22072018
Commentaire : (...) comment les scories des grandes idées oubliées envahissent l’espace public, tel un mobilier urbain à l’abandon qui ne sert plus à rien."Où l'on voit encore, comme toujours?, comment les élus se font berner et abuser par les marchands d'écologie, de développement durable et autre transition énergétique. Le prochain scandale à venir est celui des éoliennes. Dans 20 à 30 ans, des milliers de ces machines pourriront sur place et continueront à polluer nos campagnes et nos mers. Et toujours les "verts" à la manoeuvre. Réveillons-nous : dégageons-les !😈
php
Bornes Autolib inutilisées, Paris, juillet 2018
Ces plots métalliques gris et blancs d’environ un mètre de haut, disposés dans tous les quartiers de Paris et dans une centaine de villes de banlieue parisienne, faisaient partie du paysage urbain depuis 2011. Et ne serviront bientôt plus à rien. La fin du système Autolib’ condamne les 3200 bornes de recharge électrique, ainsi que les totems où s’effectuait la réservation, au probable démontage. Par ailleurs, une partie des voitures Bluecar, chères à Vincent Bolloré, sont déjà parties à la casse, selon le magazine Chalenges.
Personne n’en veut. Juste après l’annonce de la cessation du service, en juin, les élus parisiens et franciliens avaient indiqué que ces bornes seraient mises à disposition des nouveaux services d’autopartage proposés à partir de septembre. Cet article expliquait, fin juin, quelles seraient les conditions pour que les bornes soient réutilisées. Mais, renseignements pris, les nouveaux opérateurs ne peuvent, ni ne veulent, se servir des bornes d’ Autolib’. Ce qui ne les empêchera pas d’utiliser les places de stationnement dédiées.
Jeudi 19 juillet, les sociétés proposant des véhicules partagés, de la voiture (Communauto, Renault, Peugeot) à la trottinette (Lime, Txfy) en passant par le vélo (Ofo, Vélib’, Oribiky) et le scooter (Cityscoot, Coup), étaient invités à se présenter sur une place proche de l’Hôtel de Ville de Paris. Il s’agissait, pour la municipalité, de tenter de faire oublier la fin brutale d’ Autolib’ et la laborieuse installation des Vélib’, qui devait être terminée fin mars, et alors que la plupart de ces vélos sont encore inutilisables.