vendredi 31 mai 2019

General Electric, victime collatérale des énergies renouvelables

Michel Negynas




Photo by Jerry Zhang on Unsplash,


Pour l’instant, les énergies renouvelables ont tué les turbines à gaz. La déconfiture de General Electric a bien d’autres causes, et date de plus longtemps. Mais sa conversion au « Green » pourrait bien lui porter le coup de grâce.

General Electric est une icône du rêve américain ; elle a créé, perfectionné, ou industrialisé tout ce qu’on peut trouver de haute technologie aujourd’hui. C’était le résultat d’une lignée de grands capitaines d’industrie : Charles Coffin, Reginald Jones, Jack Welsh à ses débuts… C’était une gestion rigoureuse et même terrible pour les salariés les moins brillants, assortie d’un flair pour l’innovation vraie. Bref, une alliance réussie entre le monde des ingénieurs et celui du management.

Mais General Electric est en faillite ! Que s’est il donc passé ?
General Electric est entré dans le rang des grandes multinationales perdant le sens de leur histoire, via des chefs abandonnant leurs propres repères. En fait, la réussite de Welsh, sacré meilleur manager de tous les temps, était un trompe l’œil : moins d’innovation endogène, acquisitions à marche forcée dans des secteurs divers, dont, évidemment, le miroir aux alouettes du numérique, et le green business. GE était surnommé « Green Electric » en 2015 avec son programme de croissance verte Ecomagination. 


On ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre
Le management pragmatique était abandonné au profit du département financier qui générait les profits. Dans la ronde infernale des achats et des ventes, GE a battu un record : Immelt, le successeur de Welsh, affirmait fièrement qu’il avait acheté ou vendu pour 100 milliards de dollars. En réalité, si certains deals étaient gagnants, d’autres furent catastrophiques. Les crises (11 septembre, subprimes, fluctuations du baril) sont passées par là. Les dettes devinrent abyssales.
Pourtant, General Electric est toujours le leader des moteurs d’avion, des turbines à vapeur et à gaz, ses scanners et IRM sont toujours à la pointe…
Mais les déboires financiers ont affolé les investisseurs. En un an, GE a détruit 120 milliards de capital. La question est maintenant si la survie des vraies activités passe par un éclatement du groupe. En attendant, il faut « fermer ou vendre », comme disait Welsh, et cela, quelque soit la rationalité.
On arrive alors à une situation bizarre, et c’est là que les Énergies Renouvelables entrent en scène.

 
Les aléas de la transition énergétique
Parmi les deals gagnants de GE, il y a les éoliennes d’ ENRON. GE les a achetées pour 350 millions alors qu’ ENRON était en faillite, et elles ont généré 10 milliards de revenus en 2017, aux frais du consommateur et du contribuable !

Parmi les deals perdants, il y a Alstom, acheté pour 10 milliards, et en particulier la division turbines à gaz. Voici pourquoi.
On pourrait penser que la volonté de baisser nos émissions de CO2 est favorable aux turbines à gaz : le gaz en lui-même émet moins que le charbon, certains types de turbines ont un rendement de 60 %, et elles seules peuvent secourir les fluctuations à court terme des éoliennes et du solaire. Mais tout n’est pas si simple. Le prix du KWh gaz est très élevé avec ce genre d’unités.
Il faut un taux d’énergies renouvelables très important, comme en Allemagne, pour que le recours aux turbines à gaz soit nécessaire. Et les possesseurs de centrales à charbon réussissent à augmenter aussi leur flexibilité. En outre, l’Allemagne et le Danemark, en Europe, « diluent » ces problèmes de fluctuation sur leurs voisins qui ne sont pas encore équipés d’ ENR au même niveau.

Aux États-Unis, la conversion au gaz se fait souvent en transformant des chaudières à charbon. Et partout dans le monde on a besoin de très grosses centrales de base : c’est le charbon qui gagne. Les centrales à gaz sont trop petites, trop chères.

Le résultat est que si dans un avenir lointain les turbines à gaz ont leur place, pour l’instant, le marché dégringole. En Europe, on en a même arrêté pas mal : elles ne sont plus rentables avec des prix de marchés de l’électricité maintenus artificiellement à la baisse par les subventions aux ENR et leur obligation d’achat par les réseaux. En 2015 déjà, on pouvait lire sur L’Usine Nouvelle : « Il y a 125 000 MW de centrales à gaz en Europe, précise Fabien Roques, le directeur de l’ IHS Cera, un cabinet d’analyses spécialisé dans l’industrie et l’énergie. Parmi celles-ci, 110 000 MW ne couvrent pas leurs coûts d’investissements. Nous estimons le déclassement probable de 25 000 MW dans les années à venir. »

jeudi 30 mai 2019

Assemblée nationale : Environnement : impact des énergies renouvelables, transparence des financements et acceptabilité sociale

7/05/2019

Impact des énergies renouvelables :
Audition de Strategy-innovation et Valorem

Plus c'est gros, plus ça passe! C'est bien connu. Sauf que là, ça ne passe pas. Quand des élus préparent sérieusement leur dossier, les oligarques des EnR sentent passer le vent du boulet...

"La rentabilité est de 20 000€ par MW installé"😲
M Grandidier (Valorem)
À vomir!

Bravo!
En avant toutes!





Voir et entendre

Chine : réacteur nucléaire EPR : et de deux !

Michel Gay


Commentaire : "L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a plaidé mardi pour des mesures de soutien à l’énergie nucléaire, s’inquiétant des conséquences de son déclin sur les émissions de gaz à effet de serre."
Nucléaire: l’ AIE, inquiète du déclin, propose des mesures de soutien

Se priver du nucléaire pour sauver le Climat, cela revient à demander aux pompiers combattant un feu de forêt ou un incendie, de réduire le débit de leurs lances à eau.

Et pourtant, c'est ce que martèlent dans les médias (presse, radio, TV), les oligarques verts d' EELV ; MM De Rugy, Jadot, Hulot, Melenchon, Ruffin, etc.; Mmes Lepage, Poirson, Pompili, Pulvar, Rivasi, Royal, etc. ; les ONG ou autres Fondations, Greenpeace, Les Amis de la Terre, FNH, WWF, etc. l' ADEME, etc.

Désolé pour celles et ceux que nous aurions omis de citer. 


Alerter les bébés!

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Le nucléaire a de l’avenir dans le monde (452 réacteurs sont en fonctionnement et 54 en constructions)… et peut-être en France si le gouvernement et la population veulent favoriser une production d’énergie décarbonée.

Le deuxième réacteur nucléaire EPR de nouvelle génération au monde a démarré à Taishan dans le sud de la Chine avec le soutien d’EDF, a annoncé son PDG Jean-Bernard Lévy sur Europe 1. Pendant que le monde politique s’échine à mettre en route une « transition énergétique » fondée sur les éoliennes et les panneaux photovoltaïques inefficaces et ruineux, les industriels avancent vers un monde plus performant et plus propre, et donc plus écologique.

Le deuxième EPR est encore chinois…
Jean-Bernard Lévy aussi indiqué que le premier réacteur EPR mis en service au monde en juin 2018, et couplé au réseau électrique chinois en décembre 2018, "fonctionne très bien". EDF est actionnaire à hauteur de 30 % de la coentreprise chargée de construire et d’exploiter les réacteurs. Les groupes chinois CGN et Yuedian ont des participations respectives de 51 % et de 19 %.

L’Europe progresse doucement
Deux autres EPR sont en construction à Flamanville (Manche) et en Finlande, mais ces chantiers ont connu d’importants retards et des surcoûts. Jean-Bernard Lévy a reconnu que la réalisation de tels chantiers avait été « sous-estimée » après plusieurs années d’arrêts de construction de réacteurs. « On a des difficultés qui sont liées à la manière de construire« . Toutefois, « le chantier de l’ EPR de Flamanville est quasiment terminé. Nous avons commencé les essais finaux qui se sont déroulés de façon tout à fait normale« , a également indiqué le PDG d’EDF.

La France réfléchit…
Le gouvernement français souhaite disposer en 2021 des informations nécessaires pour se décider à construire éventuellement de nouveaux EPR en France pour renouveler le parc des 58 réacteurs nucléaires existants qui assurent les trois-quarts de la production française d’électricité. Le nucléaire a de l’avenir dans le monde (452 réacteurs sont en fonctionnement et 54 en constructions)… et peut-être en France si le gouvernement et la population veulent favoriser une production d’énergie décarbonée. Notre pays est actuellement encore un des leaders mondiaux dans ce domaine.

Ce serait bon pour notre balance commerciale (moins d’importations de gaz et de pétrole) et pour « la planète » en émettant moins de gaz à effet de serre et de polluants !…

mercredi 29 mai 2019

5 inconvénients majeurs de la taxe carbone aux frontières européennes

Rémy Prud’homme



 
By: Mike Cohen - CC BY 2.0


La taxe carbone lutte contre le méchant carbone, elle fait payer les étrangers, et elle protège nos industries. Ou pas. Explications.

Les politiciens français sont très majoritairement d’accord sur une proposition : établir une taxe carbone aux frontières de l’Europe. Cette mesure figure dans les programmes d’à peu près toutes les listes des candidats aux élections européennes. Elle a tout pour plaire, pensent-ils : elle lutte contre le méchant carbone, elle fait payer les étrangers, et elle protège nos industries. En réalité, elle présente au moins cinq inconvénients majeurs.

1 — Elle suppose une taxe carbone dans chacun des pays européens. Elle ne peut être qu’un complément, pas un substitut. On ne peut pas faire payer aux produits brésiliens ou indiens un impôt dont seraient exonérés les produits français. Ce serait du Trump ; et du Trump en pire, car le président des États-Unis vise des pays et des produits bien précis, ce que ne saurait faire une taxe frappant le carbone en général. Qui peut sérieusement croire que les 27 pays européens vont se mettre d’accord sur un taux de taxe carbone unique ? Et si les taux sont différents, quel sera le taux de la taxe aux frontières ? Celui de la Suède ou celui de la Pologne ?

2 — Une telle taxe serait en pratique très difficile à mettre en œuvre. Son assiette serait le contenu carbone des produits importés. Bien malin qui dira le contenu carbone d’une chemise bangladeshie ? Celui d’une batterie chinoise ? Très élevé si cette batterie a été fabriquée avec de l’électricité au charbon, vingt fois moins si elle a été fabriquée avec de l’électricité nucléaire ou éolienne. On imagine les dizaines de milliers de fonctionnaires de la Commission nécessaires, du Portugal à la Bulgarie. Les fraudes à la TVA, que l’on peine à contrôler, seront des bagatelles à côté des fraudes à la taxe carbone.

3 — Le discours protectionniste oublie que moins d’importations, c’est aussi moins d’exportations. Carbone ou pas, une taxe à l’importation est une taxe, et elle entraîne des mesures de rétorsion ; le bras de fer entre les États-Unis et la Chine l’illustre assez clairement. En face des emplois sauvés par la diminution des importations, il y a les emplois perdus par la diminution des exportations : le bilan n’est pas nécessairement positif.

L'homme combat la nature depuis un million d'années

Laurent Alexandre 


   
Chirurgien, énarque, entrepreneur, Laurent Alexandre est aujourd'hui business angel

Ce siècle marque le retour de la culpabilité de l'homme, considéré comme néfaste par essence à son environnement. Mais le développement technologique est la seule issue.
Le combat écologique s'accompagne désormais d'une déification de la nature, qui est considérée comme bienveillante par essence. Quelle folie ! C'était horrible quand l'homme lui était soumis !
En réalité, la nature peut être affreusement méchante, et la grandeur de l'humanité est de la combattre. La modernité débute au moment où l'on se libère de la nature. Seulement 3 % des Français pensent que le monde va mieux qu'avant alors que l'espérance de vie sur terre est passée de 30 ans en 1919 à 71 ans aujourd'hui. Les marchands de peur ont donc convaincu les Français que nous vivons une période infernale bien que l'existence n'ait jamais été aussi douce depuis que nous combattons la nature. 


L'écologie remplit le vide laissé par les religions

Les lunettes, le savon, le chauffage, les vaccins, les médicaments, les toilettes ne sont pas naturels. Le cancer, la tuberculose, le sida, l'hépatite, le tétanos, eux, le sont. La Peste noire tua 1 Européen sur 3 en cinq ans. Avant l'agriculture moderne, les infections alimentaires tuaient 2 000 Français par an vers 1900. La grippe espagnole a décimé 50 millions d'humains en 1918 et 1919. La rougeole en éliminait 6 millions par an. La tuberculose et la polio ont gâché la vie de nos grands-parents.

La Chine mettra fin aux subventions pour l'énergie éolienne terrestre d'ici 2021

David Stanway
24/05/2019

SHANGHAI (Reuters) - La Chine mettra fin aux subventions pour les nouveaux projets d'énergie éolienne à terre au début de 2021, les projets d'énergie renouvelable devant concurrencer sur un pied d'égalité l'électricité produite à partir du charbon et du gaz, a annoncé vendredi l'agence nationale de planification.



Les éoliennes utilisées pour produire de l'électricité se trouvent dans un parc éolien à Guazhou, à 950 km au nord-ouest de Lanzhou, province de Gansu, le 15 septembre 2013. REUTERS/Carlos Barria

Il s'agit d'une étape importante pour le secteur des énergies renouvelables, qui s'est traditionnellement appuyé sur des subventions et d'autres politiques préférentielles pour encourager les promoteurs à construire des centrales.

La Chine paie un tarif relativement élevé par kilowattheure (kWh) d'électricité produite par des projets éoliens ou solaires, mais elle promeut ce que l'on appelle la " parité des prix du réseau " avec les sources d'énergie traditionnelles comme le charbon.
La National Development and Reform Commission (NDRC) a déclaré que les tarifs payés aux projets éoliens terrestres seront réduits à 0,29 yuan (0,0420 $) par kWh en 2020, tandis que la parité des prix du réseau s'appliquera à tous les nouveaux projets à partir du 1er janvier 2021.
Elle a déclaré que les ajustements tarifaires qui ont débuté cette année visaient à garantir que l'énergie éolienne puisse atteindre le même niveau de prix que l'énergie au charbon et à promouvoir une concurrence équitable dans ce secteur.

La Chine a réduit ses subventions pour les projets éoliens et solaires après une chute rapide des coûts d'équipement et de construction, ainsi qu'un énorme arriéré de paiement de subventions pour les projets existants.
L'organisme de réglementation de l'énergie du pays a déclaré l'an dernier qu'il ferait un effort supplémentaire pour fournir un soutien technologique et politique au secteur des énergies renouvelables afin qu'il puisse fonctionner sans subvention.


La Chine a également lancé une série de projets éoliens et solaires sans subventions en janvier, notant que les coûts de construction solaire en Chine ont chuté de 45 % entre 2012 et 2017, tandis que les coûts des projets éoliens ont baissé de 20 % au cours de la même période.

Kevin Ao, président de Beijing Union Smart Energy, qui conçoit des solutions d'approvisionnement en énergie renouvelable pour les entreprises, a déclaré que ce changement aurait pu être fait dès l'année dernière.
La rentabilité sera encore possible, en particulier dans des régions comme Guangdong, où les tarifs moyens ont tendance à être plus élevés, a-t-il dit.
Les dirigeants de l'industrie ont déclaré que les subventions pour les centrales solaires pourraient également être réduites et éliminées prochainement.

