Photo Claude Boyer

Plus de 120 jours d'occupations maintenant pour empêcher les camions de la société Valeco de passer, et après plusieurs années contre ce projet de construction d'éoliennes sur le site de Bouriège, les opposants étaient hier sur la place Carnot pour se faire entendre.

Hier, les anti-éoliens de Bouriège ont quitté, pour un temps, leurs lignes de défense contre la société Valeco, pour se faire entendre à Carcassonne. Ils étaient plus d'une cinquantaine, sur la place Carnot, pour manifester leur opposition vieille de plusieurs années déjà à l'implantation d'éoliennes sur les communes de Bouriège et Tourreilles. Six, au total, sont prévues à ce jour.

Climat : les 5 affirmations fallacieuses du parti « En Marche »

https://www.contrepoints.org
par Vincent Bénard
08/10/2017

Commentaire : la machine étatique et son administration est en marche pour imposer les ENR intermittentes coûte que coûte en limite de démocratie. CRIMINEL!

Analyse détaillée de ce qui figure sur le très officiel site d’ En Marche : on n’est pas à une erreur près ! Malhonnêteté ? Incompétence ? Désinformation ?

Le 21 septembre dernier, En Marche, parti politique du président Emmanuel Macron, publiait sur son site une page pleine de chiffres se voulant effrayants sur les risques liés au réchauffement climatique.
Or, nous allons constater que les chiffres présentés sont soit faux, soit présentés de façon totalement fallacieuse. Vous me direz que ce genre de publication n’est pas nouveau. Certes. Mais là, cela vient directement du parti du président en exercice, et donc il convient d’essayer d’y répondre, sachant que de telles publications sont rarement dénuées d’arrières pensées politiques.
Note : je n’ai pas eu le temps matériel de réfuter toutes les absurdités dont cette page est truffée. Je me suis limité aux plus criantes.

Affirmation n°1 : « 7,8 millions de litres de glace fondent par seconde en Antarctique »

Le chiffre est fait pour faire peur. Mais il est à la fois insignifiant et mensonger.

Commençons par le mensonge (par omission) : La NASA, en 2015 (avant Trump, donc), affirmait que “les gains de masse de l’antarctique sont supérieurs aux pertes”. Le chiffre présenté par En Marche correspond uniquement au volet pertes, mais ignore la partie gains.

Le chiffre annoncé par En Marche, ramené en perte annuelle, représente 246 km3 de glace. Il est du même ordre de grandeur que la fourchette haute d’une autre étude NASA de 2006 chiffrant perte annuelle de glace à 152 Km3 +/- 80, soit un maximum de 232 km3, entre 2002 et 2005.

Notons qu’une autre étude sur la période précédente (1992-2003) montrait un gain moyen de 45 Mds de tonnes / an sur certains massifs, soit 49 Km3 environ.

Bref, le volume de calotte glaciaire antarctique (on ne parle que de calotte ici, les variations saisonnières de banquise n’ayant aucune incidence sur le niveau des mers) varie à la hausse où à la baisse selon les périodes et les lieux.

Mais le point le plus important est que ces chiffres, en apparence impressionnants, sont en fait parfaitement insignifiants.

En Effet, En Marche écrit que « 7,8M litres/seconde fondent ». Soit 7 800 m3 (ça fait déjà nettement moins peur). Fois 31,536 millions de secondes/an = 246 milliards de m3 / an. Ça parait énorme comme ça. Mais le volume total de glace des 2 pôles est de 24 millions de milliards de m3 de glace (source : Ifremer).

Donc le chiffre annoncé par En Marche représente… 0,001% (un cent-millième) du total des glaces polaires. Nettement moins effrayant, non ?

Et rappelons qu’il s’agit d’une estimation haute de pertes brutes, ignorant des gains de masse par ailleurs. Mais imaginons que le chiffre de En Marche soit une perte nette : quelle incidence sur le niveau des mers ? Une catastrophe ? Non.

La surface des océans : 360 Mkm2 soit 360.10^12 m2 – Le volume brut de glace fondue : 246*10^9 m3.

samedi 7 octobre 2017

Les travaux de construction de six éoliennes ont commencé malgré trois recours en justice

Les travaux de construction de six éoliennes ont commencé malgré trois recours en justice
Six éoliennes devraient être mises en place : cinq à Ids-Saint-Roch et une à Touchay. © photo d’illustration 
 
Les premiers coups de pelle ont été donnés pour la construction de six éoliennes à Ids-Saint-Roch et Touchay. Une construction entamée malgré des recours en justice.

Le projet de construction d'un parc éolien dans les communes d'Ids-Saint-Roch et Touchay n'en finit plus de faire débat. En cause, des travaux qui ont déjà débuté malgré trois recours en justice déposés par l'association Boischaut Marche environnement (BME) et la municipalité de Touchay.

Aujourd'hui, le bras de fer est engagé entre ces deux opposants et Ferme éolienne de Ids SAS*, société porteuse du projet qui bénéficie du soutien de la municipalité d'Ids-Saint-Roch.
La commune de Touchay et Boischaut Marche environnement s'opposent au projet
BME a déposé deux recours au tribunal administratif d'Orléans : un contre le permis de construire, le second contre l'autorisation d'exploiter les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Des recours qui n'ont pas empêché le porteur de projet d'attaquer les travaux de voirie ainsi que les fondations de plusieurs éoliennes.

L'Etat pourrait-il être cohérent avec l'Etat, siouplait ?

Jean-Marc Jancovici
Publié le 7 octobre 2017
Founding Partner, Carbone 4 - President, The Shift project

Même si nous avons déjà 1 million de kilomètres de routes, 30.000 km de voies de chemin de fer, quelques aéroports (dont un, situé quelque part du côté de la Bretagne, fait les choux gras des journaux en ce moment), quelques ports, et encore trois bricoles pour rouler, voler ou naviguer, il arrive encore à la puissance publique de penser que ça serait pas mal d'en rajouter un morceau ici ou là.

Quand une nouvelle infrastructure de transport est projetée, elle fait évidemment l'objet d'un dossier (copieux) de la part du porteur de projet, et dans ce dossier il y a toujours une analyse socio-économique. Cette analyse a pour but de montrer que la réalisation de cette infrastructure offre un "bénéfice socio-économique" pour la collectivité (il est assez rare que l'on propose de réaliser une infrastructure en disant qu'elle est globalement négative pour la société !).

Jacques Rancière rencontre Jef Klak et « Cortège de tête »

Par Jef Klak
avec le concours de Thierry Gaubert
5 octobre 2017

« Le mot “sécurité” arrête la communication des êtres, des espaces et des expériences »



Jef Klak s’efforce de faire se côtoyer des réalités hétérogènes. Comme ce 11 avril 2017, quand le collectif de la revue a invité le philosophe Jacques Rancière à s’exprimer après une lecture-théâtre parlant du Cortège de tête 1 durant les manifestations contre la loi Travail de 2016. Au cours de cette soirée dans l’institutionnel lieu culturel de La Gaîté Lyrique à Paris, des personnes bloquées à l’entrée par les vigiles et l’administration du lieu ont interrompu les discussions. Celles et ceux à l’intérieur sont intervenu.es pour faire rentrer une partie du public restée aux portes. Non sans esclandre. Voici donc les paroles de Jacques Rancière ce soir-là, répondant aux questions préparées par Jef Klak, et improvisant face à celles posées par la situation.

Télécharger l’article en PDF.

Votre pensée s’articule autour d’images que vous nommez « scènes » ; pourriez-vous définir ce que vous entendez par là ? Qu’est-ce qu’une « scène politique », que vous appelez aussi « scène du peuple » ? Qu’est-ce qu’une « scène esthétique » ? Et selon vous, quelles scènes sont apparues lors du mouvement du printemps dernier « contre la loi Travail et son monde » ?
Une « scène », c’est un moment qu’on essaie de découper, avec l’idée qu’il porte son sens en lui-même. C’est-à-dire qu’on isole un moment : on ne cherche plus à expliquer qu’il est arrivé ceci parce qu’on est à tel moment de l’histoire du capital, de l’histoire de l’État, etc. On essaie d’isoler des moments significatifs dans lesquels on estime que l’on n’a pas besoin d’aller chercher ailleurs, qu’ils portent en eux-mêmes le principe de leur intelligibilité.

Ce que j’ai toujours essayé de faire, c’est d’isoler des moments. J’ai travaillé à une époque sur un livre qui s’appelle La Nuit des prolétaires 2. Normalement, on explique que l’émancipation ouvrière passe par la grande industrie, telle ou telle forme de développement du capital, et ainsi de suite. J’ai essayé de dire que cela passe finalement par des moments singuliers. Par exemple quand, au lieu d’alterner normalement travail et repos, des gens ne vont pas dormir et consacrent leur nuit à se rencontrer, à discuter, à écrire, à tout ce qu’on veut…



Ce que j’ai appelé « scène esthétique », c’est aussi cela : tout d’un coup, il y a quelque chose qui change dans ce qu’on définit comme art. Des choses qui n’étaient pas de l’art le deviennent. Il y a des événements qui instituent à la fois un moment et une forme d’individualité différente. C’est un peu la méthode Jacotot 3 de l’émancipation intellectuelle : on part d’un petit point et on essaie de voir ce qui peut se construire à partir de là. Ce petit point, ça peut être quelque chose de visible, comme un affrontement dans la rue, ou bien des gens qui, au lieu de partir en manif, décident de s’arrêter et d’occuper une place.

vendredi 6 octobre 2017

Élisée Reclus, vivre entre égaux

https://www.revue-ballast.fr
par Roméo Bondon
publié le 22 septembre 2017 


le viaduc de Port Launay, 1883, auteur inconnu 

La vie d’Élisée Reclus ne saurait s’entendre sans le siècle qui fut le sien, celui du grand basculement, de la pile électrique, de la locomotive, de la dynamite et du morse, ce siècle qui vit la France, pays agraire, s’industrialiser et se couvrir de machines ; siècle, donc, de la bourgeoisie triomphante et de l’organisation du mouvement ouvrier. Né un jour de mars 1830 en Gironde, au sein d’une famille ardemment protestante et sous l’égide d’un père pasteur, Reclus grandit sous la monarchie de Juillet, s’emballa pour la révolution ratée de 1848 puis participa à la Commune de Paris. Tour à tour — ou plutôt en même temps — voyageur, géographe, militant anarchiste et communiste, partisan végétarien de la cause animale, critique de la domination coloniale1, défenseur de « la liberté de [l]a femme » comme critère définitif de ce qu’est la tyrannie et précurseur écologiste, Reclus est l’homme de ce qu’il nommait la « lutte méthodique et sûre contre l’oppression ». Une boussole, en somme.












Les arbres parlent entre eux et s’envoient des messages de sagesse…

https://lareleveetlapeste.fr
par Timothee Dury
6 octobre 2017


Sorti en salle le 13 septembre, le documentaire L’intelligence des arbres nous concerne tous, peut tous nous toucher et changer notre vision des forêts, de leur fonctionnement, mais aussi de leur exploitation et de leur dégradation par les êtres humains. Réalisé par Julia Dordel et Guido Tölke, il montre principalement la convergence des observations d’un forestier, Peter Wohlleben, et d’une scientifique de la British Columbia University au Canada, Suzanne Simard. Avec beaucoup de simplicité, ils montrent que la vie végétale est beaucoup plus intense que ce que l’on imagine généralement.

Les arbres communiquent
La première chose que nous apprend ce documentaire c’est que les arbres communiquent par un réseau dense de mycorhizes : l’association symbiotique des champignons et des racines des arbres. Les champignons sont composés dans leur partie souterraine par des hyphes, des filaments très fins qui deviennent visibles une fois entrelacés et forment le mycélium. Ce mycélium colonise les racines des arbres environnants et finit par relier différentes espèces les unes aux autres, formant un réseau très fourni.


Ils s’échangent ainsi des nutriments, par le biais de ce réseau parfois appelé le World Wide Wood. Même deux espèces différentes interagissent, leurs racines étant en permanence connectées.

Quelques résultats des simulations de la production et de la consommation d'électricité selon plus ou moins de nucléaire, plus ou moins d'éoliennes et de photovoltaïque

http://www.hprevot.fr
01/10/2017

Quelques résultats des simulations de la production et de la consommation d'électricité
selon plus ou moins de nucléaire, plus ou moins d'éoliennes et de photovoltaïque.

Extrait
La PPE : ce que nous coûterait le programme d'implantation d'éoliennes et de photovoltaïque d'ici 2023 : dépenses inutiles de 4 à 5 milliards par an
- La LTE :
 - ce que coûterait la contrainte  de ne pas augmenter la capacité nucléaire : dépenses inutiles de 6 à 7 milliards d'euros par an
 - ce que coûterait l'hypothèse "pas plus de 50 % de nucléaire" dans la consommation d'électricité   : dépenses inutiles de 11 à 13 milliards par an
- L'hypothèse "100 % électricité renouvelable"   : ce que coûterait la "sortie du nucléaire" : dépenses inutiles de plus de 40 à 50 milliards par an

Ce ne sont pas des affirmations gratuites : le détail des hypothèses et des résultats est donné dans cette note ; le logiciel qui permet de passer des unes aux autres est également publié. Le lecteur peut donc les contrôler et éventuellement, les contester. Il peut aussi introduire ses propres hypothèses.




Lire l'étude en entier


http://www.hprevot.fr/resultats-simulation-prod-conso-elec.html#tete

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Haute Marne : projet éolien à Osne-le-Val

jhm.fr
06/10/2017

Heureusement que Mme le préfet s'est engagée a ne plus valider un seul projet tant qu'un nouveau schéma régional éolien n'ait vu le jour. Oui, heureusement... Décision criminelle!

Pour info ou rappel : la région Grand-Est est la 1eme région de France en terme de puissance installée avec 2 980 MW suivie par les Hauts-de-France  2 737 MW.

 
Vue générale de la fonderie d'art du Val d' Osne, source : http://www.communes.com

LA RÉSISTANCE EN MARCHE

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capture d'écran

Lettre à propos de l’éolien industriel


http://fr.friends-against-wind.org
Par l’Association Environnementale du Sud Touraine (AEST 37)
05/10/2017
 
Commentaire : cette lettre et son contenu ont une portée et une utilité nationales et... au-delà .


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Les manigances des politiciens et des financiers-industriels reposent sur les mêmes ficelles : alarmer, culpabiliser, puis se présenter en sauveur capable de déculpabiliser leur clientèle...
Association Environnementale du Sud Touraine (AEST 37)


Mesdames et Messieurs les élus du Sud Touraine,
Depuis plus de dix ans l’ AEST se documente et vous informe à propos des usines éoliennes que les promoteurs tentent d’imposer en Touraine et plus particulièrement dans l’arrondissement de Loches.
L’opposition très forte des habitants et de nombreux élus a permis de faire échec à ces projets privés. Aujourd’hui, des sociétés jettent à nouveau leur dévolu sur le Sud Touraine et démarchent des municipalités pour obtenir leur caution et s’en prévaloir auprès des propriétaires terriens pour mieux les séduire.
Or, depuis la Loi BROTTES, les promoteurs peuvent se passer de l’accord des collectivités territoriales et même, comme ce fut le cas pour le projet de VOU et La CHAPELLE BLANCHE passer outre l’opposition des deux municipalités et de la Communauté de Communes. 

Leur proposition d’un vote du conseil municipal autorisant une « étude de faisabilité » n’est en rien un acte légal nécessaire au lancement de leur projet. C’est un leurre pour impliquer les élus selon la tactique visant à « l’acceptabilité » par les populations de mieux en mieux informées du caractère privé des usines éoliennes mais aussi de leurs nuisances. Les médias s’ouvrent aux témoignages des riverains subissant des atteintes à leur tranquillité et à leur santé. Les effets négatifs sur l’économie locale et l’impact sur l’avifaune et les paysages sont partout attestés, tout comme la perte de valeur des biens.

