lundi 15 octobre 2018

Australie : le ministre de l' Energie s'est plaint du subventionnement de l'énergie éolienne et solaire



Game Over : Le ministre australien de l'énergie, Slam Slams Chaos, s'est plaint du subventionnement de l'énergie éolienne et solaire



La raison pour laquelle les chercheurs d'énergie renouvelable de l'Australie sont suicidaires a un nom : Angus Taylor. Le ministre fédéral de l'énergie déteste avec passion l'éolien et le solaire subventionnés. Taylor a été promu à ce poste à la fin juillet, et depuis lors, il a donné à ceux qui sont impliqués dans la plus grande fraude de tous les temps enfer.

La semaine dernière, Taylor a participé à une conférence organisée par l' Australian Financial Review, un journal d'affaires de gauche. Ses journaux sont des membres à part entière du culte du vent et du soleil, et ils ont beaucoup de mal à faire face à la réalité qu'Angus Taylor est maintenant fermement en charge.

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Angus Taylor dans le nouvel élan pour une alimentation électrique fiable après la NEG
Australian Financial Review
Angela Macdonald-Smith et Ben Potter
10 octobre 2018

Le ministre fédéral de l'Énergie, Angus Taylor, dévoilera un nouvel élan pour maintenir en vie le mécanisme de fiabilité de la Garantie nationale de l'énergie maintenant abandonnée, ce qui exercera la plus grande pression sur les États qui ont les objectifs les plus élevés en matière d'énergie renouvelable.
M. Taylor expliquera au Sommet national de l'énergie de la Financial Review à Sydney, mercredi, que le gouvernement s'est engagé à travailler avec les États et les territoires afin d'imposer dès que possible aux détaillants l'obligation d'assurer un approvisionnement fiable en électricité. Cette mesure, qui vise à garantir un approvisionnement fiable avec un volume d'énergie éolienne et solaire intermittente en augmentation rapide, sera examinée lors d'une réunion du Conseil "Énergie" du COAG dans le courant du mois.

Les leçons de la canicule de juillet 2018

Bernard Lerouge


L'Europe de l'Ouest tout entière a connu en juillet dernier un épisode caniculaire remarquable, avec beaucoup de soleil mais très peu de vent. A quelles énergies primaires la France a-t-elle fait appel pour produire de l'électricité ? Voilà une question qui mériterait davantage le regard des médias, puisqu'une révision de notre programme énergétique est prévue à bref délai et qu'il est urgent d’agir.
Comment s'informer ? RTE.(Réseau de Transport de l’Électricité) a publié le 28 septembre quelques données de synthèse sur notre production de juillet-août. Que dit-il ? La production solaire, en forte hausse de 32.7% en juillet et de 23.4 en août par rapport à 2017, atteint un nouveau niveau historique de 1432 GWh au mois de juillet en raison d'excellentes conditions d'ensoleillement. La production éolienne est en diminution du fait d'un vent peu présent en juillet mais en augmentation en août par rapport à 2017.
RTE masque autant qu'il le peut l'extrême faiblesse de la production éolienne de juillet. Les chiffres sont plus éloquents : l'énergie éolienne n'a produit en juillet que 2.7 % de l’électricité française (et même seulement 1.5% durant la semaine du 21 au 28 juillet !). Moins donc que le solaire, si brillant, qui en a fourni 3,4 %, avec des variations journalières certes très régulières mais évidemment de grande amplitude. Ces deux sources, dites « renouvelables intermittentes », qui bénéficient d’un accès prioritaire au réseau, n'auront donc guère produit en juillet que 6 % de notre électricité1.

Belgique, approvisionnement : un manque coûtera cher aux traders

Herman Moestue
Oslo

Commentaire : citoyens et consommateurs, doit-on s’inquiéter?
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La réduction imminente de l’approvisionnement électrique belge – six des sept réacteurs du pays étant à l’arrêt - pourrait coûter cher cet hiver aux traders qui ont une position courte sur le marché de l'équilibrage, ont déclaré lundi à Montel des participants du marché. Il existe actuellement un écart important d'environ EUR 12 entre les contrats physiques et financiers belges pour livraison le mois suivant, ce que les traders attribuent à une crainte de frais de compensation élevés.
La dernière transaction physique pour livraison en novembre s’échangeait à EUR 182/MWh sur le marché de gros, alors que l’opération financière correspondante sur la bourse EEX s’élevait à EUR 170/MWh.
« Les acheteurs veulent juste des transactions physiques, alors que les vendeurs veulent juste vendre des transactions financières », a déclaré un trader d'une grande entreprise publique.
« Si vous êtes physiquement 'short' et que les prix atteignent EUR 3 000/MWh dans l'enchère d'un jour à venir, vous risquez de payer jusqu'à EUR 10 500/MWh», a déclaré un gestionnaire de portefeuille.
Le prix élevé reflète en grande partie les coûts associés à la gestion du déséquilibre imposé par le gestionnaire de réseau.

La chasse est aux mains de gens peu compétents et aux valeurs réactionnaires

Cael Collins
13/10/2018

 
Qui sont ces chasseurs qu’Emmanuel Macron lui-même courtise ? Les hérauts de la ruralité ? Les « premiers écologistes de France » ? Rien de tout cela, selon l’auteur de cette tribune, qui raconte comment une « caste » de chasseurs s’impose aux campagnes et combien est atterrante la qualité de la formation pour le permis.
Cael Collins est paysan en cours d’installation dans le sud de la France. Il a choisi de préserver son identité pour s’épargner la réaction de ses voisins chasseurs.

Le chemin du retour à la terre passe parfois par des sentiers biscornus. C’est sans doute un de ceux-ci qui m’amène aujourd’hui à être chasseur. Je n’ai pas le goût du sang, de la prédation, des armes, et cette activité ne sera jamais pour moi un loisir mais une activité de gestion du vivant. Néanmoins dans le contexte d’une vie rurale et agricole, le permis de chasse répond à deux préoccupations : gérer la pression de certaines espèces pouvant devenir nuisibles et, surtout, se prémunir de la malveillance d’organisations de chasse et de chasseurs qui ont aujourd’hui la mainmise sur les territoires ruraux.
Paysan en installation dans le sud de la France, j’ai très vite été mis face à la réalité de ce qu’est aujourd’hui la chasse sur mon territoire : « Tu ne fais pas de vagues sinon attends-toi à des ennuis. » Les ennuis pour les paysans aujourd’hui, ça passe aussi bien par des clôtures coupées, des attaques malencontreuses de chiens de chasse sur les bêtes que par une ostracisation pure et simple d’une partie de la vie locale. Problématiques que subissent aussi plus ou moins fortement tous ceux qui osent questionner les pratiques d’une partie des chasseurs.
Autour de la chasse se rejoue dans l’imaginaire de certains ruraux, l’idée d’une lutte contre une gestion par les urbains, par une élite, par les dominants culturels de leurs territoires. Les diktats de ceux « qui n’y connaissent rien à la campagne et qui de toute façon ne vivent pas ici ». Et je ne pourrais pas moi-même rejeter en bloc le mépris de classe qui a pu se glisser insidieusement dans la critique de la chasse qui est faite dans les milieux de gauche et dont le sketch des Inconnus sur la chasse à la bécasse est une parfaite illustration. Le tableau est simple et vite brossé pour ceux qui veulent s’en tenir aux clichés : la chasse serait une activité de beaufs bourrins, avinés et ignares.

Une caste de gens peu compétents, plus intéressés par le pouvoir que par la vie rurale et les territoires

Le soutien aux énergies renouvelables

 https://www.ccomptes.fr
 18/04/2018

Commentaire : "ce rapport confirme que la Cour des comptes n'a pas comptabilisé les dépenses de réseaux électriques liées à leur introduction. Pour information, l’Allemagne prévoit ainsi de dépenser 40 Mds€ pour que son réseau s’adapte aux ENRi.
Qu'en est-il pour la France?
Notre système électrique est certes un peu différent du système allemand mais les ordres de grandeur allemands se retrouveront aussi chez nous."  SLC.
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La Cour a analysé la politique de soutien au développement des énergies renouvelables. Accusant du retard dans la réalisation des objectifs très ambitieux qu’elle s’est fixés, la France a peu fait profiter son tissu industriel du déploiement des énergies renouvelables. Les moyens financiers mobilisés par l’Etat – principalement au bénéfice des énergies renouvelables électriques – sont pourtant conséquents (5,3 Md€ en 2016), croissants et déséquilibrés entre les différentes filières de production. Le Parlement est également insuffisamment associé à la définition des objectifs de cette politique publique et des charges budgétaires qu’elle génère. L’actualisation de la programmation pluriannuelle de l’énergie en 2018 doit permettre l’émergence d’une stratégie énergétique plus concertée et cohérente. Celle-ci doit préalablement reposer sur le calcul et la mise en évidence du coût complet du mix énergétique envisagé et des soutiens qu’il induirait. La Cour propose deux orientations et formule six recommandations à cet effet.

Rapport

« Pour sauver la planète, faites moins d’enfants ! » : le terrorisme écologiste

Wackes Seppi

 
2 kids by Jessica Phillips (CC BY-NC-ND 2.0) — Jessica Phillips, CC-BY

Avoir un enfant en moins pour sauver la planète ? Le malthusianisme est de retour. Mais l’assertion est fausse.
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) avait à peine sorti son dernier rapport – évidemment super-alarmiste et « sans appel » – que l’Agence France Presse (AFP) a publié sur Twitter une infographie intitulée « Réduire son empreinte carbone » réalisée par ses services.

Un enfant en moins, c’est bon pour la planète ?



L’AFP relaie une dépêche de… 2017

Les écologistes prônent le totalitarisme

Eddie Willers


 
Watermelon pucker by amanda tipton (CC BY-NC-ND 2.0) — amanda tipton,

L’écologie aujourd’hui est hypocrite et contre-productive, d’autant qu’elle s’ambitionne comme un totalitarisme doux.
Depuis le départ de Nicolas Hulot du gouvernement à la fin de l’été, une vague de ce que je qualifierais de « radicalisme écologique » déferle sur la France. L’apogée de ce radicalisme a pour moi été atteint lorsque l’AFP a publié cette semaine une infographie montrant ces petits gestes du quotidien qui permettent de réduire son impact carbone.

Faire un enfant de moins pour réduire le CO2
Parmi eux, l’agence de presse vous propose de changer vos ampoules, ne plus faire de vols transatlantiques ou… d’avoir un enfant en moins. Nous arrivons donc au point où l’écologisme actuel révèle sa véritable nature, celle d’une pastèque : vert à l’extérieur et rouge à l’intérieur. Sous un vernis de grande cause, l’écologisme radical est en réalité un totalitarisme qui avance masqué.
J’ai notamment été choqué par les réponses à un sondage lancé par le youtuber Cyrus North sur Twitter : « Si sauver la planète implique de laisser de côté la démocratie et que tout le monde passe dans une dictature « écologique », seriez-vous d’accord ? »
La première réponse regroupant 35 % des sondés était l’affirmative. La peur instillée par le réchauffement climatique semble suffisamment forte pour que des citoyens soient prêts à abandonner leurs libertés. En réalité, c’est la nature de ce résultat qui me fait donc très peur.

dimanche 14 octobre 2018

Grand-Est : bulletin de santé

republicain-lorrain.fr
12/10/2018

Parfois un bulletin vaut mieux que de longs discours...


@republicain-lorrain.fr
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Grave perte de compétences sur le nucléaire : serions-nous même capables de démonter nos centrales ?

Loïk Le Floch-Prigent

Le président de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), Pierre-Franck Chevet, s'inquiète de la "perte d'expérience" en matière de nucléaire civil. En 20 ans, les ingénieurs français se sont en effet détourné du nucléaire.


Crédit JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP

Atlantico : le président de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), Pierre-Franck Chevet, s'inquiète de la "perte d'expérience" en matière de nucléaire civil et appelle à "une extrême vigilance". Concrètement quelle est la situation dans les centrales aujourd'hui ?
Loïk Le Floch-Prigent : nous avons encore en France 58 réacteurs en fonctionnement répartis dans 19 centrales. Les derniers réacteurs ont été raccordés au réseau fin 1999, et il a fallu attendre ces dernières années pour voir resurgir un nouvel investissement, le fameux EPR de Flamanville qui multiplie les retards et les surcoûts. En supposant que Flamanville fonctionne l’année prochaine, c’est une période de vingt ans qui se sera écoulée. Dans le monde très technologique que nous connaissons aujourd’hui, vingt ans c’est énorme, ce sont deux générations qui n’ont pas connu de mise en route de nouvelles centrales.
Les techniciens avaient préparé le maintien des compétences de deux façons : la coopération avec les Chinois qui construisent un grand nombre de centrales pendant cette période et un programme de surgénérateurs, avec le réacteur à neutrons rapides, Super Phénix, qui préparait en particulier la transmutation de déchets radioactifs de haute activité. L’arrêt décidé par le gouvernement Jospin de Super Phénix en Juin 1997 a été une catastrophe pour le maintien des compétences dans le domaine nucléaire, et le programme chinois a maintenu vaille que vaille les habitudes mais en en faisant en priorité bénéficier les Chinois.
Certes la maintenance des 58 réacteurs permettait à de milliers de travailleurs de garder une activité, mais l’absence de programme national nouveau a fait fuir vers d’autres secteurs une grande partie des ingénieurs et techniciens du nucléaire. Des métiers de précision sur les métaux qui nécessitent de véritables artistes n’avaient plus leur place dans l’Hexagone et robinetiers et soudeurs par exemple ont peu à peu disparu. Les Directeurs de centrales ont tenu bon avec des compétences internes et externes, mais il n’y avait plus le feu sacré des pionniers et les coups de boutoir de la presse et des anti-nucléaires finissaient par faire fuir les jeunes : « était-ce vraiment un métier d’avenir ? ». Nous avons tous observé ce laminage incessant et cette détérioration du moral dans les équipes et lorsque le nouvel outil de Flamanville a été décidé, nous nous sommes tous interrogés sur notre capacité à relever le défi, non pas scientifique mais proprement industriel, celui du savoir-faire, du tour de main.
L’accident de Fukushima comme on le sait a déréglé la machine. Les Allemands, nos partenaires, se sont défilés, et nous avons du repartir sur le design d’une machinerie dont la construction avait déjà commencé, d’où les délais et les coûts. La perte d’expérience industrielle était manifeste, et les ingénieurs et techniciens travaillent pour y remédier, mais ce n’est pas gagné ! Par contre pour le parc actuel, celui qui devrait être prolongé grâce au « grand carénage », on peut dire que les compétences ont été en grande partie reconstituées… à quelques exceptions près, ce qui explique la prudence de Pierre-Franck Chevet. L’abandon de Super Phénix en 1997 a été une catastrophe nationale, et c’est à l’Autorité de sureté nucléaire de bien étudier les risques et de ne faire aucune impasse. Mais nous sommes loin en France de la situation d’autres pays amis qui ont même perdu les compétences de maintenance.

Haute-Marne : le député Jean-Nicolas Laloy

jhm.fr

Une époque si lointaine où la Haute-Marne avait comme un parfum de révolution...

 Pour compléter l'article :
@jhm.fr
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Haute-Marne : Langres à l'heure de la Renaissance XVIII

jhm.fr

Été comme hiver, du haut de ses remparts (IIIe siècle) l'ancienne Andemantunnum  de l' Empire romain rebaptisée Langres, vous accueille.

@jhm.fr
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Colloque : la santé des hommes et des animaux face aux infrasons produits par les éoliennes

Le Confort acoustique

Le 16 novembre 2018 de 9 H 00 à 18H 00
Auditorium du « Centre Sèvres », 35 bis rue de Sèvres, 75006 Paris

« La santé humaine et animale est-elle affectée par les infrasons produits pas les éoliennes industrielles ? Telle est la question à laquelle ce colloque se propose d’apporter les premiers éléments de réponse. »
Ce colloque est centré autour des nuisances éventuellement provoquées par les infrasons, associées aux bruits audibles ressentis à différents degrés par les riverains des très grandes éoliennes, ou observées sur les élevages d’animaux situés à proximité des complexes éoliens.
Ainsi, ce colloque pluridisciplinaire réunira médecins (neurologues et ORL), vétérinaires, sociologues, épidémiologistes, et ingénieurs (mécaniciens et acousticiens).
L’objectif des conférences sera d’étudier les différentes manifestations des troubles, depuis la simple gêne jusqu’à la pathologie, de mieux définir et comprendre les relations de cause à effets, et les relations dose-effets sur de grandes durées.
Il s’agit également de sensibiliser les pouvoirs publics aux questions soulevées, afin qu’à l’instar de nombreux pays européens, des enquêtes épidémiologiques soient menées au niveau régional.
Il s’agit aussi d’informer et de former le public des villes, plutôt favorable au déploiement éolien, mais soucieux de préserver ses campagnes, ainsi que les habitants des campagnes avides de comprendre les effets observés et de distinguer les éventuelles conséquences de cette énergie verte qui se développe à grande échelle sur notre territoire.

France, solaire : quel système faudrait-il en France pour "raccourcir la nuit" ?

Par Laydgeur

Commentaire : cours magistral sur la production des panneaux photovoltaïques et ses conséquences. Les Vues encouragent vivement chaque citoyen, même et surtout chaque décideur politique à le lire car il n'est pas ENCORE interdit de se cultiver pour dire et faire moins de conneries...
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"Sur le renouvelable oui il y a intermittence […] il y a une bonne méthode pour raccourcir la nuit, c’est d’avoir une interconnexion entre l’est et l’ouest" -- Yannick Rousselet* sur Thinkerview

* Chargé de campagne nucléaire auprès de l'organisation environnementale Greenpeace France.

Ah oui, vraiment ?
La question sous-jacente est : quel système faudrait-il en France pour "raccourcir la nuit" ? Mais tout d’abord, commençons par la production photovoltaïque. On parlera du raccourcissement de la nuit après.

On va commencer par enfoncer une porte ouverte : la production des panneaux photovoltaïques, c’est zéro la nuit jusqu’à ce que le soleil se lève, le maximum vers le midi solaire (13 H 00 ou 14 H 00 donc), puis boum, ça retombe à zéro le soir. c'est ce qu'on appelle une production en forme de "cloche".

Exemple : attention, j’ai choisi une journée où la courbe est parfaite (grand soleil toute la journée). En général, la "cloche" est un peu plus cabossée (vous pouvez vérifier par vous-même sur le site @eCO2mixRTE).



Le 22 juin, c’est aussi le maximum d’ensoleillement de l’année. Et les données de RTE le confirment. La puissance maximum a eu lieu le lendemain, le 23. Le 22 juin, on est donc à 99.4% du maximum de l’année. Pas mal ! Autre points importants pour comprendre la suite :
- La moyenne sur la journée (en rouge) est très basse par rapport à la capacité installée (clair et net)
- Au maximum d’ensoleillement, on est encore loin de la puissance maximale des panneaux (en vert)



La moyenne représente en fait la puissance qu’on aurait si on pouvait stocker le surplus de production et le restituer (en totalité et sans perte bien sûr) quand le soleil est couché.
Donc parler juste de moyenne c’est extrêmement trompeur sur la capacité réelle du système ! Et malheureusement on voit ça en permanence chez les écolos.

La même courbe mais en pourcentages. Le ratio entre puissance instantanée et la puissance installée s’appelle le facteur de charge. Sur cette journée, ce facteur de charge est en moyenne de 28%, avec un maximum à 77%.



Il faut savoir que l’électricité d’origine solaire n’est pas bridée (pas d’arrêt volontaire de production) afin de maximiser l’investissement. En gros, tout ce que le solaire donne on le prend, et les autres moyens pilotables s’adaptent bon gré mal gré.
Donc le 22 juin, le solaire donne tout ce qu’il a. Il est à fond au meilleur moment de l’année. Et tout ce qu’il arrive à sortir, c’est une moyenne de 28% par rapport à ses capacités théoriques, et un maximum de 77% atteint pendant 30min seulement. Bref... c’est nul.

Pourquoi c’est nul ? Parce que la consommation d’électricité en France le même jour, elle était comme ça. Le rapport entre le maximum et le minimum était de 30%, et Ô grand jamais la consommation ne tombe à zéro la nuit !



samedi 13 octobre 2018

Si, le nucléaire doit contribuer à sauver le climat!

Par Jean Doutefort
Blog : Le blog de Jean Doutefort
12 oct. 2018
 
Lettre ouverte aux signataires de la dernière tribune anti-nucléaire des MM Laponche et Dessus publiée par Alternatives économiques. En espérant sans trop y croire qu'elle sera vraiment la dernière.

Lecteur assidu, et abonné, de la revue Alternatives économiques, revue de grande qualité lorsqu'elle ne traite pas d'énergie, j'ai pris connaissance de la tribune "Non, le nucléaire ne sauvera pas le climat" à laquelle vous vous êtes associés. Comme certains d'entre vous, j'en suis atterré. Car le jour même où je découvrais le texte de MM. Laponche et Dessus, le GIEC publiait un rapport aboutissant à des conclusions sensiblement différentes, pour ne pas dire parfaitement opposées. J'ai longtemps hésité entre les affirmations de votre tribune , soutenues par un panel des plus brillants économistes du lobby antinucléaire français et les démonstrations des experts internationaux du GIEC, sans doute moins brillants, plus besogneux, mais sachant de quoi ils parlent. J'ai finalement opté pour la deuxième option, permettez moi de vous expliquer pourquoi.

L'affirmation centrale de MM. Laponche et Dessus tient en peu de mots: "cette filière n’a aucune chance d’apporter une solution à la hauteur des enjeux climatiques au niveau mondial dans les délais nécessaires (d’ici 2030 ou 2040)". Pourtant, le GIEC, dans son rapport , a étudié quatre scenarii pour limiter le réchauffement à 1,5 °c et son analyse est claire: "Dans la production d'électricité, les modèles retiennent une part du nucléaire et des hydrocarbures avec captation de carbone croissante dans la plupart des scenarii."

En fait, les arguments apportés par MM. Laponche et Dessus ne sont pas nouveaux. Ces messieurs, sont de grands spécialistes du recyclage des matières anti-nucléaires. Passons sur les plus usagées tels les risques d'accident, la prolifération et les déchets. Nul ne met en doute qu'ils soient des préoccupations majeures. Mais doit-on renoncer ou se donner les moyens de maîtriser? Quarante ans d'expérience et de débats ont montré qu'il existait des solutions: la maîtrise publique, les accords internationaux, les nouvelles technologies de production et la recherche.

L’abécédaire de Toni Morrison

https://www.revue-ballast.fr


Une petite dizaine de romans, plusieurs essais, deux pièces de théâtre et quelques ouvrages pour la jeunesse : Toni Morrison, enfant d’une famille ouvrière et ancienne professeure de littérature dans le New Jersey, dissèque, depuis le début des années 1970, « le langage de l’oppression ». À commencer par celle qui frappe les Afro-Américains. Bien décidée, comme elle le dit, « à neutraliser le racisme mesquin, à anéantir et à discréditer l’obsession ordinaire, facile et accessible de la couleur », Morrison n’en finit pas d’interroger les racines et l’organisation sociale de son pays. « J’ai 87 ans, et je vais survivre à Donald Trump », lançait-elle au printemps 2018, en riant.


 Américain : « Les mécanismes culturels par lesquels on devient américain sont clairement compris. Un citoyen d’Italie ou de Russie émigre aux États-Unis. Il conserve beaucoup ou une partie de la langue et des coutumes de son pays d’origine. Mais s’il souhaite être américain — être reconnu comme tel et trouver vraiment sa place — il doit devenir quelque chose d’inimaginable dans son pays d’origine : il doit devenir blanc. » (L’Origine des autres, Christian Bourgois, 2018)
Beloved : « Le roman fournit une vaste friche contrôlée, une occasion d’être et devenir l’Autre. L’étranger. Avec compassion, lucidité et le risque de l’examen de conscience. Dans cette itération, pour moi qui suis l’auteur, la jeune Beloved, celle qui hante, est l’ultime Autre. Qui revendique, à jamais revendique un baiser. » (L’Origine des autres, Christian Bourgois, 2018)
Couleur : « Ce qui m’a intéressée, c’est qu’à cette époque arrivaient aussi sur le sol d’Amérique des domestiques blancs. Ces domestiques étaient en réalité des esclaves. Au même titre que les esclaves noirs. Mais il faut s’intéresser aux conditions dans lesquelles ces esclaves blancs arrivaient : nombre d’entre eux mouraient pendant le trajet ou bien en arrivant, et leur servitude pouvait être transmise à leurs femmes et à leurs enfants… Ces esclaves blancs travaillaient côte à côte avec les esclaves noirs dans les plantations de tabac. La seule différence entre eux était la suivante : les Blancs pouvaient s’évader et se fondre dans la foule tandis que les Noirs ne le pouvaient pas à cause de la couleur de leur peau ! Ces temps sont les véritables commencements de ce pays. » (Entretien pour L’Express, septembre 2009)

La pollution sonore humaine met gravement en danger les écosystèmes naturels

La Relève et La Peste
12 octobre 2018

Commentaire : (...) " Pour les animaux comme pour l’espèce humaine, le calme et l’absence de pollution sonore sont facteurs de bonne santé."
C'est bien pour cela que les promoteurs éoliens et leurs "rois nègres" associés veulent convaincre l'opinion publique et leurs électeurs que leurs aérogénérateurs sont aussi inoffensifs qu'un... lave-vaisselle, et qu'ils n'engendrent pas de problèmes acoustiques pour la santé.

Lire
Problématique acoustique des centrales éoliennes en France

Français, vous reprendrez bien votre position préférée!😂



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Pour l’espèce humaine autant que pour la vie sauvage, il est crucial de préserver des zones à l’abri de la pollution sonore.



Selon plusieurs études, le bruit des activités humaines met en danger la faune sauvage, notamment en modifiant leurs comportements naturels jusque dans les habitats les plus reculés. Un constat qui appelle l’humanité à mieux prendre en compte les sensibilités acoustiques variées qui composent la nature, et à cultiver le silence.

