dimanche 21 octobre 2018

Loire-Atlantique ; quand la préfecture confirme la dangerosité de l'éolien pour les êtres vivants


À la lecture de l'arrêté, on peut en déduire à minima que la préfecture est consciente d'une situation sanitaire problématique et que les multiples enquêtes n'ont pas encore identifié d'autre cause que le parc éolien. Aussi comment peut-on qualifier le fait que les autorités continuent à valider son implantation? N'existe-il pas en France, le "principe de précaution?"



@cliniquelaurea.ca


@atmosphere-citation.com

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http://www.loire-atlantique.gouv.fr/content/download/33126/228625?fbclid=IwAR05ee8Hk79tdgD6lKM0LcVblGaSoF54QBaB7yCJo0JCm3K9eN0Gn9duV3g

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Haute-Marne : Langres à l'heure de la Renaissance XIX

jhm.fr

À cette époque, les hommes protégeaient la ville, et aujourd'hui qu'en est-il? Posez la question, n'est-ce pas déjà y répondre....
"Vivre Langres libre!"
"Vive la Haute-Marne libérée!"

@jhm.fr
@jhm.fr
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Côte d'Or : La forêt d'Is-sur-Tille interdite aux promeneurs les dimanches jusqu'à la fin de la saison de chasse

Stéphanie Perenon
26/11/2017

Commentaire : la forêt déjà meurtrie par l'implantation de zones industrielles éoliennes en son sein et les coupes à "blanc" qui s'intensifient, est désormais privatisée pour les chasseurs! Ici c'est la France...

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Les affiches à l'entrée de la forêt d' Is-sur-Tille rappellent l'interdiction faite aux promeneurs et autres randonneurs les dimanches de chasse. © Radio France - Stéphanie Pérenon

Is-sur-Tille, France

Depuis le 14 octobre, dernier, la forêt d' Is-sur-Tille est interdite d'accès aux promeneurs et autres sportifs du dimanche. Le maire a pris un arrêté qui interdit l'accès de la forêt à toute personne en dehors de la société de chasse de la commune. Un arrêté qui concerne tous les dimanches jusqu'à la fin de la saison de chasse, le 28 février.

samedi 20 octobre 2018

La guerre civile en France, 1958-1962



Haute-Marne, Langres : la mise à mort de l'immeuble Navarre dit "la banane" (1954-1958)

jhm.fr

(...) "Le premier bâtiment HLM collectif de Langres est édifié entre 1954 et 1958 à proximité de la place Bel-Air. Cet immeuble de forme curviligne, désigné à l’époque sous le
nom de Bloc du Champ de Foire et aujourd’hui surnommé la Banane
"
La révolution urbaine de Langres (1955-1980)

@langres.fr/files/1421681541_Laissez vous conter la révolution urbaine 205x205.pdf

Pour la majorité des langroises et des langrois, la "banane" fait partie de notre vie. Nous pouvions penser qu'il en serait ainsi pour toujours.  Mais les autorités compétentes en non décidées autrement (2008). Pénalisé? par l'époque de sa construction (1954-1958) et sa destination, elles ne l'ont pas considéré comme un... monument patrimonial et donc ne l'ont pas incorporer dans le nouveau plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) de Langres.  Si nous pouvons amèrement le regretter, cette décision ne fait que confirmer que partout en France, le patrimoine du XXe siècle est en grand danger.

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La Maison du Peuple, monument emblématique du XXe siècle, gravement menacée

La manufacture des Allumettes : un patrimoine du XXe siècle gravement menacé

Patrimoine du XXe siècle : la CPAM de Vigneux-sur-Seine en danger

Menaces sur le patrimoine architectural du XXe siècle

Aussi, l'annonce confirmée de sa destruction avec ce titre du jhm, qui se voulait un bon mot mais qui au final est ... pourri, à défaut d'être mûr, ne peut que susciter peine et colère pour les amoureux de la ville.

La rumeur du "on m'a dit", nous informe que le nouveau projet envisagé en lieu et place, serait la construction...du nouveau cinéma?

Peut-on encore retarder sa "mise à mort"? À suivre..

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Joséphine Pencalet, une "Penn sardin" à la mairie de Douarnenez en 1925

Mathilde Larrere

Allez je vous raconte l’histoire d’une femme assez franchement extraordinaire, une bretonne, une ouvrière, et l’une des 1ère femmes élue en France, avant même le droit de vote des femmes Joséphine Pencalet.



L'élection
On est le 6 mai 1925 l’humanité titre : : « Douarnenez, toujours à la pointe du combat social, a élu triomphalement une femme ! » C’est Joséphine Pencalet ! Elle a 39 ans.

Joséphine Pencalet – dont le patronyme signifie « tête dure » en breton – est la première femme non seulement candidate mais élue à Douarnenez, la première femme élue à l'échelle de la Bretagne et l’une des premières élues en France ! Et ce alors, qu’on est donc 20 ans avant le droit de vote et d’éligibilité des femmes !



Qui est Joséphine Pencalet ?
Née en 1886 dans une famille nombreuse de marins pêcheurs, elle est devenue ouvrière. Ouvrière à la conserverie de sardine, une Penn sardin comme on les appelle en raison de leur coiffe.



La ville de Douarnenez a une l’économie tournée vers la pèche et la conserve, avec une répartition bien genrée des taches, les hommes en mer, les femmes à l’usine.



Des usines où les conditions de travail sont particulièrement difficiles et les salaires très bas. A 80 centimes de l’heure, les sardinières sont purement et simplement exploitées. A titre de comparaison, le kilo de beurre est à l’époque à 15 francs.

Haute-Marne : le 11e Parc national, la marche en avant

jhm.fr

C'est une excellente nouvelle pour le "Pays de l'eau", sa population et son avenir humain et économique.

Une question nous vient quand même à l'esprit
: "Comment le Conseil départemental soutenant avec une belle unité et avec détermination le projet du 11e Parc national, synonyme de mise en valeur de la beauté intemporelle de nos paysages et d'ouverture au Monde, peut-il en même temps, encourager ou tout au moins laisser faire la "pandémie" éolienne qui sévit encore et encore et qui s'apparente à une descente aux Enfers au quotidien pour de très nombreux haut-marnais vivants à proximité, volants ou non, en engendrant des troubles de santé, en participant activement à l’artificialisation et à la pollution probable des sols, des terres agricoles, des cours d'eau, en détruisant les paysages, en mettant en péril le patrimoine architectural, en fragilisant les finances à venir des Communautés de communes et des communes, etc.?"

À noter les abstentions des représentants du RN et d'une élue (majorité départementale) " qui s'inquiétaient des contraintes pour les agriculteurs", rejoignant en cela, la position du représentant de la FDSEA 52 qui déclarant au sujet des financements : " j'attendais le volet économique, mais ce que vous dites, c'est que vous allez essayer de trouver des financements, ça veut dire qu'il n'y en a pas. Je le dis aux élus présents dans la salle : le parc, c'est vous qui allez le payer!"
Nous aimerions savoir si ces personnes s'inquiètent tout autant de la vie de leurs concitoyens devant l'avancée de l'urbanisation éolienne? Et si M. FDSEA 52, a un avis sur de qui va régler l'addition finale de l'éolien dans cinq, dix, quinze ou vingt ans? 📢

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vendredi 19 octobre 2018

Nucléaire vs ENRi : demain, quel type d' électricité et dans quelles conditions pour monsieur tout le monde?

Ace of spades
Nicolas Postic
Alternis

Dialogue

Ace of spades (ingénieur)
- Quelle électricité vendez vous lors d'épisodes de froid ou sans vent puisque solaire et éolien ne fonctionnent pas? - de quelle puissance hydroélectrique ou biomasse disposez vous? Et combien de puissance hydroélectrique peut-on encore installer en France?
- Quelle est la part de subventions dans l’électricité que vous vendez? - Vendez vous votre énergie solaire directement aux particuliers qui contractent chez vous, ou à EDF, et à quel prix? Pour quel prix de revente aux particuliers?


Nicolas Postic (salarié-sociétaire Enercoop, ne répond qu'en son nom)
-Bonjour, aujourd'hui notre engagement 100% renouvelable en achat aux producteurs se fait à l'année et non en temps réel : nous ajustons donc sur le réseau en temps réel par rapport à notre équilibre production-consommation. De ce fait en hiver par exemple, notre production est généralement inférieure. Nous espérons qu'avec le temps, le développement des ENR et de notre portefeuille (moyens humains et financiers) nous permette progressivement de nous rapprocher de cet équilibre. Nous souhaitons aussi pouvoir progressivement avancer vers les solutions que prescrit Negawatt à l'échelle de notre portefeuille : stockage, effacement, transfert des usages électriques, etc. La part des subventions dans l'électricité que nous vendons est aujourd'hui faible puisque très peu de nos producteurs sont en obligation d'achat (15 GWh sur 350 annuels). La plupart de nos installations sont soit déjà amorties, soit existent grâce à nos tarifs. Ce choix s'explique par le fait que nous n'avions pas accès historiquement à l'obligation d'achat. Ce n'est plus le cas aujourd'hui, donc cela pourrait changer dans le temps, au moins pour une part de notre approvisionnement. L'objectif reste quand même à terme de faire exister un système sans subventions, notamment grâce à la baisse des coûts des ENR.
Concernant notre puissance hydraulique actuelle, elle est autour d'une centaine de MW (plus les chiffres exacts) et son développement en France est amené à être assez limité, bien que non nul (petite hydraulique notamment). Nous avons pour l'instant très peu de biomasse. Enfin pas sûr d'avoir compris votre dernière question, mais au-delà des échanges sur le marché (qui sont non tracés), nous ne vendons rien spécifiquement à EDF.


Ace of spades (ingénieur)
Merci pour les réponses. Par contre, dans la mesure ou vous ne pilotez pas en temps réel, est-on d'accord pour dire que ça implique que quand l'éolien/solaire ne produisent pas (et dans la mesure où vous avez peu d'hydraulique), ce que vous vendez c'est du nucléaire ? Dont acte sur les subventions. Si vous dites que vous n'êtes pas subventionné, je vous crois sur parole. Vous dites vouloir avancer vers le stockage pour palier à l'intermittence. Avez- vous un ordre d'idée du prix de ces solutions de stockage et de la quantité de stockage nécessaire pour ne plus avoir à faire appel au nucléaire/charbon/gaz? En clair, tout compris (EnR, stockage, etc.) quel serait le prix pour le particulier d'une solution EnR intégralement pilotable?

Électricité : 10 associations professionnelles européennes tirent la sonnette d’alarme

Michel Gay

Commentaire : (...) "Il faudrait donc subventionner la construction de nouvelles centrales thermiques pilotables, des capacités de stockage… et tout ça en plus des aides financières grandissantes aux EnRI [...] des gourous verts régnant en maître à Bruxelles, où les représentants français n’ont que des strapontins, ont voulu casser la position dominante et « trop » avantageuse d’EDF en Europe, grâce à son nucléaire.[...] Ce « laisser-faire » s’apparente à une trahison de nos responsables politiques. "

Tout est résumé!  Et les français qui payent tout cela avec leur argent, qu'en pensent-ils?
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World Alarm Clock - Grove Passage, London By: Bob Bob - CC BY 2.0


10 associations professionnelles de l’industrie énergétique tirent la sonnette d’alarme.

Le 9 octobre 2018, 10 associations nationales de compagnies d’électricité de 10 pays européens 1 ont signé à Berlin une déclaration commune pour avertir de la fragilisation de la sécurité d’approvisionnement d’électricité en Europe dans un futur proche.

