Jeudi 12 Novembre 2015
À l’approche de la conférence des Nations Unies sur le climat qui se tiendra dans quelques jours à Paris, il nous a semblé utile de revenir sur le traitement médiatique des questions environnementales, dans le prolongement de notre article paru début 2014, qui pointait la schizophrénie éditoriale au sein de nombreuses rédactions oscillant entre souci de la planète et dévotion au marché. À partir d’une étude de cas – celui du Parisien –, on constate, sans surprise, à l’occasion de cette grand-messe aussi médiatique que politique, que postures et impostures abondent dès qu’il s’agit pour la presse de « sauver la planète ».
À l’approche de la conférence des Nations Unies sur le climat qui se tiendra dans quelques jours à Paris, il nous a semblé utile de revenir sur le traitement médiatique des questions environnementales, dans le prolongement de notre article paru début 2014, qui pointait la schizophrénie éditoriale au sein de nombreuses rédactions oscillant entre souci de la planète et dévotion au marché. À partir d’une étude de cas – celui du Parisien –, on constate, sans surprise, à l’occasion de cette grand-messe aussi médiatique que politique, que postures et impostures abondent dès qu’il s’agit pour la presse de « sauver la planète ».
