samedi 8 juillet 2017

Bouriège (Aude) : l'étendard du Peuple résistant à la "colonisation" éolienne

https://www.collectiftourreillois.fr/ 
 08/07/2017

Pendant que les opposants anti-nucléaire de Bure et ceux contre le projet de Notre-Dame-des-Landes font la Une des médias nationaux pour défendre la santé des populations, la nature, la biodiversité, en résumé tout ce qui fait la Vie d'un territoire, les anti-éoliens qui se battent pour les mêmes raisons, eux, sont seuls face à leur destin. Majoritairement des seniors, ils puisent en leur for intérieur et dans l'amour de leur terre, la force mentale et le courage qui compense la fuite de leur jeunesse.
En ce moment, l'étendard de la lutte nationale est situé à Bouriège (Aude). Le Peuple résistant présent se bat pour la sauvegarde d'un territoire mais aussi pour que L’État de droit et la démocratie soient encore respectés dans la France de 2017.

Que le nouveau président de la république, son gouvernement et en particulier M.Hulot et sa majorité à l'Assemblée nationale se rassurent :  le Peuple résistant à la défiguration éolienne de la France, à terre et en mer, poursuivra encore et toujours sa lutte, sans violence? pour protéger la santé des populations riveraines de ces machines de "guerre" et pour dénoncer le nouveau grand scandale sanitaire et économique dans les dix années à venir, qui a pour nom : le syndrome éolien! 

En attendant, les irréductibles de Bouriège ont besoin de réconfort et de soutien. Alors n'hésitez pas, si vous le pouvez, à venir passer quelques heures à leurs côtés,

En avant toute!
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Résumé des épisodes précédents (à lire par la fin)


 

Samedi 8 juillet
A propos des autorisations administratives auxquelles VALECO se réfère tout le temps...

Un permis de construire est déclaratif : c'est à dire que les sociétés éoliennes successives ont déclaré sur leur demande au Préfet "posséder l'accès au site" .

Les agriculteurs riverains malgré leurs protestations, leurs mises en garde et leurs attestations pour affirmer qu'ils ne donneraient pas le passage sur leurs terres n'ont JAMAIS été entendus...

Et maintenant ??? Les faits donnent raison aux agriculteurs : les convois ne passent pas.

C'est ce que tout le monde déplore : le fait de commencer les travaux en sachant ce qui va se passer et d'avoir prémédité un passage en force sur les terres des agriculteurs seule alternative à l'accès au site...


Maître DARRIBERE insiste sur le fait que si les agriculteurs riverains et leurs amis (dont la moyenne d'âge est d'environ 60 ans) s'étaient vraiment allongés devant les camions pour bloquer la route, les gendarmes présents en nombre sur le site tous les jours n'auraient pas manqué de les verbaliser or il n'ont jamais été entendus par la gendarmerie puisqu'ils n'ont JAMAIS ÉTÉ SUR LA CHAUSSÉE.

Vendredi 7 juillet
Le matin :
Un géomètre, un huissier, deux agents du Département et Valéco sont venus sur place.

Le géomètre est monté sur le talus appartenant à Monsieur MOYSON. Il est rapidement descendu car les personnes présentes lui ont expliqué que l'arrêté n'avait pas été notifié officiellement à Monsieur MOYSON et qu'il se trouvait donc sur une propriété privée...

A 14 heures :
Audience du référé heure à heure demandé en urgence par Valéco la semaine dernière. Reportée à cette semaine ce qui fait un certain nombre d'heures en plus pour une urgence !!!

De l'avis général Maître DARRIBERE notre avocat de Toulouse s'est exprimé dans une plaidoirie remarquable, bien renseignée, calme et très professionnelle.

Je ne parlerai pas de la plaidoirie adverse qui ne reposait sur aucun fait avéré... Un exemple seulement (que vous pouvez vérifier ci-dessous au dimanche 2 juillet) : l'avocate a dit que sur mon site je parlais du référé d'alignement du conseil départemental (ce qui prouvait bien que nous l'avions reçu !!!) , en fait je ne fais que citer l'article de la Dépêche paru le samedi soir sur internet et le dimanche dans la presse... Et tout à l'avenant...

