dimanche 15 mai 2016

Jean-Paul Demoule et Nathan Schlanger se ridiculisent sur France-Culture

par PH
samedi 14 mai 2016,



1959, Malpasset, début d’une aire géologique ?
On ne peut plus écouter la radio tranquillement, le 14 mai 2016 à 19h30 Nathan Schlanger, professeur à l’école des chartes et Jean-Paul Demoule, professeur à la Sorbonne étaient les invités de l’émission archéologique de France-Culture: Le Salon noir.


Malpasset, début d’une aire géologique ?
Pour commencer Nathan Schlanger prend l’accident de Fukushima comme point de départ de l’Anthropocène. L’origine de cette relation ridicule est apparu le 18 mars 2011 dans un article du journal Le Monde par la journaliste environnementale Agnès Sinaï,celle qui ne sait pas compter les éoliennes terrestres de négawatt. À cette même date, énergie-crise.fr, alors énergie-gouv.fr démontrait de manière incontestable qu’on ne pouvait prévoir aucune victime de radiations dans la population civile. Un accident qui ne provoque qu’une centaine de milliers de déplacés, qui n’a pas arrêté les grands programmes nucléaires chinois et indiens et qui ne modifie pas la radioactivité de l’Océan et que temporellement celle de 600 km2 peut-il être le point de départ d’une nouvelle ère géologique ?

1950 qui correspond au début des datations au carbone 14 et qui voit de l’accélération des émissions de CO2 correspondrait bien mieux, mais dans le petit monde antinucléaire, ont se construit son univers parallèle.

Fukushima aurait fait « le même nombre de victimes qu’à Pompéï » et« le passage d’un état civilisé à des vestiges. » Il s’agit d’entretenir toujours de la même confusion entre le tsunami et l’accident industriel.

Les 15 000 ans de Jean-Paul Demoule


Il répétera cette durée deux fois dans l’émission. Pour Jean-Paul Demoule, il faudrait attendre 15 000 ans, pour que les collections des musées de la région perdent leur radioactivité. Un lycéen saurait faire le lien entre la constante d’Avogadro et la période radioactive: Combien de divisions par deux pour atteindre 10 puissance -23 ; mais c’est sans compter que les émissions des atomes issus de la centrale seront couvertes bien avant par la radioactivité naturelle Il est vrai que quand on parle de « radioéléments organiques et minéral », on ne sait pas trop de quoi on parle.

Il est inadmissible que les possesseurs des hauts grades universitaires racontent n’importe quoi, de surcroît sur des radios publiques. C’est par de tels discours que l’ont construit artificiellement la gravité de l’accident ; et non pas par le rayonnement des atomes. Fukushima fait plus de bruit à Paris qu’à Tokyo, où l’on a relancé la production d’électricité nucléaire.

Voir en ligne : L’émission



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