PRESSIGNY : USINE ÉOLIENNE : UNE SOCIÉTÉ D' INGÉNIERIE EST DANS LA PLACE

 
  Une équipe de Coverwind Solutions est actuellement logée à Pressigny. Cette dernière est une société espagnole spécialisée dans les services techniques pour la filière éolienne, avec une activité internationale et une filiale française appelée Coverwind Solutions France. Les vues imprenables ne croyant pas aux coïncidences, cette présence semble sans aucun doute directement liée à l’actualité de l' usine de 17 éoliennes dit « Haut vannier » — la nouvelle demande de l'écornifleur du vent, auprès de la préfecture, pour réexploiter le site, voir ci-dessus.
 
 

Auteur : php. 
 
Elle intervient principalement sur : 
  • Le montage et la mise en service d'usines éoliennes,
  • La supervision technique et les inspections qualité,
  • La maintenance préventive et corrective,
  • Les « grands correctifs » et rétrofits1,
  • Les audits O&M — opération et maintenance,
  • Récemment  → certaines activités photovoltaïques.
 1. Dans l’industrie éolienne, un rétrofit désigne une modification ou une amélioration apportée à une éolienne déjà installée afin d’améliorer ses performances, sa fiabilité ou sa sécurité sans remplacer toute la machine. Visuellement, cela ressemble souvent à des interventions techniques lourdes sur des turbines déjà en service. Le mot vient de l’anglais retrofit, qu’on peut traduire par  « modernisation », « mise à niveau », ou « adaptation après installation » .
 
  Le groupe fait partie de l’écosystème « Cover Global », basé en Galice — Espagne. Il est surtout positionné comme prestataire de services pour les grands développeurs et fabricants d’éoliennes plutôt que comme développeur d' usines lui-même.
 
En France 
  La structure a été créée fin 2017, à Challans — Vendée, un territoire historiquement lié à la supply chain — chaîne d'approvisionnement, éolienne de l’Ouest — sur terre et sur mer ! Son activité déclarée couvre la maintenance d' usines éoliennes et l’installation/maintenance photovoltaïque. 
 
  À suivre... 
 
php 


ÉNERGIES RENOUVELABLES : QUAND L' ILLUSION POLITIQUE SE HEURTE À LA RÉALITÉ PHYSIQUE


  L'éolien et le solaire sont fréquemment présentés comme l'avenir inépuisable et romantique de notre système énergétique. Pourtant, lorsque l'on écarte le récit politique pour se concentrer sur les réalités techniques, le constat est sans appel : ces technologies s'avèrent être des installations complexes à haute maintenance, à faible rendement, et structurellement incompatibles avec les infrastructures mondiales existantes.
  Derrière les promesses d'une énergie propre et gratuite se cachent des barrières physiques et thermodynamiques inviolables.
 
 
Les limites structurelles de l'éolien et du solaire : entre contraintes physiques et réalités économiques
 
Une illusion romantique face à la réalité matérielle
  Bien que l'éolien et le solaire soient souvent présentés comme l'avenir inépuisable de l'énergie, la réalité technique est bien différente. Loin d'être des infrastructures éternelles, ces installations constituent des assemblages complexes de verre spécialisé, de composants électroniques, de pales composites et de fondations en béton. Comme tout équipement industriel, ils sont soumis à une maintenance élevée, à l'usure mécanique et à une dégradation progressive de leurs actifs.

L'impasse économique de l'intermittence
  Qu'il s'agisse de petites installations locales ou d' usines d'envergure, terrestre ou maritime, la rentabilité financière de ces technologies est structurellement compromise par leur intermittence :
  • Dépendance météo : ne fonctionnant que de manière intermittente, elles ne génèrent pas de profit net réel pour les citoyens — contribuables et consommateurs, qui les subventionnent, à travers différents mécanismes réglementaires et financiers. 
  • Coûts indirects massifs : pour garantir la continuité de l'approvisionnement électrique, elles imposent de lourds investissements dans des réseaux redondants, des centrales thermiques de secours — bien souvent au gaz, ou des usines de batteries, à courte durée de vie.
Éolien et limite de Betz : le plafond physique de l'énergie du vent
  Les promesses de rendements utopiques se heurtent à des lois physiques immuables. L'efficacité de l'énergie éolienne est strictement encadrée par la science :
  • La Loi de Betz : le physicien Albert Betz, 1865-1968, a démontré, dans son livre Wind-Energie und ihre Ausnutzung durch Windmühlen, « L’énergie du vent et son utilisation au moyen des moulins à vent », publié en 1926 que, quelque soit le modèle de turbine, seule une fraction de 16/27e — soit environ 59 %, de l’énergie cinétique du vent peut être convertie en énergie mécanique. Si elle atteignait un rendement de 100 %, l’air en aval des pales serait totalement immobilisé, ce qui empêcherait tout nouvel écoulement.
  • La limite théorique : l'efficacité mathématique maximale absolue pour une turbine à flux d'air ouvert est fixée à... 59,3 % !
  • La réalité opérationnelle : en raison de cette barrière physique, les turbines industrielles les plus performantes plafonnent à environ 45 % d'efficacité dans des conditions optimales.
Un facteur de charge structurellement bas
  Parce que le vent souffle rarement à sa vitesse idéale, la production annuelle réelle des éoliennes — appelée facteur de charge — s'établit seulement entre 21 % et 35 %1 de leur capacité théorique. 
  Plus que des solutions miracles, ces technologies s'apparentent donc à des goulets d'étranglement mécaniques dictés par les lois de la physique.
 