Pour la France, le signataire est l’Union Française de l’Électricité (UFE) regroupant EDF, RTE, le Syndicat des Energies Renouvelables, Direct Énergie, Total,…

Les productions « fiables » diminuent

Avec l’arrêt de centrales nucléaires en Allemagne et fossiles en France, notamment au charbon, la puissance assurée pilotable diminue dans toute l’Europe. Dans un avenir proche, les capacités de production de différents pays européens ne suffiront plus pour répondre à la demande.
De plus, le communiqué note que « les capacités de production d’électricité issue des énergies renouvelables intermittentes (ENRI) continuent à se développer« . Ces productions étant fatales, leurs variations quasi-aléatoires doivent être compensées par des apports de centrales « pilotables », c’est-à-dire non solaires ou éoliennes.
Or, « la capacité de ces centrales pilotables diminue dans de nombreux pays. Si cette évolution n’est pas contrecarrée dans quelques années à peine, la solidarité entre les pays, jusque-là pratiquée, sera compromise… ». Pour éviter des coupures générales, chaque pays coupera les échanges avec le ou les pays dont le réseau électrique s’effondrera.
La conférence de Berlin a confirmé que sur la prochaine décennie l’Allemagne ne doit pas compter exclusivement sur les possibilités de secours frontaliers pour assurer sa sécurité d’approvisionnement lors des épisodes de faible production d’éolien et de photovoltaïque.
La Suisse aussi se préoccupe de la capacité d’exportation décroissante de ses principaux partenaires. « Aujourd’hui, s’en remettre aux futures importations de courant venant d’Allemagne et de France n’est pas une bonne stratégie et représente un risque important », déclare le Suisse Michael Wider.
Le communiqué indique que la situation se dégrade « car les conditions actuelles du marché ne permettent pas la construction de nouvelles centrales pilotables, ni d’installations de stockage d’électricité ».
La fédération allemande des entreprises avaient déjà publié une analyse similaire en août 2018.

jeudi 18 octobre 2018

Haute-Saône, Argillières : les éoliennes en approche...

estrepublicain.fr

Population : 74

La commune est située à la fin du plateau de Langres. L'’église du 18ème abrite une statue de St Martin à cheval, patron de la commune. Dans la forêt on peut voir une auge monumentale de 3m de long sur 1m de large et de haut, on la surnomme l’ Auge de la Sorcière, qu’elle aurait cassée d’un coup de marteau !

@routedescommunes.com/

Ils font l'histoire, ils méritent quelques déboires

Conseil municipal
-Bernard Thierry, maire,  Agriculteur propriétaire exploitant,
-Jacques Buffet, retraité agricole,
-Hubert de Tessieres, employé du secteur privé,
-Régis Guerret, représentant de commerce,
-Fabrice Maraffi, commerçant,
-Patrice Savet, retraité salarié privé,
-Thomas Thierry, employé du secteur privé.

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Haute-Marne : l'été indien un mercredi après-midi



La balade des 5 villages (Guyonvelle, Vaux-la-Douce, Pisseloup, Velles, Laferté-sur-Amance)


@sentiers-en-france.eu

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Urbanisation, changement climatique et appauvrissement des sols : le cocktail qui favorise les inondations

par Sophie Chapelle

 

Des inondations meurtrières viennent de frapper le département de l’Aude. Sous l’effet du changement climatique, ces épisodes de pluies diluviennes devraient s’intensifier dans les années à venir, en particulier sur le pourtour méditerranéen. Or, les velléités des élus de construire et d’urbaniser à outrance, y compris en zones inondables, restent fortes. L’agrochimie appauvrit les sols qui perdent leur rôle d’éponge en cas de pluies torrentielles. A travers l’aménagement du territoire, les collectivités locales ont pourtant un rôle clé à jouer pour limiter les conséquences de ce phénomène.

Quatorze morts, une personne portée disparue et 74 blessés. C’est le lourd bilan humain dressé par la préfecture de l’Aude, suite aux inondations ayant frappé le département dans la nuit du 14 au 15 octobre [1]. En l’espace de quelques heures, les pluies diluviennes ont déversé entre 200 et 300 mm d’eau, selon Météo France. C’est l’équivalent de 200 à 300 bouteilles d’eau d’un litre déversées sur un mètre carré ! D’après les météorologues, ces pluies torrentielles correspondent à « un épisode méditerranéen », c’est à dire des remontées d’air chaud, humide et instable en provenance de Méditerranée qui peuvent générer des orages violents parfois stationnaires.


Suisse : feu vert à l’ouverture du marché électrique


17/10/2018 
 


Le Conseil fédéral souhaite libéraliser le courant en Suisse. Le projet ne convainc toutefois ni la gauche ni les syndicats, qui estiment qu’il s’agit d’un cadeau aux entreprises électriques helvétiques. Un accord avec l’UE est également sur la balance

Vous désirez choisir de consommer de l’électricité uniquement vaudoise ou photovoltaïque? Impossible pour le moment en Suisse, à moins d’être un très gros consommateur – avant tout des grandes entreprises. Présenté ce mercredi par le Conseil fédéral, un projet pourrait changer la donne: la libéralisation du marché de l’électricité. «Ce renversement permettrait à 99% des clients helvétiques actuellement captifs, les ménages et les petites entreprises, de pouvoir eux aussi sélectionner la source de leur courant», a expliqué ce mercredi la ministre de l’Energie, Doris Leuthard. Le projet, dont la consultation auprès des milieux concernés court jusqu’au 31 janvier 2019, est toutefois déjà fortement contesté.

Haute-Marne : quand l'élu se rêve en... fonctionnaire

jhm.fr

Meilleure indemnisation, formation, reconversion, validation des acquis, etc.Tous ces termes font partie du vocabulaire de l’agent des trois versants de la Fonction publique, Etat, Territoriale ou Hospitalière, non?

Ainsi, pour faciliter l'exécution de son mandat, l'élu se rêve en fonctionnaire, le temps d' un CDD de 6 ans, renouvelable une fois? Pourquoi pas?
Dans ces conditions,
-il faudrait favoriser les candidats en activité et éviter les demandeurs d'emploi et les retraités. En effet, un élu qui se met en disponibilité dans son entreprise, cela fait un emploi qui se libère. C'est bon pour diminuer le chômage et pour donner un coup de pouce au pouvoir d'achat. CQFD! 
-il faudrait que leur activité et leur indemnisation soient soumises au code de la Fonction publique Territoriale.

À suivre...

Quel est le rôle du maire
Le régime indemnitaire des élus

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mercredi 17 octobre 2018

Australie : ennemi à l'intérieur, des zélotes déterminés à détruire la prospérité économique, signe de vertu pour les énergies renouvelables

stopthesethings

Commentaire : des nouvelles de l' Australie, l'autre pays de la folie éolienne... et du black-out vécu.
La crise de l'électricité en Australie du Sud
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Tout a commencé par un baiser...