Malgré tous les revers que nous avons subis jusqu'à maintenant nous persistons à avoir confiance en la justice parce que c'est la seule administration qui peut nous défendre encore...

Nous saurons mardi matin si nous avons eu raison lors du rendu du délibéré.

Pour mesurer la pression qui va reposer sur la juge nous avons quelques pistes :

-Les journalistes qui couvrent d'habitude les événements liés à cette histoire n'étaient pas là : peut-être en vacances ???
-FR3 qui avait annoncé la semaine dernière qu'il couvrirait l'audience brillait par son absence : peut-être en vacances aussi ???
-Pas de caméra pour filmer la séance : peut-être en panne ???


Il nous reste à voir ce que sera l'impression de ceux qui étaient là cet après-midi...

Résultats demain dans la presse !!!


La Départementale 52 est-elle dangereuse ???







-Photo 1 : de nuit sans phares (vélos, piétons)
-Photo 2 : par temps couvert
-Photo 3 : dans les phares d'une voiture...

Largeur de la route en descendant vers Bouriège : de 4,12m à 4,94m.

Vous avez dit dangereux ??? Mais alors quelle route départementale ne l'est pas ???





Lundi 3 juillet
Ce matin, deux agents du Conseil Départemental sont venus sur place, avec deux gendarmes pour regarder... ???

Ils se sont intéressés à la hauteur des poteaux qu'ils n'ont pas mesurés se contentant de constater leur hauteur par rapport à leur propre taille... ???

Bien entendu les poteaux sont à hauteur réglementaire (inférieure à deux mètres) et munis d'une bande signalétique sécurisant la circulation.

Question du jour :
Que sont venus faire ces deux agents alors que l'arrêté d'alignement serait déjà sorti d'après l'article de la Dépêche d'hier dimanche 2 juillet ???

Son équivalent internet paru le samedi soir est ci-dessous ...




Dimanche 2 juillet
Monsieur Viola Président du département qui avait pourtant promis de ne pas faire d'arrêté d'alignement vient d'en produire un et le comble c'est qu'il explique à la Dépêche que c'est à la demande du Préfet...

Le danger ou la sécurité ne sont pas en cause, il faut le souligner à nouveau... Nous avons laissé 50cm aux piétons pour circuler, l'enjeu véritable de l'arrêté, qui l'entache d'illégalité, est de faire bénéficier un tiers d'un avantage exorbitant au détriment du riverain.

Nous sommes des citoyens, nous avons des droits... Tous ces élus qui essaient de nous mettre à la porte de chez nous sont payés par nos impôts et censés nous représenter...

Vous avez dit DÉMOCRATIE ???


Vendredi 30 juin
Des 11 assignés, 4 ne pouvaient pas avoir été sur les lieux, mais qu'importe VALECO n'est pas à un mensonge près pour parvenir à ses fins...

Les sept autres personnes, leur avocat qui a veillé une partie de la nuit pour finaliser le dossier, la presse et les amis venus les soutenir sont au rendez-vous mais pas l'avocate de VALECO qui n'a pas daigné venir de PARIS puisque selon ses dires elle ne savait pas que nous étions représentés par un avocat !!! Et n'a pas eu le temps de lire le dossier !!!

Qu'à cela ne tienne juge et avocat adverse organisent leur emploi du temps de façon à convenir à Mme l'avocate de VALECO... Pas mercredi, elle ne peut pas... Oui vendredi c'est possible...

Donc nouveau RV : vendredi 7 juillet 14 heures...

Jeudi 29 juin
Plusieurs avocats travaillent avec nous. Jeudi à 11 heures, nous avons rendez-vous avec l'un d'entre eux qui nous dit avoir téléphoné à la partie adverse qui refuse un quelconque report. Hors dans ce genre de procédure il faut l'accord des deux parties pour obtenir un report. Il reste l'après-midi et la nuit pour monter le dossier.

