dimanche 2 juillet 2017

Parc éolien de Bouriège : préfecture et département s'invitent dans le conflit

ladepeche.fr
01/07/2017

Commentaire : Quel combat difficile il nous faut mener pour sauvegarder et protéger notre qualité de vie et notre territoire. En plus du lobby du capitalisme vert et de ses allié (es) de la même couleur, s'y ajoute la collaboration de fonctionnaires zélés. Les années passent mais les vieilles habitudes demeurent...
En avant toute!
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Les éléments posés sur le bord de route doivent être enlevés par le propriétaire, sous peine de poursuites 

L’imbroglio autour du parc éolien de Saint Pierre le Clair se poursuit. Alors que vendredi 30 juin, les opposants au parc étaient pour onze d’entre eux assignés en référé au tribunal de Carcassonne, audience renvoyée au 7 juillet prochain, le conseil départemental de l’Aude a dans la foulée pris un arrêté d’alignement, le même jour.
Arrêté qui « élargit » le domaine public routier, et qui n’est pas du goût des riverains du hameau de Saint Sernin.. Pour les opposants, le président du département André Viola « prend ainsi position pour favoriser une compagnie ». Du côté des services du Département, qui assuraient 10 jours plus tôt qu’aucun arrêté d’alignement ne serait pris, préférant laisser les services de l’État démêler cette question épineuse, il s’agit là d’une mesure de mise en sécurité prise à la demande de la préfecture.

« Suite à la pose d’ IPN par les riverains (poutre à profil normal), et suite à une rencontre entre les services de la préfecture et les services du Département, et suite à la constatation que ces éléments nouveaux sur le terrain génèrent un danger pour l’ensemble des usagers de la route, il a été décidé par le Département de prendre cet arrêté, à la suite d’une suggestion écrite du préfet », explique Jean Brunel, directeur de cabinet du président André Viola.

« Cet arrêté n’est pas lié à la problématique de circulation des convois de Valeco. On ne l’a pas pris pour faire plaisir à quelqu’un, on le prend car il y a une question de mise en danger », insiste Jean Brunel. Reste à voir à présent si les nouvelles limites du domaine public routier telles que définies aujourd’hui permettent ou non aux convois de rejoindre le parc.

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