L'éolien et le solaire sont des phénomènes purement politiques : ils n'ont rien à voir avec l'économie, mais plutôt avec la signalisation de la vertu.
En l'absence de subventions massives et sans fin, ce ne serait même pas un sujet.
L'idée qu'une économie peut fonctionner grâce au soleil et à la brise est, bien sûr, un non-sens patent. Des débâcles comme celles de l'Australie-Méridionale, de l'Ontario et de l'Allemagne témoignent des dommages qui peuvent être facilement causés par une poignée de gens dérangés et déterminés.
Poussés par une ferveur religieuse qui aurait fait rougir les responsables de l'Inquisition espagnole, les fanatiques de l'énergie renouvelable obtiennent leur prétendue licence grâce à des affirmations hystériques sur la minuscule fraction du gaz carbonique produit par l'activité humaine.

L'argument est que pour sauver le monde de l'incinération imminente, nous devons passer immédiatement à un avenir entièrement alimenté par le vent et le soleil. Sauf que, partout où cela a été tenté sérieusement, les prix de l'électricité ont grimpé en flèche et les émissions de CO2 ont fait de même. Sur ce point, l'Allemand Energiewende est tombé dans la farce : L'illusion de Deutschland : la " transition " de l'énergie renouvelable dans le secteur de l'énergie - Les objectifs en matière de CO2 ne sont pas atteints en raison de la spirale incontrôlable des prix de l'électricité
Mais, quand même, ils chantent le mantra. Chris Kenny, de l'Australien Chris Kenny, examine de plus près ce qui se passe dans cet univers parallèle occupé par les propres transmetteurs de vertus de l'Australie.

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Création du Collectif transpartisan pour le climat : communiqué du Collectif Science-Technologies-Actions (STA),

https://sciencetechaction.tumblr.com/

Commentaire : Tous les médias en parlent. mais au fait, quelqu'un a-t-il la liste des "environ" 135 participants?😂😏


Création du Collectif transpartisan pour le climat

Des députés de 6 groupes politiques ont décidé d’unir leurs forces en créant un Collectif transpartisan dans le but d’améliorer l’efficacité des réponses aux défis rappelés dans le dernier rapport du GIEC.

Le Collectif Science-Technologies-Actions (STA), qui est un « groupe d'action pour la promotion des sciences et des technologies » se réjouit d’une telle initiative qui promet de privilégier l’efficacité aux motions partisanes, un meilleur usage des fonds publics au clientélisme de chapelle, et l’analyse scientifique à l’utopie démagogique.

Parmi les défis, il est patent que la réforme du système électrique français aura mobilisé jusqu’alors une part indue de l’effort national, pour la raison que ce système est exemplaire en regard du climat.

Une étude réduit les projections de l'industrie pour le " gaz renouvelable " en 2050

Frédéric Simon
16/10/2018


Le biogaz produit à partir d'effluents d'élevage représente la plus grande économie de carbone parmi les gaz renouvelables, selon l' ICCT. [Shutterstock]

Le méthane renouvelable - qu'il soit produit à partir de déchets, de fumier ou de sources synthétiques - pourrait déplacer au maximum 7 % du gaz naturel en Europe au rythme actuel de la demande, selon une nouvelle étude du Conseil international pour un transport propre (CICT).
D'ici 2050, cela pourrait couvrir au maximum 12% de la demande de gaz en Europe, soit 36 milliards de mètres cubes de gaz, bien moins que les 122 milliards de m3 prévus par l'industrie, selon le rapport publié mardi (16 octobre).
En effet, les économies de gaz à effet de serre obtenues en remplaçant les combustibles fossiles par du méthane renouvelable peuvent varier considérablement en fonction de la matière première et de la technologie utilisée, a déclaré l' ICCT, un groupe de recherche américain qui a découvert le scandale des émissions de Volkswagen en 2015.
"En général, le méthane renouvelable produit à partir des déchets permet de réduire davantage les émissions de GES ", souligne le rapport. Les boues provenant du traitement des eaux usées sont disponibles en grandes quantités et peuvent être traitées à peu de frais à proximité des centres urbains, ce qui permet un raccordement rapide au réseau de gaz urbain, dit-il.
Dans le même temps, le méthane et l'hydrogène convertis à partir de l'électricité renouvelable sont en eux-mêmes des processus énergivores qui entraînent des inefficacités dans la construction de nouvelles installations éoliennes et solaires pour produire le combustible, a déclaré la CICT.
"Notre étude montre que le méthane renouvelable durable peut jouer un petit rôle dans la décarbonisation de l'économie de l'UE en 2050, bien qu'il ne puisse représenter la stratégie principale de décarbonisation d'un secteur entier ", déclare Stephanie Searle, l'auteur principal de l'étude.

Projet éolien : oui la consultation des électeurs est légalement possible


Dans les villages d Abbenans (25) et de Fallon (70), région Bourgogne-Franche-Comté, le promoteur RES projetait l'installation de 11 éoliennes, exclusivement sur des terrains communaux.

 
Abbenans. Aux XIXe et XXe siècles, la municipalité a fait construire de belles grandes fontaines pour alimenter l’ensemble du village en eau. Aujourd’hui, Abbenans en compte encore 7. Dans le bas du village, la fontaine Bonnet (fin du XIXe siècle), en forme de demi-lune, possède un piédestal orné de têtes d’animaux.
La gouliche servait à tirer l’eau claire pour la consommation des habitants, le 1er bassin était destiné au bétail et le 2ème, semi-circulaire et protégé, permettait aux lavandières de laver le linge.




Fallon avec son château et son étang

Sous la pression des populations, les maires respectifs de ces deux communes ont organisé une consultation populaire. La question était rédigée ainsi :
 "Êtes-vous pour ou contre l'engagement de la commune dans le projet éolien, par la signature d'une promesse de bail emphytéotique ? ".

