lundi 19 septembre 2016

Les scénarios antinucléaires se contredisent entre eux

http://www.energie-crise.fr
par PH
jeudi 1er septembre 2016


Commentaire: Mais le pire est que dans cette «bataille» que se livrent les différents représentants du lobbying pro-éolien concernant le nombre nécessaire d'implantations d'éoliennes en France pour se substituer au nucléaire, se trouvent sur le champ du déshonneur des milliers de riverains qui n'ont bien souvent rien demandé et qui souffrent des conséquences de la plus ou moins grande proximité des aérogénérateurs. Devant ces témoignages relatant les impacts sur la santé physique des personnes humaines et non humaines, la majorité de nos élus (es), de nos gouvernants (es) et une grande partie de la population (surtout urbaine) sont soient:
  1.  dans le dénigrement, voire le mépris,
  2.  dans l'indifférence,
  3.  dans «tout sauf le nucléaire» et donc cela vaut bien quelques sacrifices...ruraux essentiellement.
php

Presque tous les journalistes ne font preuve d’aucun esprit critique concernant l’énergie . Ils se contentent de diffuser les communiqués des antinucléaires, et leurs yeux brillent lorsque ceux-ci évoquent « 100 % renouvelable ».


Pourtant il n’est pas difficile de sortir quelques valeurs numériques clef qui permettraient d’éclairer le choix des électeurs et des responsables politiques.

Quels sont les trois scénarios qui ont fait vibrer les antinucléaires ces dernières années :



Négawatt 2012, le scénario se veut global, il impose des privations inacceptables sur la mobilité, la production électrique est de 350 TWh. Négawatt prévoyait 17 500 éoliennes terrestres 




 

Le faux scénario 100% renouvelable ADEME 2015 ne concerne que le système électrique, la production électrique descend à 420 TWh, le système électrique ne peut s’épargner du soutien de centrales thermiques étrangères. Dans ce cas il faudrait installer 50 000 éoliennes terrestres.

Wind Water and Sun 2015 de Mark Jacobson (Standford) pour la France. Pour électrifier la France, il faut produire plus de 1000 TWh électriques et dans ce cas construire environ 90 000 éoliennes terrestres.

La crédibilité de chacun des scénarios a été démontées ici ou ailleurs. Mais, il est intéressant de les comparer :

L"ADEME contredit techniquement NégaWatt : On ne pas descendre si bas en production électrique et il faut un appoint thermique plus important pour stabiliser le réseau.

WWS de Jacobson contredit à la fois l’ADEME et Négawatt, car il montre que pour sortir des énergies fossiles il faut deux fois plus d’électricité que celle retenue dans les cas précédents

Enfin Négawatt démonte à la fois l’ ADEME . et WWS . En effet Négawatt se limitait à 17 500 éoliennes, ce qui constitue la limite ultime pour des écologistes de bonne foi., le double de l’objectif du Grenelle que l’on à peine à atteindre en passant neuf sur dix sur l’avis de l’architecte des bâtiments de France et la souffrance des riverains.

Conclusions  

Le système médiatique a été incapable d’analyser et de rendre compte de problèmes quantitatifs ; au contraire le message qui a été répété, est celui d’une possibilité de sortir du nucléaire à l’approche d’une crise pétrolière et de contrainte d’émission sur les gaz à effet de serre.

Le déploiement du duo éolien-solaire est limité par les surfaces disponibles, son faible intérêt pour le réseau électrique et son coût. Le nucléaire se révèle donc la principale solution pour sortir des énergies fossiles.



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