mercredi 31 octobre 2018

Vous produisez ? J’en suis fort aise, eh bien, stockez maintenant !


dirigeant 
30/10/2018

L’air de rien, l’engagement massif pour les ENR représente 141 milliards d’euros pour seulement 5 % de la production annuelle... Le stockage d’énergie devient impératif, il pourrait coûter plus cher encore.

 

Les engagements en faveur des énergies intermittentes photovoltaïques et éoliennes des décennies 2000 et 2010 se chiffrent à 141 milliards d’euros, dont 121 à prélever sur les prochaines factures des Français, pour seulement 5 % de la production électrique nationale (rapport de la Cour des comptes de mars 2018 [ 1 ], [ 2 ]).
Le parlement n’a jamais été consulté pour de tels engagements financiers sur des objectifs dogmatiques et partisans, essentiellement fondés sur une volonté de plaire à la bien-pensance écologiste. Un risque de dérapage tout aussi incontrôlé pointe sérieusement en ces temps de Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) alors que l’exécutif souhaite poursuivre le développement des énergies intermittentes sans intégrer au débat les sommes requises pour stocker cette électricité ni le coût du CO2 évité par les différentes mesures prises.
Malgré le sévère état des lieux dressé par la Cour des comptes en mars 2018 concernant l’évaluation des instruments de lutte contre le réchauffement climatique, l’exécutif confirme le projet d’éolien offshore français dont il est clair qu’il n’aura aucun débouché à l’international et hors subventions massives puisqu’il produit une électricité trois fois plus chère que le prix de marché.

L'Ademe dévoile sa stratégie pour les collectivités

https://www.batiactu.com
30/10/2018


Stratégie collectivités 2022 © Ademe

TRANSITION. Pour accélérer et déployer la transition dans les territoires, l'Ademe souhaite cibler prioritairement les régions et intercommunalités dans sa "Stratégie collectivités" prévue jusqu'en 2022. Une intervention spécifique sera maintenue vers les zones insulaires (Corse et Outre-mer).
Entre 2009 et 2016, l'Ademe a alloué pour 1,3 Mrd € d'aides pour la transition énergétique. Sur la période 2015-2020, l'agence engagera 745 M€ de financements dans les contrats de plan État-région afin de mettre sur pied des programmes communs et mutualiser les moyens financiers. Afin de consolider encore cette tendance, l'Ademe a publié sa "Stratégie collectivités" pour la période des cinq prochaines années. Arnaud Leroy, son président, explique : "A l'horizon 2022, l'ambition est que l'Ademe ait réussi à amplifier l'engagement des collectivités, notamment les moins investies dans la transition écologique et énergétique (TEE). Il nous faudra également avoir démontré concrètement avec les collectivités que la TEE est un outils d'attractivité et de développement des territoires, mais aussi un levier de participation citoyenne et de cohésion sociale".

Haute-Marne : Madame le préfet, nouvellement nommée


À noter, sauf erreur, que cette nomination correspond encore une fois, à un premier emploi en tant que Préfet. À croire que la Haute-Marne, département hyper rural, fait partie de la formation de ces hauts-fonctionnaires et est un passage obligé...

Qui êtes vous Madame le préfet?
La sous-préfète donne un coup de pouce à l'intercommunalité  Élodie Degiovanni, sous-préfète de Lens, est nommée dans le Val d’ Oise 
Élodie Degiovanni, nouvelle préfète déléguée à l’égalité des chances dans le Val-d’Oise

Expérience

  • Ministère de l'Intérieur

    3 ans 4 mois
    • Préfète déléguée à l'égalité des chances auprès du préfet du Val d' Oise
      – Aujourd’hui 1 an 2 mois
    • Sous-préfète de Lens (Pas de Calais)
      2 ans 2 mois
  • Secrétaire générale de la préfecture de Maine et Loire

    Ministère de l'Intérieur
    1 an 11 mois
    Angers
  • Sous- directrice du séjour et du travail - Direction de l'immigration

    Ministère de l'intérieur
    2 ans 9 mois
    Paris
    Élaboration et pilotage de la mise en œuvre du droit de l'immigration familiale, professionnelle et étudiante en France

Abandon de Fessenheim : le calcul l’emporte sur la politique énergétique

Gérard Petit 


 
By: Christo MICHE - CC BY 2.0
 

La politique énergétique française sacrifiée sur l’autel du calcul électoral.
« Je suis en pleine activité et me sens en grande forme, j’ai encore belle allure et un bon potentiel de vie et d’utilité… mais je suis déjà morte ! »

Ainsi pourrait parler la centrale de Fessenheim, condamnée à la mise à l’arrêt définitif par sa maison mère EDF, dont la négligence programmée l’a privée de perspective en n’engageant pas les aménagements qui auraient permis qu’elle puisse fonctionner au moins dix années de plus, en particulier en ne lui appliquant pas le programme dit « post-Fukushima ».
Le célèbre adage « gardez-moi de mes amis » devrait donc être complémenté par « gardez-moi aussi des miens ».
On a promis à chaque employé EDF un reclassement satisfaisant et le processus est déjà engagé, privant la centrale d’avenir plus sûrement que par tout autre moyen coercitif.
On a promis aux territoires une manne qui ferait reverdir le désert industriel et l’arrivée d’entreprises d’outre Rhin qui pourront sans crainte d’un accident nucléaire venir profiter d’une main d’œuvre qualifiée et désœuvrée, celle des sous-traitants laissés sur place. 

EDF rend les armes
Mais quelle est la réalité et l’adéquation de ces promesses de relance d’une activité économique privée de son moteur ?
Ainsi donc, c’est EDF qui rend les armes, alors qu’elle les détient encore toutes, y compris une dernière fournie par l’annulation du décret de mise à l’arrêt par le Conseil d’État.

mardi 30 octobre 2018

Roumanie : Bucarest prépare une présidence de l’UE à contre-courant sur le climat

Frédéric Simon
26/10/2018

Commentaire : la bien-pensance de l'Europe occidentale va se heurter à la réalité économique roumaine : la Roumanie veut bien décarboner, mais à la condition que ca soit le moins cher possible tout en garantissant la sécurité d'approvisionnement... et donc avec du nucléaire. Sinon elle fera du gaz et du charbon, et pas des ENR. Est-ce qu'un jour la presse française et allemande va finir par comprendre qu'être antinucléaire c'est vraiment être pro-charbon ? Jean-Marc Jancovici .



La Roumanie veut faire du « prix et de l’accessibilité » de l’énergie un des principes phares de sa présidence de l’UE. Quitte à miser sur le nucléaire, le gaz et le charbon.
La Roumanie succédera à l’Autriche et reprendra les rênes de la présidence tournante de l’UE le 1er janvier. Si le contexte politique sera fortement marqué par le Brexit et les élections européennes de mai 2019, c’est sur l’agenda énergétique que les projets roumains sont les plus surprenants.
« Dans l’ensemble, le changement climatique sera en haut de notre programme politique. Notamment la décarbonisation des transport », a assuré une source diplomatique roumaine à Bruxelles le 25 octobre.
La politique climatique internationale prendra aussi une place importante durant cette période. En novembre, la Commission européenne présentera sa stratégie visant à réduire les émissions de carbone pour 2050, en lançant un processus de consultation qui durera un an avec les États membres de l’UE, les associations de l’industrie et d’autres acteurs. Elle se terminera fin 2019.
Les discussions seront centrées sur les voies potentielles à emprunter pour parvenir à émissions nettes nulles d’ici à 2050, conformément à l’accord de Paris sur le changement climatique. Et la Roumanie veut « s’assurer que tout le monde soit représenté dans cette discussion ».

Finlande : la biomasse et le nucléaire au cœur du système énergétique

https://www.connaissancedesenergies.org

Commentaire : encore un pays qui compte sur le nucléaire et qui, assurément, n'a rien compris, n'est-ce pas Messieurs, De Rugy, Lecornu, Hulot, Jadot, Mesdames Pompili, Poirson, Duflot, Lepage, etc. et tous les anti-nucléaires notoires.😇
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Située au sud de la Finlande, la centrale de Järvenpää produit par cogénération de l’électricité et de la chaleur à partir de biomasse (résidus forestiers, sciure de bois, etc.). (©Fortum)

La Finlande fait partie des pays industrialisés dont le mix énergétique est le moins dépendant des combustibles fossiles, rappelle l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans un rapport publié le 23 octobre(1). Le pays souhaite encore diviser par deux sa consommation de pétrole et arrêter de recourir au charbon d’ici à 2030. À cette fin, il s’appuie principalement sur deux filières : la biomasse et le nucléaire. État des lieux.

La Finlande consomme plus de biomasse et de déchets que de pétrole
En 2017, près de 28,5% de la consommation d’énergie primaire de la Finlande a été satisfaite par de la biomasse(2) et des déchets, ce qui en fait les premières sources d’énergie du pays, devant le pétrole (26,3%) selon l’ AIE (il s’agit de la plus forte part de biomasse dans un mix énergétique parmi les pays membres de l’ AIE).
La biomasse et les déchets jouent un rôle particulièrement important pour la sécurité énergétique de la Finlande : ils comptent au total pour plus de 53% de la production nationale d’énergie. Précisons que plus de 70% du territoire finlandais est couvert de bois (60% de ces bois étant détenus par près de 700 000 propriétaires privés).
Les sous-produits de l’industrie forestière et résidus de bois sont utilisés à des fins de « production d’électricité et de chaleur ou sont transformés en biocarburants de 2e génération, dont l’industrie finlandaise est le leader mondial », rappelle l’ AIE. Depuis 2007, la consommation d’énergie à partir de biomasse et de déchets a augmenté de 30,1% tandis que la demande de pétrole a baissé de 8,6% (celle de charbon et de gaz naturel a décliné de presque 50%).
Avec la hausse de la demande de produits forestiers finlandais, la disponibilité de biomasse à des fins énergétiques est elle aussi amenée à augmenter. L’AIE souligne que cette biomasse supplémentaire sera nécessaire pour éliminer progressivement la consommation de charbon et de fioul dans les centrales de cogénération et le chauffage urbain. Toutefois, « les sous-produits du bois risquent de ne pas suffire pour atteindre les objectifs ambitieux de la Finlande en matière de biocarburants » (30% d’énergies renouvelables dans le transport routier d’ici à 2030) selon l’Agence.

Japon : l'éolienne de Fukushima doit être retirée en raison des coûts d'entretien élevés

Kyodo
Le 27 octobre 2018

FUKUSHIMA - Symbole de la reprise après le tremblement de terre de Tohoku, une éolienne flottante construite au large de la préfecture de Fukushima pour symboliser les efforts de récupération après la catastrophe nucléaire de 2011 sera enlevée, a déclaré une source gouvernementale.
L'installation de production d'électricité en mer a été mise en place alors que le gouvernement de la préfecture de Fukushima a introduit l'énergie renouvelable après la fusion du triple réacteur de la centrale nucléaire n°1 de Fukushima dans les jours qui ont suivi le séisme et le tsunami de mars 2011.



Des études expérimentales ont été menées en vue de la commercialisation, mais la turbine, l'une des plus grandes au monde avec un diamètre de rotor de 167 mètres, a été jugée non rentable en raison de multiples dysfonctionnements réduisant le taux d'utilisation.
"Pour l'instant, nous envisageons une méthode d'élimination parce que le coût d'entretien est trop élevé ", a déclaré la source gouvernementale vendredi.
L'éolienne est l'une des trois d'un parc éolien flottant situé à 20 km au large de la côte de Naraha.

Le coût de l'enlèvement de la turbine devrait s'élever à environ 10% du coût de construction qui était de l'ordre de 15,2 milliards de yens. Sa capacité de production étant de 7.000 kilowatts.
Les études sur les deux autres turbines devraient se terminer au cours de l'exercice 2018, mais la période d'étude devrait être prolongée afin de rechercher toute possibilité de commercialisation.

La turbine a commencé à fonctionner en décembre 2015, mais elle a connu de nombreux problèmes.
Son taux d'utilisation au cours de l'année jusqu'en juin 2018 était de 3,7%, bien en deçà des 30% nécessaires à la commercialisation.
Les deux autres turbines, de tailles différentes, ont des taux d'utilisation de 32,9 % et 18,5 %, respectivement.

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Electricité : EDF, la fin de l'histoire?

Lionel Taccoen

-1995 : EDF connait une apogée. Devenue le premier exportateur mondial d'électricité, sa situation financière s'améliore rapidement. Les tarifs d'électricité vont baisser de 15% en quatre ans.
-2018 : mise en concurrence, face à plusieurs dizaines de fournisseurs alternatifs, EDF perd 100 000 clients chaque mois.
Pourquoi une telle dégradation de la situation? Qui sont ces concurrents? Comment parviennent-ils à faire reculer à cette cadence l'opérateur historique?

Au premier semestre 2018, deux tiers de l'électricité qu'ils ont vendue provenait du parc nucléaire d'EDF.
La loi française impose à EDF de vendre à ses concurrents de l'électricité issue de son parc nucléaire. Le prix fixé est sensé ne pas léser EDF tout en permettant aux nouveaux entrants de développer leur clientèle.

Haute-Marne : les hérauts Claude et Roger Petitpierre présentent leur "Haute-Marne au coeur de l'Histoire"

jhm.fr

Préface Claude Valleix, ancien préfet de la Haute-Marne
Extrait
(...) "Roger et Claude Petitpierre ont déposé dans ce sanctuaire la vérité d'une région dont les eaux ont vu fleurir le Lys de France et dont les horizons se confondent avec l'éternité. Ils y ont gravé la mémoire d'un pays qui a vu naître l'esprit de réforme et inspiré quelques uns de nos grands penseurs. Ils ont peint ses forêts où se sont étouffés les cris des envahisseurs et dessiné des plaines qui résonnent encore du chant de nos libertés."

Cette définition devrait figurée en bonne place dans le bureau de Madame ou Monsieur le député, de Messieurs les sénateurs, de Madame ou Monsieur le préfet, de Monsieur le sous-préfet, de Mesdames et Messieurs les maires, afin qu'ils n'oublient pas que la Haute-Marne a toute sa place dans la grande Histoire de France et qu'ils en sont, à titre provisoire, les dépositaires et les gardiens... qu'ils le veuillent ou non.