Situation 

 
@googleearth

Dicton éolien : "à nous les bénéfices, aux Etats les dépenses" ou quand l'UFE s' inquiéte

Lionel Taccoen

Commentaire : en résumé : les professionnels de l'électricité en développant les ENRi mettent à mal, et donc en danger, le réseau européen. Mais dans le même temps, conscients de cela, ils s'inquiètent. Quelle solution? Les Etats pourraient mettre la main à la poche pour réparer leurs conneries et ainsi éviter... le black-out! Quel beau dicton : "à nous les bénéfices, au Etats les dépenses".
Nous serions tentés de leur suggérer une autre sortie de future crise : de stopper cette course folle à l'éolien, au solaire et autre méthaniseur...
Mais que nous sommes naïfs! Ce ne sont pas des gagne-petits, ce sont des multies. Le business, avec l'argent des contribuables, passe avant tout le reste (climat, humanité, environnement, sécurité du réseau, etc.). Touchez pas au grisbi!
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Le 10 octobre 2018, neuf associations nationales de compagnies d'électricité ou d'énergie ont publié un communiqué commun concernant la sécurité d'approvisionnement d'électricité en Europe. Il s'agit pour la France de l'Union Française de l' Électricité, de l' Energy-UK (Royaume Uni), de l' Energie-Nederland (Pays Bas), du BDEW (Allemagne), du VSE (Suisse), de l' E-Wirtschaft (Autriche), de la FEBEG (Belgique), et des organisations similaires norvégiennes; luxembourgeoises et tchèques. En France, l' UFE est l'association professionnelle du secteur de l'électricité. Elle regroupe EDF , le Syndicat des Energies Renouvelables, Direct Energie, Total ...etc. 

Le communiqué note que "les capacités de production d'électricité basées sur les énergies renouvelables continuent à se développer". Ces énergies étant intermittentes, leurs variations de fourniture doivent être compensées par des apports de centrales "pilotables", c'est à dire non solaires ou éoliennes. Or dans de "nombreux pays... la capacité de ces centrales pilotables diminue". "Si dans quelques années à peine, cette évolution n'est pas contrecarrée , la solidarité entre les pays, auparavant pratiquée, serait compromise...". Bref, pour éviter des coupures générales, chacun aura tendance à couper les échanges avec le(s) pays dont le réseau électrique s' effondrerait.

Aveyron, Saint-Victor : quand la résistance à l'éolien a une adresse et un nom : l'Amassada

L' AMASSADA




Nous qui occupons l’ Amassada,
Nous qui luttons depuis 10 ans contre ce nœud européen du transport de l’électricité qu’est le projet de transformateur Sud Aveyron (2100 MW), maillon essentiel aux branchements
des mille éoliennes des trois département alentour, appelons un maximum de gens à nous rejoindre !

Les expulsions qui suivront le verdict de la juge des expropriations rendu prochainement devraient se faire dans un délai de deux mois (épuisement des recours). Nous ne maîtrisons pas ce délai, car il dépend du respect de la loi par les forces de l’ordre….
C’est pourquoi nous nous organisons dès maintenant pour qu’un maximum de
personnes rejoignent, ou se relaient sur le terrain. De semaine en semaine, l’occupation trouve son rythme, invente un quotidien passionnant, pense et construit son auto-défense.

Habiter les lieux ici est essentiel, mais en même temps, toutes les
manières de participer à cette occupation sont les bonnes :

Que vous ayez envie d’y boire un café pour discuter,
Que vous ayez envie de nous apporter une grosse soupe et de repartir avec des cartes postales à distribuer dans votre quartier,
Que vous ayez envie de participer à la construction d’une tour de guet à la cime d’un chêne,
Que vous ayez du matériel de construction à donner (liste) ou des arbres à planter,
Que vous ayez envie de nous partager un film, une conférence, une pièce de théâtre, un cour de droit, un tour de magie,
VENEZ!

Assemblée d’occupation, ouverte à tous et à toutes
Samedi 27 octobre
14 H 30

L’important c’est de coordonner celles et ceux qui habitent là avec celles et ceux qui sont à l’extérieur.

Nous laissons la tristesse des casernes aux Gardes Mobiles, nous, nous
inventons des mondes en lutte !

L’économie conquérante et sa transition énergétique
En face, l’économie conquérante et sa transition énergétique travaillent à produire toujours plus d’électricité pour faire perdurer le même et unique système, au travers de la numérisation infinie du monde ! Voilà la simple et difficile vérité de cette grand messe opérée depuis 25 ans par l’ensemble, presque sans faille, des médias et des politiques. En finir avec l’exploitation, la pollution, remplacer le nucléaire et le pétrole ?? Non !, il faut fournir toujours plus d’énergie peu importe sa provenance « renouvelable » ou nucléaire ou autre pour étendre sans fin la production capitaliste dont l’immense marché du numérique. Maintenir tout le monde derrière les écrans est devenu LE moyen de la paix sociale.

Défendre l’ Amassada c’est combattre la transition énergétique, car ce concept écolo récupéré par les financiers les plus futés dans les années 90, est le mensonge le plus opérant du système, il sert de justification à plus ou moins tout et n’importe quoi. Le scénario est tellement rodé qu’il est désormais rituel, Le Saint-Affricain titrait ce 3 octobre « Enédis réunit les élus : en Aveyron, c’est l’heure de la transition ! » : « selon les trajectoires de développement que l’humanité décide d’emprunter pour les prochaines décennies, la communauté scientifique mondiale anticipe une hausse de la température moyenne globale de +2 à +6°C à la fin du siècle, par rapport à celle du milieu du XIXe siècle. Un tel changement climatique sur un laps de temps aussi court serait un facteur majeur de déstabilisation des sociétés sur les plans écologique, économique et social. Il est donc indispensable d’opérer une transition vers un monde post-énergies fossiles et plus généralement post-carbone ». Autour d’une vérité, que chacun peut bien vérifier tous les jours depuis quelques années (le climat se détraque), il s’agit toujours de conforter la même politique, la même économie (ici vendre des compteurs Linky), en répétant les mêmes mensonges.
Le premier mensonge réside dans le sujet « Humanité » qui déciderait d’emprunter telle ou telle trajectoire. Au moins depuis l’avènement du capitalisme, ce n’est pas « l’Humanité » qui décide des trajectoires économiques ou techniques, mais bien les seuls « grands capitaines d’industrie ». Sur les options énergétiques, Andréas Malm montre, par exemple, « comment l’énergie fossile a pris le dessus sur l’énergie hydraulique dans l’industrie du coton anglaise (…) Contrairement aux hypothèses les plus courantes, celle-ci n’a pas eu lieu parce que l’énergie hydraulique était soudainement apparue moins efficace ou plus onéreuse que celle délivrée par la combustion du charbon. ‘‘ Au contraire, écrit Malm, la vapeur a dominé malgré le fait que l’eau soit abondante, au moins aussi puissante, et résolument moins chère.’’ L’avantage déterminant de la vapeur a davantage eu partie liée avec la proximité d’une main d’œuvre nombreuse, donc remplaçable, et également docile, bien plus facile à recruter et trouver en milieu urbain. » Les choix techniques sont toujours des choix politico-économiques. Imposer aujourd’hui une sur-électrification du monde c’est imposer une politique de gestion des corps par la connexion généralisée, c’est ouvrir de nouveaux marchés avec des objets des plus absurdes : des trottinettes électriques ou des parapluies connectés. Imposer 450 éoliennes en Aveyron et un transfo à Saint-Victor c’est continuer à mettre sous le joug les populations rurales, à vider les campagnes pour en faire des zones de production électrique aseptisées de toute contestation !

