vendredi 31 octobre 2014

Vent compagnie admet que la maison de Barb Ashbee, était inhabitable ....

POSTÉ LE 31/10/2014 PAR WINDACTION
traduction Google+


Barb Ashbee: «La Compagnie du vent a convenu que nous ne pouvions pas y vivre plus»








[...] Il y a beaucoup de choses qui se passe dans une entreprise tel que la Vent Compagnie que le public ne doit pas entendre. [...] Alors, quand une transcription certifiée réelle devient disponible, c'est une chose rare. Tel est le cas avec les appels et les extraits St.Columban et K-2 paru dans le mémoire soumis à la procédure judiciaire à Londres à la mi-Novembre. On notera en particulier le témoignage des témoins post-turbines pour ces appels. Le premier versement est le témoignage de Barb Ashbee pour deux appels.

Lire sur:

La preuve par témoins post-turbines entendu sur les trois appels

Les appelants Dixon-Ryan contacte deux témoins post-turbine, Barb Ashbee et Sandy MacLeod, qui ont tous deux été forcés de quitter leur maison en raison des effets que les éoliennes avaient sur leur santé. Leur témoignage a ensuite été inscrit devant le Tribunal par voie de transcription sur les appels Drennan et Kroeplin.

En 2005, Barb Ashbee et son mari ont déménagé dans une maison située dans Shelbourne, en Ontario. Ils avaient prévu de passer leur retraite dans cette maison. Shelbourne est le foyer de l'un des premiers projets d'énergie éolienne en Ontario, le projet Melancthon EcoPower. Le projet se compose de deux phases et est composé d'environ 123 éoliennes.

Lorsque Mme Ashbee a appris l'existence du projet, elle était enthousiaste. Elle se souvient en parlant à sa famille et à ses amis avec passion, sortant dans son jardin pour leur montrer les aérogénérateurs et pour les prendre en photo.

La maison de Mme Ashbee a été affectée par la deuxième phase du projet en 2008. Mme Ashbee était situé à 457 mètres de la turbine la plus proche. Elle avait quatre autres turbines situées à un kilomètre, et 15 autres turbines à deux kilomètres.

Elle a commencé à tenir un journal pour décrire ce que son mari et elle même ressentaient (particulièrement un bruit ressemblant à rien de connu).

Mme Ashbee a commencé par ressentir des troubles : manque de sommeil, maux d'estomac, des palpitations cardiaques, des maux de tête et des étourdissements. Puis, elle a commencé à avoir des saignements de nez et à éprouver des problèmes cognitifs et de mémoire terribles plus le temps passait.

Mme Ashbee a décrit ses symptômes à son médecin, en lui parlant des éoliennes "je n'arrive plus à dormir et je ne suis pas dans mon état normal. "

Mme Ashbee a ensuite signalé ses symptômes à la société Maîtresse d'Ouvrage du projet et ils ont commencé à procéder à des essais. Peu de temps après le ministère de l'Environnement a été sollicité dans le processus de suivi des nuisances des éoliennes et à réceptionné des plaintes. Le ministère de l'Environnement et le propriétaire du projet ont fait des tests et ils ont indiqué à Mme Ashbee que le projet était en conformité avec les lignes directrices et le niveau de 40 dBA autorisé par les directives réglementaires.

Pour tenter d'atténuer les effets que les Ashbees éprouvaient dans leur maison, la Vent Compagnie a arrêté la nuit, les cinq éoliennes les plus proches de leur domicile. Malgré cela, les Ashbees ont signalé ressentir encore une vibration et des bourdonnements dans la maison, et ils ont continué à être privés de sommeil.

Les Ashbees ont essayé d'atténuer le bruit des éoliennes avec des bouchons d'oreille, mais aucune amélioration n'est survenue. Ils ont installé un lit dans leur garage sans plus de résultat.

Au cours de la période de 8 mai 2009 au 25 Juin 2009, date à laquelle ils ont quitté leur maison définitivement, les Ashbees ont emménagé sous une tente dans leur cour, avec leurs animaux pour obtenir un répit de la vibration qui envahissait leur maison.


Q : question R : réponse




Q.. Et pendant toute cette période, vous êtes restés dans votre maison?

R. Oui.

Q. Vous dormiez tout le temps dans votre chambre à coucher?

R. Non, nous sommes arrivés à un tel point que nous avons recherché une location. Mais comme nous possédons trois chiens et deux chats, personne ne voulait nous louer. Et en plus nous devions payer l'hypothèque de la maison. L'hypothèque plus un loyer, nous ne pouvions pas. Nous avons pensé louer une caravane dans un camping. Mais, même problème avec les animaux. Nous avons installé un lit dans le garage non attenant à la maison. Nous espérions être plus au calme, ne pas ressentir les vibrations et ne pas entendre le bruit. Peine perdue. La Vent Compagnie nous a offert une maison dans un lotissement.  Mais la maison n'était pas encore finie et le chantier prenait du retard. Nous ne pouvions décemment pas habiter en ce lieu. Nous avons donc fini par installer une tente dans la cour. Les vibrations y étaient moins ressenties que dans la maison.Vous sentiez un peu, mais il y avait moins de résonance. Nous avons donc acheté une tente. Nous avons installé un lit, une petite table, un chauffage, un éclairage et tous les animaux dormaient avec nous et voilà comment nous avons fait face.

Q. Et combien de temps avez-vous «campé»?

R. De mai jusqu'à notre départ.

Q. Et quand êtes-vous partis?

R. Le 25 Juin. Voulez-vous la date exacte de l'achat de la tente?

Q. Si vous l'avez.

R.Le 7 mai, nous avons acheté la tente.

