dimanche 16 avril 2017

Le rapport Flocard-Pervès va mettre un coup d’arrêt à l’éolien en Europe

http://www.energie-crise.fr
par PH
samedi 28 juillet 2012

Commentaire: Et pourtant cinq ans plus tard, le nombre et la puissance d'aérogénérateurs installés a augmenter. La souffrance des riverains bombardés au quotidien par les infrasons produits se perpétue. Faudra t-il qu' un nouveau scandale sanitaire éclabousse l’État pour enfin stopper et démanteler ces machines de guerre?
Mobilisons-nous! Car au train où vont les choses, nous vivrons toutes et tous, un jour ou l'autre, auprès d'une zone industrielle ou même plus...

SAUVONS L'HUMAIN, STOPPONS et DÉMANTELONS L’ÉOLIEN! 
php

Hubert Flocard et Jean-Pierre Pervès ont recueilli et analysé pendant 9 mois les productions dans sept pays d’Europe. Contrairement à d’autres études Hubert Flocard et Jean-Pierre Pervès ont décrit précisément les puissances d’interconnection nécessaires et les difficultés de stockage, d’autre part les études issues du lobby éolien, n’envisagent que la moitié de l’électricité nécessaire pour sortir des énergies fossiles, elles se basent sur des données théoriques et affichent des courbes annuelles, alors l’étude Pervès-Flocard présente les production heure par heure.


On remarque qu’il n’y a presque aucune puissance électrique assurée. Pour une puissance éolienne installée de 65 GW (plus que le parc nucléaire français), la production assurée à toute heure, reste en dessous de 10 GW.



On remarque également que la production espagnole et la production allemande se complètent un peu ; mais ceci n’est que théorique car pour que les productions électriques s’additionnent, il faudrait que la France puisse accepter 10 GW, c’est à dire 10 000 MW espagnols et restituer 10GW à l’Allemagne. Et d’un côté ou l’autre de la frontière c’est un impossible, au grand dam des antinucléaires qui voudraient faire de la France un pays traversé de lignes à haute -tension : une  plaque de cuivre européenne :



Bon, et bien maintenant, on imagine que l’on est en 2030 et que tous les pays ont suivi le délire  éolien allemand :

:

On arrive pas à faire beaucoup mieux que ce qui se fait en France : 21% de facteur de charge, probablement 7% de la puissance installée assurée 95% du temps. La France n’a pas intérêt à se laisser couvrir de lignes puisqu’elle fait seule, aussi mal que l’Europe interconnectée ; ou bien, elle n’a pas intérêt à se couvrir d’éoliennes, car son réseau électrique ne pourrait plus absorber les pics de productions allemands et espagnols, qui sont toujours en phase avec une partie de sa production

Puisque l’éolien n’a pas résolu ces problèmes de stabilité par le foisonnement pourquoi s’engager dans une énergie si peu performante par rapport au nucléaire ?

Pour avoir cette production électrique, il faudrait une centrale nucléaire par pays. 187,5 GW correspondraient à 37 500 éoliennes géantes de 5 MW sur 33 000 km2 de parc, c’est à dire l’équivalent de 5 départements français.

Compte-tenu du caractère peu durable des éoliennes, il faudrait renouveler 1675 éoliennes par an. Les sept centrales nucléaires qui remplaceraient ce délire éolien, ne mobiliseraient que 1,1 Mt d’acier pendant 60 ans , alors que le parc éolien nécessite 1,3 Mt pour 20 à 30 ans. [1]

Une source d’électricité ne devrait être encouragée que si elle a un intérêt pour le réseau électrique. Le bénéfice de l’éolien est très limité : la production est faible lorsqu’il faudra faire fonctionner les pompes à chaleur. Les pics de productions durent plusieurs jours lorsque les températures sont douces, et au niveau des programmes éoliens actuels, ils dépassent les possibilités de stockage [2]

Quelle est la dose d’éolien raisonnable ? La France pourrait accepter 10 GW au lieu des 25 GW prévus. La production assurée serait celle d’un petit réacteur, la production moyenne de 2,2 GW régulée par l’hydraulique de barrage correspondrait à 4% de la production nationale. L’ Allemagne, l’Espagne et le Danemark ont trop d’éolien, ils régulent par les exportations et par leur production fossile.

[1] 21 EPR, 50 000 t d’acier chacun principalement en ferraillage et chaque éolienne de 5 MW en demande 350 tonnes.
[2] station de pompage, batteries des futurs véhicules électriques, chauffe-eau électriques

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