Le deuxième mensonge de l’article du Saint-Affricain/Enédis, c’est que l’énergie renouvelable n’opère pas une « transition vers un monde post-énergies fossiles et plus généralement post-carbone ». Il n’ y a pas d’un côté le paradigme du renouvelable et de l’autre le paradigme du fossile. La multiplication des éoliennes et des réseaux THT qui leur sont nécessaires ne fait que révéler ce mensonge absolu d’une énergie enfin propre dans un monde dématérialisé. Car toutes ces infrastructures participent, par leur besoin démesuré en métaux de toutes sortes, à la plus grande catastrophe jamais survenue, à une catastrophe des plus matérielles que les sud américains ont nommé dans les années 2000 « extractivisme ». Le dernier numéro de la revue Z décrit très bien le phénomène de dévoration du sol que l’industrie minière est en train d’opérer dans le monde entier pour aller chercher du fer, du tungstène, de l’or, des terres rares ou du cuivre, si essentiels à notre « troisième révolution industrielle » et toute sa high tech. Laissant en lieu et place des milieux naturels un décor extraterrestre fait de cratères géants et de bassin de millions de litres d’eau chargée en arsenic, en cyanure ou en plomb, bassins dont les digues se rompent régulièrement sous la violence des pluies tropicales. La propagande de la transition n’aurait pas pu aller si loin dans la tromperie si ces mines ne se trouvaient pas, pour le moment, à l’autre bout de la planète. Malheureusement, l’épuisement des minerais se fait à une telle vitesse, que c’est désormais dans les ex zones de confort que sont les campagnes occidentales que les trust commencent à lorgner les gisements, tout aussi bien que dans les fonds marins et sur les astéroïdes.

Depuis les mines dont sont extraits ces métaux jusqu’aux lieux d’implantation bétonné de ces infrastructures, l’industrie du renouvelable n’aura produit que du minéral à grand renfort de bulldozer et de foreuses géantes. Toutes ces infrastructures sont donc, dès leur implantation, plus énergivores, plus productrices de gaz à effet de serre, que celles qu’elles sont censées remplacer ! Tous ceux qui continuent à faire passer la transition énergétique comme l’avènement d’un monde post-fossiles et post-carbone sont des charlatans.

Vue depuis les campagnes, et singulièrement depuis les endroits en lutte contre l’industrialisation, ici depuis l’ Amassada par exemple, la matérialité de la domination se fait toute évidente, ces mensonges aussi. Depuis la démission de Nicolas Hulot, un mouvement pour sauver le climat défile dans les villes du pays. Les lecteurs de ce papier auront compris que nous invitons ce mouvement à, surtout, ne pas réclamer plus de transition énergétique comme solution globale. Mais bien plus que cela, se retourner contre la cause du désastre en cours : le système capitaliste et sa gouvernance. Nous invitons donc ces milliers de personnes à venir nous rejoindre dans le Sud Aveyron, car ici nous avons une prise bien réelle pour arrêter les pollueurs. Il y a ici des champs et des cabanes, des halles et des forêts à défendre contre les pelleteuses et les tonnes de béton et de ferrailles. Si les dominants de ce monde manœuvrent aussi bien leur propagande, c’est que depuis les métropoles on ne peut pas voir ce qui se passe ailleurs, là où sont extraites les ressources.

Le soleil tombe sur le hameau, le moment est magique, le vent s’est calmé, dans cette tranquillité du crépuscule nous apprécions nos ouvrages de la journée. Aujourd’hui nous avons bâti une clôture avec des piquets de châtaigner et des dosses, cela finit de donner au hameau un petit air de ranch. Bientôt il y aura dans cette enceinte un troupeau pour bien signifier que dans la destruction programmé de ces champs c’est à la possibilité de vivre ici des ressources de la terre que l’État s’en prend. C’est stratégique aussi, car la DSV devra intervenir avant les keufs pour déplacer le troupeau, nous serons ainsi prévenus de l’imminence des expulsions.

Nous appelons dores et déjà à une manifestation de réoccupation un mois après une possible expulsion.

Nous ne laisserons pas les aménageurs faire leur sale besogne sans nous défendre, la bataille de la plaine ne fait que commencer...

Boutons RTE hors de nos terres !

 PAS RES NOS ARRESTA

1. Gérard Dubey et Pierre de Jouvancourt, Anthropocène et numérisation du monde, Éditions Dehors, 2018

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mardi 16 octobre 2018

Greenpeace, ou l’écologie partisane

Maxence CordiezFollow
Published on 2018 M10 15
Ingénieur


Les ONG environnementales ont un rôle à jouer dans le débat public. Pourtant, comme l’illustre Greenpeace, rien ne garantit a priori la neutralité ni même la rigueur scientifique de leurs positions. Il convient donc de toujours garder un regard critique quant à leurs annonces.

Le 28 septembre, l’ONG Greenpeace a publié une étude comparative des fournisseurs d’électricité, censée arbitrer entre ceux qui proposeraient de l’électricité « verte » et les autres. Cette étude engagée se révèle très souple avec la réalité.