"Je m'attends à ce que l'énergie (solaire) suive probablement ", a déclaré Thomas Lapham, directeur général d' Asia Clean Capital, qui construit des projets solaires sur les toits de grandes entreprises en Chine.
Selon une prévision publiée le week-end dernier par la North China Electric Power University, l'utilisation du charbon par le secteur de l'électricité devrait culminer à 1,32 milliard de tonnes l'an prochain, même si elle reste supérieure à l'objectif gouvernemental de 1,23 milliard de tonnes.

L'étude indique également que la part des combustibles non fossiles dans le mix électrique total de la Chine est sur la bonne voie pour atteindre 32 à 34 % l'an prochain, soit plus que l'objectif de 31 %.

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mardi 28 mai 2019

Allemagne : adieu charbon! Oui, mais après...

AFP 
27 mai 2019
 

Climat et énergie: le gouvernement allemand au pied du mur après les élections

Sommée par les électeurs d'agir en matière climatique, la coalition gouvernementale allemande d'Angela Merkel doit surmonter ses divisions pour avancer dès mercredi sur une vaste loi promise cette année, tâche la plus ambitieuse de son mandat.
"Pour une raison quelconque, le climat est soudainement devenu un enjeu mondial", s'étonnait dimanche soir un haut responsable du parti conservateur de la chancelière, Armin Laschet, y voyant l’œuvre de "jeunes gens impatients". Il s'est attiré une vague de railleries sur les réseaux sociaux.

Car l'envol des Verts, deuxième force politique du pays dimanche lors des élections européennes avec 20,5% des suffrages, ne fait que refléter la préoccupation croissante des Allemands pour l'environnement et le climat et l'insuffisance, pour 68% d'entre eux, de la politique menée dans ce domaine.
Exaspérés par l'inertie des élus, les lycéens et étudiants du mouvement "Fridays for Future" se mobilisent depuis des mois déjà, dans la rue mais aussi en s'invitant dans les assemblées générales des grands groupes du pays, de RWE à Volkswagen en passant par Deutsche Bank. La semaine dernière, 80 Youtubeurs allemands ont appelé leurs millions d'abonnés à sanctionner la coalition gouvernementale de Mme Merkel, composée du centre-droit et des sociaux-démocrate, en raison de son manque d'engagement sur le climat, donnant aux critiques adressées au pays depuis des années une visibilité inédite.

Adieu charbon
Quant au gouvernement, qui se réunit mercredi sur le dossier du climat, il a lui-même reconnu mi-mai être bien parti pour manquer largement ses engagements de réduction des gaz à effet de serre. Sauf à modifier sa politique actuelle. Si Berlin a d'ores et déjà renoncé à son objectif 2020, l'alliance gouvernementale brinquebalante a réaffirmé dans son contrat de coalition vouloir diminuer ses émissions de 55% en 2030 par rapport à 1990.
Pour cela, Angela Merkel a promis une grande "loi climatique" d'ici la fin de cette année, déterminant des mesures par secteur, de l'énergie aux transports en passant par l'agriculture, l'industrie et le bâtiment. La première tâche incombe au "Klimakabinett", formation resserrée du gouvernement qui réunit tous les ministres concernés : il s'agit d'organiser l'abandon du charbon d'ici 2038, alors que l'Allemagne doit déjà achever avant 2022 sa sortie du nucléaire.

Délicat sur le plan technique, ce chantier est aussi explosif politiquement : l'extrême droite climato-sceptique (AfD) est ressortie dimanche en tête dans deux régions minières d'ex-RDA, la Saxe et le Brandebourg, où se tiendront des élections régionales en septembre. Et ce parti a proclamé lundi que les Verts étaient désormais leur "principal adversaire".
Mais l'action climatique dans les transports s'annonce tout aussi périlleuse, alors que ce secteur est le seul à échouer depuis 1990 à réduire significativement ses émissions.

En attendant Merkel
Or la coalition n'a cessé ces derniers mois d'afficher ses divisions en la matière, peinant même à trouver une ligne cohérente à l'intérieur du camp conservateur comme entre sociaux-démocrates. Impossible donc de prédire quel modèle sera retenu pour donner "un prix aux émissions carbone", alors que cet objectif fait l'unanimité parmi les experts ou les associations écologistes pour inciter chaque secteur à devenir plus propre.
Une partie des conservateurs prône ainsi une extension du marché européen du carbone, aujourd'hui limité à l'industrie lourde et l'énergie, mais la nécessité de convaincre les autres États rend cette piste largement illusoire.
Quant à l'hypothèse d'une "taxe sur le CO2" limitée à l'Allemagne, bien plus simple à mettre en oeuvre, elle divise chaque camp politique tant la crainte est grande de faire naître un mouvement de type "gilets jaunes". Et Angela Merkel, qui a amplement démontré en presque 14 ans de pouvoir sa tendance à tergiverser sur les dossiers délicats, ne fait pas exception en matière climatique.

Dernièrement, plutôt que de trancher le débat sur la taxe carbone, elle a préféré relancer le sujet du "captage-stockage" souterrain du CO2


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lundi 27 mai 2019

France, Transition énergétique : quand l'Etat, ses administrations et autres Agences, sacrifient en silence une partie de son peuple

Sioux Berger

Comment on étouffe le bruit de l’éolien

Témoignage de Sylvia Loewe
Je m’appelle Sylvia Loewe, et je vis près du parc éolien de Kergellou, en Bretagne. Celui-ci a été installé en février 2017, et depuis, la santé de riverains se dégrade peu à peu.
Nous avons alerté la Préfecture du Finistère, mais la réponse à notre dernier courrier tarde.

Depuis la mise en service des éoliennes, les riverains de Kerguellou ont tout d’abord commencé par se plaindre du bruit. Les nuisances sonores ressemblent soit au bruit d’une machine à laver, soit au bruit d’un avion. Elles provoquent des troubles du sommeil, même fenêtres fermées. Si le bruit relatif aux pales peut être atténué en fermant les fenêtres, la vibration sourde et permanente reste la même. Son intensité raisonne dans toutes les pièces de la maison.

 
Nous habitons à environ 750 m d’une des éoliennes et, nous percevons en permanence ce grondement, constant, régulier, continu, qui nous prive de sommeil. Nous l’avions signalé dès le mois de juin 2017. Nous n’avions aucun problème avant l’installation du parc. Sans sommeil, notre santé est en danger : risques de troubles cardiovasculaires, d’AVC, d’hypertension artérielle, de problèmes digestifs, pression dans les oreilles.

Le promoteur avait remis en 2003, lors du dépôt de permis de construire, deux études acoustiques minimalistes, quasi identiques : version N°1 avec des dépassements d’émergences, version N°2 avec les dépassements d’émergence… « judicieusement » supprimés….


Plus d’une dizaine de plaintes de riverains ont été déposées à la Gendarmerie de Plogastel-Saint-Germain et de Pont l’Abbé entre mai et septembre 2017. Pourtant, nous avons appris en mars 2018 que ces plaintes avaient été classées sans suite par le Procureur de la République ! 


Les intérêts financiers sont sans doute plus importants que la santé des riverains.

Les véritables résultats de l’étude acoustique après la mise en service du parc, les voici, et ils sont bien différents de ce qu’on nous promettait. En effet, dans la notice d’impact sur le parc de Kerguellou, le promoteur écrivait :
« une éolienne n’est pas un équipement nuisible en terme de bruit. En effet à 250m d’une éolienne, le bruit sonore avoisine les 40dB ce qui se rapproche d’une bruit naturel ambiant »…sauf que …nous nous situons à 750 mètres de l’éolienne et ces chiffres sont dépassés ! Le guide de l’Ademe, "l’éolien en 10 questions" , explique lui aussi qu’ « à 500m de distance (distance minimale entre une éolienne et une habitation) le bruit est généralement inférieur à 35dB : moins qu’une conversation à voix basse ». Encore une fois, à 750 mètres, ce ne sont pas les chiffres que nous relevons. !

