USINES ÉOLIENNES DE « LANGRES SUD » ET DE « LE LANGROIS » : VOLS MORTELS POUR LE MILAN ROYAL...

 Épisode précédent : HAUTE-MARNE : ÉOLIENNES : DES ORNITHOLOGUES VENUS DE TOUTE LA FRANCE MESURENT LEUR IMPACT SUR LA FAUNE VOLANTE 

  On se souvient qu'il a été démontré, comme rappelé plus haut, que la mortalité récurrente et avérée des Milans royaux, d'autres espèces de rapaces ainsi que des chiroptères avait suscité l'inquiétude de la plus haute autorité de l'État dans le département. Celle-ci avait alors mandaté plusieurs ornithologues, venus de toute la France, afin d'établir un état des lieux de l'impact des usines éoliennes sur l'avifaune.
  Les deux nouveaux arrêtés préfectoraux complémentaires — APC, publiés à la mi-juillet confirment malheureusement que ce phénomène est loin d'être anecdotique : il s'agit d'une véritable tragédie !
 
  À noter qu'il s'agit encore d' APC et non de MISE EN DEMEURE, alors qu'ils n'en sont pas à leur première mortalité !
  La différence tient principalement à la nature de la décision et à son niveau de contrainte.
 
  - L' arrêté préfectoral complémentaire — APC, est un acte administratif par lequel le préfet modifie ou complète les prescriptions applicables à une installation classée — ICPE. Il peut être pris pour :
  • renforcer les mesures de protection de l'environnement ;
  • imposer de nouvelles prescriptions techniques ;
  • tenir compte de l'évolution de l'installation, des connaissances ou de la réglementation.
 L' APC n'est pas nécessairement une sanction. Il peut être adopté même en l'absence de manquement de l'exploitant.
 
  - La mise en demeure préfectorale est une mesure de police administrative prise lorsque l'exploitant ne respecte pas ses obligations — arrêté préfectoral, réglementation ICPE, prescriptions techniques, etc.,.
Elle :
  • constate un ou plusieurs manquements ;
  • fixe un délai pour se mettre en conformité ;
  • peut être suivie de sanctions si l'exploitant ne régularise pas la situation — astreinte, consignation de sommes, exécution d'office, suspension d'activité, voire sanctions pénales dans certains cas,.
  La mise en demeure est donc une mesure coercitive destinée à faire cesser une non-conformité.
 
  Pourtant, alors que les oiseaux et les chiroptères tués par les pales des éoliennes continuent de s'accumuler, la préfecture ne prend toujours pas la décision qui s'impose selon nous : l'arrêt définitif des usines éoliennes responsables1. Combien de mortalités officiellement recensées faudra-t-il encore avant que Mme la Préfète ne prenne cette décision ? Est-ce la rumeur persistante annonçant son départ au cours du mois d'août, qui nous laisse à penser que ses priorités se situent désormais ailleurs ?
 
1D'autant plus que, ces deux usines sont des récidivistes. Combien réellement d'oiseaux morts et non retrouvés au pied des éoliennes → charognards ?  
 
  Les APC de juillet sanctionnent deux usines, appartenant au même écornifleur du vent, représentant 34 éoliennes, dans le sud du département, voir la carte ci-devant : 
  • Langres sud — 26 éoliennes 
  • son extension, le langrois — 8 éoliennes
  Ces deux usines sont responsables, d'au moins, ... la mort de 3 Milans royaux. Ce qui porte le bilan officiel en Haute-Marne à... 34 individus morts.
 
 
 
 
 Source : DREAL GRAND EST. La carte n'est pas à jour → 13 avril 2026. L'usine le Langrois est en activité.
 