"Les vrais hommes de progrès sont ceux qui ont pour point de départ un respect profond du passé."
Joseph Ernest Renan (1823-1892)



photos : php


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Haute-Marne, éolien : la résistance s'intensifie et s'entraide

jhm.fr

C'est bien connu "l'union fait la force" et les protecteurs amoureux du "Pays de l'eau", de tous les êtres vivants, humains ou non, volants ou non, l'on bien compris. Aussi, un mouvement d'entraide et de partage d'informations s'est mis en place sur tout le département pour contrecarrer, tant faire ce peut, les projets de massacre à la pale portés par les spéculateurs éoliens avec la complicité de nombre d'élus, de propriétaires terriens ou d'exploitants agricoles.
Fini le temps où la majorité des haut-marnais acceptait résigné de voir leur quotidien pourri par une minorité agissante.

Dans ce cadre, l'association Les vues imprenables rappelle qu'elle se tient toujours à la disposition pour aider de toutes celles et ceux, y compris des départements limitrophes, qui souhaitent préserver leur territoire et lui garantir un avenir radieux.

Félicitations aux résistants d' Oudincourt qui viennent d'obtenir une première victoire. Sans leur intervention, il est certain que le projet aurait été voté vite fait en catimini et que la messe serait dite.
La route qui mène à l'abandon pur et simple du projet sera une longue course d'obstacles. C'est pourquoi
  1. la mobilisation de la population est IMPÉRATIVE,
  2. si possible, gagner la mairie en 2020. Pour s'opposer, il est toujours plus simple d'être maître à bord.
L'union fait la force!👍

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lundi 29 octobre 2018

Pologne : pourquoi un besoin du nucléaire?

Krzysztof TCHÓRZEWSKI
Ministre de l'énergie au Cabinet de Mateusz Morawiecki

Commentaire : c'est une bonne nouvelle pour le Climat et les populations subissant la pollution au charbon.
Quelle lucidité énergétique de la part du gouvernement polonais. Dommage qu'on ne puisse pas transférer un Tchorzewski contre un De Rugy, un Hulot, un Jadot, une Pompili, une Royale, une Lepage etc.😮

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La mise en œuvre de l'énergie nucléaire est un investissement dans le savoir-faire polonais en matière d'ingénierie et dans une économie fondée sur la connaissance - dit Krzysztof Tchorzewski.

En 1990, 98 % de l'électricité en Pologne était produite par des centrales au charbon. 27 ans plus tard, l'action est tombée à 80 %. La politique climatique de l'Union européenne et le paquet "hiver" imposent une nouvelle diminution de la part du charbon dans le bouquet énergétique, dans un contexte de demande d'électricité en constante augmentation. Dans ce contexte, nous devons répondre à la question stratégique : Quelle source d'énergie peut nous fournir un approvisionnement stable en électricité, quelles que soient les conditions météorologiques et conformément aux fondements de notre sécurité énergétique ?

Symbiose avec le charbon
L'adhésion de la Pologne à l'Union européenne et l'approche globale de la protection du climat ont une influence naturelle sur la production d'énergie à partir du charbon en Pologne. Le paquet hiver, qui limite les investissements dans les sources d'énergie à fortes émissions en raison du vieillissement de nos centrales au charbon, réduit la marge de manœuvre dans le choix de notre stratégie énergétique. Afin de maintenir les centrales à charbon, qui assurent notre sécurité énergétique, dans le système de production d'énergie, nous devons introduire une nouvelle source d'énergie qui permettra de réduire la pollution moyenne par le CO2 causée au cours de la production. Une telle source qui peut être intégrée à notre système énergétique sans créer de coûts liés aux émissions est l'énergie nucléaire. L'atome peut sauver l'industrie houillère nationale et aider à maintenir des dizaines de milliers d'emplois dans le secteur minier en même temps. C'est essentiel pour préserver notre indépendance énergétique.

Éoliennes : le grand vent de la colère

Jean-René Van der Plaetsen

Dans un ouvrage mené comme une charge de cavalerie, Pierre Dumont et Denis de Kergorlay, deux hommes réputés pour leur modération, respectivement entrepreneur et président du Cercle de l’Union Interalliée, se livrent à un réquisitoire accablant contre l’un des mirages les plus répandus de notre époque : celui des éoliennes.




EXCLUSIF - Dans un livre accablant, Pierre Dumont et Denis de Kergorlay dénoncent la multiplication de ces moulins à vent qui défigurent nos paysages et plombent notre économie. Ils accusent les pouvoirs publics d’une faiblesse coupable, et le lobby éolien de cynisme. Le Figaro Magazine publie quelques extraits de ce réquisitoire à lire d’urgence.

Extrait
Comme l’affirme l’Académie de médecine, se développe ici et là, chez les riverains des installations, ce que les médecins nomment un « syndrome des éoliennes », regroupant un ensemble de symptômes très divers. Ils peuvent être :

France, éolien : comment on biaise une enquête publique...

eoliensaintfraigne
26 octobre 2018

Commentaire : "La société politique contemporaine : une machine à désespérer les hommes.
Albert Camus (1913-1960
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Saint-Fraigne © photo S. Charbeau - Réf : 140901-093-stfraigne-v2


les jardins remarquables comme à Cohons (52)
Saint-Fraigne © photo S. Charbeau - Réf : 140901-093-stfraigne-v2


Saint-Fraigne (16) en photos, c'est ici


Situation en Nord-Ouest Charentes








Les documents cités dans cette étude sont consultables sur le site Internet de la Préfecture de la Charente ou bien peuvent être demandés à l’adresse « contact » de ce site.

L’enquête publique sur le projet éolien de Saint-Fraigne (16) a eu lieu du 27 novembre au 28 décembre 2017. Dans les conclusions de son rapport, le commissaire enquêteur constate que ses travaux ont été conduits « sans difficulté particulière » et que les textes relatifs à la procédure ont été respectés, sauf une anomalie mineure.
En réalité, les procédures ont été constamment biaisées pour donner l’impression d’une population locale largement favorable au projet éolien. Voici quelques exemples.

Registre des signatures oublié
Le registre des signatures n’était pas toujours apparent. Des visiteurs sont repartis sans avoir vu qu’ils pouvaient signer pour attester de leur intervention. Certains s’en sont plaints ensuite, et ils ont écrit au Préfet pour s’en plaindre. Bruno Sepulchre a rencontré la même anomalie et l’a relatée dans sa première intervention sur le site de la Préfecture. D’autres encore ont fait le même constat. On ne saura jamais combien de personnes sont reparties sans signer, et donc une incertitude plane sur leurs dépositions.

Intervenants favorables ayant des liens avec le secteur de l’éolien
Le commissaire enquêteur a enregistré 6 avis favorables « d’entreprises de travaux publics » (Conclusions, page 7). En réalité, nous comptons 9 interventions d’entreprises plus ou moins liées à ce secteur, que l’on retrouve pour la plupart sur le site de la Préfecture. En reprenant les numéros du rapport, on trouve :
7 – Fédération des travaux publics de Nouvelle Aquitaine,
6 – Mattei pour l’entreprise de travaux publics Eurovia TP (Royan),
13 – Barrier pour l’entreprise STPR (Confolens-Pleuville),
14 – Sans pour Engie – Ineo (distribution d’électricité)
19 – ADI Aquitaine
35 – Bellivier (Vestas),
52 – Froberville pour Engie-Ineo,
11 – Ineo Aquitaine (génie civil),
34 – Cuellar pour Vestas (deux interventions visibles sur le site de la Préfecture).

samedi 27 octobre 2018

François-Xavier Drouet : « La forêt est un champ de bataille »


