jeudi 10 mars 2016

Ces éoliennes qui détruisent le patrimoine

Environnement
Par Pascal Dubois
Publié le 10 mars 2016

Commentaire: Crier sa colère, c'est très bien, AGIR, c'est encore mieux!

Stop au blabla..., aux réunions publiques, aux conférences, sur les réseaux sociaux, etc. Trop confidentiel. Il faut créer un ample mouvement populaire. La seule solution: Devenons VISIBLES pour les élus, pour les citoyens, pour les promoteurs privés, pour les médias, pour les touristes.  

Saturons l'Espace par des actions-terrain. Pas un jour, une semaine, un mois sans une manifestation sur la terre de France. 

Il nous faut établir un rapport de force avec les politiques et leurs alliés éoliens, sinon... l'Environnement, nos territoires, les populations, passerons du côté  «pertes et fracas», sans les profits.


OBJECTIF: ZÉRO É0LIENNE

php


La colère d’un citoyen face au saccage politique de l’éolien, qui détruit le patrimoine national

.


Qui sont ces élus locaux qui considèrent comme des étrangers, des pièces rapportées, tous ceux qui ne sont pas du cru et qui détruisent, dans le plus grand obscurantisme, leur propre patrimoine, celui que leur ont légué leurs ancêtres ? Ce sont ceux-là même qui veulent autoriser l’implantation de centaines d’éoliennes industrielles géantes de 190 m de haut.

À l’opposé, qui sont les détracteurs de l’éolien industriel, qui se battent pour conserver la beauté du Boischaut et des paysages de la Manche, ou d’ailleurs, à travers tout le pays ? Justement, ils sont nombreux ceux qui ne sont pas d’ici, qui sont venus y travailler et vivre dans le calme, y ont acheté et rénové les maisons anciennes avec les artisans locaux, que les autochtones ont laissé à l’abandon. Et qui ne se gênent pas pour le leur reprocher.

Qui sont-ils ces élus qui prétendent compenser la baisse des dotations de l’État, en vendant à l’encan nos territoires, au profit unique des promoteurs éoliens, qui s’enrichissent à coups de financement public, avec notre argent. Les mêmes qui prétendent, lors des campagnes électorales, ne pas augmenter les impôts locaux. Bien sûr, d’autres le font pour eux, via des taxes prélevées directement sur nos factures d’énergie. Environ 16 % aujourd’hui, 25 % en 2025, etc.

Quand on pose la question à ces mêmes élus, de l’utilisation de cette soi-disant manne, la réponse laconique tombe : on verra plus tard. Autrement dit, après nous le déluge. Et certains, très fiers, n’hésitent pas à vous dire qu’ils ont négocié avec les promoteurs la construction de tel équipement ou la réhabilitation de tel autre. Quel est le terme juridique pour qualifier cela ? Faites vous rouler dans la farine mesdames et messieurs les élus mais, n’entraînez pas les citoyens dans votre débâcle.

Ce sont encore ces élus qui, au sein des communautés de communes, sont en charge de la protection de l’environnement. Ils pourront vous répondre en vous fuyant du regard qu’il s’agit d’une option, parmi les compétences de ces établissements publics. Et c’est vrai ! Enfin, une vérité.

Qui sont-ils ces parlementaires qui, chaque fois qu’un texte est proposé par leurs homologues, qui veulent protéger notre environnement, notre cadre de vie et notre santé, reculent sous la pression des lobbys écolos-business et des acteurs de l’éolien industriel ? Les mêmes parlementaires qui, il y a quelques années, dénonçaient le scandale de l’amiante ou des vaccins. Comme aurait dit Pierre Desproges: Étonnant, non ?

Ce sont encore ces parlementaires qui, probablement, autoriseront le prolongement de la durée de vie des centrales nucléaires, la presse parle de 10 ans. Les mêmes qui prétendent que les éoliennes remplaceront les centrales… Il faut au minimum 5000 éoliennes pour remplacer un réacteur… et il y en a 58 en France, faites le calcul. Et dans 10 ans, on prolongera de combien ?

Oui, je suis un citoyen en colère contre ces représentants… qui ne nous représentent plus. Nous devrions nous taire et être fatalistes. Eh bien NON.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire