vendredi 15 janvier 2016

24 associations réunies en collectif continuent leur mobilisation pour stopper la construction d'éoliennes industrielles dans le parc du Haut-Languedoc.

http://www.ladepeche.fr
http://www.epaw.org/


Commentaire: L'éolien c'est comme les rats: Quand une apparaît, soyez persuadé que des centaines sont tapies derrière, prêtes à sortir de leurs «trous». 

L'unité doit être de notre côté mais cela ne suffit pas. La population locale doit participer activement et massivement à cette Résistance pour la sauvegarde de l'environnement et pour la protection de leur santé. 

En avant toute «Toutes énergies»

ZÉRO É0LIENNE et Basta!

Bonne lecture

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Les membres du collectif «Toutes Nos Énergies» mobilisés contre les éoliennes industrielles / Photo DDM, R.B.



24 associations réunies en collectif continuent leur mobilisation pour stopper la construction d'éoliennes industrielles dans le parc du Haut-Languedoc.

Le collectif «Toutes Nos Énergies», créé en 2008, s'est réuni hier en présence des représentants des 24 associations du Tarn et de l'Hérault qu'il regroupe. Son action, «agir pour préserver le parc naturel du Haut-Languedoc et pour défendre les droits de ses habitants». Depuis sa création, le collectif tente d'endiguer la montée du nombre d'éoliennes industrielles installées dans le parc. De 88 en 2009, le nombre de structures déjà installées est passé à 122 aujourd'hui, contre l'avis de ces associations. À l'époque, «Toutes Nos Énergies» s'était montré très actif, mais regrette de n'avoir pas été du tout écouté. En décembre 2012, la charte du parc naturel régional du Haut-Languedoc ratifiée par l'État prévoyait que le «nombre d'éoliennes ne peut dépasser 300», et précise qu'il ne s'agit pas d'un objectif à atteindre, mais plutôt d'un plafond.

Aujourd'hui, avec les éoliennes en fonctionnement, celles en travaux et celles à l'étude, le collectif en dénombre 364, et pointe du doigt un manquement sérieux aux engagements pris 3 ans plus tôt «Nous sommes des habitants du parc, nous aimons notre territoire, et c'est donc à nos élus de le protéger. En signant cette charte et en acceptant de plafonner le nombre d'éoliennes, on a fait entrer le loup dans la bergerie», regrette Emmanuel Forichon, membre de «Toutes Nos Énergies».


Arrêt des projets éoliens

C'est donc à l'appui de cette charte que les 24 associations demandent l'arrêt total des constructions d'éoliennes dans le parc du Haut-Languedoc. Et c'est surtout au président du parc Daniel Vialelle qu'elles s'adressent, garant du respect des engagements pris par l'ensemble des signataires «Si les élus et les autorités ne respectent pas la charte, ce serait un déni de démocratie. C'est pourquoi nous exigeons que le président du parc se tourne vers l'Etat pour sortir de cette crise. Il doit se faire respecter sur cette question».

Bien que le plafond n'a pas encore été atteint, -certains projets à l'étude ou en instruction au tribunal ne verront peut être jamais je jour-, «Toutes Nos Énergies» ne décolère pas et continue sa mobilisation «Une première charte signée en 2009 stipulait que le parc n'a pas vocation à accueillir de structure lourde. Et là on se retrouve avec toutes ces éoliennes. Si ça continue et que l'on dépasse les 300, l'État pourra un jour nous dire que l'on est plus parc naturel». Ce qui serait évidemment inadmissible pour ces amoureux de leur territoire.


Le meilleur défenseur du parc, c'est la charte

Le président du parc Daniel Vialelle, qui a rencontré il y a 10 jours le collectif, leur a assuré que tout était mis en œuvre pour faire respecter la charte et ses engagements «Aujourd'hui, nous sommes critiqués car nous avons autorisé ce plafond des 300 éoliennes. En ayant émis cette limite, nous sommes les meilleurs garants de la préservation de notre territoire et de ses paysages. Nous sommes sur la même longueur d'onde avec «Toutes Nos Énergies», seulement notre pouvoir n'est que consultatif. Nous émettons un avis, négatif ou positif, sur un projet, mais au final c'est l'État qui décide. Nous avons rencontré le préfet, la direction départementale des territoires, pour nous assurer que 300 sera la limite. On est encore en dessous pour l'instant, et nous continuerons à tout faire pour rester en dessous».
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