Mercredi 28 juin
11 d'entre nous reçoivent une assignation par huissier nous "conviant" à nous présenter le vendredi 30 juin à 10 heures au tribunal de grande instance de Carcassonne pour répondre à un référé heure à heure de VALECO au motif que nous bloquons la chaussée.

Nous avons deux jours pour nous préparer...

21 juin toujours...
Le secrétariat de la préfecture mis au courant du passage en force avec violence de la société VALECO (constaté par la gendarmerie) ce matin, a délivré un message fort : ILS N'INTERVIENDRONT PAS alors qu'ils savent que ce genre de choses va se reproduire jusqu'au passage de tout le matériel. Peut-être parce qu'ils espèrent que la force brute qui est du côté de VALECO va venir à bout du conflit et qu'après quelques temps tout le monde aura oublié ?

Mais et la loi ? Et le droit du citoyen à être défendu en cas d'attaque ?

Changement de gouvernement OUI mais de société NON. Le pouvoir est toujours à la solde des nantis et non pas au service des citoyens qui pourtant paient tous ces gens avec leurs impôts !!!

Alors faut-il répondre à la violence par la violence ? NON ! même cette auto défense nous est interdite car les pouvoirs publics n'attendent que cela pour évacuer la propriété privée de Mr MOYSON (état d'urgence oblige)...

Que nous reste-t-il ? l'appui de gens comme nous qui ne peuvent plus supporter cet état de fait car la foule empêche l'action des camions...


21 juin, 5h 30
20 vigiles armés de chiens ont dégagé par la force et dans la violence la permanence nocturne qui gardait le pont du REC installée sur la propriété privée de Willy MOYSON ; puis ils ont arraché la clôture et fait passer la première rotation de camions en force.

Qu'est cette société où des gens utilisent la violence en toute impunité pour violer la propriété privée des citoyens ?

Ce promoteur éolien se croit vraiment intouchable...

N'y aura-t-il personne pour réagir ??? Que font les pouvoirs publics ???

Il ne faudra pas attendre de film de cette violence car le téléphone portable a été arraché des mains des campeurs et projeté au loin.


14ème jour d'occupation du terrain de notre ami.

Notre proposition de laisser faire demi-tour aux camions de VALECO reste toujours sans suite...

Un journaliste du Parisien et un de la Dépêche sont venus sur le site.

En tant que citoyens responsables, nous souhaitons que la zone de dévastation créée par la société VALECO soit utilisée. Le village médiéval de Saint-Pierre Le Clair et toute la biodiversité de ce magnifique paysage ne doivent pas avoir été détruits pour rien. Il est trop tard pour revenir en arrière.

Pour sortir de cette crise, nous proposons à VALECO d'installer sur cette zone dévastée des panneaux photovoltaïques.

Jusqu'à présent cette proposition est restée lettre morte.

Vidéo sur la chaîne YouTube (voir ci-dessous)



Voici l'article en question ! (voir ci-dessous)
Il n'a pas fallu longtemps aux forces de l'ordre pour réagir !!!

Rendez-vous compte on parle sans preuve d'un hypothétique collectif et le procureur est saisi : il y aurait bien trouble à l'ordre public et nous pourrions être délogés... Mais nous n'avons jamais été sur la route et l'arrêté temporaire ne doit pas faire oublier l'arrêté qui court du 6 juin au 21 juillet (voir ci-dessous) pour cause de privatisation de la route en faveur de VALECO : encore une fois que nous soyons sur la propriété de notre ami ou pas les usagers ne passeront pas !

De qui se moque-t-on ? Trois associations : Amis de St-Sernin, Collectif Tourreillois, la FASPA sont en lutte depuis des années (ces dernier mois sur le terrain) pour défendre leur patrimoine archéologique, biodiversité etc...soutenues par l'opinion défavorable à l'érection de ces monstres de 85% des Tourreillois et 80% des bouriégeois.

Elles ont été rejointes par la TNE (140 associations) et la FED (plus de 1000 associations). Ce qui représente un peu plus que les 4 personnes non informées citées dans l'article. ET POURTANT ...

Aucun pouvoir public ne nous a écoutés, tout le monde sait que cette route est trop étroite particulièrement Monsieur POUS (maire de Bouriège) dont c'est le village... Et c'est nous qu'il faut déloger par la force !!! OU EST LA JUSTICE ??? QUID DE LA DÉMOCRATIE ???





Dans son article de ce matin 16/06/2017 Françoise PETAVY parle de prise en otage des usagers de la D52 "pris entre les anti-éoliens et VALECO".

Un arrêté départemental a été promulgué à la demande de VALECO pour faciliter le passage de leurs camions. La route sera bloquée par les vigiles de VALECO du 6 juin au 21 juillet 2017 du lundi au vendredi (6h/20h) qu'il y ait des gens sur les propriétés privées ou pas.

Les citoyens qui s'organisent en chaîne humaine pour se défendre sont sur une propriété privée et pas sur la route. Ils n'ont rien à voir dans cette décision départementale de bloquer la D52.


16 juin 2017, dernière minute
Hier soir, VALECO a refusé une fois de plus la proposition des riverains opposants de laisser les camions faire demi-tour.

LES OPPOSANTS NE BLOQUENT PAS LA ROUTE

Contrairement aux dires de certaines personnes relayées par une journaliste locale ce sont les vigiles postés par VALECO qui bloquent la route forts de l'arrêté départemental...

Les voitures pourraient très bien passer ; d'ailleurs elles passent le week-end...

L'objectif paraît clair : que les gens interpellent le Préfet ainsi il pourra nous déloger (pour trouble à l'ordre public).

Rappel : VALECO a volontairement obligé les chauffeurs à monter les camions alors qu'ils avaient prévenu depuis le début qu'ils ne passeraient pas !!!

LE PASSAGE EN FORCE A TOUJOURS ÉTÉ PROGRAMME puisque tout le monde sait que la RD52 est trop étroite pour laisser passer de tels monstres.

Si vous voulez savoir comment nous traitent les forces de l'ordre censées nous protéger : chaîne youtube

Juin 2017 point d'orgue de notre action
Nous en sommes à la phase finale de notre action.Un très bref résumé d'un parcours du combattant épuisant nerveusement où on apprend ce qu'est vraiment la justice et au service de qui elle est....

Vous saurez pourquoi nous en sommes arrivés à faire des chaînes humaines devant les engins. Il est très important de savoir que Valéco, les élus, l'administration tous savaient que le passage en force serait le seul moyen mais tous ils ont laissé faire.

NON ! MESDAMES, MESSIEURS ! Ce n'est pas nous les MÉCHANTS !!!

L'année 2017 a été consacrée à lutter sur le plan judiciaire...
Car fin janvier la société VALECO passe en force encadrée par la gendarmerie aux ordres du Préfet et la milice qu'ils emploient (maître chiens armés de bombes lacrymogènes) en empiétant sur la propriété privée d'un propriétaire terrien opposé au projet...

Immédiatement nous attaquons sur deux fronts :
-Sur le plan privé : nous gagnerons le procès et la Société devra payer des indemnités mais il est trop tard (ils sont passés).
-Sur le plan public : nous allons devant le tribunal administratif de Montpellier pour faire un référé afin de stopper les travaux. Pendant le temps que la justice met à se décider à étudier le dossier la société Valéco ...
-éradique plusieurs dizaines d'hectares de biodiversité
-fait disparaître définitivement le site médiéval de Saint Pierre Le Clair (malgré les préconisation de la DRAC et du Préfet)
-Creuse un chemin absolument illégal ne figurant pas sur le permis de construire modificatif pour pouvoir passer
-Installe une bande de vigiles armés et très agressifs qui créent de fait une zone de non droit y compris pour les agriculteurs mitoyens...

Toutes preuves sur : chaîne YouTube

Vous vous dites que nous avons gagné ce référé ? Et bien pas du tout...

La justice a tranché en faveur de Valéco.

Voici un exemple entre dix : La société Valéco a soutenu devant le juge (attestation sur l'honneur) que les travaux des plates formes étaient achevés et qu'il n'y avait pas lieu d'arrêter des travaux déjà terminés...

Voici une photo datée du jour de l'audience prouvant à l'évidence que les travaux se poursuivaient (nous sommes en juin et ils se poursuivent toujours d'ailleurs) et que la société se moquait du juge...




Vous pensez que le juge nous a écoutés n'est-ce pas et a été fâché d'avoir été pris pour un idiot ???

Mais pas du tout !!! Il a déduit de cette photo et d'autres aussi parlantes que plates formes et chemins étaient terminés...

Vous avez dit justice ? Et quand nous disons que le tribunal de Montpellier est pro éolien on nous reproche notre parti pris...

Nous en sommes au 6ème permis modificatif !!!
Pourquoi ??? Parce qu'à chaque fois que nos avocats soulèvent une irrégularité et ce n'est pas difficile, il n'y a que cela ... Le Préfet demande à la société Valéco de régulariser en créant un nouveau permis modificatif. chaîne YouTube

Dans ces conditions cette lutte juridique est perdue d'avance...

Que nous reste-t-il ???
Il nous reste le terrain car la route départementale est trop étroite comme toutes les procédures, articles de presse, lettres recommandées aux élus et à l'administration le clament depuis plus de DIX LONGUES ANNÉES sans succès.



Voilà trois semaines un camion gabarit est venu mesurer la route D 52 pour passer les socles des éoliennes, verdict sans appel des chauffeurs (les chauffeurs doivent finir la manœuvre à la main): la route est trop étroite... Une semaine plus tard, Valéco a exigé que ses camions montent tout de même tout en sachant que le passage est impossible que le passage devra se faire dans la violence et que la route sera bloquée... Non ! Ce n'est pas nous les violents !



Depuis 15 jours, les pressions se succèdent car pour passer son matériel Valéco a besoin d'empiéter sur la propriété privée d'un ami qui malgré de grosses sommes d'argent refuse de céder le passage. Les chaînes humaines se forment à chaque tentative de passage en force sur la propriété privée empêchant ainsi les camions de passer...



La violence n'est pas de notre fait , notre lutte a toujours été légale et pacifiste...
Jeudi dernier, Valéco n'a pas hésité à envoyer une pelle de 50 tonnes face à des manifestants à pied et comme ils ne reculent devant rien, l'un de nos amis s'est fait pousser par la pelle, un autre s'est fait frapper par le conducteur nécessitant l'intervention des pompiers et un autre encore s'est fait agresser par le chien d'un vigile et je passe ceux qui se sont fait enterrer les pieds...



Le Département a envoyé ses employés pour faire un piquetage de la route prenant 1,50m à la propriété privée. Ils mesuraient la route à chaque passage difficile et demandaient aux employés de VALECO si c'était suffisant... Ils n'hésitent pas à passer derrière notre clôture ce qui est strictement interdit par la loi...




Nous avons fait venir un expert géomètre auprès des tribunaux de Montpellier qui nous a confirmé que nous étions dans notre bon droit mais la commandante de gendarmerie nous a prévenus que l'arrêté d'alignement ferait foi et que nous pourrions finir en garde à vue si nous nous opposions au passage des camions après l'avoir reçu.

Cet arrêté sera illégal, tout le monde le sait et nous n'aurons d'autre recours que d'aller devant les tribunaux laissant ainsi passer les éoliennes puisqu'il faudra un an au dossier pour être traité... Au mieux VALECO sera alors condamné comme d'habitude à payer des indemnités... Ils ont les moyens avec toutes les subventions qu'ils ont touchées !!!

Nouveau passage en force, vendredi filmé par FR3.

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