LE FIASCO DES ENR : POURQUOI LE CONTRIBUABLE ET LE CONSOMMATEUR PAYENT LE PRIX FORT ?

  Point n'est besoin d'être un expert de la Cour des comptes pour saisir l’impasse structurelle de notre transition actuelle. Substituer une production pilotable, dense et stable par des sources intermittentes et diffuses impose au réseau électrique des contraintes techniques et financières disproportionnées. À terme, cette déconnexion entre physique et économie mène inévitablement à un système à la fois prohibitif et insoutenable. CQFD !
 
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 87 milliards gâchés : le scandale ENR que personne ne veut voir

 Par h16. 
 
 Apparemment, c’est la saison des rapports de la Cour des comptes que la presse enterre très vite. Après celui sur les fraudes aux cartes grises où l’on découvrait les astucieuses méthodes pour transformer, sur le papier, une Porsche Cayenne en baraque à frites, voici celui sur le  soutien public aux énergies renouvelables, publié le 17 mars dernier. Et sans surprise, c’est encore une fois un festival.
  D’après la Cour, entre 2016 et 2024, le soutien aux énergies renouvelables a coûté au contribuable français la bagatelle de 26,3 milliards d’euros, soit un coût annuel moyen de 2,9 milliards. Solide dépense moyenne qui cache l’augmentation des dernières années : pour 2025, la facture est estimée à
7,3 milliards d’euros, quasiment le double de 2024. Et le pic, prévu pour 2027 avec la mise en service de l’éolien en mer, culminera à  8,3 milliards, avec des contrats déjà signés engageant l’État pour 87 milliards d’euros (!) hors bilan, irrévocables, courant jusqu’en 2051. 
 
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  Comme toute collectivisation d’un système mafieux, le mécanisme est d’une perversité achevée puisque l’État garantit aux producteurs d’ ENR un tarif de rachat fixe sur 15 à 20 ans, indépendamment du prix de marché — quand le prix de gros de l’électricité est bas — la plupart du temps, le contribuable raque.
  Certains contrats photovoltaïques signés avant 2011 coûtent encore environ 2 milliards d’euros par an jusqu’en 2029 (!), avec des tarifs atteignant les 700 €/MWh grâce à une indexation généreuse — le prix de marché est dix fois inférieur. L’électricité « verte » est en réalité plaquée or puisque l’État la rachète entre 5 et 14 fois son prix réel.
  C’est ce qu’on appelle la transition écologique vers la pauvreté. 
 
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  Le seul moment où le dispositif a « fonctionné » — que l’État ne perdait pas d’argent, c’est pendant la crise énergétique de 2022-2023, en pleine hausse des prix, soit lorsque les Français se font littéralement extorquer avec leurs factures d’énergie. En somme, non seulement ces énergies sont extrêmement coûteuses, mais elles accroissent de façon catastrophique notre dépendance à la conjoncture internationale et aux prix des hydrocarbures. Bien joué, non ?
  On admirera au passage le timing diabolique de la parution de ce rapport : la Cour publie ses conclusions la semaine même où les tensions au détroit d’Ormuz sont au plus fort, et qu’on va une fois encore assister à une explosion des prix du gaz, qu’il faut importer en masse pour compenser l’intermittence de l’éolien et du solaire.
  La Cour va plus loin puisqu’elle expose aussi comment et à quel point le Français se fait plumer. Elle décrit ainsi un contrôle dramatiquement lacunaire des installations subventionnées, avec une Direction générale de l’Énergie et du Climat n’ayant tout simplement aucune vue d’ensemble consolidée des manquements et des non-conformités. Aucun bilan centralisé n’existe, dans une sorte de « on ne sait pas combien on dépense mais on continue quand même » particulièrement audacieux.