 1. LANGRES SUD — Aujeurres, Vaillant, Vesvres-sous-Chalancey, Leuchey, Baissey, Saint-Broingt-les-Fosses et Le Val d'Esnoms — mis en service en 2009.  L'exploitant actuel envisage un projet de repowering de ses aérogénérateurs, consistant à remplacer les 26 éoliennes existantes — 135 m en bout de pale, par 21 éoliennes de plus grande capacité, dont la hauteur en bout de pale serait comprise entre 165 et 180 m. L' avifaune a encore de quoi s'inquiéter...
 
 
 
 « Grandes orientations du renouvellement ». Source.
 
  - APC n° 52-2026-07-00131, du 15 juillet 2026 

 
 
 
 
 
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  Il est à noter que les autorités préfectorales n’ont pris un arrêté préfectoral complémentaire —APC, visant à remédier aux insuffisances des mesures de biomonitoring2 qu’après un délai... d’1 an ! 
  Le biomonitoring cherche à répondre à une seule question : les éoliennes ont-elles un impact sur l'état de conservation de la population du Milan royal ? Poser la question c'est y répondre... 
 
2. Pour protéger le Milan royal, trois niveaux d'action sont généralement mis en place.
  • La surveillance consiste à observer les oiseaux sur le terrain : où ils volent, où ils nichent et si des collisions avec les éoliennes se produisent.
  • Le biomonitoring est un suivi scientifique réalisé sur une période plus longue. Il permet de savoir si le parc éolien a des conséquences sur la population de Milans royaux — mortalité, reproduction, évolution des effectifs.
  • L'alerte est déclenchée lorsque des événements préoccupants sont constatés, par exemple la mort d'un Milan royal ou une fréquentation importante de la zone par l'espèce. Des mesures de protection, comme l'arrêt temporaire de certaines éoliennes, peuvent alors être mises en œuvre.
 
 
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 À nos yeux, les paragraphes 1 et 2 traduisent une volonté — éternelle ? de privilégier la poursuite de l'exploitation plutôt que l'application immédiate du principe de précaution. Pendant ce temps, le Milan royal, les autres oiseaux et les chauves-souris continueront de mourir au champ du déshonneur éolien !
 
 
 
 
  Le biomonitoring de l'administration doit correspondre ... aux heures de bureau : pas trop tôt le matin, par trop tard le soir et sur une partie de l'année seulement.  Des horaires qui ne correspondent pas toujours aux périodes d'activité les plus importantes de la faune3. Pour nous, opposants, cette méthode risque de sous-estimer les impacts réels sur les espèces protégées.
 
3. Dans le cadre d'un biomonitoring, les observateurs doivent généralement être présents sur le terrain. Un biomonitoring peut être considéré comme insuffisant si les observations humaines sont réalisées :
  • sur des plages horaires trop limitées;
  • en dehors des périodes de forte activité des oiseaux;
  • avec une fréquence trop faible;
  • sans tenir compte des conditions météorologiques favorables aux déplacements. 
 
 
   On demande aux agriculteurs qui louent leurs parcelles aux éoliennes, de travailler dans les créneaux horaires de l'administration : 9 h–16 h. Une contrainte qui semble ignorer que les stakhanovistes de la terre ne s'arrêtent pas de travailler à la fin des horaires de bureau, certains travaux se réalisant le soir, de nuit ou au lever du jour. Et pour vérifier que les consignes de bridage sont bien respectées par l'exploitant,, on confie le contrôle à... l'exploitant lui-même. La confiance règne…
 
 
 
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Conclusion
  Après près de 17 années d'exploitation de l'usine éolienne dit « Langres sud », il est pour le moins consternant de constater que l'administration en est encore à commander des études et des campagnes de biomonitoring pour tenter de comprendre les comportements du Milan royal, ses déplacements quotidiens et ses phases de migration post-nuptiale.
  Pendant toutes ces années, les impacts des éoliennes sur cette espèce protégée étaient connus. Pourtant, il semble qu'il faille encore accumuler les observations avant d'envisager de véritables mesures — arrêt définitif, permettant de réduire à néant le risque de collision avec les pales.
  Combien de temps faudra-t-il encore attendre avant de placer la protection de la biodiversité au même niveau que les intérêts privés des écornifleurs du vent ? La multiplication des études ne transforme-t-elle pas la connaissance en simple prétexte... à l'inaction ?
 
2. LE LANGROIS — Aujeurres, Vaillant et Vesvres-sous-Chalancey — mis en service 2024 — 8 éoliennes, 180m en bout de pale
  Comme dans le cas précédent, la préfecture se déjuge à nouveau, en reconnaissant que l'ensemble de ses mesures, pondues en 2024 — le bridage agricole, le suivi environnemental, le biomonitoring et le système d’alerte — est insuffisant pour protéger le Milan royal, ses semblables et les chauves-souris ! La seule satisfaction par rapport à Langes sud, c'est que le délai de réaction est plus court !... 
  Mais la vérité est que, cette usine récidiviste — déjà responsable de deux morts déclarées officiellement en à peine deux ans !2025-2026, va continuer de tourner comme si de rien n'était. N'est-ce pas là l'essentiel pour tous les écornifleurs du vent, d'ici ou d'ailleurs !? 

 

Inauguration de l'usine. Source.
 
- APC n° 52-2026-07-00130, du 15 juillet 2026  
 
 
 
 
 
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  À noter que, dans un élan de générosité de la préfecture, les périodes de présence imposées aux écologues sur les 2 sites, sont les mêmes — juillet à novembre. Quelle merveilleuse synergie pour éviter, certainement, à l'écornifleur du vent, de dépenser un centime de trop... Merci qui ? Merci la préfecture !  
 
 
 
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Conclusion
  Les APC des deux usines sont, à quelques détails près, des copies conformes. Dans les deux cas, la préfecture se déjuge, impose de nouvelles restrictions d’exploitation, puis confie le contrôle de la bonne exécution de ces mesures… à l’exploitant lui-même.
  Pendant ce temps, le Milan royal, ses espèces associées et les chiroptères peuvent continuer à disparaître en silence, pourvu que l’objectif administratif des 80 % d’éviction soit atteint4.
  Une logique où l’indicateur chiffré semble primer sur la réalité du terrain et sur la protection effective du vivant.
  « L’homme est un loup pour l’homme »… certes. Mais il semblerait qu’il puisse aussi l’être pour le reste du vivant.
 
4. « ... Ainsi, dans certains documents administratifs, à titre d’exemple, l' APC de « Haut de Conge », Vitry-lès-Nogent, Poinson-lès-Nogent et Dampierre, du 1er avril 2025 :
« ... le dispositif doit présenter, pour le Milan royal, un « taux d’efficacité à 80 % » dans certaines conditions de distance de détection., ... ».
  Autrement dit, l’objectif de la préfecture admet que, potentiellement, 20 % des oiseaux entrant dans la zone à risque pourraient être des victimes. ... » Source.
 
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ÉOLIENNES : UNE NOUVELLE ÉTUDE ALLEMANDE LIE LES INFRASONS ET L' INSUFFISANCE CARDIAQUE

  Une étude présentée en avril 2026 lors du 132ᵉ Congrès de la Société allemande de médecine interne — DGIM, suscite de nombreuses réactions en Allemagne. Réalisée par le professeur Christian-Friedrich Vahl et Oliver Dietz, elle s'intéresse à un sujet controversé : les effets potentiels des infrasons émis par les éoliennes sur la santé cardiovasculaire.
  Les auteurs ont comparé plusieurs communes du district de Paderborn1, dont certaines ont connu un développement très important de l'énergie éolienne, avec d'autres beaucoup moins exposées. Selon leurs analyses, les communes les plus fortement équipées en éoliennes présentent une augmentation statistiquement significative des nouveaux cas d'insuffisance cardiaque et de certains troubles du rythme cardiaque.
  S'appuyant sur ces résultats, les chercheurs estiment que les infrasons pourraient constituer un facteur de risque insuffisamment pris en compte dans les politiques de développement de l'énergie éolienne. Ils appellent notamment à renforcer les recherches, à revoir les seuils d'exposition et à mieux informer les populations vivant à proximité des parcs éoliens.
  Au-delà des résultats scientifiques présentés, cette étude relance un débat plus large sur les conséquences sanitaires de la transition énergétique. Les auteurs considèrent que les réglementations actuelles accordent une place insuffisante à la question des infrasons et plaident pour une réévaluation des distances d'implantation des éoliennes ainsi que des normes en vigueur.
  Le texte qui suit est la traduction intégrale d'un article présentant cette étude et les conclusions de ses auteurs. Il restitue fidèlement leurs analyses et leurs prises de position. Certaines de leurs affirmations font toutefois l'objet de débats au sein de la communauté scientifique et ne reflètent pas nécessairement le consensus actuel sur les effets sanitaires des éoliennes.
  À chacun de prendre connaissance des éléments présentés, d'examiner les sources citées et de se forger sa propre opinion. Celle de l'association Les vues imprenables est claire, depuis le début de la lutte — 2015 :
 ZÉRO ÉOLIENNE ET BASTA ! 
 
Bonne lecture 
 
 
1. Paderborn, ~156 000 habitants, est située dans la partie ouest de l'Allemagne, au sein du Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie — le Land le plus peuplé du pays, dans le District de Detmold — région de l'Est de la Westphalie-Lippe. La ville se situe à la transition entre la plaine de Westphalie et les collines du massif de l' Eggegebirge. Particularité : ~20 000 étudiants → soit environ 13% de la population totale, ce qui donne une moyenne d'âge jeune à la ville. Distance par rapport aux villes principales de la région : Bielefeld : ~45 km — au nord; Dortmund : ~100 km — au sud-ouest; Hanovre : ~120 km — au nord-est et Düsseldorf — capitale du Land : ~160 km — au sud-ouest.
   Le Mans et Paderborn ont conclu un jumelage le 3 juin 1967. 
 
 
Position de Paderborn (en rouge) dans son Land, généré par IA 
 Position de Paderborn — en rouge, dans son Land. Source : werbeantrieb / Getty Images
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Nouvelle étude : l'énergie éolienne « significativement » augmente l'insuffisance cardiaque


  L'étude est intitulée « Augmentation significative de l'incidence de l'insuffisance cardiaque et des arythmies dans les communes ayant connu un développement important de l'énergie éolienne » — Poster P-15-07, résumé n° 85384 . Les auteurs sont le professeur Christian-Friedrich Vahl, responsable du groupe de travail sur les infrasons à l'Université Johannes Gutenberg de Mayence, et Oliver Dietz. 
 
Contexte de l'étude 
  Des travaux expérimentaux antérieurs menés par l'équipe de Mayence avaient déjà mis ce phénomène en évidence sur des tissus isolés de muscle cardiaque humain : les infrasons entraînent une diminution de la contractilité et une perturbation du métabolisme intracellulaire du calcium, précisément les mécanismes qui favorisent l'insuffisance cardiaque et les troubles du rythme — arythmies. La nouvelle étude a désormais examiné si ces effets étaient également observables dans des conditions réelles.

Méthodologie – propre, rétrospective et aveugle
  Les chercheurs ont sélectionné quatre communes comparables du district de Paderborn :
  • Groupe exposé — Borchen et Lichtenau : 25 550 habitants, développement massif de l'énergie éolienne — en 2024 : 533 MW, 224 éoliennes → exposition élevée aux infrasons.
  • Groupe témoin — Delbrück et Hövelhof : 49 700 habitants, seulement 14 MW et 8 éoliennes → exposition négligeable aux infrasons.
  Les conditions climatiques, la direction des vents, la répartition par âge et par sexe, les paramètres socio-économiques ainsi que l'absence d'autres facteurs de risque cardiovasculaire — absence de centrale nucléaire, d'installations chimiques, de bruit aérien, etc., étaient comparables entre les deux groupes.
  Les données concernant les nouveaux cas diagnostiqués — codes CIM-10 I50 : insuffisance cardiaque, et I49 : troubles du rythme cardiaque potentiellement graves, ont été fournies par l'Association des médecins conventionnés de Westphalie-Lippe — Westphalia-Lippe Association of Statutory Health Insurance Physicians, dans le cadre de la loi sur la liberté d'information du Land de Rhénanie-du-Nord–Westphalie — NRW Freedom of Information Act. Les données ont été transmises de manière neutre et les diagnostics ont été analysés en aveugle.
 
Résultats – d'une inquiétante clarté
Dans les communes exposées, l'incidence des nouveaux cas d'insuffisance cardiaque a augmenté de manière hautement significative — p < 0,0001. À Borchen, l'augmentation annuelle moyenne observée entre 2021 et 2024 était comprise entre 21 % et 51 %, tandis qu'à Lichtenau elle variait entre 20 % et 68 %.
  En ce qui concerne les troubles graves du rythme cardiaque — code CIM-10 I49, leur incidence était également significativement plus élevée, avec un niveau de signification statistique de p < 0,0001.
  Les communes du groupe témoin ont servi de référence — 100 %, et la différence est présentée de manière très nette dans les illustrations du poster.
  La structure par âge des populations était pratiquement identique en 2024, ce qui permet d'écarter l'hypothèse d'un biais lié aux différences démographiques.
 
Conclusion des auteurs
« En prenant l'exemple de la région de Paderborn, les données montrent un risque significativement accru de survenue de nouvelles maladies cardiovasculaires dans les communes ayant connu un développement massif de l'énergie éolienne. Il convient donc de mettre immédiatement en œuvre des mesures visant à informer systématiquement la population exposée du risque d'arythmie et d'insuffisance cardiaque, afin que des prises en charge thérapeutiques appropriées puissent être instaurées sans délai. Des financements de recherche devraient être alloués à des études approfondies afin de déterminer avec précision les seuils d'exposition aux infrasons à partir desquels une information de la population est nécessaire. »
  Il ne s'agit pas de propos relevant de la « théorie du complot » circulant sur Internet, mais d'une étude épidémiologique rétrospective fondée sur des données réelles issues de l'assurance maladie, menée par l'un des chirurgiens cardiaques les plus réputés d'Allemagne et par son groupe de recherche sur les infrasons.
 
Pourquoi cette étude est-elle passée sous silence ?
  Parce qu'elle ne s'inscrit pas dans le discours dominant. La transition énergétique est souvent présentée comme une priorité incontestable. Les éoliennes sont perçues comme une énergie « verte », une « technologie d'avenir » ou encore un « moyen de lutter contre le changement climatique ». Le fait qu'elles génèrent des infrasons de basse fréquence, capables de traverser les murs, de se propager sur plusieurs kilomètres et d'endommager directement le tissu musculaire cardiaque, ne correspond pas à cette image.
  Depuis des années, des habitants vivant à proximité de parcs éoliens rapportent des troubles du sommeil, des palpitations, des vertiges et un état d'épuisement. Jusqu'à présent, ces témoignages ont souvent été attribués à de « l'hystérie » ou à un « effet nocebo ».
  Des données chiffrées sont désormais disponibles. Et elles proviennent précisément du groupe de recherche qui avait déjà mis en évidence, lors d'expériences en laboratoire, des lésions au niveau moléculaire.
 
Les conséquences pour les responsables politiques
  Il ne suffit plus d'exiger une distance minimale de 1 000 mètres entre les éoliennes et les habitations – le professeur Vahl lui-même recommandait auparavant une distance de 2 000 mètres.
  Il ne suffit plus d'écarter les préoccupations des personnes qui s'estiment victimes de la transition énergétique en se limitant à des réglementations portant sur les « effets d'ombre portée » — shadow flicker, et le « bruit », tout en ignorant les infrasons.
  Les populations vivant à proximité des installations éoliennes doivent être informées. Les valeurs limites d'exposition doivent être redéfinies, tout nouveau développement de l'énergie éolienne doit être interrompu et, si nécessaire, les éoliennes existantes doivent être démantelées.
  Au lieu de cela, le gouvernement allemand prévoit l'installation d'un nombre encore plus important d'éoliennes, au cœur des forêts, à proximité des zones résidentielles, au détriment de la santé, des paysages et du prix de l'électricité. Selon les auteurs, l'idéologie l'emporte sur la science.
  L'étude menée à Mayence constitue un signal d'alarme. Selon le texte, quiconque continue d'affirmer que l'énergie éolienne est « saine et propre » ment sciemment ou n'a pas pris connaissance des données.
 
Sources
  Les données complètes du poster sont publiques depuis le 14 avril 2026 et sont actuellement largement diffusées par des initiatives citoyennes ainsi que sur des plateformes telles que Gegenwind Deutschland.
  La réalité rattrape le rêve d'un monde entièrement « vert ». Les infrasons produits par les éoliennes ne sont pas un simple bruit de fond inoffensif : ils constituent, selon le texte, un danger pour la santé. Les chercheurs de Mayence l'ont démontré noir sur blanc. Il appartient désormais aux responsables politiques d'agir. Faute de quoi, ils risqueraient, littéralement, de briser encore davantage de cœurs au nom de la protection du climat.
 
Traduction initiale en français : ChatGPT. 
 

PERCEY-LE-GRAND : L' USINE ÉOLIENNE EN CONSTRUCTION

 
 
  Après 17 ans d'opposition et une année de report — le démarrage du chantier avait été annoncé pour juin 2025, ce dernier est aujourd'hui, malheureusement, bien réel ! Le projet prévoit l'implantation de 10 éoliennes d'une hauteur de 207 mètres en bout de pale, constituant un record de hauteur pour le « nid éolien » formé par les départements de la Haute-Saône, de la Côte-d'Or et de la Haute-Marne.
 
 Au total, 10 éoliennes sont en cours d’installation à Percey-le-Grand, petite commune de Haute-Saône de 95 habitants située au carrefour des Trois Provinces, à 3 km de la Côte-d’Or. Photo Rémy Monget
 Source

  La répartition des implantations est la suivante : 
  • 9 éoliennes sur des propriétés privées 
  • 1 éolienne sur un terrain communal

  Lors de l'enquête publique, organisée du 27 janvier au 27 février 2017, il était rappelé que : 
  • Le projet avait été initié en 2008
  • Un référendum local, organisé le 12 septembre 2010, avait recueilli un avis favorable de la population, avec 85 % de suffrages favorables et un taux de participation de 71 %. 
  • Un mât de mesure avait ensuite été implanté en juillet 2015 afin de poursuivre les études nécessaires au développement du projet.
  • 270 observations ont été enregistrées dans le cadre de l'enquête publique, dont « ... 7 observations — 2,6%, de déclarent favorable aux projet d'éoliennes et 263 — 97,4%, se déclarent opposés au projet.. ».
  •  Les conseils municipaux de Percey-le-Grand, de Saint-Maurice-sur-Vingeanne et d' Orain ont émis un avis favorable au projet, tandis que la commune voisine de Cusey, en Haute-Marne, a rendu un avis défavorable.
  •  Le projet est implanté au nord de la commune, en limite du territoire de Champlitte — Haute-Saône
  • 4 des dix éoliennes « sont situées dans le périmètre de protection rapprochée du captage d'alimentation en eau potable de la source de la Fontaine Es Ritz ».
  • « la multiplication des parcs éoliens dans un périmètre de 19 km autour du projet soumis à enquête publique peut entraîner un effet de saturation visuelle. ».
  • « la commission d'enquête à l'unanimité émet un avis favorable... »1
1Ainsi, en dépit d'une mobilisation massive lors de l'enquête publique et d'une opposition très largement majoritaire, l’administration a choisi de s'en tenir uniquement à l’avis favorable de ces trois commissaires enquêteurs : MM. KELLER, BONNEFOY et DE LAMBERTERIE. Que reste-t-il alors de ce prétendu pouvoir de décision du dit « peuple souverain », si souvent brandi par nos politiques et nos institutions judiciaires, lors d'échéances électorales ?
  Un commissaire enquêteur ne devrait pas prononcer de jugement personnel au cours de son enquête. Son rôle devrait se limiter à rassembler les pièces du dossier et à consigner scrupuleusement les avis des citoyens, des collectivités et des parties prenantes. Il se devrait de rédiger un rapport strictement neutre, à l'image du travail d'un expert judiciaire lors d'un litige classique entre particuliers ou entreprises.
 
  Pour l'histoire, le conseil municipal 2008-2014, qui a eu l'excellente initiative d' organiser le référendum auprès de la population, était composé de :
  • Jean PELTEY 
  • Hervé ALTERIET
  • Philippe BAYLE
  • Jean-Paul GLÄSSNER 
  • Marcel GERBER
  • Jean-Claude LEGRAND
  • Chantal DUEZ
  • Christian GEOFFROY
  • Marie-Claire CHABUT
Source
 
  Le conseil municipal 2017, qui a donné un avis favorable lors de l'enquête publique. En gras, les réélus : 
  • Hervé ALTERIET 
  • Jean PELTEY 
  • Jean-Paul GLÄSSNER 
  • Christian GEOFFROY
  • Chantal DUEZ 
  • Mickaël SAINSON
  • Michel AVENEL  
Source
 
Le conseil municipal 2020-2026. À noter que durant ce mandat, entre mars 2020 et octobre 2024, au moins trois conseillers élus en 2020 ont quitté le conseil : Michel Avenel, Bruno Troncin et Jean Peltey. Ces derniers ont été remplacés par : Éloïse Geoffroy, Sacha Geoffroy et Catherine Boront. En gras, le réélu :
  • Hervé ALTERIET
  • Lydie ALTERIET 
  • Éloïse GEOFFROY → devenue Éloïse LANGLOIS, juillet 2025
  • Sacha GEOFFROY 
  • Catherine BORONT   
  • Jean-Pierre REBILLY   
  • Marie BERCHOTTEAU  
Source.  
 
Le conseil municipal 2026-2032 /2033 ? 
  En fait, les élections municipales de mars 2026 ont pris une tournure exceptionnelle : aucun candidat ne s’est présenté. Comme dans 4 autres communes du département, l’absence totale de candidature a empêché la tenue du scrutin municipal. Pour éviter une rupture dans la gestion quotidienne de la commune, le préfet de la Haute-Saône a nommé une délégation spéciale. Cette procédure, prévue par le Code général des collectivités territoriales, intervient lorsque le conseil municipal ne peut pas être constitué. Cette délégation spéciale est composée de trois membres désignés par le préfet.  Depuis le 10 mai, et après plusieurs semaines d’incertitude politique, la commune a retrouvé un conseil municipal. Les habitants ont finalement été appelés aux urnes. C’est la liste « Ensemble pour Percey-le-Grand », menée par Mathias Langlois, qui a remporté le scrutin. Ce dernier a été élu maire.
 À noter que l'élection s'est tenue en mai et que, pourtant, en plein mois de juillet, il est toujours impossible de connaître, sur les sites officiels, la composition du nouveau conseil municipal. À l'heure où l'intelligence artificielle permet de traiter et de diffuser l'information en quelques instants, une telle lenteur dans la mise à jour des données publiques a de quoi surprendre.  
 
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USINES ÉOLIENNES DE « LANGRES SUD » ET DE « LE LANGROIS » : VOLS MORTELS POUR LE MILAN ROYAL...

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