vendredi 6 janvier 2017

Redressement judiciaire pour la start-up écolo propulsée par Montebourg

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D.L
21/12/2016

Commentaire: Sur le coup, monsieur Montebourg n'a pas eu de chance, de "flair", la poisse? Avouons que cela tombe mal pour un candidat à la gestion de la France...Rassurons-nous:
"Le malheur des uns, fais le bonheur des autres"😏
php

Le candidat à la primaire de la gauche avait investi, en octobre 2015, plus de 50.000 euros dans NewWind, une start-up bretonne. Celle-ci a été vient d'être placée en redressement judiciaire.

NewWind a été crée en 2011.

Arnaud Montebourg avait-il senti le vent tourner? L'ancien ministre de l'Économie avait investi, en octobre 2015, 56.000 euros dans une start-up bretonne, NewWind, qui développe un nouveau concept d'éolienne couvrant des micro-besoins en électricité. Il était également devenu président du conseil de surveillance de cette PME. Candidat à la primaire socialiste, Arnaud Montebourg a décidé un an plus tard, en octobre 2016, de démissionner de la présidence du conseil de surveillance. Mais il est resté actionnaire de cette start-up.

Le 14 décembre 2016, NewWind a été placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Saint-Brieuc, a découvert le Journal des entreprises. Créée en 2011, NewWind a conçu "l’Arbre à Vent", un système éolien en forme d’arbre dont les feuilles sont autant de "turbines" multiples, génératrices de courant électrique. Leur technologie, baptisée Aeroleaf, permet de saisir le moindre souffle d'air pour produire de l'électricité destinée à une consommation immédiate de proximité.

Coûts de R&D élevés
Le concept a séduit, puisqu'une quarantaine d'arbres a été commandée, mais la trésorerie était insuffisante et les coûts de la R&D trop élevés pour pouvoir passer à la production. Jérôme Michaud-Larivière, fondateur de la start-up, explique au Journal des entreprises: "Cette nouvelle arrive au mauvais moment car nous étions en pleine levée de fonds de 5 millions d’euros".

Le mensuel précise que NewWind a dorénavant trois options. Tout d'abord la levée de fonds. Pour lancer la production, la start-up a besoin de 1,25 million d'euros. Ensuite, signer un contrat d'exploitation avec le groupe Derichebourg qui, aujourd'hui, n'a qu'un contrat de maintenance et de pose. Ce qui déchargerait NewWind. Et enfin la dernière solution serait une reprise totale ou partielle de NewWind. Reste à savoir si ces trois scénarii seront suffisants pour sauver les 13 emplois en jeu.

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