Le projet de nouvelle autoroute alsacienne de plus en plus controversé

http://www.bastamag.net
par Sophie Chapelle 

14 octobre 2016

Commentaire: La majorité des élus (es) alsaciens ont judicieusement refusé les éoliennes mais... pas l'autoroute. Dans le sud haut marnais, nous avons les 2 mon capitaine: 250 aérogénérateurs en projet et l'A319 ( http://routes.wikia.com/wiki/Autoroute_fran%C3%A7aise_A319_(Projet) ). La campagne? Quelle campagne? La route est encore longue. Et les combats sans fin?
php


 
350 hectares d’espaces naturels, de forêts et de terres agricoles seront-ils détruits en Alsace au profit d’une énième autoroute ? Ce 15 octobre, des associations, des élus et des riverains manifesteront à Strasbourg contre le projet de « grand contournement ouest de Strasbourg » (GCO) [1]. Ce projet de 24 km d’autoroute à péage, conçu dans les années 70, est destiné à désengorger l’actuelle A35 qui traverse Strasbourg. Le concessionnaire n’est autre qu’Arcos, filiale du groupe Vinci [2]. Si le projet arrive à son terme, l’autoroute sera mise en service en 2020. 


La folie du scénario vent-eau et soleil de Mark Z. Jacobson (Standford)

http://energie-crise.fr 
par PH 
Lundi 5 septembre 2016,


Commentaire: Voilà un prophète professeur éolien qui doit énormément plaire à Madame la Marquise Royal, fan des peoples: "Gueule" à la Tom Cruise, style baroudeur, sourire "californien. Ajouter à cela, le discours qui va bien. Elle n'a plus qu'à s'imaginer, lui  sortant de la mer après une séance de surf, marchant vers elle au soleil couchant et s'allongeant à ses côtés sur la plage de sable fin pour déguster un verre de L'Estate Roussanne, 2010 (Paso Robles). De selfies en murmures ENRintermittentes, à la fin de la soirée, la France se dote de 100 000 éoliennes...
php

Standford quatrième place au classement de Shangaï



 

The solution project ?  
Mark Z. Jacobson est le célèbre professeur californien qui prétend depuis 2008 que l’approvisionnement énergétique du monde peut reposer sur le déploiement des éoliennes et des panneaux photovoltaïques [1]. Il prévoit d’électrifier tous les usages, ce qui va dans le bon sens ; mais il pense produire cette électricité par les sources fluctuantes précédemment citées, et avec un stockage négligeable. Il attribue donc des doses d’éolien et de solaire pour chaque pays. C’est the solution project ou le scénario Wind Water and Sun [2]

USA: Voyage dans les Plaines, au temps des Indiens / 2

Après le premier épisode, http://augustinmassin.blogspot.fr/2016/09/usa-voyage-dans-les-plaines-au-temps.html , repartons auprès des Indiens des Plaines et apprenons-en un peu plus sur leur mode de vie. 
 php
 


La culture du cheval et du bison
Chevaux et armes à feu jouèrent le rôle de catalyseur. Il est difficile de déterminer précisément à quelle date les divers groupes indiens devinrent des cavaliers, mais on sait que certaines bandes apaches possédaient des chevaux dès 1630, et peut-être même avant. L'usage du cheval entraîna de changements radicaux. Dans les Plaines du Sud, par exemple, les Kiowas adoptèrent une hiérarchie sociale fondée sur la possession des chevaux, et l'idée de propriété acquit soudain une toute autre signification. Pour beaucoup d'Indiens la transition fut rapide, mais n'alla pas sans heurts. Ainsi, redoutant une dégradation de leur statut social, les femmes cheyennes pourraient avoir résisté au développement d'une culture fondée sur la chasse. Agricultrices et propriétaires de la terre, elles contrôlaient l'essentiel de la production et donc l'économie de leur société, rôle qu'elles perdirent lors du passage à une culture du cheval et du bison dans laquelle les hommes dominaient la production. Les Nez-Percés furent même parmi les rares Indiens à procéder à un élevage sélectif, qui aboutit à la création de la fameuse race de chevaux appaloosa, aisément reconnaissables à sa robe tachetée. En un temps relativement court, les Indiens des Plaines passèrent de la stupeur terrifiée à la vue des premiers chevaux, à une maîtrise totale de l'équitation, et certains en vinrent même à nier qu'il y avait eu un temps où ils ne connaissaient pas le cheval. Les Indiens des Plaines avaient accru la capacité à se rassembler en grand nombre l'été venu, pour chasser le bison ensemble et célébrer certaines cérémonies tribales, puis à se disperser au retour de l'hiver afin de se mettre à l'abri et de disposer des pâturages nécessaires à leurs troupeaux de chevaux. Le cheval avait une importance capitale pour des groupes comme les Commanches, les Kiowas et les Dakotas. À tel point, que certains auteurs considèrent que ces groupes ne devaient pas être considérés comme des chasseurs de bisons, mais plutôt comme des éleveurs de chevaux nomades.

PIERREMONT-SUR-AMANCE : USINE AGRIVOLTAÏQUE : ÉTUDE PRÉALABLE AGRICOLE VALIDÉE MAIS LE PROJET EST LOIN D' ÊTRE AUTORISÉ

Épisode précédent : PIERREMONT-SUR-AMANCE : UNE USINE AGRIVOLTAÏQUE EN PROJET      Certains d’entre nous ont pu remarquer, en passant du cô...