Les véritables chiffres, les voici :

Fin juillet 2017- début août 2017

De jour, à 750m de l’éolienne, sur notre propriété :
- avec un vent de 6m/s, le bruit de l’éolienne est de 35,9 dB
- avec un vent de 7m/s, le bruit de l’éolienne est de 40,9 dB
- avec un vent de 8m/s, le bruit de l’éolienne est de 39,8 dB
- avec un vent de 9m/s, le bruit de l’éolienne est de 35,9 dB
- avec un vent de 10m/s, le bruit de l’éolienne est de 42,2 dB
- avec un vent de 11m/s, le bruit de l’éolienne est de 44,5 dB
- avec un vent de 12m/s, le bruit de l’éolienne est de 45,4 dB
- avec un vent de 13m/s, le bruit de l’éolienne est de 43,5 dB

De nuit, à 750m de l’éolienne, sur notre propriété :
- avec un vent de 8m/s, le bruit de l’éolienne est de 33,5dB
- avec un vent de 9m/s, le bruit de l’éolienne est de 37,8 dB
- avec un vent de 10m/s, le bruit de l’éolienne est de 38,3 dB
- avec un vent de 11m/s, le bruit de l’éolienne est de 41,2 dB
- avec un vent de 12m/s, le bruit de l’éolienne est de 44,4 dB
- avec un vent de 13m/s, le bruit de l’éolienne est de 45,1 dB


Fin janvier 2018-début février 2018

 
De jour, à 750m de l’éolienne, sur notre propriété :
- avec un vent de 9m/s, le bruit de l’éolienne est de 36,0 dB
- avec un vent de 10m/s, le bruit de l’éolienne est de 38,5 dB
- avec un vent de 11m/s, le bruit de l’éolienne est de 36,1 dB
- avec un vent de 12m/s, le bruit de l’éolienne est de 42,8 dB
- avec un vent de 13m/s, le bruit de l’éolienne est de 44,2 dB

De nuit, à 750m de l’éolienne, sur notre propriété :

- avec un vent de 9m/s, le bruit de l’éolienne est de 34,3 dB
- avec un vent de 10m/s, le bruit de l’éolienne est de 35,2 dB
- avec un vent de 11m/s, le bruit de l’éolienne est de 36,8 dB

Ces résultats, qui ne sont que des moyennes, ne reflètent pas la réalité de ce que l’oreille entend réellement et sont en totale contradiction avec ce que l’association F.E.E. (France Energie Eolienne) écrit sur son site internet : « une éolienne à distance minimum obligatoire d’une habitation (500m) produit environ 30 décibels (30 dB). » La FEE n’a-t-elle pas connaissance des relevés acoustiques près des parcs éoliens pour diffuser des informations fausses ou se contente-t-elle de recopier des données communiquées par les constructeurs éoliens ?

Si des organismes, tels que l’AFSSET, ANSES, l’Académie de Médecine, disposent également de données erronées, il n’est pas étonnant que leurs conclusions ne tiennent pas compte de la réalité !

Combien faut-il de malades avant qu’on réagisse ?

Le bruit sourd que nous percevons est une réalité et il n’est pas psychologique.

Nous ne pouvons continuer à être privés de sommeil, et ainsi, voir notre santé se dégrader pour quelques MWh d’électricité produite par une éolienne.

Ce ne sont pas des indemnités que nous demandons, mais tout simplement de pouvoir dormir sereinement dans notre maison sans mettre notre santé en péril.

L’article 1er de la charte de l’environnement publié en 2004, on reconnaît le droit à chaque citoyen de « vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé » (article 1er de la charte de l’environnement de 2004).
Ces machines infernales rendent cet article de loi bien amer. Est-ce donc cela, l’écologie nouvelle ?


Comment on étouffe le bruit de l’éolien
Témoignage de Daniel Nourrisson

Je travaille à domicile, sur écran, depuis de nombreuses années. Le malaise que je ressens face aux bruits et/ou infrasons des éoliennes est tel que j’ai cherché à m’équiper d’un appareil pour en analyser l’origine. C’est après avoir cherché à m’équiper que les éoliennes sont devenues un sujet d’intérêt : j’ai contacté un fournisseur : Allaintech. Je voulais m’équiper notamment d’un « microphone calibreur ». Cette société propose même des prêts gratuits. Sauf que …lorsque j’ai évoqué mon problème face aux éoliennes, je fournisseur a refusé de m’en vendre un…


Comment on étouffe le bruit de l’éolien
De très nombreuses victimes des éoliennes n’ont pas internet, et ce n’est pas une raison pour qu’elles soient murées dans le silence. Je joins en photos quelques exemples recueil de ces témoignages manuscrits dont personne ne veut tenir compte. Tous vont dans le même sens : nausées, privation de sommeil… Les régions, les parcs varient, mais pas les témoignages.
Témoignages recueillis par Sioux Berger


 Lire

Haute-Marne, Langres : tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la place Bel' air (sans jamais oser le demander) V et fin

jhm.fr
26/05/2019

À bientôt pour votre prochaine visite de Langres.




@jhm.fr





@jhm.fr








@jhm.fr

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Haute-Marne, Langres : tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la place Bel' air (sans jamais oser le demander) IV

jhm.fr
19/05/2019









@jhm.fr


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L’écologie, une nouvelle « route de la servitude »

Patrick de Casanove


Commentaire : une "route" que près de 24 millions de citoyens ont emprunté ce dimanche, 26 mai 2019,  avec leur bulletin de vote.

Dans le détail :

Inscrits en 2017 : 45.7 millions de citoyens

  • Pro-nucléaires : RN, LR, DLF + CNIP DLF : 23 + 8 + 3 = 34% 
  • Anti-nucléaire : EELV, FI, Génération.s :13 + 6 + 3 = 22% 
  • Moins de nucléaire : LREM, UDI, PS + RDG + PP + ND, PCF : 22 + 2 + 6 + 2 = 32%
Ces deux positionnements, qui en vérité n'en font qu'un, puisqu'ils impliquent obligatoirement plus d' EnR, éolien, photovoltaïques, méthanisation, biomasse, etc., couplées à plus de... gaz

Le résultat obtenu est
  • plus d'émissions de CO2, 
  • plus d'exportations, 
  • plus de dépendance énergétique, 
  • plus de terres agricoles artificialisées,
  • plus de déforestation,
  • plus de pollution, 
  • plus de dépenses pour le consommateur/contribuable,
  •  plus de danger sanitaire pour les riverains du quotidien,
  • etc.
Que nous pourrions résumer en : "Détruisons la Nature, êtres vivants y compris, pour mieux la sauver! "

Les "écolos" de l'isoloir ont-ils conscience de tout cela? 

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Herbstlos by Kai C. Schwarzer(CC BY-NC-ND 2.0) — Kai C. Schwarzer, CC-BY


La cause qui justifie l’extension de l’Etat doit être à l’évidence une bonne cause ou une juste cause.


Quoi de mieux que l’écologie ?
« Le pouvoir, vaste corps organisé et vivant, tend naturellement à s’agrandir. Il se trouve à l’étroit dans sa mission de surveillance. Or, il n’y a pas pour lui d’agrandissement possible en dehors d’empiétements successifs sur le domaine des facultés individuelles. » Frédéric Bastiat, Profession de foi électorale de 1846
Il est difficile d’imaginer que l’État justifie ses intrusions dans notre vie privée en rappelant honnêtement que « L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde. » (Frédéric Bastiat, L’État, 1848).

