dimanche 30 avril 2017

Fessenheim est encore une centrale neuve !

www.energie-crise.fr
par PH
samedi 29 avril 2017, 

Le mensonge antinucléaire
Les antinucléaires prétendent que Fessenheim serait une vieille centrale, alors qu’elle a été mise en service l’année de naissance du candidat qu’ils soutiennent et qu’elle est plus jeune que les maîtres à penser gâteux qu’ils ont suivis depuis 1975. En fait, pour un système physique, la notion de vieillesse n’a pas de sens ; on peut parler à d’usure.

Sur un système physique, il suffit de l’entretenir et de changer les pièces : dirait-on que la Tour Eiffel est vieille ? Non, on voit bien que les antinucléaires utilisent des arguments ridicules
Le seul élément aujourd’hui irremplaçable dans une centrale est la cuve du réacteur. Celle-ci s’use à cause du flux de neutrons et à cause des cycles de températures dus au déchargement de combustible.

L’approche objective

Comment évaluer l’état de la cuve ? Pour cela, il faut observer une centrale jumelle aux États-Unis, la centrale de la Vallée des castors (Beaver Valley). qui été mise en service la même année que Fessenheim, mais, comme les autres réacteurs américains, elle fonctionne plus intensément. C’est à dire qu’elle a subi un flux de neutrons plus important et qu’il y a eu plus de déchargements de combustible.À 30 ans Beaver Valley reflétait l’état de la centrale de Fessenheim à 35 ans. Et pourtant Beaver Valley a été autorisée à fonctionner 30 ans de plus.

Qu’est-ce que l’entretien
Pour critiquer Fessenheim, les antinucléaires s’appuient sur la transparence des autorités de sûreté. Dans le nucléaire, tous les petits défauts sont rendus publics, ce qu’on impose à aucune autre entreprise. . Rien n’est annoncé, lorsqu’une chaîne de fabrication s’arrête, chez Peugeot, ou lorsqu’un salarié meurt dans une centrale à gaz ou au sommet d’une éolienne.

Un système industriel doit être constamment entretenu et inspecté, c’est normal. Dans l’industrie nucléaire, pour la même quantité d’énergie produite, il y a moins de matière et de pièces mécaniques en mouvement que pour l’éolovoltaïque, les centrales nucléaires durent plus longtemps.

La sûreté nucléaire repose sur plusieurs échelons, de sorte qu’il est inutile de s’alarmer lorsqu’il y a une remarque de l’ASN sur un point. C’est au contraire la preuve que l’autorité de sûreté fait son travail.

Évaluation du risque
Interrogeons nous, par exemple sur l’alimentation électrique de Fessenheim : toute centrale est reliée à deux lignes électriques, elle possède deux diesels alternateurs, après TMI, on installé un turboalternateur de secours qui fonctionne avec la chaleur résiduelle, puis après l’incident de Bugey, les centrales ont été munies d’un groupe d’ultime secours et après Fukushima on a construit deux autres groupes électrogènes externes. Il faut être vraiment borné pour penser que Fessenheim manquera d’électricité.

Depuis Fukushima, on a construit un appoint d’eau externe. Un scientifique qui s’est convertit à la religion antinucléaire après Fukushima, déclarait sur France Culture « qu’on allait faire un trou par lequel les radionucléides pourraient migrer dans la nappe phréatique ». Le point d’eau construit à Fessenheim, c’est ça :



Et s’il fait défaut la Force d’action rapide nucléaire peut pomper de l’eau toute proche. Et si malgré tout, il y avait une fusion de cœur, les rejets seraient filtrés.

En fait la centrale de Fessenheim n’a jamais été aussi sûre. Ceux qui critiquent sa sûreté sont donc des incompétents, ou s’ils ont eu une formation scientifiques ; ils utilisent des arguments malhonnêtes. Le système s’évertue à cacher l’excellence de cette centrale nucléaire, la vidéo de renforcement des radiers a disparu du site de la CLIS, , la présentation ci dessous est encore accessible :http://www.energie-crise.fr/IMG/ppt/Images_Fessenheim.ppt

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