L’Autorité de sûreté nucléaire est-elle trop sévère ?

huet.blog.lemonde.fr
05/10/2017


La centrale EDF du Tricastin

Les quatre réacteurs de la centrale nucléaire du Tricastin sont à l’arrêt. Sur ordre de l’Autorité de Sûreté nucléaire, émis le 27 septembre. Grognant que cela ne lui semblait pas nécessaire, EDF a respecté l’ordre. Et, du 30 septembre au 4 octobre, les équipes du Tricastin ont successivement mis à l’arrêt les réacteurs, privant le système électrique des 4×900 = 3600 MW de puissance de la centrale. Cette décision et l’obéissance immédiate de l’industriel confirment l’effectivité du pouvoir de contrôle de l’ASN dont la décision ne peut être contournée, que ce soit par l’industriel ou par le gouvernement. Elles posent toutefois une question : l’ ASN serait-elle trop sévère ?

Des exigences exagérées ?


Le siège de l’ASN à Montrouge 
 
Ce n’est pas la première fois que cette question se pose. Autorité de sûreté la plus puissante au monde, l’ASN a déjà montré sa sévérité, par ses exigences de sûreté renforcée pour la prolongation de l’autorisation de fonctionner au delà de 40 ans pour les réacteurs d’EDF ou dans le cadre des mesures post-Fukushima.

Allemagne : augmentation significative du coût du transport de l'électricité

http://www.faz.net

Andreas Mihm
correspondant économique à Berlin
05/10/2017

Version originale ( en langue de Goethe) : http://www.faz.net/aktuell/finanzen/meine-finanzen/mieten-und-wohnen/netzbetreiber-heben-netzentgelte-deutlich-an-15231125.html?GEPC=s3

Les opérateurs de réseaux vont augmenter les prix dans l'année à venir, dans certaines régions de l'Allemagne de près de 45%. Seuls, les consommateurs d'Allemagne de l'est seraient épargnés.

Octobre s'avère un moins important pour de nombreux consommateurs d'électricité. C'est en effet le mois où sont déterminées les subventions du prix de l’électricité pour l'année à venir 2018. 8 éléments composent le prix de l' électricité pour un ménage type. Un cinquième du montant en moyenne coute 5,7 cents le kilowattheure Trois autres paramètres apparaissent notamment: la TVA, la subvention pour l'énergie verte et les coûts du réseau. Le prélèvement pour l' électricité verte est actuellement de 6,88 cents et représente le deuxième plus grand élément du coût. Le premier élément de dépense sont les coûts pour l'entretien du réseau. Avec une moyenne de 7,5 cents par kilowattheure, soit un quart de la facture d'électricité. C'est surtout en Allemagne de l'Ouest que de nombreux abonnés ont subi des augmentations importantes. Les quatre opérateurs du réseau de transport ont fait leurs nouvelles listes de prix pour 2018 dans le filet. Certains l'ont fait, sans autre avis public. La société basée à Dortmund Amprion par exemple, qui fournit le Rhin-Westphalie du Nord, ainsi que la Rhénanie-Palatinat et la Sarre, augmentera ses prix l'an prochain de 45%. dixit un porte-parole répondant au journal Frankfurter Allgemeine Zeitung. L'année dernière, l'augmentation n'avait été que de 12 %. Au milieu du mois, nous serons si comme prévu, le prix restera stable ou non en 2018.