Bruit de fond
Beaucoup d’espèce animales sont dotées d’une ouïe bien supérieure aux capacités humaines ; le loup, par exemple, possède un spectre auditif deux fois plus large (jusqu’à 40 kHz, quand l’homme est limité à 20 kHz) qui lui permet de mieux entendre et plus loin. Pourtant, nous ne prenons pas assez en compte l’impact universel de notre bruit sur la vie sauvage, jusque dans les zones les plus éloignées et les plus protégées.
Selon une étude récemment publiée dans la revue Science, la pollution sonore met en danger les écosystèmes naturels partout, même dans les zones protégées. Première étude à être menée à si grande échelle (492 sites protégés aux Etats-Unis, qui possèdent des réserves naturelles sur 14 % de leur territoire), cette initiative prouve que le bruit d’origine humaine (ou bruit anthropique), produit par les transports, les activités industrielles et les chantiers, se répand partout : ainsi, la pollution sonore liée aux humains double le bruit de fond dans 63 % des aires protégées, et le multiplie par dix dans 21 % de ces zones.


 
Crédit Photo : Michael LaRosa 

Quand le son modifie les comportements
Au-delà du constat, cette étude rejoint plusieurs autres travaux scientifiques mettant en évidence le danger que représente une exposition anormale au bruit pour les espèces animales :

Suisse : la gauche piégée

http://www.voisinedeoliennesindustrielles.com/ 
11/10/2018


Quand une socialiste monte à la tribune du parlement pour demander d'accélérer la prolifération d'éoliennes industrielles dans la région, je ne peux pas imaginer une seconde qu'elle sait de quoi elle parle. On ne peut pas imposer des monstres pareils à 300m des habitations sur un si petit territoire. C'est contraire à la protection des citoyens que l'on attend de la part de la gauche. L'un des nombreux pièges dans lesquels les socialistes sont tombés années après années.
- La première fois que l'on a entendu parler de réchauffement des sols autour des éoliennes, on a pu lire partout des commentaires hilares qui criaient au poisson d'avril.... Et puis le temps passe, et l'information revient signée cette fois-ci par une équipe de chercheurs de Harvard. Selon cet article, ils ne seraient pas les seuls à le démontrer. La bonne nouvelle est que le réchauffement ne concernerait que les régions périphériques des parcs éoliens, sur plusieurs centaines de kilomètres tout-de-même... Le Jura peut se réjouir.
- "Coup de poker sur le brut". Ce matin sur la rts j'ai entendu parler de ce documentaire qui sera diffusé dimanche soir dans l'émission Histoire vivante. Je pense que cela vaudra le coup de le regarder. En cherchant quelques informations sur le sujet, j'ai retrouvé des vieilles histoires de forages et j'ai constaté que le Val de Travers avait décidément toujours la cote auprès des producteurs d'énergie... Jeune, je me rappelle à quel point cette région avait des difficultés économiques, le parent pauvre du canton de Neuchâtel. C'est vraiment récurent cette manie de se servir chez les plus pauvres. On leur a sûrement fait miroiter de l'emploi, comme ici à Travers dans des mines d'asphalte...  Une "aubaine" qui n'a pas laissé de traces durables de prospérité... Étonnant.😉

L’énergie de la houle ? Une vague idée qui prend l’eau…

Michel Gay



Shorebreak 2 By: Val Wroblewski - CC BY 2.0

Extraire l’énergie de la houle est une vague idée séduisante qui, hélas, a pris l’eau probablement pour toujours.
Récupérer l’énergie des vagues (ou de la houle1) pour la transformer en électricité est une idée qui paraît séduisante.
Mais elle se révèle farfelue après étude (sauf pour quelques cas marginaux comme pour l’alimentation de balises en mer par exemple) car l’océan n’est pas si fréquemment « mauvais », même dans les régions redoutées de l’Atlantique et du Pacifique.

De l’énergie à revendre ?


Qui ne s’est pas extasié devant la puissance majestueuse de la mer en furie ? Chacun a pu contempler la débauche d’énergie des vagues déferlant sur nos côtes, notamment lors des tempêtes hivernales. Vouloir en récupérer une partie est un rêve apparu pour la première fois dans une revue scientifique en 1882.
Des actions isolées ont eu lieu dès 1973 et le programme anglais sur l’énergie des vagues a été officiellement lancé en 1976.
Quelques projets variés ont fleuri à coups de généreuses subventions qui ont englouti quelques dizaines de millions d’euros. Ils ont généralement coulé en silence.

Sur la mer calmée…


Les grandes « machines » houlomotrices de puissance supérieure à 100 kilowatts (kW) nécessitent une houle de 1,5 à 2 mètres de « hauteur » pour commencer à produire de l’électricité (plus d’une centaine de types ont été imaginés).
Produire au-delà des trois-quarts de leur pleine puissance nécessite des vagues de plus de 4 mètres de hauteur et jusqu’à plus de 6 mètres.
C’était le cas du « Pélamis » (750 kW de puissance), une sorte de serpent de mer qui a coûté 8,5 millions d’euros pour une puissance théorique de 750 kilowatts (kW). C’était à l’époque le projet le plus mature. En 2008, trois « Pélamis » avaient été mis en service au large du Portugal. Prévus pour durer 15 ans, ils ont duré 5 mois… avant de rentrer définitivement au port.
Les promoteurs des démonstrateurs sont généralement discrets sur les résultats obtenus. Les communiqués de presse et les articles sont dithyrambiques et triomphants lors des inaugurations en grande pompe, mais ils sont généralement… vagues et avares de chiffres significatifs concernant la production annuelle et le coût global de l’électricité produite.

Deux surprises !


Il y a une bonne raison à cette « discrétion » sur la production réelle, et elle est surprenante.
Première surprise  : il y rarement une houle « suffisante » sur notre côte atlantique ! Même en Bretagne, la mer est relativement calme une bonne partie de l’année !
Le relevé de l’état de la mer effectué par Météo France à l’île d’Yeu (Vendée) sur toute l’année 1999 peut être étendu à toute notre façade atlantique. La hauteur des vagues est inférieure à 1,5 mètre durant un tiers de l’année, et à moins de 2 mètres pendant la moitié du temps ! Elles sont donc trop petites pour les grandes machines houlomotrices et elles ne produisent rien, ou presque rien, la moitié de l’année…
Deuxième surprise : la mer est « suffisamment houleuse » (très forte à grosse sur l’échelle de Beaufort avec des vagues de plus de 4 mètres de haut) moins de 20 % du temps pour permettre l’utilisation d’au moins les trois-quarts de la puissance installée des grandes machines houlomotrices.

Production et coûts


Ainsi, le facteur de charge (l’équivalent du temps de production à pleine puissance sur une année) d’une machine houlomotrice est seulement d’environ 20 % sur la côte atlantique française, et de 25 % en Écosse. À comparer avec un facteur de charge d’environ 80 % pour les énergies conventionnelle et nucléaire.
De plus, tous les systèmes imaginés doivent être capables de résister aux plus fortes tempêtes (et parfois aussi aux grandes marées) ce qui les rend coûteux et impossibles à rentabiliser.
Par ailleurs, il faut aussi prendre en compte le coût total d’une production fatale et intermittente. Ce fonctionnement erratique exige l’ajout en complément d’autres moyens de productions souples (gaz et nucléaire ?) qui travailleront par « à-coups » (donc qui produiront plus cher) et/ ou de dispendieux stockages massifs d’électricité… encore inexistants.
Extraire l’énergie de la houle est une vague idée séduisante qui, hélas, a pris l’eau probablement pour toujours.


Les termes « houle » et « vague » sont assimilés dans cet article pour plus de clarté, bien qu’ayant une signification différente. Pour les hydrodynamiciens, la houle désigne un mouvement de fluide possédant certaines propriétés. C’est une onde progressive périodique dans le temps et dans l’espace. Pour les marins, ce mot par opposition à la « mer du vent » désigne les états de mer présentant des vagues de grandes longueurs d’onde, qui se sont propagées sur une grande distance.

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vendredi 12 octobre 2018

Nucléaire : le rapport « secret » qui inquiète la filière

https://actu.fr
Publié le 11 Oct 18

La loi relative à la transition énergétique prévoit de réduire la part du nucléaire dans la production d'électricité de 75 à 50% d'ici 2025. Le gouvernement veut la reporter à 2035

 
Une des piscines d’ Orano la Hague. Comme celles des centrales EDF, elle risque la saturation en cas de fermeture de réacteur, conformément à la loi sur la transition énergétique. (©Orano)

La loi relative à la transition énergétique, publiée en août 2015, prévoit de réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité de 75 à 50 % à l’horizon 2025. Une échéance que le gouvernement actuel, qui prépare la Programmation pluriannuelle de l’énergie, juge peu réaliste et devrait reporter à 2035.
Cette question de date ne change pas fondamentalement le scénario : dix-neuf réacteurs, sur les cinquante-huit du parc EDF, seront arrêtés à terme. A priori les plus anciens, c’est-à-dire les réacteurs de 900 MW. Or, ce sont ces mêmes réacteurs qui utilisent le combustible MOx, issu du recyclage par Orano dans ses usines de la Hague et de Melox.

A lire aussi : Flamanville : EDF autorisé à mettre en service la cuve du réacteur de l’EPR
 
« Occlusion intestinale »
Plusieurs études ont été réalisées pour mesurer les conséquences de l’arrêt de ces réacteurs. EDF en a réalisé une, intitulée « Impact cycle 2016 », l’Autorité de sûreté nucléaire a aussi demandé une expertise à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).
Le rapport a été remis en mars dernier. Aucun des deux n’a été publié, mais l’Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest (ACRO) a pu consulter celui de l’ IRSN.
Le président de l’ ACRO, David Boilley, explique que les piscines de la Hague arriveraient rapidement à saturation :
Selon l’ IRSN, le scénario d’arrêt de dix-neuf tranches de 900 MW en 2025 conduit à la saturation des piscines de la Hague et des réacteurs nucléaires en moins de cinq ans après la première fermeture. Tout le parc nucléaire devra donc s’arrêter pour cause d’occlusion intestinale après la mise à l’arrêt de moins de neuf tranches utilisant du MOx.
"Les résultats de la simulation de l’ IRSN confirment la conclusion d’EDF", souligne encore David Boilley.

A lire aussi : Combustibles australiens : la guerre judiciaire entre Greenpeace et Orano se poursuit
 
Une piscine centralisée
EDF a certes un projet de piscine centralisée qui pourrait ouvrir en 2030.
Selon l’ IRSN, le report à 2035 de la limitation à 50 % de la production d’électricité d’origine nucléaire, décalerait d’autant la perspective de saturation des piscines actuelles, « ce qui est compatible avec le calendrier prévisionnel de mise en service de la piscine centralisée ».
Mais rien ne dit que cette piscine sera effectivement opérationnelle.
En attendant, poursuit l’ ACRO en se référant à l’expertise de l’ IRSN, « on ne pourrait pas arrêter le retraitement et le MOx ». Lors du retraitement des combustibles usés, 1 % de la masse est du plutonium réutilisé pour la fabrication de MOx.
C’est ce petit pour cent qui peut bloquer toute la machine, note l’ ACRO. Toute l’industrie nucléaire est dans une situation très fragile, car on peut imaginer des aléas qui entraîneraient un arrêt prolongé d’une des mailles de cette chaîne du plutonium.

Allemagne : le programme d' Energiewende s'est révélé être un échec catastrophique

 

L'illusion de Deutschland : La " transition " de l'énergie renouvelable dans le secteur de l'énergie - Les objectifs en matière de CO2 ne sont pas atteints en raison de la spirale incontrôlable des prix de l'électricité
L'Allemagne s'accroche depuis longtemps aux causes perdues : son passage " inévitable " au vent et au soleil n'en est que le dernier exemple. Alors que Berlin était envahie par l'Armée rouge en avril 1945, Hitler et ses loyaux assistants et commandants se sont plaints que le Reich pourrait bientôt remonter.
Le Führer et son épouse nouvellement mariée, Eva, sont littéralement sortis dans une flambée de gloire, plutôt que la capture du visage et l'humiliation du genre de celle qui a été infligée à son compagnon italien Mussolini. (Il y a toujours quelque chose d'un peu poétique à propos des capitaines qui coulent des navires, même si le capitaine en question était un monstre dérangé, responsable de la destruction de l'Europe et de dizaines de millions de vies innocentes).
Quelques générations plus tard, les Allemands regardent l'histoire se répéter.
Cette fois, c'est leur position en tant que superpuissance industrielle et manufacturière de l'Europe qui est confrontée à l'anéantissement, délibéré et auto-infligé. La prospérité économique de l'Allemagne est menacée par la flambée des prix de l'électricité et le manque de fiabilité de l'approvisionnement en électricité. Cependant, vous ne le sauriez pas d'après la façon dont les responsables de la catastrophe y réagissent.
Dans le chaos qui a pris le dessus sur le bunker de Berlin d'Hitler à mesure que les Soviétiques s'approchaient, les rationnels et les équilibrés, qui ne comprenaient que trop bien que le jeu était terminé et que tout était perdu, ont été réprimandés par leur patron, de plus en plus délirant, pour n'avoir mentionné la réalité. Il en est ainsi, avec l'implosion de l'Energiewende allemande. La Cour des comptes allemande a publié un rapport dans lequel elle estime que la " transition " vers l'éolien et le solaire est une catastrophe sans précédent. Toutefois, le gouvernement a réagi en s'accrochant à une autre cause perdue.

Lire

Vrai - Faux : Quel est le coût de l’électricité éolienne ?

Philippe François
11 octobre 2018

Commentaire : l' IFRAP vient de recevoir le chiffre officiel du prix moyen d'achat des Mwh éoliens terrestres pour 2017, un peu supérieur à nos estimations : 88,1 €/MWh avec un surcoût d'environ 46,0 €/MWh.Philippe François
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François de Rugy, ministre de l’Écologie et de l’Énergie, a déclaré au cours de l’émission Le grand Jury LCI-Le Figaro-RTL du 7 octobre qu' « un kilowattheure qui sort d'une éolienne terrestre en France est au prix du marché ». Une donnée que la Fondation iFRAP conteste car les divers mécanismes de subventions (prix garanti, obligation d'achat, complément de rémunération pendant 20 ans) sont précisément là pour combler un écart de 40 euros entre le prix moyen de 85 euros des mégawattheure (Mwh) éoliens terrestres, et les 45 euros de la moyenne des prix sur l'année.

Un écart que nous avons souligné dans un tweet publié cette semaine auquel le ministre a réagi :

Budget: le ministère de la transition écologique doit faire plus avec moins

Stéphanie Senet
Le 24 septembre 2018

Commentaire : toujours la part du roi aux inutiles, polluantes, inhumaines et destructrices  éoliennes. Le Climat? On s'en fout? L'humanité? On s'en fout! Le coût? on s'en fout! Les minoritaires "khmers" verts français mènent le bateau ivre.
Pour rappel
 Le rendement énergétique du capital investi...un facteur clé pour évaluer quelle source d'énergie est potentiellement la plus efficace / durable.....

https://www.forbes.com/sites/jamesconca/2015/02/11/eroi-a-tool-to-predict-the-best-energy-mix/#69e51978a027
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Le ministère de la transition écologique et ses opérateurs perdent 1.078 emplois
Si le ministère de la transition écologique enregistre une hausse de 3,1% de son budget, il perd 811 emplois et 267 postes supplémentaires chez ses opérateurs, selon le projet de loi de finances présenté ce 24 septembre.
Avec 34,2 milliards d’euros alloués en 2019, le ministère de la transition écologique et ses opérateurs gagnent environ 1 Md€ par rapport à l’an dernier. Soit une très légère hausse de 3,1% des crédits d’attribution.

7,3 Md€ pour les ENR
«L’énergie, le climat et les transports représentent les grands axes prioritaires de ce nouveau budget», indique le ministère. Les soutiens aux énergies renouvelables s’élèvent à 7,3 Md€ en 2019 dans le cadre du compte d’affectation spécialisé dans la transition énergétique (CASTE) contre 6,4 Md€ l’an dernier. «On a fait en sorte que ces soutiens soient le plus efficace possible en supprimant des tarifs d’achat au profit du lancement d’appels d’offres», explique le ministère. Cela regroupe les aides directes aux énergies électriques et à la méthanisation, mais aussi le montant du remboursement de la dette due par l’Etat à EDF au titre de l’ ex-CSPE[1] (1,8 Md€). Un remboursement qui se terminera en 2020 avec un dernier versement un peu plus faible.
Par ailleurs, la hausse annoncée du fonds Chaleur n’apparaît pas dans le PLF 2019 mais pourrait augmenter dans le cadre du budget de l’Ademe[2], au détriment d’autres postes puisque celui-ci reste stable. Ces moyens s’avèrent donc largement insuffisants pour financer la transition énergétique alors que la France est en retard par rapport à ses objectifs climatiques.

Etas-Unis : les détenteurs de baux d'éoliennes devraient tenir compte des impacts sur l'habitat rural

 https://www.wind-watch.org
Crédit: Orléans Hub | 9 Octobre 2018 | orleanshub.com ~~

Comme la plupart d'entre vous le savent, le comté d'Orléans est confronté à une crise de déforestation. Lorsque vous voyagez à Orléans et dans les deux comtés environnants, avez-vous remarqué l'industrialisation d'une grande partie de notre paysage rural ? Nous avons de plus en plus de projets solaires industriels, de fermes laitières industrielles et maintenant, certains rêvent d'éoliennes industrielles de 600 pieds* qui tueraient les oiseaux dans le jardin de quelqu'un d'autre.


Le lac Willoughby est connu pour sa clarté et la température froide des eaux (Comté d'Orléans)

Il y a quelques jours, j'ai parlé à un homme qui connaissait les pères et les mères des personnes impliquées dans la promotion locale du projet Heritage Wind, qui se trouve d'ailleurs au milieu d'une voie de migration importante pour de nombreux oiseaux migrateurs. Il a dit que les ancêtres de certaines de ces personnes devaient se retourner dans leurs tombes. Il a dit que beaucoup de gens qui rêvent d'amasser l'argent des baux de turbines au détriment de notre paysage rural devraient avoir honte.

Vers une surtaxe sur les commerces hors des centre-villes ?

Guillaume Chazouilleres
Publié le 09/10/2018

Commentaire : on ose à peine y croire! Enfin...

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Glowimages / Getty Images

Un amendement, déposé dans le cadre du projet de loi de finances, propose de créer un bonus-malus en fonction de l’emplacement des nouvelles surfaces commerciales.

Vous comptez ouvrir un commerce ? Attention à l’endroit où vous allez l’implanter… Un amendement de députés LREM, présenté dans le cadre du projet de loi de finances, vise à introduire une surtaxe sur les surfaces commerciales en fonction de leur localisation. L’objectif du texte qui sera examiné dans la semaine en commission des finances est de lutter contre l’artificialisation des sols en décourageant les implantations en périphérie des centre-villes et des bourgs…

L’Espagne envisage de plafonner les profits exceptionnels générés par les centrales nucléaires et hydroélectriques

Andrés Cala  Pablo Bronte
Madrid

(Montel) Le gouvernement espagnol a confirmé son intention de poursuivre les réformes dans le but de plafonner les « profits exceptionnels » générés par les centrales nucléaires et hydroélectriques. Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, a dévoilé jeudi un accord sur le budget 2019 avec la coalition des partis de gauche, dirigée par Podemos, troisième force de la chambre basse.

Selon le gouvernement, l'accord vise à « mettre fin » aux bénéfices exceptionnels perçus par « certaines technologies qui […] ont largement récupéré leurs coûts d'investissement ».
Les partis de gauche espagnols, y compris le parti dirigeant socialiste, affirment que les opérateurs ont depuis longtemps récupéré leurs coûts d’investissement et que leurs profits devraient être plafonnés.

Ambrose Bierce, spectre maudit de la littérature américaine

Par Noé Roland
le 18 avril 2016

Commentaire
-Labeur (n) : un des procédés par lesquels A gagne des biens pour B.
-Consulter : rechercher l'approbation d'autrui pour un projet déjà bien arrêté.
-Distance : la seule chose que les riches soient prêts à accorder aux pauvres, en souhaitant qu'ils la gardent.

-Singe : animal arboricole qui se sent également très à l'aise dans les arbres généalogiques.

-Érudition : poussière tombée d'un livre dans un crâne vide.

-Sénat : groupe de gentlemen d' un certain âge chargés de hautes responsabilités et de sombres méfaits
-Diagnostic (n) : l'art de déterminer l'état financier du patient, afin de savoir à quel point le rendre malade. 

Extraits de "le dictionnaire du Diable" 1911
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L’histoire de la littérature est partielle et quelquefois partiale : elle délaisse les écrivains qui n’ont jamais pu soumettre leur voix à la publication, et condamne parfois certains auteurs importants à l’oubli. Ambrose Gwinnett Bierce est de ceux-là : une sorte de chaînon manquant de la littérature américaine du XIXe siècle, aussi méconnu qu’important pour comprendre son époque. Fantôme à l’œuvre foisonnante et hétéroclite, tour à tour journaliste, topographe, écrivain et pamphlétaire, il a – de Jack London à H.P. Lovecraft – inspiré un bataillon d’auteurs qui se sont bien gardés de nous rappeler son bon souvenir. Notamment auteur d’un « Dictionnaire du diable », celui que l’on surnommait « l’homme le plus méchant de San Francisco » était redouté pour son verbe, sa colère et son obscure lucidité. Fasciné par la Faucheuse, Bierce en fit la rencontre au Mexique, à l’aube de la Grande Guerre, aux côtés de Pancho Villa. Voici l’histoire des multiples vies et morts du premier des grands écrivains américains.

“Bitter Bierce”, le premier des écrivains maudits de l’Ouest



Irrécupérable. Voici sans nul doute l’adjectif qui siérait le mieux à Ambrose Bierce (1842-1914) – très tôt surnommé “Bitter” Bierce, ou Bierce “l’amer”, “le Mordant” – si l’on devait l’enfermer dans une boîte. Voici peut-être aussi la raison pour laquelle on l’a laissé suspendu au croc des pestiférés du Panthéon littéraire. C’est que l’homme n’a rien fait pour se faire des amis, passant sa vie à torpiller dans tous les sens ses contemporains, leurs faits, leurs gestes et leurs paroles, armé de sa plume de bretteur, tenant ses couilles, au chaud, dans le creux de sa main.

Assemblée nationale : demande de la création d’une commission d’enquête sur l' éolien

http://www.assemblee-nationale.fr/

Commentaire : l'éolien est presque exclusivement abordé sous les angles économiques, techniques et l' impact sur la biodiversité. Mais trop rarement sous l'aspect du sacrifice humain, avant, pendant et après : exploitation de Terres rares, vivre au quotidien en tant que riverains d'une ou de plusieurs zones industrielles d' aérogénérateurs, traitement du recyclage, principalement en Afrique, etc.. L'homme est-il vraiment 1 loup pour l'homme?
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Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 13 juillet 2018.

Proposition de résolution tendant à la création d’une commission d’enquête sur le coût économique, industriel et environnemental des énergies renouvelables,
(Renvoyée à la commission des affaires économiques, à défaut de constitution d’une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)
présentée par Mesdames et Messieurs
Julien Aubert, Nicolas Forissier, Guillaume Larrivé, Éric Straumann, Valérie Boter, Jacques Cattin, Jérôme Nury, Franck Marlin, Jean-François Parigi, Bernard Perrut, Patrick Hetzel , Bernard Brochand, Philippe Gosselin, Marc Le Fur, Michel Vialay, Jean-Luc Reitzer, Gilles Lurton, Marie-Christine Dalloz, Éric Pauget, Bérengère Poletti, Valérie Beauvais, Laurent Furst, Michel Herbillon, Valérie Lacroute, Virginie Duby-Muller, Stéphane Viry, Jean-Jacques Gaultier, Raphaël Schellenberger, Pierre Cordier, Rémi Delatte,
députés.

Exposé des motifs

Mesdames, Messieurs,

La politique d’accélération du déploiement des énergies renouvelables sur notre sol depuis dix ans appelle aujourd’hui la représentation nationale à dresser le bilan de l’efficacité économique, énergétique et environnementale.

jeudi 11 octobre 2018

Haute-Marne, Fayl-Billot : seniors/sommeil vs éoliennes : le match!

jhm.fr

(...) "L'intervenante a su apporter quelques conseils pour de meilleures nuits [...] et un environnement propice"

Hasard du calendrier, les participants vont pouvoir très bientôt, courant 2020?, tester ces conseils pratiques dans la vraie vie, en partageant leurs nuits, leurs jours (micro-sieste😉), leur environnement et leur quotidien avec... 17 ÉOLIENNES! de 183m toute hauteur. Et par la même occasion, nous aussi, petits et grands, habitants du secteur.

Zone Industrielle d' aérogénérateurs Vannier Amance : Fayl-Billot, Pierremont, Pressigny et ...les autres communes aux alentours.


@lesvuesimprenables

Pour celles et ceux qui souhaiteraient se rendre compte de : "c'est grand comment 183m?", nous leur conseillons vivement de passer la frontière, direction Vitrey-sur-Mance (70), distante de 14 km, et ils auront 8 fois leur réponse.

Pour rappel
(...) "Le trafic aérien, routier, la circulation des trains ou encore les éoliennes sont considérés comme des risques pour la santé. C’est le bureau européen de l’Organisation mondiale de la santé qui l’affirme dans ses nouvelles lignes directrices relatives au bruit dans l’environnement."
Avions, trains, éoliennes… le bruit est mauvais pour la santé

Bonne nuit et bonne chance

Lire 

Avions, trains, éoliennes… le bruit est mauvais pour la santé

 https://www.lavenir.net
 10/10/2018

Le trafic aérien, routier, la circulation des trains ou encore les éoliennes sont considérés comme des risques pour la santé. C’est le bureau européen de l’Organisation mondiale de la santé qui l’affirme dans ses nouvelles lignes directrices relatives au bruit dans l’environnement.