Q.. Alors le 8 serait peut être votre première nuit sous la tente?

R. Oui. Nous l'avons monté et installé le lit.

Q. Et, désolé, vous avez dit que vous étiez partis le 25 Juin?

R. Exact.

Q. Donc, pendant près de deux mois, vous avez dormi sous la tente et tous les soirs?

R. Pratiquement. Certaines nuits, nous tentions de dormir dans la maison. Sans succès malheureusement.

Q. Alors, avez-vous ressenti moins de symptômes pendant que vous dormiez sous la tente?

R. Ah, oui, nous avons pu dormir à nouveau, oui. Ce n'était pas la meilleure chose puisque nous étions sous la tente et les nuits étaient encore relativement fraîches. Mais, il y avait une amélioration.



Une fois que Mme Ashbee et son mari ont déménagé de leur maison, ils n'ont plus subi les effets néfastes sur leur santé.


Q. Et donc les symptômes que vous décriviez quand vous habitiez dans votre maison, ont disparu dès votre déménagement terminé?

R. Non

Q.. Et à quel moment ces symptômes ont disparu complètement?

R. Un mois après notre arrivée. Le premier symptôme qui a disparu a été le manque de sommeil. Cela s'est fait immédiatement. Puis, les maux de tête se sont arrêtés progressivement. Les maux d'estomac et la pression dans la poitrine ont fini par cesser également. En revanche, l'énervement et l'irritation ont perduré .

Q.. Et juste pour que nous l'inscrivions dans le dossier, pouvez-vous nous dire combien de temps vous avez été exposés à des éoliennes avec ses effets néfastes sur la santé?

R. Depuis le début de Décembre 2008 au 25 Juin 2009.

Au cours du contre-interrogatoire, Mme Ashbee a été interrogé vigoureusement sur la source du bruit et des vibrations qu'elle a connu dans sa maison. Le rapport a précisé que le bruit audible n'était pas à l'origine des nuisances sur la santé, mais plutôt les sons de basse fréquence. Ces bruits de basse fréquence et de leurs impacts font l'objet d'une étude réalisée par Santé Canada.


Q. Et combien de temps après la mise en fonction des éoliennes, avez-vous remarqué que vous aviez des problèmes?

R. Presque tout de suite, dans les deux premières semaines.

Q. Et vous en avez parlé. En lisant votre journal, je sais que la vibration a été particulièrement un problème pour vous, non?

R. Oui, hmm mm.

Q. Diriez-vous qu'elle fut un problème plus important que le bruit?

R. Il était aussi un grand problème. Le bruit était un grand problème. Quand ils ont commencé à les arrêter la nuit, il a été atténué, mais la vibration était tout aussi présente. Et ce problème, ils ne l'ont jamais résolu.

Q. Malgré le fait que cinq des aérogénérateurs les plus près de votre maison étaient moins utilisés, vous étiez encore dérangée par le bruit de manière significative?

R. La vibration.

Q. Ou par la vibration, oui.

R. Oui.

Q. Y compris quand vous étiez sous la tente?

R. Oui.

Q.. Pensiez-vous à l'époque, que le problème de vibration venait des turbines ou d'ailleurs? 

R. Eh bien, il était dans la maison. Que ce soit en provenance de turbines ou de l'électricité, je ne sais pas.

Q.. Donc, vous n'avez encore jamais eu de réponse à ce sujet?

R. Non. Excusez-moi. Un pic de 160 hertz a été mesuré dans ma maison par le propriétaire. Et Gary Tomlinson m'a dit que ces 160 hertz venaient de toutes les turbines, et pas seulement de celles qui étaient derrière nous.

Q. Alors, quand vous dites un pic, était-ce arrivé une seule fois?

R. Non, c'est la terminologie acoustique. Et je ne connais rien à l' acoustique.

Q. Vous êtes aussi aveugle que moi sur ce point.

R. Ils nous ont montré le graphique et un pic. Il est continu, mais il montait et descendait. Un coup dans les normes, un coup hors normes. L'ingénieur nous a dit il y avait certainement un problème. Je n'ai pas compris le reste.

Q. Cela allait être ma prochaine question. Vous avez dit que la compagnie d'éoliennes avait reconnu qu'il y avait un problème dans votre maison à cause de leurs machines.

R. Oui.

Q. Et à votre connaissance, est-ce la raison du rachat de votre maison?

R. Ils ont convenu que nous ne pourrions plus vivre ici, oui.

Q. Et il est juste de dire que vous n'êtes pas allée voir un médecin pour faire vérifier vos troubles?

R. Je savais ce qui était la cause de nos problèmes.

Q. D'accord, mais même si vous connaissiez la cause, il vous suffisait d'aller voir un médecin pour lui demander de vérifier si oui ou non les éoliennes en étaient responsables, et de vous prescrire un médicament cardiaque?

R. J'ai parlé à mon médecin à Toronto, mais ils ne sont pas très compétents sur les problèmes liés aux éoliennes. Donc, je lui dis : «Que pouvez-vous y faire?. Je sais ce qui les provoque». 

Le témoignage de Mme Ashbee s'ajoute à d'autres témoignages de personnes qui ont quitté par obligation leurs maisons situées dans le voisinage de parc d'éoliennes, ne supportant plus les effets néfastes sur leur santé. Un autre témoin qui a fourni des preuves similaires devant le Tribunal était Mme Sandy MacLeod. Mme MacLeod est un professeur de lycée et a vécu à Ripley, en Ontario, la maison du projet Vent Ripley.




php

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire