« La société SEPE JOUBARBE, filiale du groupe Alterric GmbH, sollicite l’autorisation d’implanter un parc éolien sur la commune de Treix (52), à environ 4 km au nord-est de Chaumont. Le projet est constitué de deux éoliennes d’une hauteur maximale de 230 m en bout de pale et d’un poste de livraison. »
« Le dossier, le périmètre d’étude compte 15 parcs éoliens dont 6 sont construits et en exploitation, 3 sont autorisés, et 6 sont en instruction. Le dossier comptabilise dans l’aire d’étude éloignée 89 aérogénérateurs dont 38 en exploitation, 22 autorisés et 29 en instruction. »


- La réduction multidimensionnelle : le CE transforme un problème complexe — acoustique, santé humaine, ondes, en une simple question... de paysage.
- L'erreur scientifique : l'absence d'impact visuel n'a aucun lien physique avec la propagation des ondes sonores ou des courants électriques.
- Le déni du ressenti : ce raisonnement disqualifie par avance toute plainte de riverain qui ne « verrait » pas les éoliennes de chez lui, créant une injustice de traitement.

p. 16.
« L’ Ae recommande au pétitionnaire d’examiner d’autres solutions de substitution raisonnables pour le choix de site, au sens de l’article R.122-5 II 7° du code de l’environnement 10 , de façon à démontrer que le site retenu, après une analyse multi-critères, est celui de moindre impact environnemental.
Elle recommande notamment au pétitionnaire de choisir des sites alternatifs situés en secteur favorable selon la cartographie des zones favorables au développement de l’éolien (ZFDE) de 2023.
Les recommandations ci-après visent à permettre au pétitionnaire, pour la reprise de son dossier, d’identifier les éléments principaux pour la bonne prise en compte de l’environnement, en complément des avis rendus par les services au préfet. »

p. 24.
« Ainsi, l’ Ae ne partage pas l’affirmation du pétitionnaire consistant à considérer que la zone d’implantation du projet est favorable à l’éolien d’après le Schéma régional éolien
Champagne-Ardenne (SRE). »





« Quand on accepte d’être un animal domestique, on accepte par là-même de devenir un animal de boucherie. »

En validant ce qui s’apparente à un simulacre de consultation, une voie royale est ainsi ouverte à Madame la Préfète si elle venait à autoriser l’implantation de ces éoliennes funestes, ajoutant un nouveau chapitre au démantèlement progressif de nos paysages haut-marnais.
Bonne nuit, et bonne chance !
