Par : Marine Jobert
Le Journal de l'Environnement
8 mars 2017
Commentaire: Pendant que l'on y est, si l'ONU pouvait également appeler à renoncer à l'éolien et à ses "conséquences également délétères sur la faune, la flore et l’être humain". Merci d'avance.
" Quand on pense qu’il suffirait que les gens n’achètent plus pour que ça ne se vende pas ! "
Coluche (1946-1986)
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Les pesticides, bientôt de l'histoire ancienne? [Wisconsin Department of Natural Resources/Flickr]
La rapporteuse spéciale sur le droit à l’alimentation de l’ONU dresse un réquisitoire des conséquences délétères des pesticides sur la faune, la flore et l’être humain. Un article de notre partenaire, Le Journal de l’Environnement.
«Être tributaire de pesticides dangereux est une solution à court terme qui porte atteinte au droit à une alimentation suffisante et au droit à la santé des générations actuelles et des générations futures.» Hilal Elver n’a pas la notoriété d’un Olivier De Schutter ou l’aura d’un Jean Ziegler, mais, tout comme ses prédécesseurs au poste de rapporteur spécial sur le droit à l’alimentation, cette juriste turque a la plume acérée. Dans un rapport consacré aux méfaits écologiques, sanitaires et sociaux des pesticides, elle dresse un réquisitoire implacable contre ces substances. Certes, elles ont «sans conteste contribué à permettre à la production agricole de faire face à des hausses sans précédent de la demande alimentaire», mais au prix de désastres sur «la santé humaine et l’environnement». Un procès à charge contre les transnationales, dont certaines activités devraient être pouvoir être encadrées et, le cas échéant, sanctionnées.