Qu’est-ce que de l’électricité « verte » ?
La question se pose. En effet, aucune source d’énergie n’est neutre pour l’environnement. Si cela semble évident pour les énergies fossiles du fait de leur contribution au changement climatique, ça l’est aussi du nucléaire et des énergies renouvelables. Pour leur fabrication, les panneaux photovoltaïques nécessitent par exemple beaucoup de matière en regard de l’électricité produite, qui doit être extraite de mines et transformée avec de l’énergie (charbon essentiellement).
Pour Greenpeace, les énergies « vertes » sont les énergies renouvelables. En pratique, dans la notice méthodologique jointe à l’étude[1], l’ONG explique attribuer une note sur 5 (++, +, +/-, - ou --) à chaque technologie en fonction de ses émissions de CO2 et de ses externalités environnementales. Cette dernière notion, aussi vague que vaste, n’est pas définie dans la notice et peut donc être considérée comme arbitraire.
Concentrons-nous sur l’empreinte carbone de chaque technologie, c’est-à-dire la quantité de CO2 émise par unité d’énergie produite. Elle est aisément vérifiable par comparaison avec les données publiées par le GIEC (référence internationale)[2]. L’ONG attribue une note (++) au solaire photovoltaïque mais (+/-) à l’énergie nucléaire, quand pour le GIEC le premier émet en moyenne quatre fois plus de gaz à effet de serre que la seconde sur la totalité du cycle de vie ! On pourra également s’interroger quant à la note (+) attribuée aux centrales à biomasse alors qu’une étude scientifique récente parue dans Nature Communications pointe le risque que cette technologie « accroisse grandement le carbone aérien pendant des décennies » et promeuve la déforestation[3].

lundi 15 octobre 2018

Australie : le ministre de l' Energie s'est plaint du subventionnement de l'énergie éolienne et solaire



Game Over : Le ministre australien de l'énergie, Slam Slams Chaos, s'est plaint du subventionnement de l'énergie éolienne et solaire



La raison pour laquelle les chercheurs d'énergie renouvelable de l'Australie sont suicidaires a un nom : Angus Taylor. Le ministre fédéral de l'énergie déteste avec passion l'éolien et le solaire subventionnés. Taylor a été promu à ce poste à la fin juillet, et depuis lors, il a donné à ceux qui sont impliqués dans la plus grande fraude de tous les temps enfer.

La semaine dernière, Taylor a participé à une conférence organisée par l' Australian Financial Review, un journal d'affaires de gauche. Ses journaux sont des membres à part entière du culte du vent et du soleil, et ils ont beaucoup de mal à faire face à la réalité qu'Angus Taylor est maintenant fermement en charge.

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Angus Taylor dans le nouvel élan pour une alimentation électrique fiable après la NEG
Australian Financial Review
Angela Macdonald-Smith et Ben Potter
10 octobre 2018

Le ministre fédéral de l'Énergie, Angus Taylor, dévoilera un nouvel élan pour maintenir en vie le mécanisme de fiabilité de la Garantie nationale de l'énergie maintenant abandonnée, ce qui exercera la plus grande pression sur les États qui ont les objectifs les plus élevés en matière d'énergie renouvelable.
M. Taylor expliquera au Sommet national de l'énergie de la Financial Review à Sydney, mercredi, que le gouvernement s'est engagé à travailler avec les États et les territoires afin d'imposer dès que possible aux détaillants l'obligation d'assurer un approvisionnement fiable en électricité. Cette mesure, qui vise à garantir un approvisionnement fiable avec un volume d'énergie éolienne et solaire intermittente en augmentation rapide, sera examinée lors d'une réunion du Conseil "Énergie" du COAG dans le courant du mois.

Les leçons de la canicule de juillet 2018

Bernard Lerouge


L'Europe de l'Ouest tout entière a connu en juillet dernier un épisode caniculaire remarquable, avec beaucoup de soleil mais très peu de vent. A quelles énergies primaires la France a-t-elle fait appel pour produire de l'électricité ? Voilà une question qui mériterait davantage le regard des médias, puisqu'une révision de notre programme énergétique est prévue à bref délai et qu'il est urgent d’agir.
Comment s'informer ? RTE.(Réseau de Transport de l’Électricité) a publié le 28 septembre quelques données de synthèse sur notre production de juillet-août. Que dit-il ? La production solaire, en forte hausse de 32.7% en juillet et de 23.4 en août par rapport à 2017, atteint un nouveau niveau historique de 1432 GWh au mois de juillet en raison d'excellentes conditions d'ensoleillement. La production éolienne est en diminution du fait d'un vent peu présent en juillet mais en augmentation en août par rapport à 2017.
RTE masque autant qu'il le peut l'extrême faiblesse de la production éolienne de juillet. Les chiffres sont plus éloquents : l'énergie éolienne n'a produit en juillet que 2.7 % de l’électricité française (et même seulement 1.5% durant la semaine du 21 au 28 juillet !). Moins donc que le solaire, si brillant, qui en a fourni 3,4 %, avec des variations journalières certes très régulières mais évidemment de grande amplitude. Ces deux sources, dites « renouvelables intermittentes », qui bénéficient d’un accès prioritaire au réseau, n'auront donc guère produit en juillet que 6 % de notre électricité1.

Belgique, approvisionnement : un manque coûtera cher aux traders

Herman Moestue
Oslo

Commentaire : citoyens et consommateurs, doit-on s’inquiéter?
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La réduction imminente de l’approvisionnement électrique belge – six des sept réacteurs du pays étant à l’arrêt - pourrait coûter cher cet hiver aux traders qui ont une position courte sur le marché de l'équilibrage, ont déclaré lundi à Montel des participants du marché. Il existe actuellement un écart important d'environ EUR 12 entre les contrats physiques et financiers belges pour livraison le mois suivant, ce que les traders attribuent à une crainte de frais de compensation élevés.
La dernière transaction physique pour livraison en novembre s’échangeait à EUR 182/MWh sur le marché de gros, alors que l’opération financière correspondante sur la bourse EEX s’élevait à EUR 170/MWh.
« Les acheteurs veulent juste des transactions physiques, alors que les vendeurs veulent juste vendre des transactions financières », a déclaré un trader d'une grande entreprise publique.
« Si vous êtes physiquement 'short' et que les prix atteignent EUR 3 000/MWh dans l'enchère d'un jour à venir, vous risquez de payer jusqu'à EUR 10 500/MWh», a déclaré un gestionnaire de portefeuille.
Le prix élevé reflète en grande partie les coûts associés à la gestion du déséquilibre imposé par le gestionnaire de réseau.