 
L’OMS préconise désormais «fortement» de maintenir le niveau sonore produit par le trafic aérien en dessous de 54 dB en journée et de 44 dB la nuit. Photo News
En Belgique, la problématique ne manque pas d’alimenter les débats, qu’on parle du survol de Bruxelles ou de l’enquête publique en cours dans 209 communes wallonnes dans le cadre d’un plan de lutte contre le bruit routier.
En Région bruxelloise, le bruit moyen des avions ne peut dépasser 55 à 65 dB en fonction des zones déterminées. Pendant la nuit, ces valeurs vont de 45 à 55 dB.
L’OMS préconise désormais «fortement» de maintenir le niveau sonore produit par le trafic aérien en dessous de 54 dB en journée et de 44 dB la nuit, selon les «Directives relatives au bruit dans l’environnement» publiées officiellement mercredi.

mercredi 10 octobre 2018

Territoires ruraux: perceptions et réalités de vie

https://www.ifop.com
09/10/2018




L’étude « Territoires ruraux : perceptions et réalités de vie » a été réalisée par l’ Ifop pour Familles rurales auprès de deux échantillons représentatifs, l’un de l’ensemble des Français, l’autre de l’ensemble des ruraux. Cette enquête révèle un décalage de perceptions entre une opinion qui associe d’abord la ruralité à des difficultés socio-économiques (46% des citations des Français) et des ruraux qui, dans leur quasi-totalité, se disent satisfaits de vivre dans le monde rural et l’associent spontanément à une qualité de vie remarquable (62% des citations des ruraux). Malgré cette qualité de vie, les ruraux expriment néanmoins un sentiment d’abandon lié à un recul des services publics et à l’origine d’un pessimisme marqué vis-à-vis de l’avenir (56% des ruraux sont pessimistes au sujet de leur avenir contre 49% des Français).

Interdire les passoires énergétiques, l'idée crétine de De Rugy...

Charles Sannat
09/10/2018

 

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
Oui, le climat c’est important.
Oui, il faut sauver les ours polaires et les bébés pingouins.
Oui, il faut protéger la nature machin toussa…
Idéalement, un monde où toutes les maisons et les immeubles seraient super bien isolés, et consommeraient très peu d’énergie, ce serait tellement bien, et nous sommes évidemment tous pour.
Le problème c’est que le mieux est l’ennemi du bien et que l’enfer des idéologues qui n’y connaissent pas grand-chose est pavé de bonnes intentions.
Par exemple, une passoire thermique, cela coûte cher en chauffage aux locataires. Forcément. Mais une passoire thermique vaut mieux qu’une tente Quechua de chez Décathlon installée le long du périph.
Je ne dis pas que se contenter de passoires thermiques est une bonne chose.
Je dis, et c’est une évidence que les agents économiques sont des êtres rationnels, les propriétaires comme les locataires.
Si vous devez faire 50 000 euros de travaux sur des maisons qui en valent 50 000 et se louent 300 euros par mois, sans compter les impayés, légions dans les régions peu favorisées (c’est-à-dire au-delà du périph parisien), ou les taxes foncières à plus de 1 000 euros qui représentent 3 mois… de loyers !! Et oui, encore une fois, le problème ce n’est pas les passoires thermiques parisiennes, quoique l’isolation des beaux appartements haussmanniens risque de tourner au cauchemar.

La Suisse pourrait avoir besoin de combustibles fossiles pour remplacer l'énergie nucléaire, selon un rapport de l'AIE

David Dalton
09/10/2018

Selon un rapport de l'Agence internationale de l'énergie, l'abandon progressif du nucléaire en Suisse créera un déficit énergétique d'au moins 20 TWh par an qui devra être remplacé par d'autres technologies de production, y compris éventuellement de nouvelles capacités de production de combustibles fossiles.



Cela nécessiterait des réductions d'émissions supplémentaires dans d'autres secteurs pour compenser l'éventuelle augmentation de la production d'électricité à partir de combustibles fossiles si la Suisse veut atteindre ses objectifs climatiques.

L’hystérie climatique continue

 h16

En ce début de mois d’octobre 2018, cela fait maintenant plus de 30 ans que les rapports du GIEC (ce fameux Groupe d’Experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, fondé en 1988) se succèdent et se ressemblent. Si les premières parutions n’ont eu qu’une médiatisation feutrée, la récupération politique que ces rapports autorisaient a ensuite largement permis d’en catastrophiser progressivement le discours pour aboutir à l’actuelle tempête médiatique que chaque nouvelle édition entraîne immanquablement.
Cette année ne déroge pas à la règle : dans un véritable ouragan d’articles, de notules et de petites vidéos acidulées, ce dernier rapport a été amplement repris par une presse toute acquise aux thèses du GIEC, avec cette impartialité, cette pondération et la nécessaire distance qui caractérisent son extraordinaire qualité de travail jusqu’à présent (sur ce sujet et tant d’autres).
Que voulez-vous : l’heure est gravissime, bien plus qu’hier et bien sûr bien moins que demain.

Chine, Mongolie intérieure : regardez les hommes mourir!


La Mongolie intérieure la province où tant d'éoliennes pointent leurs pales



L’écologie politique sera scientifique ou ne sera plus (partie 2) 

Et de l'exploitation des Terres rares
Des villages détruits par l'exploitation des terres rares.
https://youtu.be/df3jh5h0LOo

RIP! Est-ce ainsi que les hommes vivent? Et qu'en pensent les pro-éoliens de France et d'ailleurs? Vivement le Jugement dernier.

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L’éolien industriel, ses mensonges et ses nuisances

André Posokhow
administrateur de la FED



Industrie. La France sacrifie les uns après les autres ses plus beaux fleurons industriels, avec la complicité de ses dirigeants. Le nucléaire française va y passer comme tout le reste, au profit d’histrions et de profiteurs, étrangers pour la plupart, et avec la complicité de Bercy et de l’Élysée.

Environ 7000 éoliennes industrielles ont été érigées en France à la fin de 2017. Après le Grenelle de l’environnement, ce sont la Transition énergétique du couple Hollande-Royal et les ambitions macronniennes qui promeuvent les Énergies Renouvelables (ENR) et qui nous menacent de 20 000 à 25 000 aérogénérateurs, doux nom technique des éoliennes, de plus !
Compte tenu des autorisations accordées ou sur le point de l’être, des régions comme la Champagne, la Picardie, la Bourgogne, le Languedoc ou un département comme l’Aveyron peuvent être considérés comme sinistrés pour au moins 20 ans. En réalité l’éolien industriel, loin d’apporter une solution de premier rang à la problématique énergétique de la France, en constitue un boulet. Ses nuisances et ses retombées sur l’environnement constituent une menace pour les habitants de nos campagnes.Affaire financière, il est incompatible avec le bien commun et l’intérêt général.Enfin, il reflète étroitement une idéologie profondément hostile à notre société et à notre civilisation.

Haute-Marne, Langres : quand Madame le maire croit oeuvrer pour la planète II

jhm.fr
09/10/2018

@bioenergie-promotion.fr

Mme le maire de Langres tout comme Madame la présidente de l' Agglo de Chaumont et leur majorité respective, sont favorables à l'installation d'unités de méthanisation sur le territoire. Ainsi, le destructeur éolien se voit allouer d'un renfort de poids pour poursuivre allègrement :
  • la bétonisation, l’artificialisation et la pollution des sols et des terres agricoles,
  • la défiguration et la destruction des paysages et du patrimoine, 
  • la pollution des cours d'eau,
  • la mise en danger potentielle de la vie des riverains et des êtres vivants, volants ou non.
Ces engagements dit "écologiques" font naître une réelle incertitude sur l'équilibre financier des communautés de communes et communes quand viendra le temps de démanteler et de... payer l' addition.

Pour rappel
"Sur un vrai marché libéral, personne n’investirait dans une éolienne ou un panneau solaire : ils produisent soit tous en même temps, et leur prix est bradé, soit ils n’ont rien à vendre."
Le marché « libéralisé » de l’électricité en Europe : bien réglementé et subventionné

Aussi, toutes les ENR intermittentes, à la production de KWh aléatoires ne sont viables que grâce aux aides de l' Etat et avec l'argent du contribuable.
La méthanisation est rentable avec subventions
Haute-Marne, Agglo de Chaumont : quand Madame la présidente croit œuvrer pour la planète

@charentelibre.fr

Ils seraient fortement souhaitables que nos élus (es) d'aujourd'hui, qui pour beaucoup d'entre eux ne seront pas les élus (es) de demain, réfléchissent à deux fois avant d'engager de manière irréversible notre territoire dans la Loi de transition énergétique pour la croissance verte (LTECV) à coups de pales d'éoliennes, de méthaniseurs, de photovoltaïques, de biomasse, etc..

