dimanche 10 juin 2018

EDF. Le PDG parle d’un « black-out » évité en Bretagne

http://www.letelegramme.fr
09/06/2018

Commentaire : Damned! Raté. ferons mieux la prochaine fois...😇😈 Sinon à part ça, c'est quand qu' EDF comptait informer les citoyens? Black-out?

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Jean-Bernard Levy a assuré devant la commission d’enquête que la Bretagne était passée « très près » d’un problème le 28 février.

Jeudi, devant la commission d’enquête sur la sûreté des installations nucléaires de l’Assemblée nationale, Jean-Bernard Lévy, Président-directeur général d’EDF, a assuré que la Bretagne avait échappé de peu à un « black-out » le 28 février dernier.
À entendre le Président-directeur général d’EDF, on n’est pas passé loin d’une coupure du réseau d’alimentation électrique en Bretagne. Une coupure totale, un « black-out ». Un scénario catastrophe qui aurait été évité de peu le 28 février dernier. Comme le 30 juin 2015 lorsque le réseau électrique de l’ouest de la France n’avait pas résisté aux fortes chaleurs enregistrées ce jour-là et avait lâché, privant 800 000 foyers bretons d’énergie.
Cette fois, c’est la vague de grand froid qui s’est déclarée à partir du 26 février qui a mis le réseau sous tension. Le 28 février, en début de soirée, la consommation atteint un pic qui met les moyens de production, déjà à plein régime, en surchauffe.

« Nous sommes passés très près d’un problème »

Jeudi, lors de son audition par la commission d’enquête sur la sûreté des installations nucléaires de l’Assemblée nationale, le Président-directeur général d’EDF, a rappelé sa position sur la fermeture de plusieurs réacteurs du parc actuel envisagée par le gouvernement qui doit, selon lui, être « lissée » sur trente ans.
Jean-Bernard Lévy a souligné l’importance de la « sécurité de l’approvisionnement de la France ». Et d’ajouter : « Nous sommes passés (…) très près d’un problème de fourniture d’électricité à un certain nombre de nos concitoyens notamment en Bretagne. Vous savez que la Bretagne ne produit qu’une toute petite partie de son électricité ».
Pour RTE, il y avait « de la marge » avant le black-out
Une affirmation qui contredit les propos tenus, dans un entretien au Télégramme, par François Brottes, le président du directoire de RTE (Réseau de transport d’électricité). Interrogé sur cette période de grand froid synonyme de hausse de la consommation, François Brottes avait été formel : « Nous avions encore de la marge avant que n’arrivent les délestages, des coupures momentanées, localisées et tournantes permettant d’éviter le black-out. Mais c’est vrai que certains jours, nous n’avions que 500 mégawatts de réserve. Normalement, nous travaillons avec une précaution de 4 000 MW ».



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