Commentaire : défendre les forêts est le même combat que lutter contre l'éolien, le photovoltaïque, la méthanisation, les centres commerciaux, la désertification des centre-villes, la transformation des prés en champs drainés, l'arrachage de haies, etc. C'est défendre la ruralité, ses populations, humaines ou non, volantes ou non, et ses spécificités contre l'artificialisation et l'urbanisation des sols.
La ruralité n'est pas l'urbanité et elle n' a pas vocation à le devenir!
(...) Parler de ruralité et d’urbanité ramène finalement à un unique rapport, celui de l’Homme avec son environnement, de la ville avec la terre.
Dans la ville, on ne parle de la terre qu’en terme financier, constructible ou de rentabilité. Elle disparaît de notre conscience, comme l’herbe qui était sous nos pieds. Ne la voyant plus, nous perdons de vue l’origine de la nourriture, l’air, l’eau et l’énergie que nous utilisons. Car toutes ces composantes viennent de l’extérieur. Urbain et rural sont les deux faces de la même médaille. Je ne peux pas agir sur la ville si je ne prends pas en considération la terre qui la nourrit. Ce serait comme étudier l’arbre en oubliant ses racines…"
 
Urbanité et ruralité – Ville, terre et homme

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Depuis le mois de septembre 2018, des salariés de l’Office nationale des forêts (ONF) organisent des marches dans toute la France pour dénoncer leur privatisation progressive. L’enjeu peine à percer le mur médiatique. Le film Le Temps des forêts est sorti en salle le 12 septembre dernier : son réalisateur, François-Xavier Drouet, dénonce une gestion forestière calquée sur le modèle de l’agriculture productiviste — elle menace nos forêts autant que les hommes et les femmes qui y travaillent.

 

Les forêts ne sont pas la porte d’entrée habituelle pour faire un documentaire politique…
Avant, comme l’immense majorité des Français, je ne connaissais rien de la forêt. C’est à peine si je savais identifier quatre espèces d’arbres ! Il y a 10 ans, je me suis installé sur le plateau de Millevaches, en Creuse, une région fortement boisée. Je me croyais au milieu d’un espace naturel et préservé, mais je me suis vite rendu compte que ces forêts étaient en réalité très récentes et artificielles. Elles avaient été plantées après la Seconde Guerre mondiale, suite à la déprise agricole. Ces forêts subissent maintenant une exploitation intensive et brutale. Entre 1 000 et 1 500 hectares sont coupés à blanc chaque année sur le plateau, laissant la terre à nu et de grandes balafres dans le paysage. Nous sommes à la pointe d’un phénomène d’accélération de l’industrialisation des forêts, qui se généralise partout en France. J’ai conçu ce film comme un voyage dans le monde de la gestion forestière et de ses bouleversements.

Quels sont justement les bouleversements entraînés par l’industrialisation ?
On observe d’abord une simplification de la sylviculture avec la généralisation des monocultures, l’enrésinement, la promotion d’essences à croissance rapide, l’usage de pesticides et d’engrais, la banalisation de la coupe rase… En bref, nous répétons les mêmes erreurs qu’au sein de l’agriculture productiviste. On raccourcit aussi les cycles de coupes. Avant, quand on plantait un arbre, on n’imaginait pas le récolter soi-même. C’était pour les enfants ou les petits-enfants. On essaie désormais de faire coïncider le temps de l’arbre avec le temps du marché. On coupe des douglas en pleine adolescence, à 40 au lieu de 80 ans ! Les années 1990 ont vu l’arrivée d’une mécanisation lourde qui a transformé le travail en forêt. Les abatteuses ont remplacé les bûcherons manuels dans le Massif central ou dans les Landes. Ces énormes machines peuvent remplacer le travail de sept à douze bûcherons en fonction des parcelles. En aval, les scieries se sont adaptées en s’équipant de scies ultraperformantes avec des débits importants. Les industriels ont fait entrer la forêt dans l’ère du « just in time ». Elle doit se standardiser, produire du bois bien calibré et des rendements prévisibles. Avec cette logique, ce n’est pas à la machine de se plier au vivant, mais à la forêt de s’adapter à l’industrie.

Eolienne : la justice peut prononcer sa démolition, oui mais...

http://www.urbanlaw-avocats.fr/

Commentaire : quel bordel! Et quel parcours du combattant pour un riverain d'éoliennes de faire valoir ses droits de citoyen lambda.

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@france3-regions.francetvinfo.fr

(...) "Le juge judiciaire peut se prononcer sur la démolition de l’éolienne dès lors que le permis de construire de l'éolienne a été annulé par le juge administratif. [...] Le juge judiciaire peut ordonner la démolition d'une éolienne édifiée en violation des règles d’urbanisme (cour de cassation, Civ. 3e, 14 février 2018, n° 17-14.703)

Apport de l’arrêt : en vertu du principe de séparation des pouvoirs, l’autorité administrative est seule compétente pour substituer son appréciation à celle de l’autorité administrative sur les dangers ou les inconvénients que peuvent représenter une ICPE. Il n’appartient dès lors qu’à celle-ci de connaître de la demande tendant à la démolition d’une éolienne. Cependant, si le permis autorisant la construction a été annulé par la juridiction administrative, le juge redevient compétent pour se prononcer sur la démolition de l’éolienne en méconnaissance des règles d’urbanismes.

Texte en entier

L'UE dépense 500 millions de dollars pour la capture du carbone (CSC)

Akshat Rathi
23/10/18

Dans un rapport qui sera publié aujourd'hui, la Cour des comptes européenne déclarera que
l'UE a dépensé plus de 424 millions d'euros (486 millions de dollars) au cours de la dernière décennie pour tenter en vain d'établir une technologie de capture du carbone.



L'UE considère que la technologie est essentielle pour atteindre ses objectifs climatiques, ce qui exigera des États membres de l'Union qu'ils atteignent des émissions nettes nulles dans les décennies à venir.

Le captage du carbone piège les émissions des centrales électriques et des industries chimiques et les enfouit profondément sous terre. Cette technologie est utilisée commercialement depuis les années 1970, lorsque les compagnies pétrolières utilisaient le dioxyde de carbone pour extraire le pétrole des champs pétrolifères en voie d'épuisement. Plus tard, dans les années 1990, la Norvège a trouvé un moyen d'utiliser cette technologie pour lutter contre les changements climatiques, en enfouissant le dioxyde de carbone dans des aquifères salins, où il peut rester pendant des milliers d'années. Le captage du carbone reste la seule technologie utilisable pour éliminer les émissions de certains types d'émetteurs, comme l'industrie du ciment. (L'an dernier, Quartz a publié une série primée sur les défis et les possibilités de la technologie.

Inde : la population découvre la "fausse" electricité éolienne et solaire

oldbrew
24/120/2018

La production s'effondre pendant la mousson. Aucune somme d'argent et aucune technologie ne peut forcer le vent à souffler sur demande.



Il ne leur faut jamais longtemps pour comprendre que l'énergie éolienne est la plus grande fraude économique et environnementale de tous les temps. Les éco-zélotes ont tenté de faire avaler l'énergie éolienne et solaire aux gouvernements du tiers monde sous les auspices de la sauvegarde de la planète et prétendument dans le but de tirer des millions de personnes de la pauvreté. Comme les initiés le savent bien, l'énergie éolienne est évaluée à zéro sur les deux scores. Inutile et coûteux, l'énergie éolienne est une sorte de maladie du premier monde qui se propage dans le monde en développement par des fous endossés par l'ONU.

En Inde, l'énergie solaire est considérée comme de la " fausse électricité " par ceux qui sont obligés de l'utiliser : l'hypocrisie cruelle : l'Ouest laisse tomber l'énergie éolienne en forçant les pauvres du monde à se procurer de l'électricité contrefaite

Les Indiens ont aussi qualifié l'énergie éolienne d'imposture. Le temps calme et très humide qui accompagne la mousson....

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vendredi 26 octobre 2018

Suisse, Jura : les éoliennes industrielles : l'os qui ronge la cohésion sociale

http://www.voisinedeoliennesindustrielles.com/



Chers amis jurassiens,
Amis de la nature,
Observateurs de la société industrielle,
Haute Borne (Bourrignon, Delémont, Develier, Pleigne)
Sur Rosé – Plain Fayen (Courchapoix, Courrendlin, Courroux, Mervelier, Rebeuvelier, Val Terbi)
Champ du Fol (Fahy, Grandfontaine, Haute-Ajoie)
Les Boulaies (Basse-Allaine, Coeuve, Damphreux, Lugnez)
Le Peu-Claude (Les Bois, Le Noirmont)

Le couperet vient de tomber en ce qui concerne les possibilités d'implantation d'éoliennes industrielles dans ce Jura presque chaque jour salué pour la conservation de son patrimoine naturel. Ici on ne vient pas pour flamber ni pour frimer, on vient pour se ressourcer, pour ressentir la puissance des couleurs que posent les saisons, la magie des paysages épargnés par la société industrielle. La relation que beaucoup d'entre nous entretiennent avec ces paysages est sincère et respectueuse.

La pseudo transition énergétique (écouter J.B.Fressoz dans le post précédent) viendra à bout de ces bonnes choses. Le Jura se pose en meilleur élève que le reste de la planète, mais il ne fera pas mieux. Parce que ce qui est dit dans les communiqués du gouvernement n'est rien d'autre que tout ce qui se dit partout pour mieux gruger la population:

Suisse : le gouvernement jurassien dévoile sa stratégie éolienne

Gaël Klein/kkub


 
Le Gouvernement jurassien a dévoilé vendredi sa stratégie très attendue en matière d’énergie éolienne, avec une planification par étape qui s’appuiera sur un projet-pilote au-dessus de Delémont.
L’énergie éolienne est un sujet sensible dans le canton, marqué par l’expérience souvent qualifiée de malheureuse des turbines du village de Saint-Brais notamment. La politique voulue par les autorités aujourd'hui vise surtout à donner une nouvelle image de l’éolien dans le Jura.
Dans cette planification, nul passage en force. Mis en consultation fin 2015, le plan sectoriel éolien avait entraîné une levée de boucliers. Aujourd'hui, le gouvernement propose une nouvelle stratégie qui tend à vouloir démontrer la faisabilité technique de ce type d’installations dans le Jura - raison pour laquelle certains sites initialement prioritaires ont disparu - tout en rappelant qu'il ne fait qu'exécuter le mandat qui lui a été confié par la Confédération.

Australie : l'opposition rurale à l'énergie éolienne s'accroît


25/10/2018 

La révolte des communautés rurales : l'opposition à l'énergie éolienne s'accroît alors que l'OMS estime que le bruit des éoliennes représente un grave risque pour la santé.



Lorsqu'il s'agit de la menace de poursuites judiciaires de la part de leurs victimes, l'industrie éolienne n'a jamais été aussi nerveuse.

Dans l'État de Victoria, un groupe de 10 plaignants a intenté une action en justice devant la Cour suprême contre le South Gippsland Council et le propriétaire du parc éolien de Bald Hills, réclamant des millions de dollars en dommages-intérêts pour la nuisance causée par 52 Senvion MM92 de 2 MW : vengeance victorienne : Les voisins lancent une poursuite de plusieurs millions de dollars contre l'exploitant d'un parc éolien et le conseil local pour cause de nuisance sonore


STT apprend qu'un autre groupe de plaignants est sur le point d'intenter très bientôt une action en justice contre un exploitant de parc éolien à Victoria, et que les dommages réclamés se chiffreraient également en millions de dollars.

Aux malheurs de l'industrie éolienne s'ajoutent les dernières directives de l'Organisation mondiale de la santé sur le bruit dans l'environnement pour l'Europe qui, pour la première fois, a identifié l'exposition au bruit des éoliennes comme "plus qu'une nuisance", c'est "un risque sanitaire - contribuant aux maladies cardiovasculaires, par exemple" : l'industrie éolienne panique alors que des recours collectifs se profilent à l'horizon : L'OMS estime que le bruit des éoliennes est nocif pour la santé

La reconnaissance tardive par l'OMS des dommages causés par le bruit incessant des éoliennes produisant des basses fréquences et des infrasons fait suite à la conclusion du Administrative Appeals Tribunal australien, dirigé par un juge de la Cour fédérale, selon laquelle l'exposition au bruit des éoliennes est une voie vers la maladie : un tribunal australien conclut que l'exposition au bruit des éoliennes est une " voie vers la maladie " : la Fondation Waubra est justifiée

Prix à la pompe : le gouvernement jette de l’essence sur nos plaies

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Pompes à essence à Paris (Crédits : Lezarderose, licence CC-BY-NC 2.0), via Flickr.


Et voilà que les prix de l’essence à la pompe atteignent des sommets. Les records tombent les uns après les autres et déjà retentissent partout les vivats de la foule, trop heureuse d’enfin constater que la France s’enorgueillit d’une telle performance ! Et puis, assurément, si les prix sont si hauts, c’est que le pouvoir d’achat des Français n’a jamais été aussi pétulant, n’est-ce pas ?


Malheureusement, même lorsque tout va bien et que les bonnes nouvelles s’accumulent à un rythme si frénétique qu’il ne donne même plus le temps à notre frétillant président Macron de les fêter dignement, on trouve malgré tout des gens pour bougonner à propos d’un problème ou d’un autre.
Les prix de l’essence montent en flèche, et voilà que ça râle : partout, la grogne des automobilistes se fait entendre.

Pourquoi n’est-il pas si simple de remplacer le nucléaire par le vent et le soleil ?

Tristan Kamin
22 octobre 2018

Commentaire : remarquable démonstration de l'inutilité et de la dangerosité du grand remplacement par les ENRi. Sauf que 99% de nos élus ruraux qui valident un projet solaire ou éolien sur leur commune s'en foutent de tout cela. La seule chose qui compte à leurs yeux, c'est les €€€ espérés, promis par le promoteur, ceux qui vont remplir le compte en banque ou celui de la famille et améliorer le budget de la commune?
Sauver le Climat? Réduire les émissions de CO2? Faîtes pas chier avec vos conneries de bobos urbains! "De tout façon dans 15 à 20 ans, on sera plus là, alors!" Déjà entendu...

C'est comme donner de la confiture à des cochons. Quel gâchis!
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Site nucléaire du Cruas. Crédit : Jean-Louis Zimmermann
Les objectifs affichés par la France concernant son mix électrique visent à réduire à 50 % la part du nucléaire dans la production nationale d’électricité, à une échéance encore floue. On pourra se demander d’où vient ce chiffre de 50 % : pourquoi pas 60 %, 30 %, ou même 0 % ? Ne pourrait-on pas être ambitieux, et viser un remplacement de la totalité du parc nucléaire ? Après tout, le soleil et le vent ne manquent pas, et s’ils sont à même de remplacer 17 réacteurs, il suffirait de multiplier par un peu plus de trois nos efforts pour remplacer la totalité de nos 58 réacteurs.
Mais on ne remplace pas le nucléaire par du vent et du soleil aussi simplement que l’on remplace le charbon par du nucléaire. Illustration.

