dimanche 2 novembre 2014

Parc Vannier-Amance: DIRE NON PAR CARTES POSTALES


Après avoir récolté par pétitions aux alentours de 1 000 signatures de soutien pour dire NON AU PROJET VANNIER-Amance, je vous invite à poursuivre la contestation par le jeu des cartes postales :


Que chacun d'entre nous écrive une carte postale à Monsieur le Préfet* en mentionnant son opposition au projet, quelque soit sa forme (ZÉRO ÉOLIENNE). Faisons découvrir à Monsieur le Préfet nos magnifiques paysages, notre belle faune et notre remarquable patrimoine Sud Haut Marnais et aussi ...D'ailleurs.
Coordonnées : Préfecture de la Haute Marne - Monsieur le Préfet - 
89 rue Victoire de la Marne 52011 CHAUMONT Cedex

Toutes et tous à vos stylos!




Qu'est-ce que c'est un préfet?

MINISTÈRE DE L'INTÉRIEUR
Missions
10 octobre 2011




1- La représentation de l'État et la communication


Le préfet est le seul représentant de l’État dans le département, les sous-préfets étant chargés de l’assister. Délégué du gouvernement, il représente directement le Premier ministre et chacun des ministres. Il a la charge des intérêts nationaux, et assure la direction des services de l’État dans le département ou la région.

Le préfet n’a aucune attribution judiciaire, en vertu du principe de séparation des pouvoirs, ni militaire, bien qu’il dispose d’un pouvoir de réquisition à des fins civiles.

Le préfet de région représente le gouvernement uniquement auprès de la collectivité régionale, et dirige les services administratifs civils de l’État dans la région. Il coordonne l’action des préfets de département dans les domaines qui sont de compétence régionale. Cela illustre la complémentarité des échelons territoriaux, facteurs de cohérence de l’action administrative.



2- La sécurité des personnes et des biens


Nouveau phénomène de société, la question de la sécurité est marquée par la multiplication des risques : ordre public, lutte contre la délinquance, sécurité civile, sécurité industrielle et alimentaire… Les acteurs se multiplient, la sécurité devient l’affaire de tous. L’actualité de ces dernières années a montré notamment à quel point les préfectures étaient sollicitées en période de crise, le préfet faisant figure de chef d’orchestre et de coordonnateur pour l’ensemble des services impliqués.

Or, la garantie de la sécurité (maintien de l’ordre, protection des personnes et des biens, des réseaux de communication et de transport, prévention et traitement des risques naturels ou technologiques) constitue une condition préalable à l’exercice de toute activité et, par conséquent, au fonctionnement normal de la démocratie. Le préfet de département a la charge de l’ordre public et de la protection des populations. Il dirige les opérations de secours. Il a donc un rôle essentiel dans la régulation des conflits et des tensions de toute sorte ainsi que dans la gestion des crises.

À savoir 


Les préfets changent trop rapidement

LE 23/09 À 16:38, MIS À JOUR À 16:51









« Tous les ans, un préfet sur deux en moyenne change d’affectation », remarque la Cour des comptes. - SIPA


Les préfets en poste sur les territoires sont mutés trop vite et de plus en plus vite, déplore la Cour des comptes.

Une rotation bien trop rapide. Les préfets en poste sur les territoires sont mutés trop vite et de plus en plus vite, déplore la Cour des comptes dans des recommandations transmises au Premier ministre, Manuel Valls .

Le Premier président de la Cour, Didier Migaud, a adressé au chef du gouvernement le 9 juillet un référé, procédure légale mais non comminatoire, pour souligner que « le rythme actuel » de rotation des préfets affectés dans les départements et régions « est excessif ». « La durée moyenne de fonctions des préfets dans un poste territorial, qui n’était en 2006 que de deux ans et six mois, a pourtant continué de diminuer, pour se stabiliser autour de deux ans depuis 2010 (24,3 mois en 2013) 
*», écrit Didier Migaud, relevant que « tous les ans, un préfet sur deux en moyenne change d’affectation »


Fixer une durée minimale de fonctions

Cela n’empêche pas que « le nombre d’affectations territoriales sur l’ensemble d’une carrière préfectorale est faible : les préfets partis en retraite en 2013 n’avaient, en moyenne, connu que 2,5 affectations territoriales depuis leur nomination », selon l’étude de la Cour des comptes.

Cela s’explique par « le nombre important d’affectations en position hors cadre » des préfets au cours de leur carrière, et notamment de leurs passages dans les cabinets ministériels. La Cour convient que « la neutralité locale d’un haut fonctionnaire est un exercice d’autant plus difficile que son affectation territoriale est longue ».

Néanmoins, observe Didier Migaud, l’« instabilité » actuelle « nuit à la continuité des politiques publiques et donc à leur efficacité, complexifie le partenariat entre État et collectivités territoriales, effrite la légitimité des préfets auprès de leurs équipes et des élus locaux ». « En outre, ajoute-t-elle, elle va à l’encontre d’une évaluation sereine et objective des résultats obtenus par les intéressés ». Didier Migaud recommande donc de « fixer l’objectif d’une durée minimale de fonctions de trois ans pour les préfets de département et de quatre ans pour les préfets de région ».

Dans sa réponse datée du 9 septembre, Manuel Valls affirme que cet objectif « est difficile à atteindre compte tenu (...) du caractère discrétionnaire des nominations » des hauts fonctionnaires.

Quant au regroupement « dans le temps, autant que possible, des nominations des préfets sous forme de mouvements cohérents », également recommandé par la Cour, le Premier ministre juge « impossible d’anticiper les changements d’affectation et donc de programmer un regroupement de l’ensemble des nominations », souvent générées par des « facteurs difficilement prévisibles ».

*Notre préfet, monsieur Celet, a été nommé en juin 2012.


Dérive des effectifs des préfets hors cadre


Didier Migaud relève d’autre part une « dérive des effectifs des préfets hors cadre », qui ne gèrent pas de territoire. Leur nombre est passé de 44 en 1987 à 75 en 2013. Selon le président de la Cour, « le statut du corps préfectoral pourrait être aménagé pour revoir cette situation hors cadre ».
SOURCE AFP




Précisions


[...] L’idée est d’empêcher qu’ils [les préfets] ne s’attachent trop aux intérêts de leur département ou créent de liens trop proches avec les politiques locaux. La décision du chef de l’État étant discrétionnaire et sans préavis, le préfet doit être prêt à tout moment à être muté dans un autre département, sans que cela signifie nécessairement une sanction. C’est d’ailleurs parce qu’ils doivent subir ces possibles déménagements brutaux que l’État met à leur disposition des avantages comme un hôtel de préfecture meublé, du personnel de maison, etc.[...]


Pour en savoir + sur la fonction de préfet :
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000249712&dateTexte=vig




Les préfets passent 

les éoliennes demeurent

Nos paysages trépassent

nos villages se meurent



php et nmnj

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