L’écologie : une cause juste ?
La cause qui justifie son extension doit être à l’évidence une bonne cause ou une juste cause. Qu’elle soit vraie ou fausse est secondaire. Nous ne sommes pas dans le rationnel. Pour la gestion du pays les politiciens sont dans le domaine de l’émotionnel. Leur seule rationalité se retrouve dans la défense de leur intérêt personnel, c’est-à-dire, dans les pays dits démocratiques, dans les moyens d’assurer leur (ré)élection. Que les conséquences pour le pays soient bonnes ou mauvaises n’a aucune importance. Que les analyses pour justifier ces interventions soient vraies ou fausses n’a aucune importance non plus.
Une fois l’alibi et la cause trouvés par l’État, il doit paraître évident à tous que la solution ne peut être apportée que par lui. Il se crée ainsi une confusion, volontairement entretenue, entre l’approbation de l’objectif et l’approbation automatique de l’exécutant, ainsi que des moyens qu’il décide de mettre en œuvre.
C’est pourquoi toute contestation de l’exécutant ou des moyens est présentée comme une contestation des objectifs. « Le socialisme, comme la vieille politique d’où il émane, confond le gouvernement et la société. C’est pourquoi, chaque fois que nous ne voulons pas qu’une chose soit faite par le gouvernement, il en conclut que nous ne voulons pas que cette chose soit faite du tout. Nous repoussons l’instruction par l’État ; donc nous ne voulons pas d’instruction. Nous repoussons une religion d’État ; donc nous ne voulons pas de religion. Nous repoussons l’égalisation par l’État ; donc nous ne voulons pas d’égalité, etc. C’est comme s’il nous accusait de ne vouloir pas que les hommes mangent, parce que nous repoussons la culture du blé par l’État ». (Frédéric Bastiat, La loi, 1850)
Dans le domaine des alibis, sauver la planète est très intéressant. Il est émotionnel. Il joue sur la corde sensible de nos enfants et petits-enfants auxquels nous laisserions un monde inhabitable. Les arguments rationnels qui s’y opposent sont inefficaces. Sortir toutes les études, preuves, qui montrent de manière irréfutable que la doxa écologique pourrait être fausse n’ont aucune efficacité. Le rationnel est impuissant face à l’émotionnel.
L’enjeu est tellement énorme qu’il est invérifiable. Comme il est objectivement invérifiable, n’importe quoi sert de preuve à sa nécessité. L’épreuve des faits est tellement lointaine, aléatoire et indémontrable qu’elle n’est évoquée que dans un sens catastrophique. Ultime avantage, les politiciens ne seront plus au pouvoir depuis longtemps et ne subiront pas les conséquences de leurs actes.

dimanche 26 mai 2019

Saône et Loire, La-Chapelle-au-Mans : l'industrie lourde éolienne en envahisseur


Ce film est dédié avant tout à toutes celles et ceux qui soutiennent et encouragent l'invasion éolienne dans nos territoires, d'une manière ou d'une autre, au nom de la lutte contre le réchauffement climatique engendré par les émissions de CO2. Oh! Quelle erreur, ça c'était avant. ...

 
 @geneanet.org

Aujourd'hui, nos collectivités et nos élus ne parlent plus uniquement que de  "retombées économiques", véritable "bouffée d'oxygène" ...payées indirectement par l'argent du consommateur/contribuable. 

Depuis cette "bouffée d'oxygène", combien de communes ou de Communauté de communes ont baissé leurs impôts par exemple? Allez cherchez bien!
Et le sauvetage du Climat dans tout ça? Il est passé par pertes et fracas?💀

-Est-ce-que depuis, les fins de mois sont plus faciles pour les Capellimansoises et les Capellimansois?
-Est-ce-que depuis, le village peut s'enorgueillir de l' arrivée de nouveaux habitants? 
-Est-ce-que depuis, des nouveaux commerces ont vu le jour?
-Est-ce-que depuis, les touristes affluent?
-etc.

Vite! des nouvelles...

 

@france3
 

Voir
La chapelle au Mans, février2019 


Pour compléter
La collecte de fonds citoyens
La Chapelle-au-Mans : les premières éoliennes de Saône-et-Loire commencent à être installées
Un reportage France3 avec des témoignages choisis, qui semblent traduire l'ignorance des habitants sur l'aérogénérateur et ses conséquences sanitaire, climatique, écologique et économique. .


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Haute-Saône, Haute-Marne : pourquoi l'éolien fait-il la manche?

L'Est républicain

Commentaire : l'équipe Velocita + Opale + Envision Energy, un fabricant chinois d' aérogénérateurs* ont trois projets en cours sur le secteur à cheval sur la Haute-Saône et la Haute-Marne, pour un total de 34 aérogénérateurs.
Haute-Marne, Cc des Savoir-faire : les élus transfèrent la société Mercer en plein coeur... de l' enfer éolien 

Ce nombre de machines de "guerre" est la condition sine qua non pour se voir autoriser la construction d'un poste de transformation sur "place". Si un des projets était refusé (Belmont/Tornay, 9 ?), la quantité de machines de "guerre" restante (25) serait  insuffisante pour justifier une autorisation de la part des autorités. Cette situation induirait une obligation de raccordement sur un poste compatible qui se trouverait à des kms en... Côte d'Or. Cela entrainerait un coût supplémentaire ... insoutenable? Alors, tout reste possible, y compris la fin des trois projets...
À suivre.

* Ce fabricant n' a pour seule ambition de placer un nombre maximum de ses machines de "guerre" en France et ailleurs, en portant des projets de zone industrielle. Puis, il revend u plus vite et au mieux. Parfois même avant la fin du chantier, voir  "Entre-Tille-et-Venelle" en Côte d'Or.
Vente du 1er parc éolien sur lequel des turbines Envision seront installées en France
Envision Energy conclut la vente d'un parc éolien de 40MW avec The Renewables Infrastructure Group Limited (TRIG) 

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Vente du 1er parc éolien sur lequel des turbines Envision seront installées en France
Vente du 1er parc éolien sur lequel des turbines Envision seront installées en France
Vente du 1er parc éolien sur lequel des turbines Envision seront installées en France


Une souscription de 2,2 millions pour trois projets éoliens
Pour la seconde fois, la société Velocita Energies fait appel au financement participatif afin de construire un poste de raccordement électrique concernant trois projets éoliens. Les habitants des environs de La Rochelle, sur le secteur concerné, bénéficieront d’un meilleur rendement.




Le parc éolien de Vitrey-sur-Mance est le seul en service, depuis le mois de juin 2018. Mais les projets sont légion dans le département. Photo ER /David HANISCH


C’est la seconde fois que la société Velocita Energies (développeur de projets éoliens) met en place un financement participatif dans le département. La première fois, il s’agissait de financer un mât de mesure éolien à La Rochelle pour une somme de 100 000 euros.

Cette fois-ci, le principe est le même sauf que le montant est nettement supérieur. Cette souscription ouverte à tous, bientôt accessible d’un clic sur le site « lendosphère » (plateforme de financement participatif), a la particularité d’offrir un rendement supérieur aux habitants des communes concernées par le projet. « On mène ce genre d’opérations partout en France », assure Guillaume Leroy, directeur de Velocita Energies.

Quel projet éolien ?
Ici, il s’agit en fait de trois projets éoliens, baptisés de Vannier-Amance, des Hauts-de-la-Rigotte et de Sud Vannier qui sont situés en limite de Haute-Saône et de Haute-Marne. Au total, il s’agit d’implanter trois parcs de 34 éoliennes au total qui produiront 85 MW. Afin d’injecter l’électricité produite dans le réseau de transport d’énergie, il est nécessaire de construire un poste électrique. « Il sera implanté sur la commune de La Rochelle. On commence les travaux cet été », indique Guillaume Leroy. « C’est un équipement qui coûte 6 millions. La souscription couvre une partie de l’investissement. C’est un outil qui permet de faire appel à l’épargne locale et de communiquer sur le projet », ajoute-t-il. 


Combien de souscripteurs ?
En général, la souscription est ouverte pour une durée d’un mois. Un compteur suit, en temps réel, le nombre de participants et les montants investis. « C’est souvent autour de 1 000 euros », précise Guillaume Leroy. Ce sera la seule campagne de ce genre en Haute-Saône, en 2019, pour ce développeur de projets éoliens. Celle de La Rochelle, en mai 2018, avait atteint le plafond de 100 000 euros et 227 souscripteurs y avaient apporté leur contribution.

Haute-Marne : hommage au "Pays de l'eau", naturellement

jhm.fr

Merci au "plumitif laborieux" comme il aine à se définir, pour ce bel hymne à la réserve naturelle qu'est le 'Pays de l'eau'. À consommer et à faire partager sans modération avec tous les amoureux de la campagne et de la vie... tant que cela est encore possible. 


Car l'"armée" menaçante, portant l'étendard des EnR, éolien, solaire, méthanisation, etc., est en marche pour envahir, bétonner, polluer, en un mot, détruire, notre territoire faillé de toute part et au réseau karstique* dominant. C'est la chronique d'une catastrophe écologique annoncée pour plusieurs vallées. Mais cette "armée" ne pourrait rien sans la complicité d' élus locaux, de collectivités, d'exploitants agricoles, de propriétaires terriens et de représentants de l' Etat (préfecture, DREAL MRae, etc.). Ses "seigneurs noirs"  aux discours "verts" emportent tout sur leur passage, même les consciences, laissant derrière eux une population, naïve et docile, dont la santé est mise en péril par une gigantesque zone industrielle, génératrice de bruit et d'infrasons!

* Les karsts présentent pour la plupart un paysage tourmenté, un réseau hydrographique essentiellement souterrain (rivières souterraines) et un sous-sol creusé de nombreuses cavités : reliefs ruiniformes, pertes et résurgences de cours d'eau, grottes et gouffres. Tout comme la Haute-Marne.


« Es mejor morir de pie que vivir toda una vida arrodillado »

" Mieux vaut mourir debout que de vivre toute sa vie à genoux."
 Emiliano Zapata (1879-1919)






Saint Marcel et Vitrey-sur-Mance (70), Paracelsicart



Lire 


samedi 25 mai 2019

Si les énergies renouvelables sont si bonnes pour l’environnement, pourquoi continuent-elles à le détruire ?

Michael Shellenberger
« Héros de l’environnement » selon le Time Magazine,
Président de Environmental Progress.


 

Traduction par Michel Gay 

Commentaire : vivement que toutes ces personnes qui se préoccupent à juste titre des oiseaux, mettent toutes leurs connaissances et leur détermination pour défendre aussi la cause des êtres humains, victimes de ces machines de "guerre".😉
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Les oiseaux tués par les chats sont petits et communs (pigeons, moineaux et rouges-gorges), tandis que les oiseaux massacrés par les éoliennes et les fermes solaires sont grands, rares et menacés (l’aigle royal, la buse à queue rouge et la crécerelle d’Amérique). 





 

Si des parcs solaires et éoliens sont nécessaires pour protéger l’environnement naturel, pourquoi le détruisent-ils si souvent ?

Ainsi : 



  • En Allemagne, selon les Amis de la Terre (BUND), de nouvelles éoliennes offshore pourraient « conduire à l’extinction d’espèces individuelles », y compris le marsouin, rare et menacé. 
  • En Amérique du Nord, les populations de chauves-souris migratrices pourraient disparaître, selon les scientifiques, si l’expansion de l’énergie éolienne se poursuit.
    Une seule ferme solaire californienne, Ivanpah, a nécessité le massacre de centaines de tortues du désert, et tue chaque année 6 000 oiseaux en les brûlant en vol.
    En Californie, les éoliennes du col de l’ Altamont tuent environ 4 700 oiseaux chaque année, y compris les aigles royaux. « Certains perdent leurs ailes », dit la Société Audubon, « d’autres sont décapités et d’autres encore sont coupés en deux ».

Vous pensez peut-être que ces impacts sont minimes par rapport à d’autres menaces ? Après tout, les chats domestiques tuent entre un et quatre milliards d’oiseaux par an aux États-Unis.
Ce chiffre semble ridicule devant les 16 200 à 59 400 oiseaux tués annuellement par les fermes solaires dans le sud de la Californie, et les 140 000 à 328 000 oiseaux tués annuellement par les éoliennes dans ce pays.

Cependant, votre vision des choses pourrait changer lorsque vous apprenez que les oiseaux tués par les chats sont petits et communs (pigeons, moineaux et rouges-gorges), tandis que les oiseaux massacrés par les éoliennes et les fermes solaires sont grands, rares et menacés (l’aigle royal, la buse à queue rouge et la crécerelle d’Amérique).

Et tout ami des oiseaux vous rappellera que les grands oiseaux de proie comme les rapaces sont plus lents à se reproduire et que la mort des adultes reproducteurs a un impact beaucoup plus dévastateur sur les populations que la mort des petits oiseaux. Mais ces impacts environnementaux ne sont-ils pas communs à toutes les formes de production d’énergie ?

Non, ils ne le sont pas. Parce que l’eau, la lumière du soleil et le vent sont des énergies si diluées que les énergies renouvelables nécessitent beaucoup plus de terrains et de matériaux pour produire la même quantité d’énergie que les énergies « classiques ».

La ferme solaire d’ Ivanpah, par exemple, nécessite 5 000 fois plus de terrain, par unité d’énergie produite, que Diablo Canyon, la dernière centrale nucléaire de Californie, qui n’a pas eu d’impact sur la population de poissons voisine, et dont les bassins d’eau sont parmi les plus clairs de la côte Ouest. 


Est-ce juste le début ?
Étant donné l’ampleur de l’impact écologique des parcs solaires et éoliens, il est surprenant de constater que ces énergies ne représentent seulement que 1,3 % et 6,3 % de l’électricité aux États-Unis et 1,3 % et 3,9 % de l’électricité dans le monde.
Les défenseurs des énergies renouvelables aimeraient voir les deux technologies croître de 5 % aujourd’hui à l’échelle mondiale jusqu’à 30 % à 100 % de notre approvisionnement en électricité.

Quels pourraient être les impacts sur la faune d’une multiplication par 6 à 20 de l’énergie solaire et éolienne ?

Il faudrait :

  • 95 parcs éoliens de la taille d’ Alta Wind Energy Center, le plus grand parc éolien des États-Unis et le deuxième au monde, pour produire un quart de l’électricité californienne. 
  • 93 fermes solaires de la taille d’ Ivanpah, qui tue 6 000 oiseaux chaque année et a tué des centaines de tortues du désert, pour produire un autre quart de l’électricité de l’État.

Les répercussions sur les oiseaux et les autres espèces sauvages seraient-elles multipliées par cent ? Moins ? Plus ? Personne ne le sait. Les écologistes universitaires essaient parfois de le prédire, mais le monde réel est trop complexe.

Il est clair pour tout le monde cependant que les espèces animales ont besoin de maintenir une certaine taille de leur population pour éviter de disparaître. Cela exige à la fois un habitat et la capacité de se déplacer dans l’espace sans être tué.
« La centrale solaire d’ Ivanpah est un cimetière d’oiseaux sur des terrains publics » a déclaré un représentant de la Société Audubon au Los Angeles Times. « Il continue à fonctionner comme s’il y avait une réserve infinie d’oiseaux à brûler. »

Des intérêts financiers pourraient expliquer pourquoi les promoteurs résistent farouchement pour modifier l’emplacement de leurs éoliennes — et donc pourquoi les oiseaux et les chauves-souris continuent de mourir.
« L’industrie éolienne et ses partisans ont aussi contribué à cette situation », dit l’ American Bird Conservancy, « en minimisant ses impacts sur la faune tout en exagérant la capacité de l’industrie à atténuer les problèmes associés ».

Le mirage de l’autonomie énergétique

Michel Gay 


Sortez la tête du sable moelleux de l’ écologiquement correct. Les beaux discours sur les énergies éoliennes et photovoltaïques ne sont que du vent !

Des affairistes liés à des groupes anti-nucléaires dogmatiques et autres altermondialistes décroissants ont fait rêver nos élus avec du soleil et du vent pour produire de l’électricité « locale et gratuite » au nom d’une radieuse idéologie « verte ».

Cela a été d’autant plus facile que ces élus, issus majoritairement d’une formation littéraire, sont sensibles à un discours simpliste d’autonomie énergétique. C’est tellement plus simple à faire passer auprès de leurs électeurs prêts à croire, eux aussi, aux contes de fées. 


Du rêve gratuit…
Bercé par des présentations idylliques et flatteuses, le gouvernement soutient toujours financièrement (avec l’argent des contribuables et des consommateurs) le développement des éoliennes et des panneaux photovoltaïques. Le Premier ministre l’assure encore le 21 mai 2019 à l’Assemblée nationale : « Si nous voulons développer ces énergies renouvelables, nous devons les financer et ça passe en effet par un prélèvement sur le prix de l’électricité ». C’est un engagement « forcément » bon pour la planète et nos enfants, et les Français paieront… pour rien !
Dans ce contexte, et sans le prévoir, ces élus et le gouvernement ont favorisé le gaz dont un gazoduc en provenance de Russie passe par l’Allemagne.

Et, contrairement aux Allemands qui utilisent abondamment leur charbon, la France n’a pas de ressources énergétiques dans son sous-sol. L’Allemagne se donne une bonne conscience écologique (ruineuse) avec ses éoliennes et ses panneaux photovoltaïques, mais elle reconstruit des centrales au charbon qu’elle extrait d’immenses mines à ciel ouvert pour la vraie production d’électricité.
L’alimentation en énergie d’un pays (carburants, électricité, chauffage…) est un vaste sujet parfois difficile à comprendre. Les élus préfèrent donc se laisser berner (volontairement ?) par des activistes et des militants de la cause verte par démagogie pour caresser leurs électeurs dans le sens du poil plutôt que de faire preuve de pédagogie… Le courage politique fait souvent défaut pour défendre un intérêt général lointain.

Ainsi, furent instituées de pharaoniques et scandaleuses subventions à fonds perdus (121 milliards d’euros engagés en avril 2018 selon la Cour des comptes) au profit des énergies renouvelables fatales inutiles et nuisibles aux intérêts des citoyens.


Une histoire de bouquet et de panier
Les élus et l’ ADEME répètent inlassablement, à tort, que l’Europe a besoin d’un « mix énergétique« , encore appelé « bouquet énergétique« , composé notamment d’éoliennes et de panneaux photovoltaïques.
Au nom de quoi ? Pour faire plaisir à qui ?
Attention ! Il y a des fleurs fanées dans le bouquet !

Et s’il s’agit de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, encore faut-il ne pas mettre des œufs pourris dans les autres paniers car ils ne seront d’aucun secours en cas de famine…
Une aberration écologique, économique et technique
L’importation et la subvention d’éoliennes, et surtout de panneaux photovoltaïques, vont coûter des dizaines de milliards d’euros pendant vingt ans… pour rien.
Ce développement va accroître l’importation de gaz, les émissions de CO2, le montant de la facture d’électricité et, plus généralement de tous les produits manufacturés nécessitant de l’électricité. Joli travail mesdames et messieurs !
N’est-ce pas la véritable noblesse de l’élu de ne pas céder à des effets de mode et de savoir discerner dans le long terme ce qui est bon pour la France ?
Or, malheureusement, certains se comportent davantage en représentant de lobbies locaux qu’en défenseurs de l’intérêt général des Français.
Ah, bien sûr, il faut se faire réélire… Et la place paraît bonne ! 


Attention à la danse macabre !
Mesdames et messieurs les élus de tous bords, ouvrez les yeux sur les difficultés techniques et économiques que l’Allemagne rencontre avec ses éoliennes, ses panneaux photovoltaïques et son réseau électrique ! Prenez le temps de lire et de comprendre les arguments techniques qui sont à votre disposition, même si le chant des sirènes de Greenpeace semble plus attirant et tellement plus facile à écouter.

Arrêtez le délire financier et technique des énergies renouvelables (hors hydroélectricité) dans lequel vous avez engagé la France et même l’Europe.
Sortez la tête du sable moelleux de l’ écologiquement correct. Les beaux discours sur les énergies éoliennes et photovoltaïques ne sont que du vent et un phare éblouissant qui vous empêchent de voir les leurres qui conduisent l’Europe de l’énergie dans le caniveau.
En continuant dans la voie tracée par la loi de transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), la France se retrouvera dans la nécessité de reconstruire des centrales à gaz pour éviter des coupures de courant.
Et ce gaz (qui est majoritairement du méthane) importé de l’étranger à 99 % vient de Norvège, de Russie, d’Algérie, du Qatar, et bientôt des États-Unis qui regorgent de gaz de schiste

Alors, après avoir rêvé de vent et de soleil « gratuits » vantés par l’ADEME et les politiques, les Français risquent d’entamer une danse macabre.


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vendredi 24 mai 2019

Déboisement : le gouvernement souhaite se passer de l’avis de l’ONF

Frédéric Mouchon
24 mai 2019


Commentaire :  " Maintenant ça suffit ! Ce gouvernement est officiellement passé dans le camp des ennemis de l'environnement, du patrimoine, de tout ce pour quoi nous vivons. Ces gens sont méprisables, ils n'ont plus aucune légitimité"
LTDA 
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Les agents de l’ ONF fulminent contre la décision du gouvernement. LP/Nicolas Goinard

 

Un décret propose d’en finir avec la consultation de l’Office national des forêts pour des opérations de déboisement dans des sites gérés par les collectivités locales.

Le bruit des tronçonneuses risque-t-il de résonner davantage dans nos sous-bois ? C’est ce que craint le Syndicat national unifié des personnels des forêts et de l’espace naturel. Le Snupfen estime que le gouvernement « prend des mesures facilitant la déforestation en France ». Dans le cadre de la simplification des procédures d’autorisation environnementale, le gouvernement souhaite se passer de l’avis de l’Office national des forêts (ONF) pour certaines opérations de défrichement effectuées dans des forêts publiques.

LIRE AUSSI >Environnement : un décret gouvernemental menace les sites classés

« L’ ONF n’est pas forcément compétente pour les forêts gérées par les collectivités locales et on se retrouve dans certains dossiers nécessitant des autorisations environnementales avec un empilement de consultations obligatoires qui ne sont pas impératives, ralentissent le processus de décision et engorgent les services chargés d’instruire les dossiers », fait-on valoir au ministère de l’Écologie.


«L’environnement, ça commence à bien faire»
Difficile à digérer pour les agents de l’ ONF : « Qui connaît mieux ces forêts-là que le service public forestier qui les protège et les gère depuis plusieurs siècles, fulmine le Snupfen. Dorénavant, pour décider d’autoriser ou non la transformation d’une forêt en zone commerciale, en lotissement ou en champ de blé, l’Etat se passera de notre avis. »

Et le syndicat de conclure, dépité : « Les gouvernements se succèdent, font tous de beaux discours sur l’écologie mais au final partagent le même credo : l’environnement, ça commence à bien faire. »

Suisse : une image réaliste des zones industrielles d'aérogénérateurs

plch
24 mai 2019


Commentaire : nombreux de ces projets de zones industrielles d'aérogénérateurs ont la singularité d'être frontaliers, principalement avec la France. Or, les nuisances qui mettent en péril les êtres vivants, volants ou non, n'ont que faire des limites territoriales dessinées par... l' Homme.

Nous partageons les nuisances et les souffrances, partageons la lutte!


"La politique est l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde."
Paul Valéry (1871-1945)


En avant toutes!