Allemagne : infrasons éoliens, coeurs humains : la brouille!

P Gosselin
24/10/2018

"De nouvelles recherches médicales confirment que les éoliennes " brouilleuses de cœur " ont des répercussions négatives sur la santé cardiovasculaire !

Alors que les activistes allemands sont de plus en plus hystériques au sujet des émissions de particules fines des automobiles diesel relativement plus propres d'aujourd'hui, le Allgemeine Zeitung allemand rapporte ici que les chercheurs ont déterminé que les infrasons basse fréquence des éoliennes ont effectivement un impact négatif sur le cœur humain.


Le bruit des éoliennes peut affecter la santé cardiaque, selon de nouvelles découvertes. Image : DrJanaOfficiel - CC BY-SA 4.0

Mais aucun tribunal ou organisme de réglementation allemand ne semble s'en préoccuper.
Récemment, un groupe de travail spécialisé en chirurgie cardiaque, thoracique et vasculaire du Centre Médical Universitaire de Mayence a surpris par les résultats de ses recherches sur l'impact des infrasons sur le muscle cardiaque.

Impacts sur la santé humaine

L'infrason a une fréquence inférieure à 20 Hz et n'est donc pas audible par l'oreille humaine. Cependant, le son à basse fréquence est physiquement perceptible à haute pression acoustique et entraîne des conséquences sur la santé, a déclaré un chercheur médical allemand. Les éoliennes convertissent 40 % de l'énergie éolienne en énergie et 60 % en infrasons, ce qui en fait une menace potentielle réelle pour la santé humaine. Le problème avec les éoliennes est que l'exposition aux infrasons est à long terme et peut parcourir de grandes distances.

La faillite d'Unilend jette un froid sur le financement participatif

Etienne Henri



La plate-forme levait, en moyenne, 80 000 euros pour chaque
entreprise

 
Unilend, pionnier du prêt participatif, est en faillite, tué par les taux bas. L’intermédiaire ne pouvait se rémunérer correctement auprès des entreprises emprunteuses.
La rumeur bruissait depuis l’été, c’est maintenant une certitude : la plate-forme de financement participatif Unilend a été placée en liquidation judiciaire le 17 octobre par décision du Tribunal de Commerce de Paris.

En activité depuis 2012, la start-up faisait partie des pionniers du crowdlending français. Elle mettait en relation des entreprises à la recherche d’argent frais et des particuliers en quête de rendement pour leur épargne.
Après les « très grandes difficultés » de Finsquare (selon l’euphémisme de L’ AGEFI) qui avaient conduit à son rachat par Len10 au printemps 2016, les acteurs français du financement participatif se retrouvent une nouvelle fois face à la délicate question : le crowdfunding a-t-il sa place dans le paysage économique ? 

jeudi 25 octobre 2018

Haute-Marne, Rochefort-sur-la-Côte, Andelot-Blancheville, Bologne et Viéville : le projet éolien


Dans ce secteur, voici les zones industrielles déjà en activité ou en projets

En service
-Biesles : 6 machines, mars 2013;
-Le Blaiseron, commune : Leschères-sur-le-Blaiseron, 6 machines, février 2017;
-Le haut chemin, communes : Lanques Sur Rognon, Ageville, Esnouveaux, 10 machines, mai 2014;
-Le Mont Gimont, communes : Ambonville, Cerisières, Rouécourt, Leschères-sur-le Blaiseron, Guindrecourt sur Blaise, Flammérécourt et Bouzancourt, 24 machines, mars 2010;
-La vallée du Rognon, communes : Darmanes et Mareilles, 6 machines, août 2015.

Autorisés
-La Combe Rougeux, communes : Annonville et Domrémy-Landeville, , 4 machines, Autorisation d'exploiter;
- Les Coteaux du Blaiseron, communes : Baudrecourt, Dommartin le Saint Père, Doulevant le Château, 8 machines, en construction;
- Les Dahlias-La Crête, communes : Cirey-lès-Mareilles, 5 machines, autorisation d'exploiter, recours;
-Communes : Darmannes et Riaucourt, 5 machines, autorisation d'exploiter, avril 2017.
-Le pays chaumontais, commune : Jonchery- Sexfontaines, 6 machines, 2018, construit. 

Projets
-Artémis, commune : Charmes La Grande et Doulevant le Château, , 4 machines, En instruction, recours;
-La Côte des Moulins, communes : Vignory, Mirbel et La Genevroye, 5 machines, en instruction;
-Le Plateau de l' Ajoux, communes : Montot sur Rognon, Reynel, Roches-Bettaincourt, 12 machines, en instruction;
-Le Haut-Chemin II, communes : Ageville et Biesles, 13 machines, en instruction;
-Vignes-La-Côte4 machines, étude.

Sans oublier la commune d' Oudincourt, et... assurément de nombreux autres projets encore non communiqués à l'opinion.*
* Dans les promesses de bail signé par vos élus et/ou propriétaires terriens, une clause de confidentialité leur interdit toute communication du projet à qui que ce soit exempté à une personne tenu par le secret professionnel : avocat, notaire, etc.

Emmanuel Macron écrit sur l’énergie nucléaire

Sylvestre Huet

Quelle est la politique d’Emmanuel Macron en matière d’énergie nucléaire ? D’un côté il réaffirme souvent que cette énergie doit être utilisée pour produire l’électricité dont le pays à besoin. De l’autre il a souscrit à l’idée de réduire à 50% de la production d’électricité la part du nucléaire.
Un échange épistolaire vient éclairer, mais en partie seulement, cette question. Un échange provoqué par André Berger. Ce climatologue Belge de renommée mondiale et dont l’apport majeur à la climatologie consiste en des calculs et des modélisations sophistiquées des bascules entre ères glaciaires et ères chaudes depuis un million d’années dues aux variations orbitales de la Terre. André Berger s’est souvent investi dans les débats publics de son pays sur le climat et l’énergie. Fin août dernier, il a donc pris sa plume pour écrire à l’Elysée la lettre suivante :

 

André Berger y appelle le Président Emmanuel Macron à faire de la France un leader du combat contre le réchauffement planétaire. En s’appuyant sur sa capacité nucléaire qui lui permet d’être l’un des pays industrialisés à présenter la plus faible intensité carbone de son économie. Si le monde entier avait le même ratio entre richesses produites et carbone émis, «ses émissions seraient divisées par quatre», affirme t-il. Il suggère que le départ de Nicolas Hulot du gouvernement devrait permettre à ce dernier de choisir une politique nucléaire efficace d’un point de vue environnemental. Bien informé, André Berger fait même référence au rapport de Yannick D’ Escatha et Laurent Collet Billon qui propose de lancer la construction de 6 EPR d’ici 2025.

La gouvernance d'Engie à l'heure de la diplomatie



A la tête d’ Engie, c’est à un duel feutré que se livrent le président Jean-Pierre Clamadieu et la directrice générale Isabelle Kocher. Depuis son arrivée en mai, suite au départ de Gérard Mestrallet, Jean-Pierre Clamadieu semble s’écarter de la ligne Kocher en proposant, à tout le moins, des inflexions majeures à la stratégie de la directrice générale.

