vendredi 20 mars 2015

Des ONG exigent le gel des projets éoliens en mer





Vendée-Conseil Régional ©


Dans une lettre ouverture adressée au gouvernement, l'ONG Robin des Bois et 18 autres organisations ont exigé le gel des subventions sur les projets éoliens offshore. Motif : les signataires souhaitent s'assurer de la pertinence des parcs éoliens en mer d'un point de vue environnemental, énergétique et financier.


Les partisans du non-éolien en mer se mobilisent à nouveau. L'ONG Robin des Bois et 18 autres organisations ont adressé, mercredi 18 mars, une lettre ouverte au gouvernement demandant le gel des subventions et des procédures administratives sur les projets éoliens en mer. Ils estiment nécessaire d'assurer en amont leur pertinence d'un point de vue environnemental, énergétique et financier. "La multiplication des projets d'usines éoliennes au large des côtes françaises inquiète à plusieurs titres les marins, les pêcheurs professionnels, les populations riveraines et les naturalistes", ont déclaré les signataires de cette lettre qui remet en question les "fondements financiers et économiques de cette option énergétique".

Une conférence entre toutes les parties

Parmi les organisations engagées dans ce mouvement, le Comité Régional des Pêches de Corse (CRPC), l'Association contre les projets éoliens en mer (ACPEM), la Fédération Environnemental Durable (FED) ou encore l'Association locale Non aux éoliennes entre Noirmoutier et Yeu (NENY) somment le gouvernement d'organiser une conférence rassemblant toutes les parties prenantes. "Une simple concertation régionale pour décider des endroits où des éoliennes seront implantées est totalement insuffisante", ont-ils ajouté dans la lettre qui a été adressée au premier ministre Manuel Valls, ainsi qu'aux ministres de l'Écologie et de l'Économie.


Pour rappel, le gouvernement français avait lancé un appel d'offres pour la planification de 6 parcs éoliens offshore.
Le consortium Eolien Maritime France porté par EDF a déjà remporté trois champs en 2012: Celui de Saint-Nazaire (480 MW), de Courseulles-sur-Mer (450 MW) et de Fécamp (498 MW). Ces trois parcs entreront en service entre 2018 et 2020.

Selon les objectifs du Grenelle de l'environnement, la production de l'éolien en mer devra atteindre 6 000 MW d'ici à 2020, représentant 3,4% de la production électrique nationale, soit plus que la production actuelle de l'éolien sur terre.

Commentaire: Les éoliennes qu'elles soient «terrestres» ou «offshores» engendrent les mêmes problèmes,     principalement de santé. Et qui dit santé en France, dit Sécurité Sociale. Dans 10 ans, dans 20 ans et plus, quel sera le prix à payer par la Collectivité Nationale pour soulager et soigner les personnes malades atteintes directement ou indirectement par les nuisances de ces «asperges» géantes? 

Mesdames, Messieurs les élus, à vos calculettes!

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