La chasse est aux mains de gens peu compétents et aux valeurs réactionnaires

Cael Collins
13/10/2018

 
Qui sont ces chasseurs qu’Emmanuel Macron lui-même courtise ? Les hérauts de la ruralité ? Les « premiers écologistes de France » ? Rien de tout cela, selon l’auteur de cette tribune, qui raconte comment une « caste » de chasseurs s’impose aux campagnes et combien est atterrante la qualité de la formation pour le permis.
Cael Collins est paysan en cours d’installation dans le sud de la France. Il a choisi de préserver son identité pour s’épargner la réaction de ses voisins chasseurs.

Le chemin du retour à la terre passe parfois par des sentiers biscornus. C’est sans doute un de ceux-ci qui m’amène aujourd’hui à être chasseur. Je n’ai pas le goût du sang, de la prédation, des armes, et cette activité ne sera jamais pour moi un loisir mais une activité de gestion du vivant. Néanmoins dans le contexte d’une vie rurale et agricole, le permis de chasse répond à deux préoccupations : gérer la pression de certaines espèces pouvant devenir nuisibles et, surtout, se prémunir de la malveillance d’organisations de chasse et de chasseurs qui ont aujourd’hui la mainmise sur les territoires ruraux.
Paysan en installation dans le sud de la France, j’ai très vite été mis face à la réalité de ce qu’est aujourd’hui la chasse sur mon territoire : « Tu ne fais pas de vagues sinon attends-toi à des ennuis. » Les ennuis pour les paysans aujourd’hui, ça passe aussi bien par des clôtures coupées, des attaques malencontreuses de chiens de chasse sur les bêtes que par une ostracisation pure et simple d’une partie de la vie locale. Problématiques que subissent aussi plus ou moins fortement tous ceux qui osent questionner les pratiques d’une partie des chasseurs.
Autour de la chasse se rejoue dans l’imaginaire de certains ruraux, l’idée d’une lutte contre une gestion par les urbains, par une élite, par les dominants culturels de leurs territoires. Les diktats de ceux « qui n’y connaissent rien à la campagne et qui de toute façon ne vivent pas ici ». Et je ne pourrais pas moi-même rejeter en bloc le mépris de classe qui a pu se glisser insidieusement dans la critique de la chasse qui est faite dans les milieux de gauche et dont le sketch des Inconnus sur la chasse à la bécasse est une parfaite illustration. Le tableau est simple et vite brossé pour ceux qui veulent s’en tenir aux clichés : la chasse serait une activité de beaufs bourrins, avinés et ignares.

Une caste de gens peu compétents, plus intéressés par le pouvoir que par la vie rurale et les territoires

Le soutien aux énergies renouvelables

 https://www.ccomptes.fr
 18/04/2018

Commentaire : "ce rapport confirme que la Cour des comptes n'a pas comptabilisé les dépenses de réseaux électriques liées à leur introduction. Pour information, l’Allemagne prévoit ainsi de dépenser 40 Mds€ pour que son réseau s’adapte aux ENRi.
Qu'en est-il pour la France?
Notre système électrique est certes un peu différent du système allemand mais les ordres de grandeur allemands se retrouveront aussi chez nous."  SLC.
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La Cour a analysé la politique de soutien au développement des énergies renouvelables. Accusant du retard dans la réalisation des objectifs très ambitieux qu’elle s’est fixés, la France a peu fait profiter son tissu industriel du déploiement des énergies renouvelables. Les moyens financiers mobilisés par l’Etat – principalement au bénéfice des énergies renouvelables électriques – sont pourtant conséquents (5,3 Md€ en 2016), croissants et déséquilibrés entre les différentes filières de production. Le Parlement est également insuffisamment associé à la définition des objectifs de cette politique publique et des charges budgétaires qu’elle génère. L’actualisation de la programmation pluriannuelle de l’énergie en 2018 doit permettre l’émergence d’une stratégie énergétique plus concertée et cohérente. Celle-ci doit préalablement reposer sur le calcul et la mise en évidence du coût complet du mix énergétique envisagé et des soutiens qu’il induirait. La Cour propose deux orientations et formule six recommandations à cet effet.

Rapport

« Pour sauver la planète, faites moins d’enfants ! » : le terrorisme écologiste

Wackes Seppi

 
2 kids by Jessica Phillips (CC BY-NC-ND 2.0) — Jessica Phillips, CC-BY

Avoir un enfant en moins pour sauver la planète ? Le malthusianisme est de retour. Mais l’assertion est fausse.
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) avait à peine sorti son dernier rapport – évidemment super-alarmiste et « sans appel » – que l’Agence France Presse (AFP) a publié sur Twitter une infographie intitulée « Réduire son empreinte carbone » réalisée par ses services.

Un enfant en moins, c’est bon pour la planète ?



L’AFP relaie une dépêche de… 2017

Les écologistes prônent le totalitarisme

Eddie Willers


 
Watermelon pucker by amanda tipton (CC BY-NC-ND 2.0) — amanda tipton,

L’écologie aujourd’hui est hypocrite et contre-productive, d’autant qu’elle s’ambitionne comme un totalitarisme doux.
Depuis le départ de Nicolas Hulot du gouvernement à la fin de l’été, une vague de ce que je qualifierais de « radicalisme écologique » déferle sur la France. L’apogée de ce radicalisme a pour moi été atteint lorsque l’AFP a publié cette semaine une infographie montrant ces petits gestes du quotidien qui permettent de réduire son impact carbone.

Faire un enfant de moins pour réduire le CO2
Parmi eux, l’agence de presse vous propose de changer vos ampoules, ne plus faire de vols transatlantiques ou… d’avoir un enfant en moins. Nous arrivons donc au point où l’écologisme actuel révèle sa véritable nature, celle d’une pastèque : vert à l’extérieur et rouge à l’intérieur. Sous un vernis de grande cause, l’écologisme radical est en réalité un totalitarisme qui avance masqué.
J’ai notamment été choqué par les réponses à un sondage lancé par le youtuber Cyrus North sur Twitter : « Si sauver la planète implique de laisser de côté la démocratie et que tout le monde passe dans une dictature « écologique », seriez-vous d’accord ? »
La première réponse regroupant 35 % des sondés était l’affirmative. La peur instillée par le réchauffement climatique semble suffisamment forte pour que des citoyens soient prêts à abandonner leurs libertés. En réalité, c’est la nature de ce résultat qui me fait donc très peur.

dimanche 14 octobre 2018