 
 
Albert Betz, dans l'atelier de l' Institute for Pure Mathematics — IPM, pour Fluid Dynamics. 1953. Crédit : ÖNB/Wien. Source. https://www.dlr.de/en/media/publications/magazines/all-digital-magazines/dlrmagazine-175/floating-peas-and-a-patented-clothes-hanger/prof-albert-betz-1953.
 
1« Si la production éolienne a augmenté en 2025, RTE fait état d'un facteur de charge moyen des installations terrestres « extrêmement faible » (21,4 %, le plus faible niveau au cours des dix dernières années). Ce niveau très bas « résulte en premier lieu des conditions de vent. Sur l’année 2025, les vitesses moyennes de vents observées ont été inférieures à leurs niveaux moyens sur la dernière décennie pour l’ensemble du territoire métropolitain à l’exception du Nord de la région Nouvelle-Aquitaine. Le déficit de vent a par ailleurs été plus prononcé dans la moitié Nord de la France où se concentrent la majorité des capacités éoliennes terrestres installées sur le territoire métropolitain », précise RTE. » Source

Solaire et limite de Shockley-Queisser : le mur thermodynamique du silicium
  À l'instar de l'éolien, l'énergie solaire se heurte à des barrières thermodynamiques tout aussi rigides. La limite de Shockley-Queisser2 — SQ, établit le plafond des cellules photovoltaïques standard à jonction simple, fixant leur rendement théorique maximal à environ 33 %. Cette restriction majeure découle de deux mécanismes de perte incontournables :
  1. La perte sous-bande interdite — sub-bandgap loss : elle concerne les photons dont l'énergie est insuffisante. Ne pouvant pas être absorbés par le matériau semi-conducteur, ils le traversent directement sans générer de courant électrique.
  2. La perte par thermalisation — thermalization loss : elle affecte les photons à haute énergie. Bien qu'ils parviennent à exciter des charges électriques, toute leur énergie excédentaire est immédiatement dissipée et perdue sous forme de chaleur.
2. William Bradford Shockley, 1910-1989. Physicien américain. Prix Nobel de physique — 1956. Hans-Joachim Queisser, 1931-2025. Physicien allemand. La limite de Shockley–Queisser désigne le rendement théorique maximal qu’une cellule photovoltaïque à jonction P-N unique peut atteindre. Établie en 1961 par William Shockley et Hans-Joachim Queisser au sein du Shockley Semiconductor Laboratory, elle constitue l’une des références fondamentales de la conversion de l’énergie solaire et l’une des contributions scientifiques majeures dans ce domaine.
 
  File:ShockleyQueisserFullCurve.svg
 «  La limite de Shockley-Queisser pour l'efficacité de cellule solaire sans concentration du rayonnement solaire. La courbe est ondulée à cause des bandes d'absorption IR dans l'atmosphère. Dans l'article original, « Journal of Applied Physics, vol. 32,‎ mars 1961, p. 510-519, le spectre solaire a été approché par un spectre de corps noir à 6 000 K. En conséquence, la courbe d'efficacité était lisse et les valeurs étaient légèrement différentes. » Source
 
 L’envers du solaire : la question des panneaux en fin de vie
 L’essor rapide du solaire s’accompagne d’un défi croissant lié à la gestion des panneaux photovoltaïques en fin de vie. L’auteur rappelle que l’Agence internationale pour les énergies renouvelables — IRENA, estime que les déchets solaires pourraient atteindre jusqu’à 78 millions de tonnes d’ici 2050. Bien que les panneaux soient présentés comme largement recyclables, le coût élevé des opérations de démontage et de traitement rend aujourd’hui la mise en décharge économiquement plus attractive, limitant fortement le recyclage effectif. Ce coup élevé est du à la complexité technique des procédés, qui nécessitent des traitements énergivores pour séparer verre, polymères, silicium et métaux, avec des risques potentiels de pollution liés à certains composants toxiques si les panneaux sont mal gérés3. Enfin, le remplacement anticipé de panneaux encore fonctionnels par des modèles plus récents et plus performants, accélère le phénomène. 
 
