Épisode précédent : SOMMERÉCOURT : POLLUTION DU MOUZON : LE RAPPORT DE L'INSPECTION DES INSTALLATIONS CLASSÉES
On se souvient qu’en août 2025, à la suite d’une pollution du Mouzon imputée à l’usine de méthanisation, la préfecture avait pris plusieurs mesures d’urgence afin de limiter les conséquences environnementales de l’incident. Voir ci-devant.
Depuis, les exploitants du site semblent avoir engagé les actions correctives demandées par l’administration. Par un arrêté en date du 6 mai 2026, portant « levée de mise en demeure », la préfecture a ainsi abrogé l’ensemble des arrêtés liés à cette affaire1.
Depuis, les exploitants du site semblent avoir engagé les actions correctives demandées par l’administration. Par un arrêté en date du 6 mai 2026, portant « levée de mise en demeure », la préfecture a ainsi abrogé l’ensemble des arrêtés liés à cette affaire1.
1. À noter également qu’un des arrêtés mentionnés dans la décision préfectorale — le n°52-2026-02-00177 du 25 février 2026
— ne semble pas avoir été publié sur le site internet de la préfecture,
sauf omission de notre part. Après vérifications, il apparaît que cette
situation — consistant à publier un arrêté de « levée de mise en demeure » sans que l’arrêté initial de « mise en demeure » n’ait été rendu public — ne serait pas un cas isolé au sein des services préfectoraux.
À ce stade, les risques pour le Mouzon et sa population piscicole paraissent donc écartés.
Cette décision ne doit toutefois pas conduire à relâcher la vigilance. Comme ailleurs, les installations de méthanisation nécessitent un suivi attentif afin de prévenir tout nouvel impact sur l’environnement.
php
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire