Un parc éolien en mer oppose l’Agence pour la biodiversité et le Parc naturel de la mer d’Opale

Marie Astier (Reporterre)




La direction du Parc naturel marin des estuaires picards et de la mer d’Opale avait rejeté un projet d’éoliennes en mer à cause d’un dossier environnemental jugé trop faible. Mais l’Agence française pour la biodiversité l’a validé. Sous pressions, dénoncent certains.

Voulue par Ségolène Royal, définie dans la loi sur la biodiversité, créée il y a à peine plus d’un an, l’Agence française pour la biodiversité (AFB) devait être le fer de lance d’une défense efficace de la nature en France. Vraiment ?
Ce n’est pas l’opinion du président et des vice-présidents du Parc naturel marin des estuaires picards et de la mer d’Opale. Ils ont tous démissionné, mardi 20 février, afin de protester contre l’avis que venait de rendre le conseil d’administration de l’ AFB. Ce dernier s’est déclaré favorable à un projet de parc éolien au large de Dieppe et du Tréport (Seine-Maritime), alors que le Parc marin avait, lui, émis un avis négatif quelques mois plus tôt.
« C’est un projet qui fait de l’énergie verte, mais en saccageant l’environnement », estime Thierry Ruellet, ex-vice-président du Parc marin et chercheur au sein de l’association Gemel (Groupe d’étude des milieux estuariens et littoraux). « J’étais favorable au départ, car c’est un projet d’énergie renouvelable. Puis, à l’instruction du dossier, qui fait 6.000 pages, je n’ai jamais fait autant de bonds sur mon canapé ! »

Haute-Marne : projet du 11e Parc national, les dés sont jetés

jhm.fr

À quoi tient l'avenir d'un territoire, de ses habitants et de sa jeunesse? 
Au bon vouloir de lobbies :
-les propriétaires terriens,
-les propriétaires forestiers,
-les entrepreneurs agricoles,
-les chasseurs,
-les élus, es qui ont la particularité parfois, de cumuler les titres.

et à la volonté du" (...) journaliste, animateur et producteur de télévision, écrivain, homme d'affaires et homme politique." * Ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire, M.Hulot.

Et la population locale n'a t-elle pas son mot à dire. Hé bien... Pas vraiment! Tout juste est-elle invitée à s'exprimer lors de réunions publiques et autres consultations, genre :
Et vous, vous l'imaginez comment ce Parc national ?"
http://www.forets-champagne-bourgogne.fr/fr/download/file/fid/233

Pour rappel, il est toujours préférable pour un territoire en voie de désertification et situé dans "la diagonale du vide" d'implanter un Parc national que des éoliennes par centaines.

Lire
 https://augustinmassin.blogspot.fr/2018/02/haute-marne-le-projet-du-11e-parc.html

Vivement le 11e Parc national en Haute-Marne!

* https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Hulot


Lire

Une stratégie « bas carbone » bien mal engagée

https://www.contrepoints.org
 Par Michel Gay et Jean-Pierre Riou

Commentaire : le constat est alarmant! Mais pendant ce temps-là, le fléau éolien gangrène toujours plus nos campagnes. Comment faire pour dans un premier temps le stopper et dans un second temps l'éradiquer? Inutile de regarder du côté du gouvernement. Chez ces gens-là, monsieur, plutôt sacrifier la vie et le quotidien de milliers de français que de reconnaitre ses erreurs et de revenir en arrière. Les députés et les sénateurs? Ils en sont (les députés, es) à créer une commission pour débattre de la sécurité nucléaire avec comme invité  "expert", un représentant de la filiale française de la multinationale Greenpeace*, dont l' activité principale est de... dénoncer le nucléaire en multipliant les intrusions dans les centrales** avec la complicité ... du gouvernement***. Les élus locaux?  Conquis pour la plupart par le discours des missionnaires éoliens et n'ayant qu'une vision pécuniaire à cours terme, ils ne mesurent pas les conséquences dramatiques que leurs décisions vont faire peser sur
  • le quotidien et la santé de leurs concitoyens (du leur par la même occasion) à long terme.
  • la Nature et l'Environnement.
Alors? Que faire? Il faut que nous les défenseurs de la Nature, du Monde rural et des êtres vivants fassions le boulot de "terrain". Intensément et ensemble : ZAD, opérations occupations, manifestations, etc.
Nos vies, l'avenir de notre jeunesse, de nos campagnes et du Climat sont en jeu! 
N'attendons rien des autres! 
En avant toute!
ZERO EOLIENNE ET BASTA

* Greenpeace à une filiale qui investit dans l'éolien.
* *À noter que Greenpeace ne dénonce ni ne tente des intrusions dans les centrales nucléaires en Chine, en Russie et aux Etats-Unis. Pourquoi donc?

*** Avant leur passage à l'acte, Greenpeace prévient les autorités compétentes de leur venue. Et apparemment, celles-ci donnent leur feu vert?


 
By: SDASM Archives - Flickr Commons

Le ministère ne croyant pas lui même à l’efficacité de sa « stratégie bas carbone », aucune amélioration n’est attendue dans son rapport avant … 2028 !
Le ministère de la Transition écologique et solidaire vient de publier (janvier 2018) le suivi de la « Stratégie Nationale Bas Carbone » (SNBC) qui permet enfin d’évaluer les effets de l’effort financier considérable visant à limiter les émissions de gaz à effet de serre (GES).
Les épithètes ne manquent pas : « Bas carbone, novateur, intelligent, responsable, durable, citoyen, participatif, solidaire » . Mais que masquent-ils ?

Les moyens mobilisés
La plus grosse partie du financement de cette politique (5,68 Md€ !), provient de la contribution au service public de l’électricité (CSPE), une taxe sur la facture d’électricité, payée par tous (à l’exception des tarifs spéciaux accordés aux plus précaires), contrairement à l’impôt qui est proportionnel aux revenus.

Source Suivi des recommandations « transversales » de la « stratégie bas carbone » 

USINES AGRIVOLTAÏQUES : NOS TERRES NOURRICIÈRES EN RÉEL DANGER

  Contrairement au discours des industriels affirmant que les usines agrivoltaïques — panneaux au sol, sont inoffensives pour l'environn...