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création, les vues imprenables

 

L’Association Paysage Libre Suisse lance une nouvelle plate-forme : www.parcs-eoliens.ch. Le portail offrira des visualisations 3D réalistes de toutes les éoliennes prévues en Suisse avec des rotors rotatifs le jour et les feux rouges clignotants la nuit. Pour la première fois, la population suisse peut se faire une idée concrète de ce que signifierait la construction de 850 éoliennes prévues en Suisse. Le lancement de la nouvelle plateforme marque le début du crowdfunding pour financer son développement.



France, réseau électrique : un week-end "exotique" de fin février, début mars

Tristan Karmin

Ce matin, comme tous les lundi matin, j'ai mis à jour mon suivi de la disponibilité du parc nucléaire français. Toujours la même histoire : je compte, chaque jour, le nombre de réacteurs qui ont produit à 50% ou plus de leur capacité, en moyenne sur la journée.




 

Mais là, il y avait un truc qui n'allait pas. De 50 réacteurs environ depuis plusieurs semaines, on était passé à 40 ce dimanche. Et j'ai vérifié deux fois les données à la recherche d'un artefact, d'un décalage de colonne... Damned! Pas d'erreur.

Bref, il s'était manifestement passé quelque chose sur le réseau durant le week-end. Une vérification de la consommation nous indique qu'elle était très basse ce dimanche, même pour un dimanche (ci-dessous, la consommation depuis le 1er Février)



 

Rions un peu! La comparaison entre la fin février/début mars 2018 et la même période en 2019. Les deux graphes sont à la même échelle. 15 GW d'écart, vague de froid VS vague de chaleur.



Bon, reprenons. La consommation est faible et le parc nucléaire... Mazette! Quelle chute de production ! 10 GW! Perdus dans la nuit de samedi à dimanche. Tout cela correspondant parfaitement aux 10 réacteurs perdus sur le premier graphe. 





 

D'où cette situation assez extrême : une consommation basse, mais pas exceptionnelle... et on a le vent qui s'est déchaîné. Et la production éolienne avec.



Nous voici donc avec ce "mariage" : une production éolienne énorme et une consommation minimale. Les conséquences sont que les stations de pompage pompent... tout ce qu'elles peuvent. Et une fois que l'hydraulique et le gaz seront au plus bas, il ne restera plus que le nucléaire à étouffer. Et effectivement l'hydraulique et le gaz sont au plus bas.

Climat, qui sont les vrais pollueurs? Remettons l'église au centre du village

jhm.fr


Un excellent article qui dénonce qui sont les vrais pollueurs de la planète et redéfinit implicitement ce que devrait-être les priorités politiques pour lutter contre les émissions de CO2 et ainsi sauver le Climat. Dans ce "classement", disons que les agriculteurs sont les moins... pires!?

Il apparait clairement que les secteurs d'activité contributeurs au réchauffement climatique sont dans l'ordre : les transports routiers, la déforestation et la consommation énergétique des bâtiments. Sans oublier, l’outsider qui monte :  la pollution numérique.

Force est de constaté que dans ces circonstances, toutes les EnR dites écologiques (éolien, solaire, méthanisation, biomasse, etc.) ne sont d'aucune utilité. Pire! Elles sont contre productives puisqu'elles participent aux émissions de CO2 qu'elles sont sensées combattre, leur intermittence étant compensée par ... du charbon (Allemagne, Pologne, etc.) ou du gaz (France, Espagne, etc.). De plus, elles bousillent la vie des gens / riverains, volants ou non, bruit, infrasons, et la Biodiversité. Elles coûtent un pognon de dingue aux consommateurs/contribuables. Et, elles font les beaux jours et les fortunes de quelques affairistes colorés en "vert"... comme la couleur du dollar.


Leur développement à pales forcées souligne l'ignorance de très nombreux élus sur le sujet et explique la politique irresponsable qui est menée.

Il était bon de le rappeler à une population et une partie des médias
bien naïfs, pour ne pas dire plus.

C'est fait.

Merci.




En avant toutes!


Lire

Doubs, Rougemont,Baume-les-Dames et Vaîte, Bussières : "une bonne éolienne est une éolienne morte"

L'Est républicain
Éric Barbier 

23/05/2019

 
Commentaire : au-delà de la satisfaction procurée par cet incident qui met en exergue le dicton qu'"une bonne éolienne est une éolienne morte", réjouissons-nous pour les milliers de riverains, volants ou non, qui pendant un temps certain vont retrouver la quiétude d''avant. 
Il est à noter que  le "fabricant de turbines et développeur chinois Envision Energy" porte au moins 3 projets de zones industrielles d'aérogénérateurs en Haute-Saône et Haute-Marne :

-Vannier Amance (Haute-Marne) : Fayl-Billot, Pierremont et Pressigny ; 17 éoliennes ,
-Sud Vannier (Haute-Marne) : Belmont et Tornay ; 9 éoliennes,
-Les Hauts de la Rigotte (Haute-Saône) : Charmes-Saint-Valbert  La Quarte, La Rochelle et Molay ; 8 éoliennes.

Distance à vol d'oiseau entre ces 34 éoliennes en projet :
  • Vannier Amance - Sud Vannier : 7 km, 
  • Vannier Amance - Les Hauts de la Rigotte : 3 km,
  • Sud Vannier - Les Hauts de la Rigotte : 10 km


@geoportail.gouv.fr 


Le secteur demeurant encore et toujours sous la menace de bien d'autres machines... non chinoises!

Haute-Marne, Cc des Savoir-faire : les élus transfèrent la société Mercer en plein coeur... de l' enfer éolien




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Les pales d’une quinzaine d’éoliennes vont être déposées

Inaugurées il y a seulement huit mois, quelques éoliennes de Rougemont/Baume-les-Dames et Vaîte/Bussières présentent des pièces mécaniques défectueuses. Un chantier « visuellement impressionnant interdit au public », rappelle par sécurité Innergex, le propriétaire.


Pose de pales sur le parc de Rougemont en novembre 2016. Photo ER /Arnaud CASTAGNÉ
 

« Cette intervention exige un certain nombre de précautions. Nous en ajoutons une s’agissant de ces travaux visuellement impressionnants qui ne manqueront pas d’attirer l’attention des riverains », prévient Guillaume Jumel, le directeur général d’Innergex, propriétaire des parcs éoliens de Rougemont/Baume-les-Dames et Vaîte/Bussières. « Il est pertinent de rappeler que ce chantier sera interdit au public pour des raisons évidentes de sécurité ».

« Défauts qui n’affectent en rien la sûreté »

Le remplacement préventif de pièces mécaniques présentant un défaut va nécessiter la dépose des pales d’une quinzaine d’éoliennes de ces deux parcs qui en comptent 43 au total. Inaugurées en septembre dernier. Les éléments à changer se situent dans le hub lié à la nacelle qui coiffe le mat, à 110 m au-dessus du sol, et sert de point d’ancrage aux trois pâles.

Une inspection faite en commun avec le fournisseur de ces pièces, General Electric, a révélé ces défauts « qui n’affectent en rien la sûreté de fonctionnement des éoliennes. Il est néanmoins préférable d’organiser cette année une telle opération de maintenance préventive afin de garantir l’exploitation prudente et sur le long terme de ces parcs éoliens », complète le directeur général d’Innergex, producteur québécois d’énergie renouvelable qui avait racheté en mai 2017 ces parcs éoliens du Doubs au fabricant de turbines et développeur chinois Envision Energy, pour un montant de 50 M€.

Une grue principale de 700 tonnes, similaire à l’une de celles qui avaient servi au montage initial des éoliennes sera utilisée et sera en action pendant plusieurs semaines. Les travaux, d’une durée d’une semaine environ par machine, vont commencer ce jeudi ou ce vendredi et seront directement exécutés par le fabricant, GE, qui possède un centre de maintenance à Autechaux.