 Image
 
3. Lorsque les panneaux sont broyés ou se dégradent en décharge, certains métaux lourds, notamment le plomb et le cadmium, peuvent contaminer les sols et les nappes phréatiques, faisant émerger un risque environnemental durable lié à la gestion des déchets photovoltaïques.
 
4. L'impasse financière et matérielle de la transition
  Qu'il s'agisse de petites installations locales ou d' usines commerciales d'envergure, la rentabilité financière de ces technologies est structurellement compromise par leur intermittence. Pour les millions de particuliers ayant investi dans le solaire résidentiel depuis la fin des années 2000, le bilan s'avère défavorable. L'extinction progressive des subventions et la baisse des tarifs de rachat ont laissé place à des frais d'accès au réseau en constante augmentation. De plus, les onduleurs — des composants indispensables et onéreux — tombent généralement en panne après seulement 10 à 15 ans, transformant l'installation en un équipement de toit inactif et coûteux à remplacer.
 
  À l'échelle globale, pallier l'absence prolongée de vent ou de soleil — le phénomène de Dunkelflaute, se heurte à des contraintes matérielles et financières gigantesques :
  • Dépendance et logistique : une dépendance critique envers l'extraction minière — lithium, cobalt, cuivre, etc.,. De plus, la fabrication des infrastructures — extraction du quartz, fusion du silicium, forge de l'acier, exige une chaleur à haute densité que seuls les combustibles fossiles peuvent actuellement fournir. Paradoxal, non ?
  • Soutien fossile permanent : Pour compenser l'intermittence et maintenir les lumières allumées, le réseau doit maintenir en permanence des centrales à gaz à démarrage rapide ou des réserves de charbon en rotation thermique lente. Étonnant, non ?
  La refonte complète de l'architecture des réseaux mondiaux représente un puits financier sans précédent.
  Selon le McKinsey Global Institute, l'atteinte de la neutralité carbone d'ici 2050 imposera un investissement cumulé phénoménal de 275 billions — 275 000 milliards, de dollars. Une part considérable de cette somme devra être allouée exclusivement à la reconstruction des réseaux et au déploiement des systèmes de stockage nécessaires pour gérer ces sources intermittentes.
 
Le paradoxe des énergies renouvelables
  C'est le paradoxe central de la transition énergétique actuelle. En théorie, installer un panneau solaire ou une éolienne remplace un kWh produit par du charbon ou du gaz, et devrait donc... faire baisser les émissions carbone.
  En pratique, la réalité est beaucoup plus nuancée. Si les énergies renouvelables permettent effectivement de réduire les émissions localement ou secteur par secteur — notamment dans la production d'électricité, elles ne parviennent pas encore et, le pourront-elles un jour, à faire baisser la consommation globale d'énergies fossiles à l'échelle de la planète.
  Plusieurs facteurs interconnectés expliquent pourquoi cette transition « sera toujours loin de bien fonctionner » comme prévu :
  1. L'effet d'addition plutôt que de substitution :  le principal écueil est que le monde ne remplace pas les énergies fossiles par des énergies renouvelables :  il ajoute des énergies renouvelables par-dessus les énergies fossiles. Et pourquoi en serait-il différemment à l'avenir ?
  2. Le piège de l'intermittence et le besoin de « back-up » : comme il était souligné précédemment, le soleil ne brille pas en permanence et le vent est changeant. Pour éviter les black-outs, un réseau électrique ne peut pas dépendre uniquement de sources variables. Pour chaque MW d'éolien ou de solaire installé, il faut toujours conserver une capacité équivalente en centrales pilotables — généralement au gaz ou au charbon, prêtes à démarrer en quelques minutes. Ainsi, même si ces centrales fossiles tournent moins souvent, elles restent indispensables et continuent d'émettre toujours plus de carbone, d'autant plus que leur activité est... intermittente — arrêt, redémarrage, arrêt, redémarrage, etc,...
  3. L'électricité n'est que la partie émergée de l'iceberg : lorsque l'on parle de transition énergétique, on pense souvent à l'électricité — les ampoules, les ordinateurs, les voitures électriques, etc.,. Or, l'électricité ne représente qu'environ 20 % de la consommation d'énergie primaire mondiale. Les 80 % restants sont des secteurs extrêmement difficiles à décarboner — appelés « hard-to-abate », « difficiles à décarboner », qui dépendent directement de la densité énergétique des fossiles tels les transports lourds, aviation, transport maritime et les camions longue distance fonctionnent quasi exclusivement au pétrole. L'industrie lourde : la fabrication de l'acier — via le charbon de forge, du ciment et des engrais chimiques — via le gaz naturel, nécessite une chaleur à très haute température — parfois plus de 1000°C, que l'électricité renouvelable ne peut guère fournir efficacement.
  4. La dette carbone initiale des EnR : une centrale à charbon émet du carbone tout au long de sa vie lorsqu'elle brûle son combustible. Les EnR ont une dette carbone initiale très lourde4 : il faut extraire du silicium, du cuivre, du lithium, du néodyme, fabriquer de l'acier, du béton — pour les fondations et transporter ces structures lourdes. Toutes ces étapes industrielles sont aujourd'hui réalisées dans des pays — comme la Chine, dont le mix énergétique repose massivement sur le charbon. Sans oublier, l'après → le démantèlement et le « recyclage » des turbines. 
 
Conclusion
  Si la source d'énergie — le vent ou le soleil, est gratuite, son captage et son intégration s'avèrent être une entreprise extrêmement lourde en capital, intensive en ressources et strictement limitée par les lois de la nature. Après 40 ans d'impulsion politique et de subventions d'envergure, le doute subsiste encore sur l'efficacité réelle de cette politique quant aux résultats hypothétiques, mais non vérifiée de la réduction d'émissions. Une certitude : la chaîne d'approvisionnement des énergies renouvelables reste profondément ancrée dans l'économie des hydrocarbures, laissant les combustibles fossiles comme garant principal du fonctionnement de notre civilisation — en 2026, 81 % de l'énergie primaire mondiale est encore fournie par le charbon, le pétrole et le gaz5. La réalité physique l'emportera toujours.
 
5. Agence Internationale de l'Énergie — AIE et Energy Institute. Il ne faut pas confondre l'énergie primaire — la totalité de l'énergie brute extraite de la nature, qui inclut le transport, l'industrie lourde et le chauffage et l'électricité. Si les énergies renouvelables progressent de manière spectaculaire dans la production d'électricité mondiale (où elles dépassent désormais le charbon), l'électricité ne représente qu'une fraction de l'énergie totale que l'humanité consomme. C'est pourquoi, au niveau de l'énergie primaire globale, le poids des énergies fossiles reste bloqué à ce plateau historique de 81 %.
 
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AUMELAS : USINE ÉOLIENNE : UN ARRÊT DE JUSTICE SAISONNIER POUR PROTÉGER TOUT CE QUI VOLE

  Comme le souligne l'auteur de l'article ci-dessous : « Un arrêt de justice favorable aux rapaces et chiroptères. Nous dirons « au moins ça »,  faute de mieux ! ».
  Tout en nous réjouissant de cette décision, si nous faisions le point sur la situation réelle chez nous, en Haute-Marne ?
  Ici, les arrêtés préfectoraux censés protéger l'avifaune imposent des arrêts complets en journée et des coupures nocturnes indexées sur la température. Pour les arrêts diurnes, les exploitants transmettent de simple « porter à connaissance »1 afin d'obtenir des bridages dynamiques, systématiquement validés par la préfecture. Pourtant, la mortalité des oiseaux persiste. Sur le terrain, la Ligue pour la protection des oiseaux — LPO, Champagne-Ardenne soutient l'éolien, au contraire de sa consœur héraultaise, et reste passive, laissant les petites associations locales agir seules et au coup par coup.
  Le rapport de force est disproportionné : avec seulement 169 865 habitants — INSEE 2022, pour près de 200 éoliennes massées sur des couloirs migratoires majeurs, un revenu moyen inférieur de 500 à 600 € à la moyenne nationale — soit un écart de 20 %, voir ci-dessous et, pour une fois, en phase avec la Nation, une population vieillissante, voir ci-dessous, nous manquons cruellement de moyens financiers et humains pour faire le poids.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
1. En droit administratif français, un « porter à connaissance » est une procédure par laquelle un acteur — souvent un exploitant, une entreprise ou une collectivité — informe officiellement l’administration d’une modification ou d’un élément nouveau concernant une activité déjà autorisée. Dans le cas des usines éoliennes, un porter à connaissance sert souvent à signaler :
  • un changement technique;
  • une modification des conditions d’exploitation;
  • des mesures de bridage;
  • des adaptations liées à la faune — oiseaux, chauves-souris, etc.,.
  Juridiquement, cela permet à la préfecture ou à la DREAL, d’évaluer, à moindre frais, si la modification reste compatible avec l’autorisation environnementale initiale.
   Les critiques formulées par les associations viennent du fait que cette procédure est perçue comme :
  • trop légère;
  • moins transparente;
  • moins contradictoire qu’une nouvelle autorisation avec enquête publique.
  Elles estiment que ces modifications importantes sont validées, via de simples porter à connaissance, sans réel débat public ni contrôle approfondi.
 
  Quant aux arrêtés de protection des chauves-souris, leurs critères de calcul — basés sur la température, le vent et des horaires variables, sont d'une complexité extrême. S'appliquant surtout la nuit, ils rendent tout contrôle citoyen impossible. Seule la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement  — DREAL, pourrait vérifier les registres d'exploitation, mais ces inspections ne sont quasiment jamais menées.
  En résumé, toutes ces réglementations s'avèrent totalement inefficaces par rapport à une interdiction  totale de ses usines éoliennes et,  agrivoltaïques !
  Pour autant, nous ne baissons pas les bras et nous avons déjà remporté de belles victoires !
 
EN AVANT TOUTES 
 
   Billet écrit avec le concours de BV.
  
Aumelas est une commune dans le département de l' Hérault, région Occitanie.
« Aumelas, village au vaste territoire composé de mas et à l’histoire passionnante, est l’endroit idéal pour une découverte dynamique des trésors médiévaux du territoire. Son « castellas », dominant la plaine depuis près de 1000 ans, est l’un des plus impressionnants sites fortifiés du canton. L’édifice est ainsi classé Monument historique depuis 1989. » 
 
 
Source.  https://www.cc-vallee-herault.fr/annuaire/aumelas/
 
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Éoliennes d' Aumelas : les sociétés exploitantes soumises à un arrêt saisonnier du parc et à la demande de dérogation « espèces protégées »

Par Hervé Texier
 
   Dans un arrêt rendu le 16 avril 2026, la Cour administrative d'appel de Toulouse ordonne l’arrêt des éoliennes d’ Aumelas chaque année du 10 avril au 20 août en période diurne. Les sociétés exploitantes devront aussi déposer une demande de dérogation « espèces protégées ».
  Ce 16 avril 2026, la Cour administrative d’appel de Toulouse a donné gain de cause à France Nature Environnement — FNE et la Ligue pour la protection des oiseaux — LPO, dans l’affaire des parcs éoliens du Causse d’ Aumelas. En 2021, les associations avaient en effet attaqué la décision du préfet de l'Hérault de ne pas exiger des sociétés exploitantes de déposer des demandes de dérogation pour un certain nombre d’espèces à risque. Cette démarche s'inscrit dans la continuité d'un combat judiciaire plus long, pour lequel une première victoire avait déjà été obtenue devant le Conseil d'État en décembre 2024.
 
 
 

Les annulations prononcées par la cour
  La cour annule les décisions de rejet opposées à la demande préalable des associations. Elle soumet désormais les parcs éoliens d' Aumelas à l'obligation de demander une dérogation au titre des espèces protégées, a minima pour quatre espèces dans un délai de 6 mois :
L'arrêt saisonnier des éoliennes ordonné
  Autre victoire particulièrement significative, la cour ordonne la suspension de l'exploitation des parcs éoliens en suivant strictement les demandes des associations. Les éoliennes devront être à l'arrêt du 10 avril au 20 août, en période diurne, chaque année. Cette injonction correspond précisément aux arguments développés par la FNE et la LPO, et va dans le sens des conclusions du rapporteur public.
  Par ailleurs, la cour condamne l'État à verser 1 500 €, partagés entre FNE d'une part et les associations LPO France & Occitanie d'autre part.
 
Source : CAA Toulouse, 16 avril 2026, n°24TL03241

PRESSIGNY : USINE ÉOLIENNE : UNE SOCIÉTÉ D' INGÉNIERIE EST DANS LA PLACE

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