Il serait fortement souhaitable également que les haut-marnais (es), sur ces sujets si sensibles pour leur avenir et celui de leurs enfants, prennent les choses en main et s'invitent à la "table", obligeant ainsi leurs représentants(es) à prendre en considération leurs voix et pas seulement les jours d'élections.
« La souveraineté ne peut être représentée par la même raison qu’elle ne peut être aliénée ; elle consiste essentiellement dans la volonté générale, et la volonté ne se représente point, elle est la même, ou elle est autre ; il n’y a point de milieu. Les députés du peuple ne sont donc ni ne peuvent être ses représentants, ils ne sont que ses commissaires ; ils ne peuvent rien conclure définitivement. Toute loi que le peuple en personne n’a pas ratifiée est nulle ; ce n’est point une loi. »
Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) 

Lire

mardi 9 octobre 2018

Haute-Marne, Cohons : l'émission du Patrimoine

https://www.france.tv/france-2

Quel régal de voir notre Haute-Marne qui gagne et séduit avec son Patrimoine et son Histoire. Son avenir passe assurément en parti par là. À bon entendeur salut!😍

Le site de la commune de Cohons : cohons.fr

Régalons-nous
L'émission patrimoine Jardins suspendus de Cohons 

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L’Italie et l’énergie : un cas d’école

Jean-Marc Jancovici

L’Italie va mal. Ou plus exactement son PIB peine à retrouver de la croissance. C’est un des rares pays de l’OCDE qui n’arrive pas à se remettre de la « crise de 2008 », et dans le grand concert de tous ceux qui ont un avis sur la question je vous propose le mien, simplement basé… sur la physique.

Que l’Italie ait un PIB qui est à la peine, les statistiques nous le disent clairement.


Variation annuelle du PIB italien depuis 1961 (courbe bleue ; ce que l’on appelle classiquement « croissance annuelle »), moyenne par décennie (courbe rouge), et courbe de tendance sur la variation (traits pointillés verts). On constate facilement que chaque décennie a été moins « faste » que la précédente depuis le début de cette série, et que la décennie qui a démarré en 2010 affiche un taux moyen de croissance… négatif. L’Italie est donc en récession, « en moyenne », depuis 7 ans. Données World Bank.

Ceci allant généralement avec cela dans les économies occidentales, son ratio d’endettement commence à s’élever vers des sommets, tant pour la dette publique que privée.


Dette publique italienne ramenée au PIB depuis 1995. Données Eurostat. 

Dette des ménages ramenée au PIB pour l’Italie. Données Bank for International Settlements. 

Dette au secteur non financier (entreprises, ménages) ramenée au PIB pour l’Italie. Données Bank for International Settlements. 

La facture énergétique de la tech flambe

Sebastien Dumoulin



Les data centers représentent un cinquième de la facture énergétique de la tech. L'explosion du trafic de données y surpasse les gains d'efficacité énergétique. - Jason Alden/Bloomberg

La tech produit déjà plus de gaz à effet de serre que le transport aérien civil. La consommation énergétique du numérique progresse de 9 % par an. Un rapport préconise de la limiter à 1,5 %.
La planète brûle et nous regardons nos smartphones. C'est en quelque sorte le constat désolé d'un panel de scientifiques du CNRS, de l'Inria, etc. réunis au sein du think tank The Shift Project.



40 % des masses d’eau superficielles de l’UE sont contaminées au mercure

De European Scientist
27.09.2018

Commentaire : et si on parlait de la culpabilité de l'Allemagne dans la pollution des masses d'eau européennes au mercure ? Et de tous les pays qui savent mais qui ne disent mot?



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La contamination au mercure des eaux européennes atteint des niveaux alarmants met en garde l’Agence européenne de l’environnement.
L’Agence européenne de l’environnement (AEE) tire la sonnette d’alarme sur la pollution des eaux européennes. « Près de 46.000 masses d’eau de surface dans l’UE, sur environ 111.000, ne respectent pas les niveaux de mercure fixés pour protéger les oiseaux et les mammifères piscivores », note-t-elle dans un rapport publié le 19 septembre.
Aujourd’hui, les émissions actuelles de mercure en Europe résultent principalement de la combustion du charbon. L’Union européenne a toutefois ratifié la convention internationale de Minamata et pris plusieurs initiatives pour réduire l’utilisation du mercure dans les procédés industriels et l’interdire dans plusieurs produits. « Les émissions de mercure dans l’air ont diminué d’environ (…) 71% entre 2007 et 2014 », souligne l’exécutif européen.
Et pourtant les niveaux constatés sont 500% supérieurs au niveau naturel dans l’atmosphère et 200% à ceux des océans. Le rapport explique ces taux par une réalité glaçante : 50 % du mercure anthropique observé en Europe provient de l’extérieur du continent – 30 % provient du seul continent asiatique. Il s’agit d’ailleurs de l’unique endroit où les émissions ont augmenté entre 1990 et 2010 (+47 %).

L’écologie politique sera scientifique ou ne sera plus (partie 2)

De Jean-Pierre Riou


 
L’écologie a renoué avec l’environnement le lien fondamental et sacré qui le relie à l’homme. Par cette communion, elle remplit le vide laissé par les religions dans un contexte d’explosion technologique. Mais elle fait semblant d’ignorer que le fossé s’élargit de toutes parts entre la déclinaison politique de ses principes et le bilan de ses résultats.
La dimension mondiale du phénomène et les sommes inédites qui lui sont consacrées justifient une tentative d’analyse de son origine et de sa démarche, ainsi que de ses ressorts cachés et des conséquences géopolitiques qu’on peut en attendre.
Ces 2 faces de l’écologie politique sont l’objet des 2 parties du présent article.

Deuxième partie
En regard de la vacuité du bilan des énergies renouvelables évoqué dans la première partie de cet article, l’ampleur de son développement mondial tient lieu d’argument.
Un rappel s’impose

L’embuscade chinoise
Le mécanisme de développement propre (MDC ou CDM en anglais) est un mécanisme de flexibilité du protocole de Kyoto qui permet aux pays industrialisés de continuer à polluer à moindre coût grâce à des investissements supposés diminuer les émissions de CO2 (eq) dans les pays dits « en développement ».
Chaque tonne de CO2 réputée évitée, grâce à ces projets, donne droit à un certificat de réduction d’émission qui autorise l’émission équivalente dans le pays industrialisé concerné.
Dès l’instauration de ce mécanisme, la Chine a proposé des conditions avantageuses qui ont attiré presque 60% des investissements jusqu’en 2013 [9]. Et ceci notamment pour bénéficier également du transfert de technologies qui en a fait le numéro 1 des panneaux solaires et un des principaux fabricants d’éoliennes.
En 15 ans, ce n’est pas moins de 300 milliards de dollars [10] qui ont ainsi été investis par les industriels dans les pays considérés « en développement » au plus grand bénéfice de la Chine et notamment pas moins de 84 034 MW éoliens qui ont été financés en Chine [11] par les pays « industrialisés », motivés par la rentabilité accrue permise par l’allocation de droits d’émission supplémentaires.

Haute-Marne, Agglo de Chaumont : quand Madame la présidente croit oeuvrer pour la planète

jhm.fr

À la lecture des propos tenus par Mme la présidente de l' Agglo et relatés par le JHM, nous voudrions apporter quelques précisions sur les ENR (solaire, éolien, méthanisation) et leurs soit disant efficacité dans la lutte contre le réchauffement climatique par la réduction des émissions de CO2.

Rappelons


- Le GIEC vient de publier un rapport alarmant, [1] commandé à l’occasion des accords de Paris.

-La France émet à peine 1% des émissions mondiales de CO2. Sachant que la Chine augmente chaque année les siennes de l'équivalent de la totalité des émissions françaises. Dans ses conditions, croyez-vous, Mme la présidente, que les mesurettes nationales, ruineuses et liberticides que vous soutenez par votre politique énergétique, auront un quelconque effet ? Et cela mérite-t-il de défigurer et de détruire les paysages hauts-marnais et le quotidien des populations?





-L' Allemagne, reine du développement des ENR, solaire, éolien, méthanisation suite à sa sortie du nucléaire (2011), a échoué à atteindre ses objectifs climatiques de 40 % de réduction des émissions de gaz à effet de serre en 2020 par rapport à 1990.

En 2016, dans le classement des pays les plus pollueurs de la planète de l'Agence internationale de l'énergie, l'Allemagne apparaissait en 7ème position et 1ère en Europe.

Et ce, malgré des dépenses astronomiques : les consommateurs allemands payent environ 25 milliards d'euros par an. La révolution énergétique en Allemagne coûtera plus d'un demi billion d'euros d'ici 2025.
Allemagne : la transition énergétique s’enlise
Allemagne : les coûts de transformation des systèmes énergétiques explosent

-Si l'Allemagne poursuit sans interruption la diminution de son intensité carbone avec le taux de ces 20 dernières années, soit -1.2%/an, il faudra attendre 2166 pour qu'elle émette autant de CO2 pour produire 1 kWh que la France. Ou 2060, avec -4%/an taux des 3 dernières années.






En France, le montant des aides de l'Etat aux ENR est directement prélevé aux consommateurs sur leur facture d'électricité : Contribution au Service Public de l’électricité (CSPE).