  Les sanctions sont quasi-inexistantes : pas de doctrine claire, un traitement disparate selon les régions et, quand par miracle une fraude est détectée, l’administration manque d’outils pour récupérer les aides indûment perçues. 
  On distribue donc des milliards, on ne vérifie rien, et quand on chope des fraudeurs, on ne récupère rien.
  Si cela rappelle furieusement le système des cartes grises, ce n’est pas un hasard : c’est une méthode.
  Ajoutez à cela le système de « guichet ouvert » pour le petit photovoltaïque et le biométhane, où tout candidat éligible obtient un tarif fixé à l’avance sans aucune mise en concurrence, et vous obtenez un afflux massif de demandes que personne n’a su endiguer, des effets d’aubaine colossaux, et une facture qui explose mécaniquement. 
  Quant aux appels d’offres censés introduire un peu de concurrence, ils sont chroniquement sous-souscrits : les industriels n’ont donc aucune raison de baisser leurs prix, puisque l’État accepte de toute façon de payer.

  Mieux encore, les exploitants ENR sont poussés à produire à plein régime même avec une faible demande et des prix « négatifs » : puisque leur rémunération est garantie par l’État, pourquoi arrêter les turbines ? Ils déstabilisent donc le réseau, amplifient la chute des prix, et coûtent une fortune à la collectivité.Tout en prétendant sauver la planète, hein, n’est-ce pas.
  Malgré le côté éminemment officiel de ces constats, les autorités et les politiciens ne prennent aucunement la mesure de l’ampleur du désastre, aidés en cela par une minimisation systématique des médias, au travers d’une discrétion gênée leur permettant de pousser le sujet le plus loin possible de leurs Unes. Personne n’en parle vraiment, mais il en va réellement de l’avenir énergétique du pays dont tout le monde semble se foutre complètement.
  Les 87 milliards d’engagements hors bilan constituent une bombe à retardement irrévocable : l’État ne peut pas renégocier les tarifs en cours de route — la Cour réclame d’ailleurs l’introduction de clauses de révision dans les futurs contrats pour rattraper cette énorme bourde. La charge annuelle va
plus que doubler entre 2024 — 3,9 milliards, et 2027 — 8,3 milliards. En un an seulement, la Commission de régulation de l’énergie a rehaussé de 2 milliards sa prévision pour 2025.

  L’improvisation est complète.
  Le plus vertigineux dans ce tas fumant de débilités écoloïdes dispendieuses, c’est qu’on empile ceci sur un pays au mix électrique le plus vertueux du monde. Dans ce contexte, investir 87 milliards pour des moulins à vent n’a aucun impact significatif sur les émissions de CO2.
  Et pendant que la France suce le contribuable pour subventionner des âneries, elle refuse d’exploiter son gaz de schiste, ferme des réacteurs nucléaires et se retrouve dépendante du GNL américain et qatari dont le prix vient justement de tripler avec la crise d’Ormuz. C’est diaboliquement stupide : non seulement, ces efforts coûtent une fortune au contribuable — 26 milliards déjà engloutis, 87 milliards engagés, une facture qui double d’ici 2027,  mais ils mettent directement en danger l’avenir énergétique du pays en accroissant sa vulnérabilité aux chocs extérieurs.
  Pour un impact parfaitement nul sur la pollution et le climat. Un net zéro.
  Et c’est pire que nul si l’on regarde Outre-Rhin où l’ Energiewende a servi d’excuse à une augmentation consternante de la pollution atmosphérique, l’Allemagne devenant l’un des plus gros pollueurs du continent.
  Heureusement, ce rapport est passé inaperçu et tout le monde s’en tamponne. Rendormez-vous.
  De toute façon, ce pays est foutu. 
 
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CONDES : PROJET ÉOLIEN : LE NOUVEAU CONSEIL MUNICIPAL EN SIMPLE HÉRITIER DU PROJET DE L' EX-MAIRE ?

