mercredi 31 mai 2017

L'électricité dans le monde

http://www.geopolitique-electricite.com/
Lionel Taccoen
mai 2017

Commentaire: Implacable réquisitoire contre le développement des ENR intermittentes (solaire et éolien) et les coûts d'investissement pharaoniques pour les États et les consommateurs. Cette "folie" mène tout droit en Enfer le quotidien et la santé de millions d'humains et les pousse.. à la ruine. Jusqu'à quand les citoyens font-ils faire l'autruche? Jusqu'à quand la presse française, à de très rare exception, va t-elle rester le doigt sur la couture du pantalon? Jusqu'à quand la majorité de nos gouvernants et de nos élus, complices de ce "crime" contre l'environnement, vont-ils pouvoir agir sans rendre des comptes? Oui, jusqu'à quand?

SAUVONS L'HUMAIN, STOPPONS et DÉMANTELONS L’ÉOLIEN! 
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La Lettre "Géopolitique de l’Électricité" de mai 2017 débute la description des grandes évolutions actuelles du secteur électrique mondial, en commençant par le développement des énergies renouvelables. L'observation des investissements montre que le mouvement a vraiment démarré avec ce siècle et est devenu un phénomène majeur. L'Humanité a consacré depuis quinze ans plus de 2 500 milliards de $ à ces sources d'énergie en privilégiant solaire et éolien, qui ont bénéficié en 2016 de près de 95% des fonds. Ce qui implique que le secteur électrique est au cœur du mouvement.
Le résultat actuel est fort modeste, solaire et éolien n'ont fourni ensemble qu'un pour cent de l'énergie mondiale en 2016, et 5% de l'électricité.

L'aventure n'est donc qu'à ses débuts. L'étude, uniquement basée sur des observations des pays les plus avancés, montre que des obstacles se dressent devant l'expansion des EnR: une dérive financière liée une contradiction entre la baisse des coûts de production et une hausse des factures globales, l'inadéquation entre offre d'électricité et demande, ainsi qu'un surprenant manque d'impact en Europe sur les émissions totales de gaz à effet de serre.
On note une certaine absence d'études de fond basées sur l'observation, que ne remplacent pas des projections en 2030 ou 2050, peu soucieuses des faits actuels.

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