jeudi 30 mars 2017

Pollution : Le "Made in China" tue 750 000 personnes par an

http://www.economiematin.fr
par Paolo Garoscio
30/03/2017

Commentaire: Tous les pro-éoliens et autres "implantateurs" de zones industrielles éoliennes, y compris les élus (es) de nos villages, sont complices de ces 750 000 morts "Made in China". Malheureusement, leur forfait ne s'arrête pas là. Il convient d'y ajouter les souffrances physiques de toutes celles et ceux (eux-mêmes!?) qui jour après jour subissent les infrasons générés par ces "hachoirs" géants, synonyme de mort lente?
L'heure n'est plus à discuter de la hauteur, de la distance, du nombre de ces aérogénérateurs ou de je ne sais quoi, si elle le fut un jour... Oui, l'heure n'est plus à la discussion. Le temps est venu d'arrêter ce massacre avant que l'Histoire ne juge ses auteurs pour "Crime contre l'Humanité".

Mais quand les "veaux" devenus "vaches à lait" et autres "béni oui-oui" français vont-ils prendre conscience de cette catastrophe?

RESPECTONS L'HUMAIN (ici et ailleurs), STOPPONS L'EOLIEN!

php


Les détracteurs de la globalisation et les défenseurs d’un retour à un circuit de consommation dit « court » avec prédilection des produits locaux et de la production nationale, sont servis : ils ont une nouvelle corde à leur arc. Le fait de délocaliser la production dans des pays lointains conduit au décès prématuré de plusieurs centaines de milliers de personnes par an. Et pas uniquement dans les pays en voie de développement.


L’impact sur l’air de la délocalisation de la production
Fortement critiquée pour ses effets sur les économies locales, notamment sur l’industrie, la globalisation a conduit au phénomène suivant : les entreprises font produire dans des pays en développement, notamment la Chine ou l’Inde, des produits qu’ils vendent ensuite chez elles. C’est le cas pour les géants de la high-tech comme Apple mais également pour bon nombre d’entreprises moins globales et moins grandes.
L’intérêt, pour ces entreprises, est simple : la production coûte moins cher ce qui leur permet de réduire leurs prix ou d’augmenter leurs marges. Sauf que, selon l’étude menée par Qiang Zhang, chimiste de l’Université de Tsinghua à Pékin, Michael Brauer, professeur de Santé publique à l’Université de Colombie-Britannique, Dabo Guan, économiste spécialisé dans le changement climatique à l’Université d’East Anglia au Royaume-Uni, Steven Davis, spécialisé en science atmosphérique à l’université de Californie, ces pratiques augmentent fortement la pollution de l’air.

Et, comme on le sait tous, la pollution de l’air est une des premières causes de décès prématurés dans le monde : elle tue 3,45 millions de personnes par an.

Des morts prématurés dans les pays producteurs… mais pas seulement
Selon l’étude publiée mercredi 29 mars 2017 sur la revue Nature, c’est simple : chaque année 750 000 décès liés à la pollution de l’air, sur les 3,45 millions annuels, peuvent être imputés à la globalisation et à la production et au transport de biens.
Si les cyniques pourraient tenter d’argumenter que ces décès se produisent surtout dans les pays où se situent les industries, ils auront tort : si 238 000 décès prématurés en Chine, 106 000 en Inde et 129 000 dans le reste de l’Asie (soit 473 000 en tout) peuvent être imputés au fait de produire des biens de consommation qui seront vendus dans d’autres pays, l’Europe et les Etats-Unis subissent également les conséquences de cette globalisation.

En l’occurrence, selon les chercheurs, 173 000 décès prématurés dans les pays producteurs sont causés par les Européens qui achètes du "made in china" ; les Américains sont responsables, pour la même raison, de 100 000 décès par an. Mais la pollution ne connaît pas de frontières : près de 75 000 personnes dans d'autres pays du monde peuvent être imputés aux usines chinoises et indiennes.
Au total, chaque année, 2,5 millions de décès prématurés à cause de l'air pollué peuvent être reliés au fait de produire et consommer.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire