vendredi 22 mai 2015

Elle est belle ma nature industrielle!







Le dessous des éoliennes, ça commence déjà là.


Le coup des éoliennes pour sauver la planète n'aura pas marché longtemps. Elles traînent un peu trop de casseroles pour se contenter de ce seul slogan. Pour leurs campagnes politiques on trouve bien encore quelques verts qui les trouvent majestueuses, quelques rouges qui les trouvent indispensables, quelques noirs qui les trouvent créatrices d'emplois, auxquelles il ne faut rien demander de plus sur le sujet parce qu'ils en sont restés là. 

Mais ça on a l'habitude maintenant: Les politiques ont fait don de leur cerveau aux lobbys qui en échange alimentent leurs discours et tout ce qu'on ne sait pas.


Lors de l'émission "Pièces à conviction" sur France 3, que vous pouvez revoir ici, on apprend, dès la minute 39, comment le tarif d'obligation de rachat du courant éolien par EDF a été fixé en France après un intense travail de lobbying. Oui vous avez bien lu, un intense travail de lobbying, pas du tout après une longue réflexion qui aurait pesé les intérêts et les conséquences du montant fixé à deux fois le prix du marché! Bingo! Pas pour le consommateur, bien entendu, qui lui va payer la production et la consommation de ce courant vert hors de prix. Par contre pour les investisseurs c'est la timbale puisque en 7 ou 8 ans ils amortissent un investissement de 61 millions d'euros! Merci les contribuables! On peut dire que les ministres de l'époque ont fait un très joli cadeau à l'industrie éolienne! La couleur de ces généreux voleurs-donateurs? Verte! Le slogan des verts devraient être: "Quand on aime on ne compte pas". Ils adorent dépenser l'argent du contribuable à coup de culpabilisation écologique, leur propagande est basée sur les sacrifices auxquels doivent consentir les citoyens pour sauver la planète et leur peau. Quand on voit à qui profitent réellement ces sacrifices et ce qu'ils en font, on a juste envie de voir disparaître les verts du paysage politique, libéraux ou pas.


Voyons un peu ce qu'ils en font de ces bénéfices que nous leur versons généreusement, mis-à-part les pots de vin déguisés en "retombées économiques" versés aux communes pour leur faire vendre leur cul, dans le meilleur des cas: Au Mexique, au Brésil, au Kenya, en Crète, ils ne versent rien du tout, un peu de bois pour Noël et basta!


Une éolienne coûte au départ de l'usine 650 000 euros. À l'arrivée elle atteint jusqu'à 2 millions. Entre les deux que se passe-t-il? Qui le sait? Lire l'article de Ludovic Grangeon, Hold up camouflé en vert sur les énergies renouvelables


Sacrifier les campagnes pour sauver la planète. Mais quel monde ces gens veulent-il sauver? Sacrifier ce qui est beau pour alimenter ce qui nous tue? L'économie basée sur l'exclusion, la misère, l'exploitation, la pollution, le mensonge, la corruption et tout le reste? Enfermer les populations dans des centrales électriques en massacrant les espaces naturels, ce sont donc ceux-là les merveilleux objectifs à atteindre avec les énergies renouvelables?


Quel intérêt garderons-nous pour ces campagnes dévastées? Le béton, la grisaille, les construction industrielles isolées attirent d'autres convoitises. Voici le tout dernier article de Ludovic Grangeon qui nous apprend que sous les éoliennes, on y paît peut-être encore, mais on y rave aussi... surprenez-vous ici


En contrôlant sur le net, j'ai effectivement constaté que le sujet alimente les journaux locaux. J'ai envie de dire que la boucle est bouclée. Bienvenue dans les nouvelles cités industrielles propres et durables au coeur de la nature. Bravo les verts! Joli tableau.


Question pour un prochain post peut-être: L'éolien citoyen, en résumé: On paie la machine, on subventionne sa production et on paie la surtaxe pour consommer le courant qu'elle produit? Et on la paiera 650 000 euros ou 2 millions?





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