La stratégie d'Isabelle Kocher remise en question
De ces crissements dans les rouages, le plus audible vient de Belgique : on y soupçonne Engie de vouloir vendre sa filiale Electrabel, qui gère les sept réacteurs nucléaires belges, pour éviter d’avoir à assumer le cout des démantèlements à venir. Pour assurer le déminage de ce dossier auprès du gouvernement belge, Jean-Pierre Clamadieu a dû le rassurer en lui garantissant que la vente de la filiale n’était pas envisagée. Un désaveu cinglant pour Isabelle Kocher, mais pas le seul. De nombreux axes stratégiques définis par la directrice générale sont remis en question par son président : il a dit son attachement pour les grands clients industriels, elle souhaite se « rapprocher des particuliers » ; la décarbonisation est officiellement une priorité, il considère que les projets éoliens et solaires nécessitent trop de dettes. Enfin, quand Isabelle Kocher privilégie les start-up et les « petites acquisitions », Jean-Pierre Clamadieu souhaite lancer de vastes projets de rachat de groupes importants. Au terme du plan de transformation triennal d’Isabelle Kocher initié en 2016, le groupe est certes désendetté, mais la ligne de la directrice générale est désormais contestée au plus haut niveau.
C’est dans ce contexte, que se tenait début octobre la revue stratégique du groupe. Si l’on en croit des sources proches du Conseil d’Administration, le grand schisme entre les deux têtes dirigeantes ne s’est pourtant pas produit. Selon certains points de vue, il n’y aurait pas de divergences fondamentales par rapport à la ligne suivie depuis trois ans. D’autres voient une remise en question. Une différence notable cependant : la surface des acquisitions et des participations envisagées. Le désendettement d’ Engie permet à l’entreprise de gonfler ses ambitions, comme le souhaite Jean-Pierre Clamadieu.

Haute-Marne, madame le préfet : aurevoir le "Pays de l'eau", bonjour l' Ardèche

jhm.fr

Les préfets passent, les éoliennes restent!


@jhm.fr

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Le mirage ruineux du stockage massif d’électricité

Michel Gay


 
La Guadeloupe en 1978. By: Daniel Jolivet - CC BY 2.0

Les moyens de stockage d’électricité sont nombreux sous diverses formes, mais pour en stocker de grandes quantités à l’échelle des besoins d’un pays comme la France, tous ces moyens sont de ruineuses élucubrations !

Les annonces d’un possible stockage d’électricité à l’échelle d’un pays sont des leurres destinés à faire croire que les productions erratiques de l’éolien et du photovoltaïque peuvent être lissées et maîtrisées pour favoriser leur coûteux développement subventionné par l’argent public des contribuables.
L’énergie électrique (des électrons en mouvements) ne se stocke pas directement (sauf en faible quantité dans un laboratoire dans un supraconducteur vers moins 250°C). Il faut passer par l’intermédiaire d’un autre moyen (chimique, gravitaire, inertiel, chaleur, compression,…).
Les moyens de stockage d’électricité sont nombreux sous diverses formes (batteries, hydrogène, méthanation, volants d’inertie, compression de gaz…), mais pour en stocker de grandes quantités à l’échelle des besoins d’un pays comme la France, tous ces moyens sont de ruineuses élucubrations !

La gravité !
Un seul moyen de stockage d’énergie se distingue de tous les autres : la gravité.
Des pompes électriques remontent de l’eau du bassin inférieur vers le bassin supérieur d’un barrage, pendant les heures creuses, c’est-à-dire lorsque la demande de consommation est la plus faible. Ensuite, en faisant tourner des turbines lors de sa redescente par gravité, la force hydraulique produit de nouveau de l’électricité, en temps voulu, et selon la demande, fournissant ainsi une énergie à haute valeur ajoutée.
C’est le seul moyen qui permet un « stockage » d’électricité massif (mais toutefois limité face au besoin) avec un bon rendement (70 %), et sans émettre de CO2.
Ce Système de Transfert d’Energie par Pompage (STEP) est le plus mature et le plus compétitif des moyens de « stockage d’électricité », loin devant tous les autres. Il représente actuellement… 99 % des capacités de stockage dans le monde.
Mais la plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu’elle a…

mercredi 24 octobre 2018

La nullité scientifique des politiciens

Laurent Alexandre,
23/10/2018

Commentaire : ne le dites pas trop fort!, La grande majorité d'entre eux sont persuadés d' avoir une bonne connaissance des dossiers scientifique et technique , d'avoir le sens des affaires (voir éolien + solaire), d'avoir le sens de l' intérêt général, etc. Comme si le fait d’être élu rendait... moins con.😏

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Chirurgien, énarque, entrepreneur, Laurent Alexandre est aujourd'hui business angel. Bruno Levy

Dans un monde ultra complexe, il sera difficile d'être un citoyen éclairé sans une compréhension minimale de la science.

Twitter est le lieu idéal pour générer des psychodrames. Une polémique y a éclaté entre la subtile journaliste Géraldine Woessner et le leader écologiste Yannick Jadot - qui devrait diriger la liste verte aux élections européennes de 2019 - sur la responsabilité des produits phytosanitaires dans la naissance d'enfants sans membres dans le Jura. Le sujet est terriblement douloureux et scientifiquement complexe : le Dr Bertrand Gagnière, spécialiste en santé publique, a parfaitement expliqué dans Le Figaro l'énorme difficulté à retrouver une cause dans ce type de crises sanitaires.

Au-delà des arguments de fond sur cette question délicate, on découvre à cette occasion que le leader écologiste est incapable de calculer une surface. Cela n'est pas spécifique à la gauche, le libéral Bruno Le Maire a dû avouer à la télévision, à l'époque où il était ministre de l'Agriculture, qu'il était incapable de définir 1 hectare. Les mathématiques apprises par les enfants de 8 ans sont un mystère pour beaucoup de nos politiciens.

Comment La Poste se joue des élus et des usagers pour fermer toujours plus d’agences locales

Le Postillon
23 octobre 2018

 


Saviez-vous que La Poste est exemptée à 95 % de taxe foncière et de contribution économique territoriale ? Que cet argent économisé est censé lui permettre de « moderniser » les bureaux de poste grâce au « fonds postal national de péréquation territoriale » ? Mais que La Poste s’en sert en réalité pour en fermer un maximum en les transformant en petits relais postaux ? Connaissez-vous les « modes opératoires » publiés par La Poste pour expliquer à ses cadres locaux comment fermer habilement un bureau, même s’il ne désemplit pas ? Vous a-t-on dit que l’État et les élus locaux sont souvent complices de cette destruction du service public ? Grâce à quelques documents internes, Le Postillon, journal local isérois partenaire de Basta !, vous explique quelques combines de la direction de La Poste.

Cet article a été initialement publié dans le numéro d’automne du Postillon, journal régional de Grenoble et de sa région.

En 2008, on comptait 204 bureaux de poste en Isère. Dix ans plus tard il n’en reste plus que 125. Beaucoup ont tout simplement fermé, d’autres ont plus subtilement été « adaptés en point de contact ». En novlangue managériale cela signifie qu’un recoin de mairie ou de supérette orné du logo jaune et bleu permet de faire quelques opérations basiques comme déposer un colis. Cette ruse est inspirée de la poste allemande privatisée dès 1995, qui est parvenue à fermer la majorité de ses bureaux en ouvrant des points relais dans des commerces. Fermer des bureaux de poste fait partie des objectifs des directeurs de La Poste. Un consultant en « management du changement » chez IBM a même rédigé des « modes opératoires » pour aider les cadres sup’ de La Poste à bien s’y prendre.
Dans la pratique, ce que vous observerez c’est d’abord une réduction des horaires d’ouverture et des services de votre bureau de poste. Ensuite, des fermetures se font un peu au hasard selon le manque de personnel. La direction fait alors un « diagnostic partagé » avec la mairie pour constater que la fréquentation du bureau est en chute libre. Ou plutôt elle remplit les cases vides d’une lettre type aux élus (que Le Postillon s’est procuré) dans laquelle elle constate « un niveau faible d’occupation du guichet, à hauteur de xx heures hebdomadaires et une diminution de xx % de la fréquentation du bureau ».
Pour expliquer cette baisse, La Poste invoque « l’évolution des modes de consommation des citoyens avec le développement de l’économie numérique qui entraîne une réduction de flux de clients ». Philippe Wahl, PDG de La Poste, affirme dans une lettre à l’Association des maires de France que les réductions d’horaires d’ouverture sont dues à « la baisse tendancielle de la fréquentation des guichets qui résulte du développement de l’accessibilité multicanale attendue par notre clientèle ».

Allier, Domerat : le village qui perd son boulanger... comme tant d'autres!


Domerat , ici comme ailleurs, le commerce de proximité fout le camp. Les villages, les centres bourg, etc. se meurent. Mais la faute à qui?



Comme pour les éoliennes : pas de terre, pas de d'implantation, pour le pain, c'est pareil :
grande surface : pas de clients au rayon boulangerie, pas de boulangerie! CQFD.

"Il ne faut pas compter sur ceux qui ont crée les problèmes pour les résoudre."
Albert Einstein (1879-1955)
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Des centaines de décès inexpliqués de baleines pourraient être liés à des parcs éoliens en mer.......

Jason Endfield
23/10/2018

Commentaire : n'oublions pas que nous sommes, nous aussi... des mammifères!
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"....il y a au moins un lien possible entre la prolifération des turbines en mer et l'augmentation de la mortalité des baleines. C'est logique, non ?"

Un mystère peut-être plus grand que la mort inexpliquée d'une centaine de baleines échouées sur les plages écossaises et irlandaises au cours des derniers mois est le fait qu'une grande partie des médias a été étrangement silencieuse sur cette question.
On pense que beaucoup d'autres mammifères ont péri en mer, ce qui signifie que plusieurs centaines de baleines sont peut-être mortes. Bien qu'il y ait, avec une certaine justification, une surabondance de publicité au sujet des plastiques dans nos mers qui causent des dommages à la faune, il y a eu peu de rapports soulignant le nombre choquant de décès de baleines qui semblent être dus non pas au plastique mais plutôt à la pollution sonore en mer qui affecte le sonar fragile que les baleines utilisent pour se déplacer et communiquer.

Haute-Marne, Parc national : quand le Conseil économique social et environnemental régional s'interroge

jhm.fr

@jhm.fr

En marge du projet, monsieur le maire d' Arbot a remis sa démission. Cette décision faisant suite à sa mise en minorité lors du dernier conseil municipal, sur le vote pour l'adoption de la Charte du Parc.
Au cours des différentes réunions publiques organisées par le GIP, les Vues présentes avaient pu apprécié , bien qu'en désaccord avec son positionnement, l' engagement et la détermination sans faille de cet élu. Son comportement forçait le respect. Nous le regretterons. 
Un élu avec de vraies convictions, amoureux et protecteur de son territoire, cela se fait rare de nos jours là où la grande majorité d'entre eux se comportent en "roi nègre" devant les colporteurs industriels en tous genres, facilitant ainsi l'envahissement et le massacre du  "Pays des paysages et de l'eau" sans parler des périls pour les êtres vivants, volants ou non.

Lire

France, solaire : quelle surface au sol faudrait-il pour "raccourcir la nuit" ?

Laydgeur

Complément à l'article France, solaire : quel système faudrait-il pour "raccourcir la nuit" ? 
 "Sur le renouvelable oui il y a intermittence […] il y a une bonne méthode pour raccourcir la nuit, c’est d’avoir une interconnexion entre l’est et l’ouest"
Yannick Rousselet

Ah oui, vraiment ?

La question qui revenait le plus souvent concernait la surface au sol de tous ces panneaux photovoltaïques (3 x 60 GW en été, 5 x 370 GW en hiver). On va prendre pour exemple la centrale solaire de Cestas en Gironde. Inaugurée fin 2015, c’est la plus grande d’Europe avec 300 MW de puissance installée (presque 1 million de panneaux !).



Les panneaux de cette centrale ont la particularité d’être disposés selon un axe Est-Ouest au lieu de Nord-Sud, ce qui donne à la centrale un rendement à l’hectare entre 2 et 5 fois supérieur à une centrale classique.



Avec cet exemple on est donc dans le haut du panier en terme d’occupation au sol. Cette centrale de 300 MW s’étale sur 260 hectares. On a donc un ratio d’occupation au sol de ~8.5 km2/GW. Notre cas hypothétique de 60 GW en France en été occupera donc une surface de 510 km2.

510 km2, ça correspond à :
-la superficie du lac Léman,
-5 fois la taille de Paris intra-muros,
-10 fois la superficie de Bordeaux.

mardi 23 octobre 2018

France : état des lieux de la filière éolienne

https://www.connaissancedesenergies.org

Commentaire :  le combat est loin d'être terminé! Les seuls combats perdus d'avance sont ceux qu'on refuse de livrer... En avant toute!
ZERO EOLIENNE ET BASTA!
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Parc éolien de Porte de Champagne (©EDF-Marc Didier)

L’Observatoire 2018 de l’éolien en France a été publié la semaine dernière par l’association France Energie Eolienne, porte-parole de la filière dans l’hexagone(1). Ce qu’il faut en retenir.

1 260 parcs éoliens en France à mi-2018

À fin juin 2018, la France comptait 7 370 éoliennes répartis entre 1 260 parcs (dont 279 situés dans les Haut-de-France et 241 dans la région Grand Est) selon les dernières données de France Energie Eolienne. La puissance cumulée(2) du parc éolien français atteignait 14 354 MW à cette date, sachant que les facteurs de charge de l’éolien en France ont été « à peu près constants sur les 5 dernières années » (près de 25% en moyenne, avec d’importantes différences entre les parcs).
Avec 24 TWh générés en 2017, ce parc éolien a compté pour 4,5% de la production électrique de la France métropolitaine l’an dernier selon RTE. Dans l’Observatoire de l’éolien 2018, il est souligné que la production éolienne a couvert jusqu’à « près d’un quart de la consommation nationale d’électricité » le 13 septembre 2017. Les détracteurs de la filière pointent quant à eux l’intermittence et la variabilité de cette source de production.
En 2016, la production du parc éolien français avait légèrement baissé malgré une hausse des capacités installées, en raison de conditions météorologiques défavorables(3). France Energie Eolienne souligne à ce sujet les nombreux projets en cours relatifs au stockage d’électricité, problématique centrale dans le développement des filières renouvelables à production intermittente.