Et une usine éolienne supplémentaire à être épinglée par la préfecture ! Les arrêtés complémentaires préfectoraux — ACP, pleuvent comme à Gravelotte, pour toujours les mêmes motifs : destruction d'espèces protégées : Milan royal et chiroptères !
Ainsi, l'usine la plus importante du département en nombre d’éoliennes en service — 39 depuis 2010 — est à son tour rappelé à l’ordre, à l’instar des autres installations récemment sanctionnées.
Ainsi, l'usine la plus importante du département en nombre d’éoliennes en service — 39 depuis 2010 — est à son tour rappelé à l’ordre, à l’instar des autres installations récemment sanctionnées.
État des lieux sur le secteur concerné
Arrêté n° 52-2026-04-00071 — 8 avril 2026 : extraits
p. 1.
À noter qu'aux dates susmentionnées, le préfet était Guillot Yves — 1er février 2007- 3 juillet 2009. La Haute-Marne comptait alors 3 usines en service pour 18 éoliennes recensées :
- Les Éparmonts — 2008 → 6 éoliennes,
- Is-en-Bassigny — 2009 → 6 éoliennes
- Plateau de Langres — 2009, → 6 éoliennes.
- Langres sud → 26 éoliennes;
- Haut-de-Conge → 14 éoliennes;
- Hauts pays → 39 éoliennes;
- Mont Gimont → 24 éoliennes .
En 2026, le département dépasse les 500 MW de puissance installée — niveau atteint dès 2024, ce qui correspond à environ 200 éoliennes en service. Cela représente un peu plus d’une trentaine d'usines en activité. Il faut également prendre en compte près de 60 éoliennes autorisées mais encore non construites. Et la suite à venir dans les années futures !...
p. 2.
À noter, sauf erreur de notre part, qu’il s’agit de la première fois qu’un exploitant exerce un recours gracieux dans le cadre d’un APC.
Il est à noter que 13 éoliennes sur les 39 sont implantées à moins de 200 mètres des haies et des boisements. Bien que l'usine soit antérieure au Schéma régional éolien de Champagne-Ardenne — 2012, cette configuration ne correspond pas aux recommandations actuellement retenues en matière de protection des milieux boisés et des chiroptères, qui préconisent un retrait minimal de 200 mètres, notamment dans sa partie consacrée aux « Enjeux de biodiversité, aux chiroptères et à la sensibilité des milieux boisés » afin de limiter les impacts sur ces habitats sensibles :
« Un retrait minimal de 200 mètres par rapport aux boisements et aux haies devrait être respecté. Cette distance de précaution permet de protéger les secteurs boisés et les lisières. »
Le SRE insiste également que le fait que les lisières boisées sont des zones très sensibles et que, les haies et boisements constituent des corridors écologiques majeurs.
p. 3.
pp. 4-5.
p. 5.
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