 
  La liste « Bien vivre à Condes », seule en lice, a été logiquement élue dimanche 15 mars. Réuni pour la première fois le vendredi suivant, le conseil municipal a procédé aux élections d’usage — maire et adjoints. L’ancien maire a alors passé la main, non sans formuler quelques souhaits, voire recommandations, à l’attention de la nouvelle équipe.
  D'après le jhmQuotidien, il souhaite voir aboutir le projet d'usine éolienne dont la validation préfectorale date de 2025. La particularité de ce projet de 3 éoliennes est que la commune, à l'unanimité de monsieur l' ex-maire et des 10 conseillers municipaux — 2020-2026, a investi financièrement dans celui-ci. À la lecture de la composition de la nouvelle équipe — où figurent 4 élus sortants, dont l'ancienne adjointe désormais maire — il apparaît clair que les ambitions de l'ex-édile ont de fortes chances d'être comblées.
 
Conseil municipal 2026-20322
   4 élus sortants réélus. Des noms connus, bien que portés cette fois par des prénoms différents, tels que Francisque et Taillandier. 
  • Nathalie Lugnier, maire, employé civil et agent de service de la fonction publique
  • Anne-Claire Aubry, profession intermédiaire de la santé et du travail social
  • Pedro Da Cruz, aide-soignant  
  • Corinne Devillard,
  • Hélène Devillard, 
  • Hélène Doré, 
  • David Francisque, ingénieur et cadre technique d'entreprise
  • Didier Graillot, artisan  
  • Nicolas Gunther, 
  • Jérôme Jacquot, professeur, profession scientifique
  • Sarah Taillandier 
 
 - Inscrits : 238 en 2020
 - Abstentions : 95
 - Votants : 143
 - Blancs ou nuls : 3
 - Exprimés : 140  
 

Situation éolienne sur le secteur de Condes
 
 
 
 
 
Source.  
 
  À suivre...  
 
1. « Joël Clément, maire sortant après 37 ans comme membre du conseil, dont quinze comme maire, est venu « remettre les clés de la maison » estimant la rendre en bon état. Il souhaite voir aboutir le projet d’éoliennes, de nature à améliorer les finances de la commune. (...) » 
jhmQuotidien 2026 03 22
2. Le ministère de l’Intérieur envisage actuellement un report des élections municipales de 2032 afin d'alléger un calendrier électoral saturé, marqué notamment par l'élection présidentielle. Une telle modification, qui impacterait la durée du mandat des élus de 2026 — 7 ans au lieu de 6 ans, requerrait l'adoption d'une loi spécifique. Une procédure qui, bien que notable, s'inscrit dans une pratique déjà observée à plusieurs reprises sous la Ve République, pour toutes les élections : 
  • 1989 — 1995 : élections municipales ont été décalées de mars à juin, pour ne pas interférer avec l'élection présidentielle du printemps;
  • 2001 - 2007 : élections municipales et cantonales reportées en 2008, pour éviter la collision avec l'élection présidentielle et les législatives;
  • 2010 - 2014 : élections régionales décalées de 2014 à 2015, pour laisser le temps de voter et de mettre en œuvre la réforme des régions et le nouveau mode de scrutin départemental;
  • 2014 — 2020 :élections municipales reportées de mars à juin — second tour, en raison du confinement lié au Covid-19;
  • 2021 - 2027 : élections départementales décalées de mars à décembre — loi de 2021, afin de ne pas télescoper la présidentielle et les législatives du printemps..

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LEUCHEY : USINE ÉOLIENNE : REPOWERING ET CIRCUIT DE RANDONNÉE EN COHABITATION ?

 
 Après la commune du Val d’Esnoms, lire ci-dessus, c’est au tour de Leuchey de recevoir la visite de courtoisie de l’exploitant de l'usine de 26 éoliennes1. L'enjeu ? Vendre son « repowering » — lire l'article ci-dessus, avec tout le décorum nécessaire.
  Selon les colonnes du jhmQuotidien de ce 17 mars 2026, cette réunion publique, ouverte à tous — élus et non-élus, faisait suite à des « ateliers de concertation » déjà organisés en juin 2025 à Aujeurres et Saint-Broingt-les-Fosses. Des ateliers « force de proposition » des habitants pour le devenir de l'environnement de la nouvelle usine à vent. 
 
 
 Actuellement, les 26 éoliennes de Langres sud — 3 sur Leuchey et les 8 éoliennes du langrois. Source.

1. À ces 26 éoliennes, il faut ajouter les 8 éoliennes de l'usine dit « Le langrois », 180m en bout de pale.
 
 
Inauguration de l'usine dit « Le langrois » — 20 juin 2024. Source

  À Leuchey, mêmes protagonistes et mêmes principes. Et quelle audace dans les propositions ! Une idée a fait semble-t-il l'unanimité parmi l’assemblée — élus comme administrés : la création d’un circuit de « randonnée » éolienne reliant les communes concernées, pour pérégriner joyeusement de machine en machine. Oui mais, attention : le parcours sera pédagogique ! On n'arrête pas le progrès... ou le ridicule.
  
  Face à une assistance d’une densité presque expérimentale, les deux ambassadrices de notre écornifleur du vent ont répondu aux questions avec un enthousiasme aussi impeccable que visiblement bien rodé.
  Et pourquoi auraient-elles esquissé la moindre crispation ? Au vu du nombre de présents, du niveau de contestation et des questions posées ce soir-là, l’exploitant peut dormir sur ses deux oreilles : son projet de repowering passera comme un courant d'air d'été... À ce rythme, nul doute que les prochaines étapes de cette tournée « pédagogique » continueront de se dérouler sous les meilleurs auspices, dans une atmosphère toujours aussi apaisée.
 
Qui est Q Energy, l'exploitant ? 
  • Actionnaire principal : Hanwha Solutions. Cette entreprise est elle-même un pilier du grand conglomérat sud-coréen Hanwha Group, classé parmi les grands groupes industriels mondiaux.
  •  Q ENERGY est organisée autour d’une holding européenne : Q ENERGY Solutions SE
      Avec des filiales opérationnelles comme : Q ENERGY Europe GmbH - Q ENERGY France SAS.
  Autrement dit, derrière l’image d’un développeur « France », 
  • la tête financière est asiatique.
  • la structure est européenne → Berlin.
  • les projets sont financés via des montages multi-acteurs — partenaires, cessions, etc. 
 Comment est financé un projet ? 
  1. Banques → prêtent l’essentiel
  2. Q ENERGY ou autres,  → pilote et structure
  3. Clients/État → garantissent les revenus
  4. Investisseurs finaux → rachètent parfois l’actif
 1. Exemple : financement du projet  « Falcon », par Q Energy 
  • Montant total : 96 millions d’euros.
  • Portefeuille concerné : 4 projets — 3 solaires et 1 éolien.
  Le volet éolien : l'usine de Souleilla — Aude. Cette usine est historiquement le tout premier construit par l'entreprise en 2001 — sous l'ancien nom de RES, et il fait l'objet d'un... repowering exactement comme pour « Langres sud ». 
 
Qui met majoritairement l’argent ?
  • Un pool bancaire — donc plusieurs banques : Groupe Crédit Agricole — via Unifergie, caisses régionales.
   Q ENERGY n'utilise pas ses propres fonds pour l'intégralité du chantier. Elle a recours à une dette bancaire. 
  • Le principe : les banques prêtent l'argent en se basant sur la garantie des revenus futurs de l'usine.
  • La sécurité pour les banques : le projet bénéficie d'un « complément de rémunération » sur 20 ans avec un mécanisme de soutien public2. En clair, l'État garantit un prix de rachat de l'électricité, ce qui rend le dossier béton pour les banquiers
2. Au lieu de vendre leur électricité à un tarif fixe garanti, les producteurs éoliens vendent leur production directement sur le marché de gros. Ensuite, l’État leur verse — ou leur retire, un ajustement appelé complément de rémunération. Ce complément correspond à la différence entre : un prix de référence garanti — défini dans le contrat ou via appel d’offres, et le prix réel du marché. L' OBJECTIF EST DE GARANTIR À LA FILIÈRE DU VENT ET DU SOLEIL UNE SÉCURITÉ FINANCIÈRE
 
2. Le rôle des « conseils » — les frais cachés
  Pour monter un tel dossier de 96 millions, Q ENERGY s'entoure d'une armée d'experts dont les honoraires sont intégrés au coût global du projet :
  • Conseiller financier : pour structurer la transaction.
  • Audits techniques et juridiques : des cabinets vérifient que le vent soufflera assez et que les permis de construire ne risquent pas d'être annulés par un recours d'association.
3. La stratégie du « repowering » — le cas de Souleilla et... de Langres sud
  Le financement de Q ENERGY repose de plus en plus sur le recyclage de ses vieux sites :
  • Augmentation de la production d’électricité : les nouvelles éoliennes ont des rotors plus grands et des turbines plus puissantes. Même avec un nombre inférieur de machines, la production annuelle peut doubler ou tripler. → meilleure rentabilité du site !
  • Optimisation économique : les anciennes turbines ont un coûts d’entretien et de maintenance élevés. À l'inverse, les éoliennes modernes sont plus fiables et elles ont moins de pannes → réduction des coûts opérationnels. Le repowering permet parfois de prolonger la durée de vie du site sans avoir à louer de nouveaux terrains. 
  •  Accès aux incitations financières : les exploitants peuvent bénéficier de nouvelles subventions ou tarifs de rachat pour des installations modernisées. Cela peut inclure le complément de rémunération, contrats d’achat garantis, ou aides locales à l’investissement.
  • En résumé : pour l’exploitant, le repowering, c’est avant tout : plus de production; moins de coûts; Conformité réglementaire; accès à de nouvelles aides financières et valorisation du site en cas de... revente.  
4. Le financement participatif : l'outil de « paix sociale »
  Bien que non présent sur le projet Falcon, et dans le cas de « Langres sud » — la population et les élus sont déjà convaincus du bien-fondé de l'opération de repowering, La filière et Q Energy utilise souvent des plateformes comme Lendosphere — vu sur des projets en Haute-Marne, pour lever quelques milliers € auprès des habitants.
  • L'astuce : on propose un taux d'intérêt de ~7,5 % aux locaux. Ce n'est pas une nécessité financière pour un groupe milliardaire comme Hanwha, mais c'est un excellent levier pour réduire l'opposition locale : il est plus difficile de manifester contre une éolienne qui paie vos vacances.
    «  Tout s'achète et tout se vend
    L'argent, l'argent
    Tout s'achète et tout se vend
    Et c'est toujours... C'est toujours...
    L'addition s'il vous plaît ? ...
    »
    Gilbert Bécaud, L’addition  
  En résumé : Q ENERGY et la filière éolienne en général finance leurs usines via des emprunts massifs auprès de banques françaises, sécurisés par des contrats de rachat d'électricité garantis par l'État, tout en saupoudrant parfois un peu de financement citoyen pour huiler les rouages de l'acceptabilité locale.
 
« La condition d’animal domestique entraîne celle de bête de boucherie. »
Ernst Jünger 1895-1998  
 
Leuchey 
  • 72 habitants → en baisse constante
  • Bonne santé financière  
  • Conseil municipal 2026-2032, élu au 1er tour → une seule liste. 
  • Réélus
  • Yoann LAURENT, ex-maire, agriculteur sur moyenne exploitation
  • Cyrielle COLIN, employé administratif d'entreprise
  • Nicolas BAILLET, ex-2ème adjoint au Maire, artisan
  • Romain LAURENT, agriculteur sur grande exploitation
  • Benjamin ROULIN, artisan
  • Soit un 5 /5 pour les sortants.  
 
Source : jhmQuotidien. 
 

Bonne nuit et bonne chance.  

À suivre... 

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LE FIASCO DES ENR : POURQUOI LE CONTRIBUABLE ET LE CONSOMMATEUR PAYENT LE PRIX FORT ?

  Point n'est besoin d'être un expert de la Cour des comptes pour saisir l’impasse structurelle de notre transition actuelle. Substi...