HUMBERVILLE, LEURVILLE ET ORQUEVAUX : C'EST UN NON PRÉFECTORAL POUR LE PROJET DE L' USINE ÉOLIENNE

 
1. Rappel 
  Le projet, joliment nommé « éoliennes de Poirier », consistait à implanter 8 turbines dans un territoire déjà bien fourni par les omniprésents « écornifleurs du vent » et leurs dévoués partenaires locaux. Lire ci-dessus. 
 
 
 
 
Le plus grand cercle signifie une distance de 10 km, à vol d'oiseau. 
 
 
Dans le détail 
 
 
 
 
 
 Source. 
 

Arrêté n° 2025-52-09-0022, du 26 septembre 2025 

 
Remarques préalables :
  1. Incohérence sur le nombre d’éoliennes
      Dans l’introduction de l’arrêté — voir ci-devant, il est mentionné un projet comportant 8 éoliennes, tandis que l’article 1 — voir ci-dessous, fait état de 13 éoliennes. Cette divergence est étonnante et mérite d’être clarifiée.
  2. Inconstance dans les motifs de rejet
    Les motifs ayant conduit au rejet du présent projet soulèvent une interrogation : pourquoi ces mêmes raisons n’ont-elles pas été retenues pour d’autres projets présentant une situation similaire en matière d’impact sur le Milan royal, la Cigogne noire et les chiroptères ?
    À titre d’exemples, les projets de Nogent et de Bonnecourt semblent avoir bénéficié d’une appréciation différente, alors même que les conditions environnementales étaient comparables.
Extraits : 
 
 
 
 
 
 
 
 
 p. 1.
 
 
 
 
 
 
 
 
p. 2. 

 

 

 
 
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 p. 4. 
 
  Profitons pleinement de ce rare moment de rejet, avant que le porteur de projet, depuis les hauteurs du Mont Valérien, Rueil-Malmaison, Haute-Seine, ne saisisse la possibilité de faire un recours !? 
 
Aux jours qui viennent !...
 
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BAISSEY : DES PROJETS DE REPOWERING, D' USINES ÉOLIENNE ET AGRIVOLTAÏQUE

 

QU'ONT-ILS FAIT DE LA HAUTE-MARNE ? ILS L' ONT PATIEMMENT GÂCHÉE !  

 

  En 2021, l'exploitant de l'usine éolienne « Langres sud »1 s'interrogeait sur le bien-fondé de procéder au repowering des deux éoliennes de Baissey et envisageait, plutôt, de lancer un projet d'usine agrivoltaïque pour les remplacer. Lire ci-dessus. Quatre ans plus tard, les projets sont : 
  • 1 projet de repowering de 2 éoliennes;
  • 1 projet d'une nouvelle usine, par la société exploitant l'usine dit « Langres sud »;
  • 1 projet d'une usine agrivoltaïque.
  Manque plus à ce panorama que le projet d'une usine de méthanisation ! 
 
1. Langres sud, 26 éoliennes, Aujeurres, Leuchey, Baissey, Saint-Broingt-les-Fosses, Le Val-d’Esnoms, Vesvres-sous-Chalancey, Vaillant, mis en service en 2010. Baissey compte 2 éoliennes sur son territoire. Le tout dans le périmètre du Parc national de forêts. 
 
 
 
 Source. 
 
 Ces choix éoliens sont d'autant plus étonnants que la situation pour les « écornifleurs du vent » s'est beaucoup dégradée depuis 2021, d'après ce que rapporte les représentants de la filière dans les médias ou sur les réseaux sociaux. Leurs préoccupations seraient liées à plusieurs facteurs politiques, économiques et réglementaires.  Pour exemple, l 'absence de la nouvelle Programmation Pluriannuelle de l'Énergie — PPE3, attendue depuis 2023, créerait un vide stratégique. Cette situation, d'après ces derniers, ralentirait les investissements, compliquerait les démarches administratives et fragiliserait l'emploi dans local. 
  Ce sentiment s'est fortement exprimé lors du colloque du Syndicat des Énergies Renouvelables — SER, le 23 septembre dernier.   
Extraits :
« C’est  bien évidemment dans le domaine de l’éolien terrestre que la situation est la plus critique et William Arkwright qui préside la commission éolien du SER tient à « tirer le signal d’alarme ».
 
(...)
 
 À tel point qu’il n’hésite pas à dénoncer un « moratoire qui ne dit pas son nom». Selon William Arkwright, qui est également directeur général d’Engie Green, c’est bien dans les préfectures que ce filtrage des projets a lieu : « il y a un climat ambiant dans les Dreal et les préfectures qui est le reflet du climat national ». 
  Au sein de la communauté des développeurs de projets éoliens, on sait même « qu’il y a des endroits où cela ne vaut même pas la peine d’aller. La porte est fermée », rapporte-t-il.  Et l’industriel de se montrer plus clair sur les territoires concernés : « ce sont les régions que vous devinez, où il y a énormément d’électeurs du Rassemblement national, et un président de région ouvertement anti-éolien. Dans ce contexte, c’est très compliqué, pour un préfet, d’autoriser un nouveau projet éolien ». 
 
(...)
 
 « Mais notre pipeline diminue drastiquement, et c’est le cas de tous les développeurs. Sans la PPE (programmation pluriannuelle de l’énergie), il nous reste encore une année pour jouer, et après on ne sait pas ce qui va se passer », se désole-t-il. 
« Le matraquage de fausses informations commence à fonctionner », déplore-t-il, en faisant référence aux informations totalement erronées répétées à l’envi par les représentants de l’extrême droite et dans les médias du groupe Bolloré, notamment les fameux 300 milliards d’euros que coûteraient les énergies renouvelables. La multiplication de ces « fake news » sur l’énergie a même fait sortir la Commission de régulation de l’énergie de son habituelle réserve, en publiant un document de clarification en dix questions clés. 
 
(...)
 
  Seule bonne nouvelle à pointer : la sortie d’une circulaire pour encadrer le repowering des parcs éoliens existants, c’est-à-dire leur rénovation après une durée de vie d’une quinzaine d’années. « Ce repowering se passe bien en général. Ça montre bien qu’il existe un décalage entre les critiques faites au niveau national sur l’éolien, et la réalité de ce qui se passe localement, là où les éoliennes sont installées ». Le taux de recours contre ce type d’opération est « extrêmement faible » 
 
(...) »
 
  Ces choix éoliens sont d'autant plus surprenants que, malgré la multiplication d'usines éoliennes sur la planète, depuis les années 2000 : 
« 86 % de l’énergie primaire consommée dans le monde provient encore du pétrole, du gaz et du charbon. C’est une tendance de fond, que l’on préfèrerait ne pas reconnaitre mais que la nouvelle méthodologie du Statistical Review of World Energy rend désormais impossible à maquiller…(...) En 2025, pour la première fois depuis plus de 70 ans d’existence de son rapport annuel, l’ Energy Institute a décidé de changer radicalement la façon de mesurer l’énergie primaire des renouvelables : seule l’énergie réellement produite est prise en compte. » Dès lors, la part des renouvelables dans l’énergie primaire mondiale a été révisée brutalement à la baisse.
 
(...) 
 
  - Avant la révision, les renouvelables affichaient près de 8 % du mix mondial en 2022.
  - Après la révision, elles tombent à environ 5,5 %.
  - Le nucléaire reste à ~4 %.
  - Les fossiles passent mécaniquement de ~82 % à 86,7 %.
  Cette correction acte la disparition d’un effet d’optique statistique flatteur et nous révèle combien l’illusion d’optique est importante. 
  • La part des renouvelables augmente effectivement… mais sur une base fossile toujours plus large. 
  Ceci n’est pas une théorie, mais un constat empirique: la transition énergétique est encore très loin de représenter une substitution.
  Plutôt que de se féliciter de pourcentages enjolivés, les promoteurs des EnR seraient mieux inspirés d’analyser quelle fraction de la demande fossile est réellement évitée. 
 
(...)
 
  et rappelle combien le monde ne « sort » pas du fossile : il en consomme plus que jamais, tout en ajoutant des couches vertes au-dessus… »
 
 A circular chart titled "MIX ÉNERGÉTIQUE MONDIAL 2024" displaying global energy supply. The chart shows total energy supply as 592 EJ, with oil at 199 EJ (34%), coal at 165 EJ (28%), natural gas at 149 EJ (25%), non-fossil fuels at 79 EJ (13.5%), including hydropower at 33 EJ (5.7%), other renewables at 6 EJ (1%), and nuclear at 31 EJ (5.3%). A watermark from Visual Capitalist is present.
 
 
 En résumé, les énergies renouvelables ne sauveront pas la planète ! Pendant ce temps, des milliards d’euros – l’argent des Français – sont engloutis chaque année pour alimenter cette filière, tandis que les « écornifleurs du vent et du soleil » débitent leurs éléments de langage mensongers années après années. Au bout du compte, la « transition énergétique » ressemble moins à un projet pour l’avenir qu’à une véritable escroquerie « en bande organisée » à grande échelle. 
 Et, c'est dans ce contexte, que l'on apprend, par l'excellent jhmQuotidien que, le 30 septembre 2025, le conseil municipal de Baissey a voté favorablement à tous les projets pré-cités !
« Sous la présidence de Patrick Mielle, maire, la dernière réunion du conseil a eu lieu en mairie, le 30 septembre. Les sujets proposés à l’ordre du jour et demandant l’approbation des conseillers, ont été votés favorablement. A savoir : 
  • l’inscription à l’état d’assiette de l’exercice 2026, 
  • le bail précaire concernant la parcelle A 870, 
  • le projet d’implantation d’un parc solaire porté par la société Q Energy, 
  • le projet d’implantation d’un parc éolien par la société Cepe Langres Sud, 
  • le soutien et la sécurisation foncière concernant le renouvellement du parc Langres Sud »
Source : jhmQuotidien, 2025 10 05  
 
 Conseil municipal 2020-2026
  À noter, qu'en 2014, le conseil élu, 11 membres, ne comptait pas moins de 6 membres, 3+3, des familles MIELLE et MOREL ! Cette même année, le conseil municipal ne représentait que 49 % des électeurs inscrits. En 2020, avec une seule liste en course, cette proportion n’atteignait que 60 %. Cette statistique montre que les conseils élus manquent d’une représentation complète des citoyens inscrits. Même si la participation a légèrement augmenté entre 2014 et 2020, une part importante des électeurs n’est pas représentée, ce qui peut poser des questions sur la légitimité démocratique et l’adhésion des citoyens aux décisions prises par ces conseils. 
  • MIELLE Patrick, maire, ancien cadre 
  • MENETRIER Michel, 1er adjoint, anciens agriculteurs exploitants
  • JACQUEMIN Marie-Lyne, 2eme adjoint, profession libérale 
  • COUTURIER Michel, 3eme adjoint, ancien employé
  • MARIUS Odile, ancien employé
  • NEVERS Pierrette, ancien employé
  • MORKOWSKI Élodie, personne diverse sans activité professionnelle de moins de 60 ans, sauf retraité
  • MOREL Laurent, agriculteur sur moyenne exploitation
  • DENIS Bernard, ancien artisan, commerçant, chef d'entreprise
  • DEFER Hugo, technicien
  • GORIOT Denis, agriculteur sur moyenne exploitation
 
- Inscrits : 162 / 171 en 2014
- Abstentions : 55 / 72
- Votants : 107 / 99
- Blancs ou nuls : 10 / 14
- Exprimés : 97 / 85 
 
 
Aux jours qui viennent !... 
 
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DU SOMMET... AU FOND DU TROU POUR LE PAYS DE GOETHE

  Et si, depuis toujours, l’Allemagne n’était qu’un géant aux pieds d’argile, ou peut-être seulement un tigre de papier ? Quoi qu’il en soit, il semble que la population allemande traverse aujourd’hui de sérieuses difficultés. Cela voudrait-il dire que, malgré la qualité, les valeurs et la vertu que les pays de l’Union européenne, notamment la France, s’empressent de louer chez les hommes et femmes politiques outre-Rhin, le malheur peut pourtant frapper ?
 Si tel est le cas, alors, le pire n'est pas encore en France... 
 
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Deutschland unter alles1


1. « L’Allemagne en dessous de tout », parodie de la version officielle : « Deutschland über alles » — L’Allemagne au-dessus de tout.
 
  La situation allemande est catastrophique et si vous vous contentez des médias de grand chemin français, vous ne le savez probablement pas.
  En effet, la presse française, arc-boutée sur les petits soubresauts de la politique nationale, ne semble guère préoccupée de ce qui se passe ailleurs dans le monde. Il y a bien, de temps en temps, quelques gros titres sur les frasques de Trump outre-Atlantique, mais décidément, l’économie n’est pas un sujet qui intéresse la presse française, ni, par conséquent, les Français.
  Oh, il y a bien, pour ceux qui les cherchent, quelques articulets pour expliquer les mauvaises passes de l’une ou l’autre entreprise, les impacts éventuels d’une nouvelle législation inventive propulsée par une Union européenne en roue libre. Et bien évidemment, lorsqu’il s’agit de pousser la taxe Zucman et autres débilités socialistes, là, la presse est sur le pont.
  Mais lorsqu’il s’agit d’expliquer que l’Allemagne est en train de s’effondrer économiquement, on trouve assez peu d’articles.
  Pourtant, l’Allemagne a perdu 125.000 emplois industriels ces deux derniers mois. Ce chiffre, monstrueux en lui-même et surprenant par la rapidité avec laquelle il est atteint, ne donne pas forcément la mesure du désastre. Le détail permet de mieux se rendre compte de l’ampleur du problème puisqu’on apprend que, sur l’année écoulée, les constructeurs automobiles ont ainsi éliminé 111 400 emplois : 
  • Volkswagen 35 000;
  • Mercedes-Benz 40 000; 
  • Audi 7 500; 
  • Ford à Saarlouis — Land de Sarre, près de Metz, 29 000;
  • Daimler Truck 5 000; 
  • ZF Friedrichshafen Group — ZF Group, équipementier automobile, 14 000; 
  • Bosch, avec Continental et Schaeffler — équipementier automobile, 7 000. 
  Dans le rail et les transports, Deutsche Bahn s’est séparé de 30 000 employés, et DB Cargo — filiale fret ferroviaire de Deutsche Bahn, de 5 000. 
  La Deutsche Post perd 8 000 emplois, et la Commerzbank 3 900. 
  Signalons que SAP SE — Systems, Applications, and Products in Data Processing, logiciels de gestion, se sépare de 3 500 salariés en Allemagne et 10 000 dans le monde.
  Enfin, dans l’acier — et c’est particulièrement éclairant compte-tenu de l’histoire allemande —Thyssenkrupp a viré 11 000 personnes, soit environ 40% de leur masse salariale, rejoignant ainsi d’autres géants industriels comme Bosch ou Continental, tous âgés de plus de 100 ans. 
  En réalité, c’est une véritable vague d’entreprises centenaires qui luttent actuellement pour leur survie : Ainsi, Mayer & Cie. —1905, Brüder Schlau — 1921, et Gärtner Pötschke —1912, ont toutes déposé le bilan. Galeria, dont les origines remontent au XIXe siècle, a échappé de justesse à la faillite2.

2. Mayer & Cie → fabrication de machines à tricoter circulaires; Brüder Schlau → commerce de détail et de gros de produits pour l'aménagement intérieur, tels que les revêtements de sol, les rideaux, les peintures et les articles de décoration; Gärtner Pötschke → spécialisée dans la vente par correspondance de produits de jardin tels que des plantes, des graines, des bulbes, des outils de jardin et des articles de décoration. Galeria → grande chaîne de grands magasins en Allemagne, elle est issue de la fusion en 2018 de Karstadt et Galeria Kaufhof. 
 
  La crise des « Traditionsunternehmen » allemandes — les « entreprises traditionnelles », ces entreprises qui existent depuis longtemps et peuvent se prévaloir d’une longue tradition, et se distinguent souvent par des valeurs telles que la qualité, la durabilité ou les liens familiaux et qui se différencient d’une jeune start-up, montre à présent que le patrimoine seul ne suffit pas à protéger contre les pressions structurelles globales liées aux coûts élevés de l’énergie, à la disruption numérique et à la concurrence mondiale.
  En effet, ces entreprises et la bonne santé économique de l’Allemagne reposaient essentiellement sur deux principaux piliers, à savoir une énergie bon marché en provenance de Russie et une main-d’œuvre bon marché provenant d’Europe de l’Est. À cela s’ajoutait des perspectives de stabilité notamment géopolitique avec une « Pax Americana3 » garantie par le parapluie nucléaire américain.
Cependant, ces trois éléments viennent de disparaître assez rapidement : l’énergie bon marché n’existe plus, emportée par l’instabilité géopolitique. Et les vagues migratoires actuellement subies par l’Europe ont largement mis à mal les paradigmes ouvriers.
  Et au-delà de la question géopolitique, on ne peut pas passer sous silence la « transition écologique » qui transforme une difficulté passagère provoquée par la guerre en Ukraine en véritable massacre industriel durable : c’est cette « transition » qui impose des choix énergétiques dont on s’aperçoit bien tard — malgré les avertissements répétés des libéraux qui, eux, comprennent quelque chose à l’économie —  qu’ils se révèlent calamiteux.

3. La Pax Americana désigne une période de relative paix et de stabilité mondiale, principalement après la Seconde Guerre mondiale, caractérisée par la domination économique, militaire et diplomatique des États-Unis. Le terme s'inspire de la Pax Romana — paix romaine, et de la Pax Britannica — paix britannique, soulignant le rôle central d'une puissance dominante dans le maintien de l'ordre international. 


  Eh oui, une énergie verte, c’est une énergie extrêmement chère. Et une énergie chère, cela veut dire des produits plus difficiles à produire, beaucoup plus coûteux, une compétitivité plus faible et, à la fin, moins d’emplois.
  Le bilan est sans appel : alors qu’en France, les industries sont démantelées ou simplement revendues à vil prix à l’étranger pour des raisons à la fois idéologiques et un coût du travail qu’on a conservé prohibitif pour tenter de faire tenir un modèle social à tout prix, en Allemagne les industries s’effondrent pour des raisons encore plus idiotes à base de greenwashing, poussant par exemple ThyssenKrupp à
se faire racheter par des Indiens.
  Ces choix politiques idéologiques suicidaires se traduisent d’ailleurs assez directement chez les particuliers puisqu’on observe une croissance alarmante du nombre d’Allemands ayant maintenant
des difficultés à payer leurs factures de gaz et d’électricité.

  Pour un pays qui, de surcroît, doit maintenant faire face à une véritable « falaise démographique », voilà qui ne laisse augurer rien de bon.
  L’Allemagne était peu ou prou le moteur industriel de l’Europe mais elle a choisi le pari de vieillir, de se désindustrialiser, de rater le tournant de la robotique et de l’IA pour garantir que leurs grues de construction sur des chantiers immobiliers à l’arrêt seront superbement carbone-neutres. Audacieux, n’est-ce pas ? À présent, les prévisions de la Bundesbank ressemblent à une pochette d’un album de black métal avec 0% de croissance, 0% de sourire et 100% de serrage de dents.
  Il va sans dire que l’effondrement allemand ne présage absolument rien de bon pour le reste de l’Europe, surtout pour une France quasiment en faillite.
 
H16, sur X. https://x.com/_h16
 
  Les propos tenus dans cet article n’engagent que le ou leurs auteurs et ne sauraient en aucun cas refléter la position ou la responsabilité du site Les vues imprenables et PHP. 

VIGNORY, MIRBEL ET LA GENEVROYE : LA PRÉFECTURE MODIFIE L' AUTORISATION DE L' USINE ÉOLIENNE

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