Climat : peut-on encore se passer du nucléaire ?

http://www.sfen.org/
Par Boris Le Ngoc (SFEN)
01/08/2017

Commentaire : Les Vues et php sont comme tout à chacun :
  • ils veulent leur confort électrique toute l'année nuit et jour, été comme hiver,
  • payer le moins cher possible,
  • sans danger au quotidien et sur le long terme pour leur santé*,
  • et comme ils sont écolos, une production d'électricité efficace contre le réchauffement climatique, sans détruire  l'Environnement et de la biodiversité.
Question : qui répond à ces critères (liste non exhaustive) ou plutôt qui ne répond pas à ces critères?
 * L'Académie de médecine précise que "la santé est "un état de complet bien être" et non la simple absence de maladie" ,http://www.academie-medecine.fr/articles-du-bulletin/publication/?idpublication=100718

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Tous les signaux sont au rouge. De l’avis de nombreux scientifiques, la situation est de plus en plus pressante sur le plan climatique. La fermeture anticipée de réacteurs nucléaires et l’arrêt de chantiers AP1000, des modes de production propres, assombrissent un peu plus le tableau.

Le compte à rebours climatique a commencé
Dans un article publié dans les colonnes de la prestigieuse revue Nature, Christiana Figueres (ex-secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations unies) et plusieurs scientifiques alertent sur l’urgence climatique. Selon leurs calculs, la communauté internationale n’aurait plus que trois ans pour réduire massivement les émissions de CO2, au-delà le changement sera irréversible.

Une autre étude, publiée par Nature Climate Change, ajoute que le « budget carbone » - quantité de CO2 qu’il est encore possible d’émettre avant que le réchauffement ne devienne irréversible -, sera épuisé dans une vingtaine d’années si notre consommation d’énergies fossiles reste au niveau actuel.

Face à ce constat, les auteurs de l’étude estiment que le monde n’a que 5 % de chance de réussir à contenir le réchauffement climatique en-deçà des 2°C et 1 % pour le limiter à 1,5°C, objectif fixé par la COP21. « Notre analyse montre que les scénarios les plus optimistes qui atteignent les objectifs climatiques sont improbables », a déclaré le statisticien Adrian Raftery de l'Université de Washington, signataire de l’étude publiée par Nature Climate Change.

jeudi 5 octobre 2017

Radioactivité : êtes-vous ALARA ou ALAIN ?

https://www.contrepoints.org
Par Bruno Comby
6/10/2017

Si le principe ALAIN était adopté, l’humanité pourrait davantage se passer des énergies fossiles, à moindre coût, et sans nuire à sa sécurité.

Alors qu’en France, le charbon et le gaz ont été presque entièrement abandonnés au profit du nucléaire, les États-Unis continuent d’en brûler d’énormes quantités pour leur production d’électricité, ce qui « n’est pas bon pour la planète ».

En tant qu’acteur international le plus puissant, les États-Unis devraient favoriser le développement du nucléaire dans le monde pour éviter de brûler des énergies fossiles. Ces dernières seraient plus utiles par ailleurs, par exemple dans la production d’acier, d’engrais, de plastiques, ou de médicaments.

En France et dans le monde, la ruée vers la terre agricole s’accélère

par Simon Gouin
4 octobre 2017


 

Sa superficie médiatique est inversement proportionnelle à son ampleur géographique. Des millions d’hectares à travers le monde, à l’étranger et en France, sont « accaparés » par des agents privés ou publics, nationaux ou internationaux. Avec des conséquences désastreuses : « de plus en plus de gens se voient dépossédés de leurs ressources naturelles grâce auxquelles elles subsistent. Cela entraîne un appauvrissement direct, une perte de savoirs, des sources de confits et d’immigration », explique Mathieu Perdriault de l’association Agter (Améliorer la gouvernance de la terre, de l’eau et des ressources naturelles). Avec d’autres associations formant le collectif citoyen en France contre l’accaparement des terres, Agter organisait un colloque sur le sujet à l’Assemblée nationale, le 25 septembre.

Le phénomène est d’abord local : les terres agricoles françaises sont progressivement grignotées par des activités industrielles, la construction de logements ou de zones commerciales. C’est ce qu’on appelle l’artificialisation des terres. « En 2016, 50 000 hectares de terres agricoles ont disparu », rappelle Sabine Agofroy, de la Fédération nationale des Safer. Autre statistique régulièrement mise en avant : l’équivalent de la superficie d’un département agricole disparaîtrait tous les huit ans. Même si la pertinence de ce chiffre est questionnée, la tendance reste inquiétante.

C’est aussi la concentration des terres dans les mains de certains acteurs, agricoles, industriels, commerciaux, qui est pointée du doigt. Au moins 20 exploitations agricoles disparaissent tous les jours en France ! Les fermes sont agrandies, spécialisées en mono-culture, et intégrées aux industries, sans parfois que la société ni les territoires n’aient leur mot à dire. « Nous sommes dans l’ignorance des effets de ces monocultures sur la biodiversité et sur la valeur ajoutée », estime le député Nouvelle gauche Dominique Potier. « Il n’y a pas de ruralité vivante sans paysan », rappelle de son côté la confédération paysanne.

Non, la biodiversité n’aime pas toujours les énergies renouvelables

Arnaud Gonzague
Publié le 05 octobre 2017

Commentaire : et les humains riverains impactés par les infrasons ne comptent pas? Pas de statistiques? 
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Des éoliennes surplombent la forêt (LODI Franck/SIPA)

La Fondation pour la recherche sur la biodiversité pointe les effets négatifs de l’éolien, du solaire et des autres renouvelables sur la faune et la flore.

Attention ! Le petit cœur de tous ceux qui ont une fibre écologiste va un peu saigner en lisant les lignes qui suivent. Ils y apprendront, en effet, que les énergies renouvelables ne sont pas forcément les amies de la planète.

Ou, plus exactement, que si leur rôle pour lutter contre le réchauffement climatique et l’épuisement des ressources terrestres est crucial, elles doivent être aménagées pour ne pas trop faire de mal à la biodiversité.

Cette affirmation n’émane pas du lobby du pétrole ou de l’atome, mais de la très sérieuse Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB) rassemblant les travaux scientifiques les plus pointus sur la question en France.

Les Journées FRB 2017, un ensemble de colloques qui s’ouvrent ce jeudi 5 octobre à Paris, vont se pencher sur ces "liaisons dangereuses" (c’est le terme employé par la Fondation), entre la faune, la flore et énergies dites "vertes".

Petit passage en revue avec Jean-François Silvain et Hélène Soubelet, président et directrice de la FRB.

Programmation pluriannuelle de l'Energie : la France ne doit pas reproduire les erreurs de l'Allemagne

Cfe Cgc
3/10/2017

Le gouvernement français et la représentation nationale sont ils dans l'obligation de faire les mêmes conneries que l'Allemagne face à l'impératif de sécurité électrique?
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Ces médicaments qui coûtent des milliards à l’assurance-maladie et menacent notre système de santé

par Simon Gouin
5 octobre 2017

Quels sont les médicaments les plus coûteux pour l’assurance maladie ? Basta ! a compilé les données de l’année 2016 et établi un classement des traitements qui coûtent le plus cher au système de santé. Constat : les prix des anticancéreux et des médicaments contre l’hépatite C sont exorbitants. La faute à un système d’évaluation des médicaments et de fixation des prix peu transparent, faisant la part belle aux intérêts de l’industrie pharmaceutique. Sans volonté politique forte, l’égalité et la solidarité du système sont menacées. Demain, pourrons-nous encore tous être soignés ?

Les logiques économiques des laboratoires pharmaceutiques sont-elles compatibles avec une sécurité sociale chargée de s’occuper efficacement de la santé de tous ? C’est la question principale qui ressort de notre enquête sur les médicaments les plus onéreux, en 2016, pour la sécurité sociale. A partir des données accessibles sur les médicaments remboursés, nous avons plongé dans le fonctionnement de notre système de santé. On y découvre que les médicaments contre le cancer sont si onéreux qu’ils menacent le principe de solidarité placé au cœur de notre assurance maladie. Mais aussi que les médicaments champions de la prescription par les médecins ont une efficacité parfois contestée. Ou encore, que le système de fixation des prix est opaque, et victime lui-aussi des liens d’intérêts entre experts et entreprises pharmaceutiques...